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11/07/2016

Euro 2016 : Victoire de la France en finale

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Soulagement ce matin en découvrant la victoire du Portugal lors de l'Euro 2016.

Merci, merci chers voisins Portugais de nous épargner la souillure de 1998, de nous éviter une nouvelle couche de propagande sordide, de nous sauver de ces affiches immondes justifiant la victoire par le multiracial où sur les murs certains mouvements dits de gauche expliquaient une victoire par le black-blanc-beur servant ainsi la soif d'immigration du pire capitalisme et la quête d'électeurs d'une gauche abandonnée par le peuple.

Un black-blanc-beur d'ailleurs renié quelques années après lorsque ces derniers ont commencé à penser, à rire et à comprendre qui menait le jeu autrement redoutable de la vie et dont ils refusaient de partager les commandes.

Par chance car les signes de ce délire déjà visible nous seront sans doute épargnés.

Cette victoire portugaise encore plus grande pour la France est aussi l'occasion de faire un bilan.

Celui de la farce de la menace terroriste, de l'état d'urgence qui n'a pas fait long feu devant les intérêts marchands des médias, de la propagande publicitaire si précieuse en période pré-présidentielle.

Quand l'argent est en jeu les terroristes sont aux abonnés absents et les rassemblements de masse, ces cibles parfaites autorisées.

Curieusement et heureusement d'ailleurs car les cons osent tout. La France aura été épargnée le temps des affaires, des campagnes, des paris. Mais nul doute que le ballet sanglant, le conditionnement vont reprendre rapidement.

Quand on ne trouve plus la légitimité dans les urnes un ennemi spectaculaire est tellement utile...

Merci aussi au Portugal de nous épargner l'euphorie malsaine et indécente d'une victoire alors que le pays croule sous un chômage jamais vu, des privations de libertés dignes de la Grèce des colonels.

Quand un pays agonise,  il n'y a aucun sens pour les victimes à se droguer à l'émotion, à rechercher l'aveuglement des sens, la perte de réalité. Pour ceux qui les tiennent en laisse, c'est évidemment différent.

Les citoyens ont au contraire toutes les raisons d'être en prise avec le réel, de lutter dans la rue par la démocratique manifestation, par les grèves, l'information sur les réseaux sociaux et la solidarité au quotidien pour que la déchéance cesse et comme nos autres voisins européens Britanniques de se libérer par un Frexit.

Contre le shoot malsain du sport fric choisissons la fraternité et le quotidien.

Alors encore une fois bravo au Portugal, hier soir il a fait gagner la France, la vraie !

09:13 Publié dans Actualité | Tags : crise, euro, football, portugal, france, frexit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

09/07/2016

La bobo écologie arme du Système

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Leur messages envahissent les réseaux sociaux depuis des mois avec le même fond guimauve, ce sont les nouvelles armes occidentales pour décérébrer la jeunesse. Pseudo écologie, pensée positive, vegan... en sont le fer de lance.

Il s'agit de séduire une génération rejetant la politique traditionnelle mais toute soumise au conformisme grâce à l'école et surtout la télévision, à la dictature de l'image et de l'émotion, une génération Charlie à la demande, un peu diplômée (surtout en sciences humaines) et qui pense comprendre le monde, une génération numérique ayant l'envie d'agir surtout quand le travail sur le terrain est délégué, loin car le malheur, la pauvreté, ça sent mauvais, c'est salissant.

Alors pour ces simili-citoyens (il le sont dans la tête mais pour défendre la patrie...) trop faibles pour agir en hommes mais qui votent l'ordre marchand à mis au point des formules adaptées, de l'idéologie light afin de leur éviter de glisser vers des oppositions intelligentes et structurées donc radicales le mettant en danger.

Il y a bien entendu l'écologie de l'image celle diffusée par TF1 entre deux pubs de lessiviers, les réseaux du cinéma  et en pile à la Fnac, celle des Arthus-Bertrand (famille de médaillistes-joailliers et réalisateur du livre annuel du tournoi de Roland-Garros, son premier long métrage Home produit par le plus américain des cinéaste de France Luc Besson,  financé par le groupe PPR et la Fondation du Qatar !) et Nicolas Hulot (partisan de la sanglante guerre qui a détruit la Libye). Celle là bien donc bien sponsorisée par l'Entreprise et votant bien au second toute inoffensive, rattrapée, hypnotisée.


Les Ted conférence fleurissent des deux cotés de l'Atlantique. Fer de lance du mondialisme, du féminisme anti-famille mais pro entreprise, de l'immigration, de la reconstruction de l'individu (car le réel n'est jamais bon ou suffisant, il suffit de voir comme ce peuple vote mal), mise en scène de l'émotion parfois même avec des enfants et autorités intellectuelles (ne riez pas) du genre Jacques Attali ! Ici Mallence Bart Williams fort bien choisie pour faire "croire" donne sa leçon sur la nouvelle aide à l'Afrique. Celle qu'on nous présente comme une Africaine donc éventuellement autorisée se révèle en fait une Allemande née à Cologne (c'est la jungle pendant les soldes!) auteur, cinéaste, designer de mode partageant sa vie entre Paris, Singapour et Londres, sans doute la parfaite qualification pour l'hyperclasse nomade chère à un BHL mais pour défendre les bidonvilles, ça laisse rêveur...

 Il y a aussi ces sites faisant du buzz et alimentant avec une productivité hallucinante Facebook et Twitter de nouvelles positives bien illustrées à partager permettant au gogo vivant un avenir bouché dans le 9-3 de croire que demain on rasera gratis avec la ferme solaire au Chili, la permaculture dans les Andes, en faisant disparaître le cancer avec la poudre (bio) de quinoa etc. Toutes ces inspiring stories permettant de dissimuler des orientations idéologiques, des choix de société eux parfaitement nuisibles mais non détectés dans le lot (ultra féminisme, PMA GPA, culte du migrant économique rebaptisé réfugié, apologie des minorités sexuelles, de la compétitivité, du travail handicapé ou des personnes âgées, de l'ingérence humanitaire).

L'internaute qui n'est pas au bout de ses peine subira en plus la l'inquiétante farce Vegan, cette idéologie sectaire qui au delà du déjà plus que problématique régime alimentaire végétalien (sans viande et poisson, produits laitiers, œufs et miel) exclut de la consommation les produits issu des animaux ou testé sur eux (cuir, fourrure, laine, soie, cire d'abeille, cosmétiques et médicaments). Il est vrai qu'on peut désormais tester sur ces pauvres qui pour survivre sont parfois contraint d'accepter cette expérimentation en complément du RSA, mais bon des pauvres ce ne sont pas tout à fait des humains ou mieux, des vegans.

vegan,bobo,écologie,manipulation,ingénierie,facebookContre la bobocratie relire Jean Cau : "Pourquoi sont-ils infatigables, durant la feria, ces bigres bougres d’Andalous? J’ai cherché. J’ai trouvé. Parce que, ouvriers, bourgeois, commerçants, aristocrates, employés, n’importe quoi, ils sont des paysans, parce qu’ils ont encore des corps et des hérédités paysannes, parce qu’ils ne sont pas encore rythmés selon la ville… ". "Les corridas déplaisent aux Anglaises et aux gens de gauche et c'est bien normal puisqu'ils n'y peuvent rien comprendre." (La folie corrida).

Enfin, comme pour la destruction de l'enseignement des enfants, le vegan se veut non directif et non violent vis à vis de l'animal. Cela veut dire ni chasse, ni corrida, ni équitation, ni cirques ou zoos. Peu importe si ces dogmes entrainent comme en Grande Bretagne l'abattage de dizaines de milliers de chiens de chasse à courre et de chevaux, la disparation de l'espèce des taureau pour la corrida (leur vie plus longue et en liberté que celle d'une bête de boucherie devait gêner). Peu importe aussi les respect des cultures et des traditions car de toute façon la culture, l'identité, le bobo vegan trouve ça réac, fasciste, nazi et donc ce sont les camps etc.

Outre le réel danger pour la santé de ce régime alimentaire vegan non naturel (car extrêmement carencé), son intolérance tournant parfois à la censure et à la violence physique (contre les hommes à priori ce n'est pas grave) on retrouve la volonté d'encadrer totalement la consommation, la vision du monde mais le tout au prix fort donc en groupes restreints et sans aucune référence écologique sérieuse ou logique scientifique.


Thierry Casanovas au sujet du piège vegan. Pourquoi je ne suis pas "vegan" (ni "crudivore" ou fasciste d'ailleurs...) - www.regenere.org

Fin du fin de ces pollutions online, les Ted conférences, un exemple superbe de ce que peux produire l'ingénierie sociale avec des conférenciers parfaitement formés et qui feraient passer une vessie pour une lanterne ou un pantalon à trois jambes pour une aubaine. Ici encore, on refait le monde, en jurant crachant de ne pas faire de néo-colonialisme ou d'être de ces vilaines ONG qui ne font pas une vraie et désintéressée... charité. Hélas, avec un peu d'attention on constate vite que derrière le pilpoul il s'agit de positiver, d'être plus productif, compétitif donc rentable donc d'être toujours plus adapté et conforme au besoin de la société de consommation, du fétichisme de la marchandise.

Il suffit en outre de chercher un peu qui sont les fondateurs de ces conférences, leurs appartenances idéologique pour démasquer une sordide farce (Wikipédia est votre ami).

Alors, si les congés d'été laissent quelque temps pour profiter du Net, ne vous laissez pas piéger par les manipulateurs. Car la fausse écologie, la fausse diététique et la fausse éducation sont aussi nuisibles que le journal de 20h ou l'Euro de football.

A l'heure de l'état d'urgence, de la loi de destruction du travail El Khomri, il ne faut pas être dans la lune ni croire au père Noël mais avoir les pieds bien sur terre, crier fort car la guimauve, c'est mauvais, même pour les sans-dents.

10:51 Publié dans Actualité | Tags : vegan, bobo, écologie, manipulation, ingénierie, facebook | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

04/07/2016

E3 les jeux qui se distinguent

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Avec les semaines de recul indispensables pour notre sélection voici le petit point traditionnel sur le secteur jeu PC et les sorties à surveiller. Le salon 2016 n'aura pas été un grand cru. Aucun produit ne sort cette année du lot et on trouve plutôt une production pillant les anciens succès pour les mettre au jour graphiquement. En outre ce qui dérange assez vite c'est la politisation croissante des logiciels de loisir (ce qui est encore plus désagréable) avec des aspects jusque là réservés aux production télévisées à savoir la normalité de la torture au nom des valeurs et le recours constant à l'émotion.

Techniquement l'arrivée anticipée de la 4k se confirme et c'est la que passera votre budget.

Ce qui n'est pas par contre une surprise, c'est La VR ou réalité virtuelle et le débarquement des commandes pour le casque Oculus Rift (Gears VR) ou le tapage sur console avec le PlayStation VR de Sony annoncé pour cet automne 2016. Mais ne jetez pas votre argent par les fenêtres ce serpent de mer sent la douche froide.

Les grands éditeurs malgré des produits en développement ne se cachent plus pour dire que la VR pour le grand public ce n'est pas pour cette fois, ni pour demain voir après demain. On sait ce qu'il est déjà advenu de l'expérience TV 3D qui a été un flop monstrueux. 

Même chez Microsoft avec la Project Scorpio prête pour la réalité virtuelle, on pense déjà à abandonner si les ventes de casques ne décollent pas.

Les produits qui méritent un détour :


Battlefield 1 est un classique jeu vidéo de tir à la première personne développé par DICE et édité par Electronic Arts. sa sortie est prévue pour le 21 octobre 2016. Sur des serveurs 64 joueurs, vous visiterez des paysages variés et mouvementés entre les Alpes italiennes, les sombres forêts de la Somme et les  plaines pelées de la bordure saharienne. La reconstitution vise au réalisme visuel et à la fidélité historique. Au menu un mode multijoueurs et une campagne solo très bien ficelée digne du cinéma.


Mass Effect: Andromeda est un jeu vidéo de tir à la troisième personne action-RPG créé par BioWare et édité par Electronic Arts. Son lancement reste prévu pour mars 2017 donc patience. Après avoir opté pour un profil homme ou femme, pathfinder nommée Ryder (clin d’œil à la première américaine dans l'espace, Sally Ride), un explorateur  envolez vous en quête d'un monde habitable pour l'humanité. On retrouve la découverte de systèmes à la manière de Mass Effect 3 mais depuis ils ont pris du poids et sont 4 fois plus grands. Promené avec le fidèle vaisseau Tempest, il faudra donc réunir les habituelles ressources puis bâtir des colonies se confronter avec les menaces traditionnelles en n'hésitant pas à faire parler la poudre car les indigènes de l'espace sont parfois taquins.


L'éditeur Bethesda Softworks a quelque peu fait le buzz en annonçant une reprise du jeu Prey pour 2017. Ce FPS va donc nous replonger dans un univers mêlant action et technologies spatiales.  Réveillé en 2032 à bord de Talos I, une station en orbite lunaire vous avez la chance (petit veinard !) d'être le cobaye d'une expérience de transhumanisme qui comme d'habitude se passe mal. La station est infestée d'aliens pas très amicaux (qui a laissé les fenêtres ouvertes !) ce qui motivera votre fuit... euh... exploration de la station. Tout cela est aussi le meilleur moyen de savoir pourquoi et comment vous vous retrouvez dans cette galère et pas sur une plage un Malibu bien frais à la main.


Si malgré une réalisation décevante Layers of Fear parvenait à faire frisonner le plus brave, les sadiques du studio Bloober Team sont parvenus à faire pire avec leur nouvelle production. Il faut dire qu'a l'horreur d'un manoir déjanté ils ont réussi à amalgamer cette fois les monstruosités du cyberpunk. Observer vous glisse dans la peau d'un enquêteur peu ordinaire car doté d'un dispositif permettant de se connecter à l'esprit de vos voisins (ce n'est pas la CAF mais nous ne sommes pas loin). Ces pauvres victimes se font hacker leurs peurs qui sont ensuite retournées contre eux (David Icke sort de ce scénariste !). Et oui comme dans The Secret World vous devrez visiter des cauchemars afin de réunir les indices indispensables à votre progression. Brrr...

 

08:37 Publié dans Actualité, Loisirs Jeux Salons | Tags : e3, jeux, pc, vr, 4k, top | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

24/06/2016

Brexit : Les Britanniques s'évadent

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L'espoir est une mémoire qui désire (Balzac)

Si la joie est de rigueur après l'heureuse surprise du matin, la large victoire du Brexit, elle ne doit pourtant pas céder la place à un enthousiasme aveugle car il faut comprendre son origine et sa signification.

La possibilité pour une population de se prononcer sur l'appartenance à l'Union Européenne, c'est à dire la façade civile de l'OTAN n'est pas arrivée par hasard. Il faut cesser de croire au Père Noël. Comme pour tous les sujets ou évènements importants, il faut trouver là une convergence de nombreux intérêts et surtout un feu vert accordé par le sommet de la hiérarchie. Celui là n'est pas britannique ni même européen.

Certes, le désastre historique de l'Union Européenne, son passif économique, social, est flagrant. Cette Europe là, c'est le chômage, la précarité en explosion, la guerre (Yougoslavie, Libye, Donetsk...), le terrorisme en direct et full HD. C'est aussi la soumission à la finance, aux lobbies industriels et idéologiques, au renseignement étranger.

Ce bilan catastrophique et comparable à l'effet d'une guerre sans invasion reconnue n'est pas sans effet. On le constate avec l'émergence dans toute l'Europe de mouvements de résistance qui de la Grèce à l'Allemagne, de l'Espagne à la Hongrie, sont qualifiés péjorativement du pourtant élogieux populiste.

Il y a donc une opposition interne en gestation même si le Système en place la contrôle comme en Grèce et n'a aucune difficulté à la faire trahir ses électeurs.  Après tout, l'expérience électorale parlementaire sert à ça.

Il n'empêche que gouverner en place de la finance mais pas en son nom, c'est prévoir et le krach économique mondial qui approche, ce krach inévitable mais qu'il s'agit de repousser pour garder le pouvoir et profiter des ultimes secousses de marchés nécessite, bientôt, la mise en place de gré ou de force du TIPP/TAFTA.

Le TIPP/TAFTA est ce traité qui va achever de détruire l'économie de la majorité des pays européens (sauf celle encore industrielle et de pointe des Allemands) et sans aucun doute doubler le chômage déjà en forte croissance avec l'automatisation et la robotisation en marche mais il est la bouffée d'oxygène vitale pour des États-Unis croulant sous le chômage et leur centaine de millions d'adultes sans emploi.


 Prototype du dialogue social dans la France républicaine, le 22 juin 2016 sur LCP, face à un André Chassaigne qui au sujet de la loi travail relève d'évidentes contradictions, Christophe Caresche quitte le plateau fou de colère "Je me tire !". Malheureusement, il nous fait probablement une fausse joie.

Face à la colère des peuples qui s'éveillent et rejettent l'Union Européenne mortifère, le risque de rejet du TAFTA devient une éventualité. Elle est encore faible en raison de l'absence de démocratie dans l'Union et aussi de la propagande intensive des médias, du chantage des politiques qui n'hésitent pas à menacer, jouer sur l'émotion en parlant d'apocalypse financière si on remet en question le moindre de leurs dogmes économiques ou pro-européens.

En dehors de la voie tracée, il n'y aurait point de salut. Certains excités vont jusqu'à brandir en total hors sujet la menace terroriste ou qualifier d'antisémite toute critique des politiques bancaires !

Les cons  ça ose tout comme disait fort justement Audiard. Actuellement, l'actualité du Brexit à l'Euro de football en passant par la réforme El Khomri, nous le prouve chaque jour.

L'adoption du TAFTA ne peut se faire qu'en utilisant des moyens importants pour contrer tout péril. Ce sont tout d'abord les migrants qu'on va soudainement faire venir en masse, en allant parfois les chercher, en distribuant lieu de collecte et smartphones (récupérés à l'arrivée) afin de briser les prévisible luttes sociales des peuples européens excédés. Le migrant ne revendique pas, il fait baisser les salaires et à l'heure de la main de plus en plus déqualifiée sait se substituer à l'autochtone mal pensant. S'il plait à la droite économique son caractère assisté, à charge du public en fait de plus un électeur de remplacement éventuel pour une gauche abandonnée par le travailleur. Tout le monde est content. Pas l'indigène bien entendu mais s'il fallait l'écouter.

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Après l'invraisemblable "Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens" de Jean-Claude Juncker en 2015, c'est Jacques Attali qui s'y colle en proposant rien moins que de supprimer les référendums sur l'Europe.  Il précise sa pensée sur son blog "Selon notre conception occidentale du Droit, il existe des progrès irréversibles, (par exemple, la démocratie, la liberté du culte, l'interdiction du travail des enfants, l'abolition de la peine de mort) qu'un vote simple ne peut défaire." J'avoue que le nombre de mort par guerre ou suicides, le nombre de chômeurs et sdf que compte cette Europe me font penser à tout sauf à un progrès. A t-il des tendances SM notre Jacquo ou une totale méconnaissance des conditions de vie du peuple ou pire sa haine ?

Toutefois, casser les mouvements sociaux ne suffit pas. Pour faire adopter ce traité de trop, il faut malgré les fraudes, trouver quelques électeurs. Le meilleur moyen pour cela est le conditionnement par la peur. Il y a celle du terrorisme. Une autre sera ajoutée, une peur enfouie dans les mémoires mais préparée par des dizaines d'années de conditionnement télévisé et scolaire, celle de la menace venue de l'Est, de la Russie renvoyée à son passé soviétique.

A cette fin et par tout les moyens, il va s'agir de montrer du doigt et de provoquer la Russie qui quelque soit le sujet du tennis au football, de sa lutte contre l'EI et Al Qaida en Syrie, dans sa défense du droit international auprès du Donetsk contre l'Ukraine aura toujours tort, sera toujours responsable et du coté du mal. Quand on veut tuer son chien...

Pour tout observateur, c'est gros, énorme, hénaurme. Mais il faut convaincre, faire croire à une menace russe et contre toute crédibilité imposer le péril d'autant plus redoutable qu'il n'a ni forme ni substance. Il ressemblera donc à tout.

La France toujours prête à collaborer et à se ridiculiser n'est pas la dernière à manifester son zèle dans ce sens. Quatre avions de combat Rafale seront ainsi déployés dans les pays baltes de septembre à décembre 2016, dans le cadre de l’OTAN en contribution à une mission visant à contrer une menace russe Pincez-moi, je rêve !

Ces aberrations qui se multiplient depuis le soutien occidental évident au terrorisme en Syrie, aux agressions ukrainiennes contre le Donetsk, avec la mise en place d'un système anti-missile aux frontières russes et carrément au positionnement de troupes toujours plus à l'Est ne sont pas sans danger.


La société spectaculaire de la marchandise jouant avec des allumettes

Mais ce risque du danger réel d'une guerre est de plus en plus négligé par le gouvernement américain vivant avec une représentation totalement dépassée de la Russie, ne croyant pas non plus à une escalade nucléaire (alors que la Russie très limitée sur le plan conventionnel n'aurait pas d'autre choix) et considérant après tout la guerre comme la seule solution à la faillite comme à l'occasion des deux premiers conflits mondiaux. La recette a fait ses preuves et on ne s'est pas fait prendre.

Le jeu qui peut dégénérer, mal se terminer surtout avec des peuples européens non fiables, de plus en plus séduits comme leurs stars par le modèle en rien communiste ou socialiste mais bien capitaliste et patriote russe (même si ce modèle est encore un capitalisme largement industriel donc à l'ancienne) est un risque potentiel. Dans une telle perspective, une Grande Bretagne hors Union Européenne tel un porte-avion est un atout pour l'Amérique malgré les superficielles gesticulations boursières suivant le Brexit qui ne tromperont personne car économiquement cela ne changera strictement rien aux échanges avec le continent.

Alors et malgré des lendemains incertains mais en rien liés à ce vote des Britanniques, on peut donc se réjouir de cette évasion (elle apporte un espoir dont nous avons grand besoin) qui n'est pas sans évoquer l'aventure de 1940. Malheureusement, l'Europe continentale n'aura probablement pas cette opportunité de libération certains extrémistes du Système songeant déjà à exclure du champs  du vote les droits fondamentaux des peuples.

Mais qui vivra verra.

 

10:50 Publié dans Actualité | Tags : brexit, europe, russie, guerre, économie, espoir | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |