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19/10/2020

Quotidien de la Terreur du Capital en crise

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Cette démocratie si parfaite fabrique elle-même son inconcevable ennemi, le terrorisme. Elle veut, en effet, être jugée sur ses ennemis plutôt que sur ses résultats. L’histoire du terrorisme est écrite par l’État ; elle est donc éducative. Les populations spectatrices ne peuvent certes pas tout savoir du terrorisme, mais elles peuvent toujours en savoir assez pour être persuadées que, par rapport à ce terrorisme, tout le reste devra leur sembler plutôt acceptable, en tout cas plus rationnel et plus démocratique (Du terrorisme, Guy Debord, Commentaires sur la société du spectacle, Éditions Gérard Lebovici, 1988).

“Le terrorisme spectaculaire n’est pas un ensemble d’attentats isolés, chaotiques, séparés ou insensés, mais le rapport social de signification unitaire par lequel la crise approfondie de l’économie marchande produit sa mondialisation laquelle ne peut mondialiser sa production, qu’indistinctement médiatisée par des attentats justement indistincts.
La terreur ne peut être comprise comme une horreur extérieure à ce monde. Elle est bien plutôt l’effectivité matérielle de son intériorité pleinement objectivée. Le spectacle terroriste de l’indistinction saisi dans sa totalité, est à la fois la résultante dernière et le seul projet d’un mode historique de production qui ne parvient plus à produire sa propre histoire.
Le terrorisme n’est pas un cauchemar irrationnel d’horreur spectaculaire sur-ajouté à la réalité démocratique, il constitue le centre réel de la rationalité du spectacle démocratique lui-même.”

Critique de la société de l’Indistinction


Dans le cadre de la mystification étatique du Coronavirus sans fin, la crise historique de la baisse du taux de profit et l’effondrement de l’économie mondiale de la domestication n’ont qu’un seul véritable ennemi de radicalité profonde ; le prolétariat universel qui s’unit et qui s’insurge en tant que classe qui abolit justement toutes les classes…

Pour essayer de repousser l’échéance cauchemardesque de la guerre sociale qui s’annonce, le spectacle de la marchandise de la servitude durable entend nous jeter dans les grandes diversions contre-révolutionnaires de la guerre des sexes, de la guerre des races et de la guerre des religions…

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Nièvre 2015 : Une femme d'une cinquantaine d'années se dénonce auprès des gendarmes après avoir tué son mari à coups de hache à Guérigny. Elle n’a pas supporté qu’il se moque de sa foi catholique.  Quelqu'un en a entendu parler? Macron va-t-il se déplacer sur place? A t-on eu une hyper médiatisation nationale et jusque dans la presse américaine ? A t-on une manifestation montrant que la menace terroriste ou sanitaire disparaît selon les intérêts politiques du moment ? A t-on exploité le tragique, l'émotion pour réduire encore la liberté d'expression de la population ?

Le vaste remplacement prévu par Marx dans la Septième section du Livre premier du Capital et qui s’est généralisé après la grande grève sauvage de 1968 a permis à la classe capitaliste d’importer massivement une armée de réserve dont les perceptions historiques sont à mille lieux de la pratique sociale insoumise qui a rendu possible le surgissement communard des conseils ouvriers révolutionnaires de Barcelone ou de Budapest…
Des millions d’hommes déracinés et issus d’un monde où la répétition sans fin des normes de soumission sociale est la règle implacable sont ainsi arrivés pour permettre de diviser et de morceler les territoires de la conscience de classe du prolétariat d’Europe qui depuis des siècles n’avait cessé, lui et lui seul, de faire trembler l’ordre mondial des mystifications du fétichisme de la marchandise…
Cette collision délibérément voulue par le patronat et l’État a ainsi construit partout des enclaves sociales et culturelles totalement incapables d’accéder à la perspective subversive de la lutte de classe réfractaire contre l’argent et l’État puisque les populations qui y résident en claustration choisie sont ancestralement arraisonnées par la logique inéluctable de la résignation au travail ou par celle de l’habitude du trafic…
Dès lors, à côté des grandes opérations terroristes de masse planifiées centralement par le haut des services occultes, de l’OTAN, de la CIA et de leurs diverses ramifications, ne cesse de prospérer – sous contrôle déconcentré – un terrorisme de la frustration des désemparés du bas qui sont inaptes à toute intégration à la pensée pensante du doute subversif tel qu’il exprime précisément l’essence spécifique du Logos …

Il y a Notre-Dame de Paris et là c'est un mégot, circulez, il n'y a rien à voir et surtout pas ou va l'argent. Par contre, cette fois, on est invité à manifester, serrés comme des sardines en pleine pandémie, cette menace mortelle imposant un couvre-feu comme pendant la guerre, aller acheter une boîte de petits pois à 21h05, c'est l'amende et la récidive peut mener en prison. Si on ne comprend pas à quoi nous sommes confronté, ce qui autorise même l'exploitation médiatique des enfants comme au temps de la RDA, c'est à désespérer de l'intelligence.

Dans ce cadre, il faut toujours se souvenir que l’Europe des luttes de classe radicales paysannes qui allait ensuite voir naître le prolétariat communiste moderne est le prolongement d’insurrections communeuses permanentes qui produisirent des siècles de reconquête contre le despotisme islamique tant en Espagne que dans les Balkans… Ainsi, et comme le montre bien Engels dans son texte fameux sur le christianisme primitif, la lutte de classe toujours dés-obéissante des vieilles paysanneries christiques qui fut l’invariance européenne de l’insoumission constante aux Églises officielles, à la noblesse, au fisc et à la bourgeoisie constitue bien une antithèse absolue à la Oumma de soumission qui n’est d’ailleurs qu’une Torah de servitude simplement revisitée et simplifiée…
Aujourd’hui, la société multiculturelle qui mélange aliénatoirement en juxtapositions séparées le temps ouvert et révolutionnaire du monde communard européen et le temps fermé et contre-révolutionnaire de l’idolâtrie monothéiste orientale est nécessairement et violemment multi-conflictuelle et c’est pourquoi d’ailleurs le Capital pour se soustraire à sa crise mortelle en voie d’advenir – a massivement investi dans le projet distractif du chaos ethnique et religieux généralisé afin de s’efforcer d’immobiliser le temps dans le seul présent de la dictature interminable du marché…
La décapitation du professeur de Conflans-Sainte-Honorine, c’est d’abord et désormais l’expression possible à chaque coin de rue du spectacle sanglant de la crise mondiale de la valeur d’échange qui se présente comme organisation sociale de l’abomination aliénatoire omni-présente… C’est la misérable schizophrénie mégapolitaine de la vérité partout inversée… C’est le capitalisme drogué et sénile qui n’a plus pour seul horizon que la paralysie de l’histoire et donc l’impossibilité pathologique de toute intelligence critique… Ainsi, doit s’ériger sur la base du temps universellement falsifié, la conscience fictive d’une vie infiniment captive où le désir, le plaisir et l’insoumission doivent définitivement s’effacer devant l’impératif catégorique d’oublier à jamais le passé glorieux des prolétaires barricadiers de tous les temps d’intelligence et de fracture.

Non ! Nous ne céderons pas !

Nous n’oublierons point notre histoire et notre destination !

Guerre à la guerre des sexes !

Guerre à la guerre des races !

Guerre à la guerre des religions !

07:44 Publié dans Actualité | Tags : crise, capital, terreur, guerre, manipulation | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

14/06/2020

Show antiraciste, mystification et retour au fondamental

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De la légende de Georges Floyd, rédigée et sponsorisée par le gouvernement du spectacle mondial des démocrates de l’État profond de la sphère financière en compétition avec les espaces industriels du gouvernement visible de Trump, à la fable copiée/collée falsifiée d’Adama Traoré sur la Windows du salon – intercepté par deux gendarmes issus eux-mêmes de la diversité – et subventionnée par le gauchisme de la marchandise, il s’agit toujours pour le spectacle de la pourriture marchande de faire écran à la réalité… Afin de tenter d’échapper à la crise mortelle qui se rapproche, le monde des folies de la réification mercantile ne cesse de désespérément créer des diversions susceptibles de mobiliser ses clientèles privilégiées réactionnaires – bobos urbains et banlieusards immigrés – derrière le slogan débile de ce nouveau monde superbement abruti qui déteste la police tout en adorant la circulation marchande de tous les flux morbides de la merde trafiqueuse

Qui se souvient encore aujourd’hui de Tony Timpa, pauvre blanc oublié, décédé en août 2019 à Dallas dans des conditions similaires à celles de Georges Floyd ? La religion du capitalisme dernier accepte tout en matière d’ordurerie sociale et scientifique mais se reconnaît exclusivement à ce fait que ses ultimes totems et tabous tournent tous autour de la mythologie trinitaire du féminisme, de l’homosexualisme et de l’antiracisme afin d’éterniser le capitalisme arc en ciel de tous les hébétements envisageables…

Tous les jours, un noir est tué par un noir à Chicago…
À près de 90 %, les noirs américains sont tués par d’autre noirs…
Près de 80 % des blancs américains sont tués par des noirs…
Les noirs américains représentent 15 % de la population américaine mais 40 % de la population incarcérée…

La délinquance est un rapport social objectif et pour le comprendre, il convient, non pas d’éthniciser le social, mais de socialiser l’ethnique – en fonction de la compréhension des temporalités de longue durée concrète, de l’histoire, de la radicalité et de la capacité à récuser l’excrément marchand ou à l’envers de s’y laisser absorber pour une meilleure profitabilité serviliste

La propriété c’est le vol mais le vol, c’est là encore la propriété qui se prolonge dans ces banlieues de la délinquance favorisée où la contre-révolution est partout puisque la radicalité subversive est nulle part…

Le 93, n’est point le département le plus pauvre de France, c’est l’un des plus riches car en additionnant les milliards des subventions de la politique de la ville – accaparée sur la plus-value prolétaire globale – et les milliards obscurs de l’économie souterraine silencieuse, c’est là un des lieux-majeurs du triomphe de la purulence capitaliste la plus évoluée

Le Capital n’a qu’un ennemi, le Prolétariat communard des vieilles souches de l’histoire réfractaire européenne qui, lui et uniquement lui, sut faire surgir le Manifeste Communiste lequel en phase de contradictions sociales accélérées aura, seul, capacité à permettre d’entre-voir la nécessité de liquider l’argent et l’État. Et il a – en revanche – plein d’alliés et notamment toutes les faunes sociétales mégapolitaines ahuries qui adeptes de toutes les transactions, spéculations et trafics se retrouvent toujours à lécher les bottes de toutes les racailles du haut et pègres du bas, unifiées en la Mafia générale de la dictature démocratique du profit infini…

Les Gilets Jaunes qui se préparent à revenir autrement – après la fin du grand bobard étatique du Coronavirus mythologique – ne s’y sont pas trompés, ils savent bien que le flash ball est leur privilège de classe exclusif et que si les médias du mensonge capitaliste les ont méprisé à l’infini, la discrimination positive des mille diversités marchandes tant chéries – permet, elle, tous les pillages et saccages lorsque ceux-ci sont l’œuvre des mercenaires demeurés de l’ordre capitaliste toujours reconduit…

L’anti-racisme spectaculaire est le stade suprême de la décadence capitaliste lorsqu’il faut à tout prix – pour empêcher le surgissement de la lutte communiste contre l’argent, le salariat et l’État – embrigader la population dans des combats fallacieux de réformation de l’usine globale du rendement concentrationnaire qui visent à perpétuer les duplicités et sournoiseries publicitaires de la saleté marchande…

Nous ne sommes ni blancs, ni noirs, ni jaunes, ni gris, ni bleus… Nous sommes les êtres humains de l’espérance révolutionnaire et nous récusons tous les rackets politiques qui veulent nous assigner à résidence de notre provenance domesticatoire… Nous sommes l’expression du Prolétariat universel qui aspire à sa destination révolutionnaire et nous disons merde au capitalisme qu’il soit blanc, noir ou gris puisque notre seul projet est celui de la communauté humaine universelle sans argent, ni État…

08:39 | Tags : antiracisme, capitalisme, désinformation, crise, manipulation, division | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

16/07/2019

Iran, écologie et autres contes de menterie

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Il y a le faux du vrai des médias présentant l'Iran comme un pays primitif et agressif et il y a le vrai du réel, ici une fête à Téhéran, elles existent aussi mais pas dans la rue.

Après la dislocation de l’Union soviétique et l’élimination des archaïsmes planifiés du capitalisme d’État, les États-Unis sont devenus l’unique superpuissance du théâtre mondial de la marchandise et afin de le demeurer aussi longtemps que possible, ils réalisent leur grand dessein spectaculaire par un effort méthodique de coups tordus et d’intervention secrètes à l’extérieur afin d’y étendre la puissance militaire, économique, financière et politique de leur appareil militaro-terroriste.

Arrangeant en sous-main l’état d’allégeance de la « construction européenne » et la pratique de grignotage de la Russie nouvelle, tenue plus ou moins de « laisser faire », les opérations d’intoxication américaine ont réorganisé militairement et politiquement les Balkans afin de régler à la convenance de leur indistinction despotique, à la fois la guerre, la paix et l’après-guerre…

Installé en Afghanistan et en Irak, l’ordre américain encercle l’Iran et occupe des positions-clefs à l’approche des principales sources d’énergie pétrolière ou gazière.

Les guerres du chaos spectaculaire ont fourni aux États-Unis de précieux emplacements stratégiques puisqu’ils leur permettent à la fois d’affaiblir la Russie et d’encercler la Chine.

Les services parallèles du département d’État ont ainsi placé les États-Unis aux frontières des pays Baltes et en bordure de la Russie pendant qu’ils pénétraient la Roumanie et la Bulgarie membres à venir de l’Union Européenne Américaine et, naturellement, de l’OTAN.

L’intervention massive des multiples filiales ONG de la CIA et consorts en Ukraine a pu détacher Kiev de la Russie pour la réalisation des plans de Washington cherchant ici à visiblement créer une chaîne d’États satellites afin de séparer la Russie de l’Europe.

Pour y parvenir il ne reste plus qu’à faire basculer le maillon manquant que constitue la Biélorussie pour que, de la mer Noire à la mer Baltique, Moscou soit écarté de ses anciennes provinces occidentales et que les deux mers pré-citées deviennent le domaine de l’OTAN alors qu’elles étaient auparavant celui de l’URSS.

Afin d’inaugurer par un acte spectaculairement significatif, les succès de sa stratégie de démantèlement de la « Communauté des États Indépendants » (CEI) qui avait pris la suite de l’Union soviétique, le Pentagone a imaginé une organisation regroupant les États qui furent soviétiques et que les États-Unis sont parvenus à retourner.

Afin d’en faire un signe visible de leur pouvoir de représentation, ils leur ont donc attribué à la fin des années 90, un sigle de présentation et de lisibilité : le GUOAM lequel regroupe la Géorgie, l’Ukraine, l’Ouzbékistan, l’Azerbaïdjan et la Moldavie. Cette association phagocytée par le département d’État américain devrait être renforcée par d’autres ex-provinces de l’URSS et ré-orienter ses échanges principalement vers la zone OTAN.

Autour de l’Iran encerclé, voici venir l’US Air Force au Tadjikistan et au Kirghizstan pendant que le spectacle médiatico-policier de la CIA diffuse partout son indistinction afin de mettre en place des régimes de plus en plus agréables aux États-Unis.

D’où une formidable avancée géo-stratégique de l’ordre américain qui touche désormais les frontières occidentales de la Chine en visant directement le cœur de l’Asie elle-même.

À cette stratégie d’encerclement s’ajoute bien entendu une énorme campagne de perturbation et de noircissement spectacliste visant à dénigrer les pouvoirs russe et chinois selon l’argument classique constamment brandi de la supériorité publicitaire absolue de la dictature démocratique de marché à la sauce wall-streetienne.

Ainsi tout se déroule comme si à l’implosion de l’URSS devait succéder, dans un premier temps, la dislocation de la CEI suivie, dans un second, de la désagrégation de la Russie elle-même avec l’accaparement d’une large fraction des richesses naturelles que détient son vaste territoire.

Si cet objectif était, un jour, atteint, les États-Unis seraient alors, avec l’Europe et l’Afrique sous leur dépendance, en bonne position pour devenir le propriétaire démesuré de la zone Asie-Pacifique, avec la Chine et l’Inde en premier lieu.

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On aimerait savoir pourquoi l'Iran attaquerait les pétroliers de ses clients (ici un Shinzo Abe en rien masochiste). Pour les perdre ?

Les vastes espaces de rentabilité de l’industrie pétrolière sont là au centre de la logique militaro-industrielle américaine qui génère ainsi d’énormes sources financières dont bien des réseaux bénéficient indistinctement y compris bien entendu les multiples boutiques écologistes et vertes coteries qui ont toujours joué la carte de l’or noir.

Les USA ont un intérêt vital à ce que l’Europe abandonne le nucléaire car l’idée d’indépendance énergétique de l’Europe leur est insupportable. Dès lors, priver leurs concurrents de toute compétence nucléaire civile, est décisif puisque c’est simultanément leur interdire (et d’abord à la France) de pouvoir produire du combustible militaire, ce qui signifie leur retirer évidemment toute possibilité de dissuasion indépendante.

Dès 1994, Haroun Tazieff avait dénoncé la thèse officielle d’un trou légendaire dans la couche d’ozone. La menace climatique comme la menace islamiste n’ayant là pour attribution que d’unifier par l’angoisse les spectateurs aliénés derrière le gouvernement mondial de l’indistinction spectaculaire.

Ce sont les mêmes prédicateurs qui dans les années soixante-dix tenaient le discours d’un refroidissement global de la Terre qui aujourd’hui et avec le même aplomb, d’autant plus prétentieux qu’il est vide de tout raisonnement, plaident pour le dogme du réchauffement global en vue d’aboutir à la concentration des matières premières planétaires dans la dépendance des multinationales américaines, promotrices forcenées d’une gouvernance globale pour le développement durable de la marchandise.

Il est donc normal que la chaîne CNN reprenne en boucle les rapports indistincts de l’Académie des sciences américaine qui ne cesse de déclarer avec savante insistance mythologique que « le réchauffement de la planète est le problème fondamental du temps présent » en relayant continuellement le GIEC (groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), docte émanation indistincte du spectacle mondial de l’ONU à qui fait constant écho le Fonds mondial pour la nature sauvage (WWF) et Greenpeace qui dupliquent ainsi la NOAA, agence yankee de recherche environnementale qui dépend, et c’est tout dire, du département US du commerce.


Patrick Moore est un consultant canadien né en 1947. Il est l'un des premiers présidents de l'organisation non gouvernementale Greenpeace, où il dirige l'antenne canadienne pendant sept ans. Il possède un doctorat de l'Université de la Colombie-Britannique pour une thèse de 1974 sur la pollution dans l'industrie minière. Patrick Moore explique pourquoi il a aidé à créer Greenpeace, et pourquoi il a décidé de la quitter. Ce qui a commencé comme une mission visant à améliorer l'environnement pour l'humanité est devenu un mouvement politique dans lequel l'humanité est devenue le méchant et la science pure et dure un non-problème. En passant qui finance Greenpeace ? Pas seulement les membres mais la Fondation des frères Rockfeller, la Fondation Turner (les médias Warner propriétairess de CNN), la Fondation Marisla (propriétaire de Lukoil hmmm le bon pétrole écologique), la Fondation Charles Stewart Mott (de l'homme à l'origine de General Motors)...

Marcel Leroux, climatologue français reconnu, professeur émérite de climatologie à l’Université Jean-Moulin, directeur du Laboratoire de climatologie, risques et environnement a pour spécificité de n’être jamais invité dans aucune émission médiatique puisqu’il possède le défaut rédhibitoire d’avoir prouvé que le réchauffement global est une hypothèse issue de modèles indistincts et strictement fondés sur des relations simplistes qui annoncent une élévation de la température, proclamée mais non démontrée puisque les contradictions sont innombrables entre les prédictions et les faits climatiques directement observés dans le spectacle de l’« ignorance délibérée de ces distorsions flagrantes » par lequel se constitue l’« imposture scientifique ».

La mystification écologiste des indistinctions officielles est par conséquent avant tout un fonds de commerce propagandiste du gouvernement du spectacle mondial ayant pour objet de parachever la régulation économique et politique de la planète par Washington qui entend là par le détour orchestré de la conservation de la faune, de la réduction de la population mondiale, d’investissements pour promouvoir une marchandisation plus soigneuse et autres billevesées, centraliser sous sa coupe la justification de la vie fausse.

Au moment où la nature tout entière est désormais consommée par la marchandise, l’imposture écologiste qui vient là simplement verdir l’ignoble puanteur de la marchandisation n’est qu’un bricolage réformiste illusoire de plus pour endoctriner les inquiétudes et les craintes montantes du spectateur. Ainsi, après l’ingérence humanitaire, l’ingérence écologique est bien le vecteur privilégié de pénétration de l’impérialisme américain qui vise l’universalité concrète d’un pouvoir mondial de sauvetage environnementalo-sermonnaire du fétichisme de l’indistinction.

08:16 Publié dans Actualité | Tags : iran, écologie, manipulation, capitalisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

16/04/2018

Désinformation des masses : Occident 1 - Russie 0

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 On comprend la tremblotte des Manu.

La démonstration, par l'exemple, étant la plus belle chose du monde et permettant au non spécialiste de saisir la vérité la plus complexe, il était impossible de faire l'impasse sur ce que le monde vient de vivre au sujet, de la Russie, de la Syrie, des attaques chimiques et des sanctions qui ont suivi.

Pour bien comprendre les évènements et leur fin calamiteuse pour l'Occident, il importe de faire un peu de chronologie et de bien comprendre le fil des étapes et leur sens.

Nous avons constaté et du subir ces dernières années, une hostilité croissante du pouvoir politique, des médias envers le Net, l'information indépendante de la publicité ou de mécènes liés à la banque, au complexe militaro-industriel.

Les échecs électoraux, la perte de clientèle expliquent en partie cette critique entrainant au début des mises en garde, puis la diffamation à travers des classements subjectifs et dépréciateurs des sites libres, enfin, les poursuites, les pages fermées à répétition puis sans motif et définitivement par milliers sur les réseaux sociaux, le refus de banques d'ouvrir des comptes ou leur fermeture non motivée, enfin les fermetures administratives sans justification de sites, de blogs et/ou les poursuites judiciaires.

Voilà où en est l'Occident entre censure (de plus en plus déléguée au privé) et représailles.


Le debriefing de l’état-major général russe sur les frappes occidentales en Syrie du 14/04 avec chef de la principale direction opérationnelle de l'état-major général russe, le général Sergei Rudskoy. Pas question ici de virtuel ou d'attaque imaginée à partir de rumeurs opportunes des réseaux sociaux anti-syriens alimentés par l'opposition microscopique vivant à Londres ou New York. Les faits sont détaillés, tout comme les performances des missiles intelligents américains face au matériel russe d'assez anciennes générations détenu par la Syrie. Le flop d'une attaque gratuite n'en éclate que plus et ajoute du piment.

Le fait est qu'un Occident capitaliste en faillite ne peut tenir longtemps sans une guerre car son espérance réside en la croyance vaine et naïve que cela suffira à relancer la machine comme avec les deux guerres précédentes et surtout que cela effacera l'ardoise des malversations bancaires.

Cette option sans doute valable autrefois n'est plus viable en raison de la globalisation, de l'extension du modèle capitaliste à la planète. Il n'empêche que ce constat n'est pas compréhensible de l'ensemble des acteurs du Système et qu'il se greffe, aussi, des motivations relevant de l'idéologie la plus archaïque à ce souhait de guerre.

Le contrôle de l'information classique (agence, presse, radio, télévision) au niveau national ou mondial n'a rien de compliqué en 2018. Il nécessite juste de l'argent et quelques personnes aux postes clés (la maitrise publicitaire révèle ici sa vraie fonction).

L'objectif facile à atteindre ne peut répondre qu'à un seul besoin et ce depuis toujours, la propagande de guerre.

On pourra objecter que cela rapporte aussi des milliards en bourse et que l'affaire Skripal initiée par Londres et pas Washington renforce cette thèse. Les faits à venir vont démontrer que si la guerre réelle n'est pas à l'ordre du jour le coup financier n'est qu'un à coté d'un objectif stratégique d'une toute autre ampleur.

Signalons toutefois en passant que le hoax de l'affaire Skripal a été démonté par un laboratoire de recherche spécialisé suisse, établissement public (donc ne pouvant être accusé de corruption par les Russes ou les Syriens). Ce laboratoire Spiez (institut spécialisé en matière de menaces atomiques, biologiques et chimiques), a fait parvenir à l'OIAC les résultats de son analyse à partir d'échantillons prélevés à Salisbury, résultat : "La substance BZ a été découverte dans tous les échantillons. Le BZ est un agent neurotoxique [...], cette substance était en service en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis et dans d'autres pays de l'Otan. Elle n'a jamais été utilisée en URSS et en Russie".

Dès cette minute la fake news s'effondre mais ce n'est pas terminé car les Suisse sont aussi trouvé dans sa forme originale et en concentration importante l'agent neurotoxique A-234 un agent volatil mortel (le fameux Novichok) en forte concentration. Autre anomalie car l'agent très volatil collecté 15 jours après l'attaque n'aurait pu être retrouvé. Bref, on se moque des citoyens et on comprend le refus d'enquête ouvertes et la possibilité d'accéder aux "preuves". Toutefois, on sanctionne la Russie qui met, il est vrai, de la mauvaise volonté à endosser le crime des autres, il  est vrai qu'elle n'avait aucun mobile, circonstance aggravante !


Si Hollywood aime à faire marcher les morts, l'information autrement plus sérieuse russe aime à montrer que les morts sont parfois bien vivants. Les dirigeants occidentaux n'en continueront pas moins à mentir à leurs électeurs mais auprès des personnes informées, ils passent pour des crétins, consolation minime mais avec le cumul...

Le comble de la désinformation viendra avec la Syrie, ce pays qui achève victorieusement sa lutte contre le terrorisme de Daesh et pourrait enfin songer à la reconstruction après avoir réglé le problème autant mafieux que terroriste  de pseudo "Kurdes" au Nord.

Cette fois, l'Occident se lâche car il n'est même pas question d'enquête pour déterminer les coupables (on comprendra pourquoi ensuite), les frappes auront lieu "une ligne rouge est franchie". Peut importe si avant cette attaque de la Syrie le hoax a été dévoilé, prouvant l'inexistence d'une attaque. Les prétendues victimes, en parfaite santé, vont en témoigner devant la caméra racontant comment des individus masqués sont entrés dans l'hôpital, ont aspergé les personnes présentes et les filmant paniquées en train de se laver leur ont intimé l'ordre de se dire victimes d'une attaque chimique. Heureusement, il n'en était rien.

Alors pourquoi cette attaque bidon surmédiatisée ? Le 16 avril la réponse nous est lâché au détour d'une interview de 2h40 du Président Macron :"Par ces frappes et cette intervention, nous avons séparé sur ce sujet, les Russes des Turcs [...] les Turcs ont condamné les frappes chimiques et ont soutenu l'opération que nous avons conduite."

Voilà donc la clé de l'énigme, voilà pourquoi il faut une vérité unique occidentale et pourquoi tout site critique et libre est en 2018 un site pouvant sans risque être qualifié de distributeur de fake news, de complotiste et traité de tous les xxxphobes possibles. Il faut empêcher si cela est encore possible, le basculement de la Turquie dont on a pas pu renverser le régime vers une alliance avec la Russie, l'Iran, la Chine, c'est à dire vers un monde qui est sa sphère économique, ethnique et culturelle naturelle.

Le monopole de l'information est le monopole de la vérité, du bien, du juste. Orwell, Marx, Debord et d'autres ont tout dit sur cette tromperie de la démocratie marchande.

Ces simples évènements cumulés démasquent la nature d'un régime, ils établissent la réalité de la déontologie des fameux grands médias et leur réelle fonction. Inverser systématiquement le vrai officiel, s'informer uniquement par ses proches et auprès de sources pluralistes en dehors de pays manipulés soumis jusqu'à la guerre imbécile doit devenir une règle de vie et le Net est à ce titre indispensable.

Défendre l'information libre, c'est défendre la paix.

 

 

15:16 Publié dans Actualité | Tags : fakenews, propagande, désinformation, manipulation, russie, france, syrie, turquie, attaque, chimique, hoax | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |