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09/11/2016

Victoire de Trump, une claque planétaire à la bobosphère

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Impression de déjà vu, Trump vient à son tour de s'immiscer dans les profondeurs du Système et ça passe mal pour notre plus grand plaisir.

Enfin le retour au réel avec le choix imposé par le peuple ce cauchemar du Système. Car depuis des mois comme pour le Brexit, comme pour Maastricht, tout était joué, Hillary devait, avait gagné. Newsweek était imprimé, le sondage Reuters évoquant l'effondrement du vote Clinton effacé. Et pourtant, malgré l'élite démocrate et républicaine contre lui, malgré la propagande et la désinformation incessante des grands médias, malgré l'hostilité de Wall Street Trump a gagné.

Il a même largement gagné compte tenu des fraudes, des agressions des militants (il ne faisait pas bon porter hier une vêtement rouge dans le Bronx), des machines à voter défectueuses n'acceptant que le vote Clinton, de l'intervention incroyable dans la campagne du Président Obama aux frais du contribuable américain (200 000$ l'heure de "vol" présidentiel).


Revivez l'émotion de la victoire. Contrairement aux grands médias, le Net décrit le réel pas le monde rêvé de militants de la nomenklatura portant le masque trompeur de journalistes

La victoire est d'autant plus belle qu'elle confirme la mort des médias sclérosés de l'argent au profit de la liberté et du pluralisme du Net. Cette révolution rend enfin au peuple une partie de sa liberté d'expression interdite à la radio, à la télévision et dans la presse, ces médias désormais archaïques tenus par la publicité, l'état, la banque et parfois encore un peu par le complexe militaro-industriel.

Alors si Trump n'est en rien un bien pour pour un Français mais juste un moindre mal contre un risque de guerre mondiale, le globalisme destructeur du TIPP/TAFTA, le terrorisme purement occidental exprimé par les printemps, il est cependant une heureuse surprise dont on espère un jour un écho en France.

Un Président Américain (ou Russe) n'a en effet pas vocation à être un bien pour la France, ce n'est ni sa fonction ni ce que nous devons attendre. Il doit servir avant tout son peuple et garantir ses droits, sa sécurité et si possible améliorer ses conditions de vie. Une telle exigence implique donc une rupture avec l'affairisme, la défense d'intérêts privés à l'intérieur et à l'extérieur et surtout la fin du service d'intérêts étrangers. Un problème qui gangrène aussi bien la situation américaine que française.

Trump dénoncé, calomnié, insulté depuis des mois par les politiciens et médias les plus corrompus des deux cotés de l'Atlantique est donc un salutaire rappel de la réalité d'autant que son électorat ne correspond pas du tout au portrait haineux dressé à l'intention du public. L'électeur Trump type qui aurait ressemblé à un petit blanc âgé et réac se retrouve au final aux côtés de la moité du vote hispanique, d'une très large partie du vote afro-américain (en particulier musulman) et même gay. Ce qui confirme une nouvelle fois l'absence de représentativité démocratique de groupes, de communautés par des lobbies jugés pourtant tels par la l'oligarchie politicienne et les médias.


Le discours de la victoire

 Il y a donc aujourd'hui des raisons de se réjouir, ne serait-ce que pour voir non pas une mine défaite mais la tête de constipé de ceux qui nous oppriment à longueur d'année, nous mentent, vident nos poches en nous demandant en prime de nous excuser.

Ce n'est sans doute pas très noble après une victoire mais c'est humain et ça fait du bien d'autant que les enquêtes sur la Fondation Clinton sont loin d'être finies et réservent de savoureuse surprises. Les lecteurs des mails Wikileaks, ceux qui contrairement au FBI lisent et n'utilisent pas un simple moteur de recherche pour enquêter en savent quelque chose.

En attendant l'entrée en fonction de Trump en 2017 et en espérant que son projet ne finisse pas comme celui de Kennedy (car un attentat sous faux drapeau d'un "Syrien" avec une arme russe ferait grimper la bourse et relancerait le processus de guerre), souhaitons bonne chance à Donald, après tout, il peut difficilement faire pire que sa rivale fort heureusement battue.

trump,élections,hillary,victoire,wikileaks

Dernière minute, un premier succès à l'international à porter au crédit de Trump, le "rappeur" Maître Gims déclare arrêter la musique après la victoire de Trump. Rien que pour cette raison, on se félicite du résultat des votes et nos tympans disent merci. Espérons que cet exemple sera suivi par d'autres Patrick Bruel, Véronique Sanson et autres Conchita ou Carlita, on compte sur vous!

 

14:56 Publié dans Actualité | Tags : trump, élections, hillary, victoire, wikileaks | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

07/11/2016

Présidentielles américaines

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N'enrichissons pas la trahison et la collaboration, suivons l'actualité en direct sur les médias résistants.


 Faire barrage à la guerre, aux affaires, une seule consigne sur les réseaux #neverhillary

19:48 Publié dans Actualité | Tags : trump, hillary, crime, mafia, guerre, neverhillary | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

03/11/2016

Hillary Clinton au delà de l'indécence

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Alors que le scandale des mails complète le portrait terrifiant d'une politicienne dont personne ne comprend la place dans une campagne présidentielle les vidéos de rappel se multiplient.

10:51 Publié dans Actualité | Tags : hillary, jailhullary, scandales, fraudes, clinton | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

01/11/2016

L'avant-guerre dans les médias

 

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 Les Canadiens découvrent depuis quelques années avec une grande surprise cette censure, cette haine, ce pouvoir de lobbies non représentatifs mais tout puissants et l'impossibilité pour les journalistes d'exercer leur profession. Car dans certains pays, il existe encore quelques assez grands médias libres, c'est à dire non contrôlés par les subventions étatiques, la Banque ou le complexe militaro-industriel. Oui, on peut aussi vivre de ses lecteurs.

Alors sans Patriot Act ou État d'urgence fumeux, on imagine encore pouvoir faire de l'investigation ou protéger ses sources. Ce temps là est hélas révolu. En période de guerre, de négation des votes (le CETA vient à nouveau de le démontrer), d'espionnage des populations, l'information pluraliste ou libre n'existe pas, n'existe plus.

On sera d'ailleurs bientôt fixé sur le déclenchement du prochain conflit mondial par la disparition des chaînes et sites russes dont la popularité sur le Net ou les réseaux câblés ne cesse de grandir. Il faut dire que pour un Français, un Allemand, un Belge ou même un Américain quelle bouffée d'oxygène que ces espaces même si on trouve parfois la patte dans des articles de pigistes des titres corrompus traditionnels.

Faut-il s'en étonner alors, sursauter à cette régression des droits fondamentaux au moment où un décret est passé en douce, ce weekend du 30 octobre, grâce à un  gouvernement bien légal (surtout si on ne connaît rien au droit constitutionnel) à défaut d'être légitime qui permettra le fichage des données personnelles de 60 millions de français (nom, adresses, mail, téléphone, empreintes digitales et numérisée du visage, couleur des yeux,  filiation des parents...) au sein d'un unique fichier à la portée non seulement du pouvoir mais en raison de la situation, si pratique, de bien des organismes privés sous aucun contrôle?

Faut-il s'en inquiéter ? Non après tout ce n'est pas comme si nous étions encore dans un état de droit.

guerre, espionnage, presse, libertés

Voilà que ça recommence...

 

 

A lire :

Un journaliste canadien mis sur écoute et suivi par la police

La police de Montréal, avec l'accord d'un juge, a mis un journaliste canadien sur écoute et a suivi tous ses déplacements grâce à la carte SIM de son téléphone portable afin d'identifier des sources qui pouvaient le renseigner au sein de la police.

Grâce à 24 mandats de surveillance émis depuis le début de l'année, la police a obtenu tous les numéros entrants et sortants du téléphone de Patrick Lagacé, journaliste au quotidien La Presse. La police a aussi eu accès aux messages SMS reçus ou émis, et a pu localiser le journaliste grâce à la puce du téléphone, a indiqué le journal montréalais.

Cela «constitue une attaque sans équivoque contre l'institution qu'est La Presse et contre toute la profession journalistique», s'est emporté le directeur du journal, Eric Trottier.

«Au Canada, les corps de police semblent tout simplement faire fi des règles fondamentales de la protection du travail des journalistes», a-t-il ajouté en réclamant de mettre un terme à ce qui ressemblerait à une véritable chasse aux sources journalistiques.

Lire la suite sur RT.com

14:20 Publié dans Actualité | Tags : guerre, espionnage, presse, libertés | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |