Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

20/11/2017

La démocratie marchande dans sa nudité

 

in-shadow-a-modern-odyssey.jpg

Si la surprise n'existe plus depuis longtemps à la télévision ou au cinéma sauf parfois par les limites du mensonge, de la vulgarité encore repoussées, le Net, lui, malgré la censure croissante et l'espionnage (les fameuses boîtes noires chez les FAI surveillant la population sous le prétexte facile de l'anti-terrorisme sont actives depuis un mois de l'aveu même de Francis Delon, Président de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement)  des utilisateurs reste l'espace ou l'information, le réel, la vérité peuvent parfois éclater comme une pastèque trop mûre. 

 Avec la production de Lubomir Arsov, artiste graphique bulgare, voici l'exemple parfait de ce que déteste le Système de domination aux manettes. Analyse, synthèse le tout concentré en 13 petites minutes et horreur suprême, gratuit donc accessible aux victimes. Car il faut bien employer ce terme, en 2017, pour parler des citoyens subissant la démocratie marchande de l'Occident capitaliste. Encore que la notion d'Occident est désormais dépassée à l'heure de la mondialisation malheureuse ayant répandue ses valeurs inhumaines sur toute la planète même dans l'Arabie wahhabite ou une Chine... toujours communiste. C'est sans doute la seule restriction que l'on peut faire à ce court-métrage qui dit tout à celui qui sait entendre.

La société faustienne en marche est étalée devant nos yeux, notre actualité se dévoile, de l'ère maudite du livre de comptes aux vaccins obligatoires, à la guerre ethnique des banlieues fabriquée pour occuper les pauvres, du mensonge permanent de la communication à la consommation généralisée des drogues, pardon des médicaments, de la société de consommation au terrorisme, de la baisse de l'âge du consentement sexuel au commerce des enfants au nom, bien sur, de l'amour.

Le lecteur de Marx, de Debord ne sera pas dépaysé dans la facture du morcellement multi-plans de l'être dans la société mortifère de l'avoir. Alors, regardez ce film, regardez le bien et plusieurs fois, en confrontant la réalité et notre quotidien présenté lui médiatiquement comme une marche glorieuse du progrès et constatez l'escroquerie, la trahison, le crime de la collaboration à l'ordre de l'argent, de la marchandise puis diffusez ce petit chef d’œuvre qui ne passera jamais le dimanche soir sur TF1 ou France Télévision et n'aura jamais de prix à Cannes ou d'Oscar car la vérité décrétée controversée, complotiste car contraire à la rentabilité et au pouvoir ne s'effiloche plus depuis longtemps et c'est à vous de la diffuser. Il est encore temps.


IN-SHADOW: A Modern Odysse de Lubomir Arsov. Un concentré d'intelligence à conserver auprès de 1984. Il est possible de soutenir cette démarche par des donations.

 

10:11 Publié dans Actualité | Tags : démocratie, vérité, capitalisme, société, animation, bilan | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

23/10/2017

Le Capitalisme perd la boule, autopsie de l'information

 

le capitalisme perd la boule.jpg

Contre la chasse aux sorcières, informez vous et diffusez l'information.

L'histoire ne ressert pas les plats, c'est une évidence mais la nostalgie marchande du passé conduit les agents d'un Système en phase terminale à utiliser, chaque jour un peu plus, les recettes d'hier dans une course folle à la survie.

Lorsque la corruption, le militantisme, l'incompétence répétés et démontrés ne permettent plus de se faire passer pour le Bien sans rires et injures alors il faut se résoudre à salir et faire de l'ennemi le Mal absolu, la menace, le monstre.

Voici le temps des listes d'hérétiques, ces personnes malfaisantes refusant le diktat d'une pensée unique soumise au monothéisme du marché. Hélas, le sous-citoyen consommateur du Village aime de plus en plus le son des médias dissidents et résistants. Pour un Américain ou un Britannique, le média russe RT possède ce parfum de différence tant recherché. Les Présidentielles ayant porté un Trump contre l'ensemble des grands médias ont pu démontrer de manière éclatante la rupture avec le peuple et Hollywood paye aussi le prix de ses engagements. La note qui se chiffre en milliards de dollars passe mal.

Ces listes absurdes, comiques par leur outrance, le témoignage de panique qu'elles avouent par cette nouvelle étape qui frappent non plus les médias mais aussi les invités et les journalistes ne sont pas nouvelles.

Les Français les connaissent bien, ils se souviennent de l'Occupation mais aussi, surtout, des années 80 quand pour faire gagner la gauche à nouveau, on a instrumentalisé une extrême droite fantasmée (ce fameux danger fasciste, héritié obligatoire, à l'insu de son plein gré, d'une idéologie purement italienne et dérivée du socialisme) et dressé des listes de personnes, d'entreprises à boycotter pour combattre un FN (alors poujadiste et reaganien !)tout surpris de sa progression électorale.

Depuis, afin d'éviter que la bête immonde ou les pro-Palestiniens ne s'inspirent trop de l'idée, les listes ont changé, elles sont devenus les black listes, avouées parfois par des animateurs bavards (coucou Patrick) ou affichées avec promesses de représailles par des réseaux d'extrême gauche (la fausse, celle impubère et masquée au service du grand patronat et des faucons).


Défiance envers les médias : pourquoi un tel discrédit ? Documentaire réalisé par Armel Joubert des Ouches pour Réinformation.TV

Ces listes servant une épuration professionnelle active, renforcée depuis 2001, tous les connaissent dans le milieu. Personne n'ose hélas le dire car si hier après une insoumission ou une parole de trop (coucou Thierry) on se retrouvait en province, sur le câble (et on dit merci !) ou à RMC pour les vedettes, aujourd'hui, on termine plutôt, sauf joker, à Pôle emploi sans toucher 20 000.

Le bon coté des choses est que le public, le téléspectateur, le lecteur ne suivent pas, ne sont plus en marche. Et là, ce ne sont pas les Présidentielles américaines qu'il faut comprendre mais les nôtres.

Comme prévu, le Système capitaliste va se tuer tout seul et cette hystérie idéologique actuelle en pleine croissante et contagieuse (l'affaire purement financière Weinstein est éloquente) produisant un discours totalement incohérent, naturellement menteur, contre productif indique bien que toute violence de rue de gauche ou de droite destinée à la libération n'a absolument aucun sens sauf celui de l'incompréhension du réel, du temps présent, en servant le renforcement des régimes policiers occidentaux. La propagande n'est jamais loin de la matraque.

Il ne faut pas se faire d'illusions, l'information libre et pluraliste, si elle a jamais existé, ne reviendra pas demain ni jamais.

Le Capitalisme dans son délire absolutiste contrôle la vie dans son intégralité mais la résurrection n'est pas de son ordre.

 

A lire :

Une ONG liste 2 327 invités de RT, les qualifiant d'«idiots utiles qui sapent la démocratie»

Financée par divers acteurs gouvernementaux mais aussi par des donateurs privés tels que la fondation Open society de George Soros, l'ONG tchèque «European Values Think-Tank» estime que les 2 000 intervenants de RT servent... la «propagande russe».

C'est un étrange et fastidieux travail qu'a décidé de publier une ONG tchèque fondée en 2005 et ayant pour but affiché de «défendre la démocratie libérale» (mais qui en réalité semble particulièrement obsédée par la prétendue «désinformation pro-Kremlin»). Accompagnant un rapport d'une certaine Monika Richter censé prouver l'impact néfaste de RT sur l'opinion occidentale, une longue liste de personnalités publiques, principalement américaines et européennes, s'étant exprimées d'une façon ou d'une autre sur la version en anglais de RT est fournie.

Qualifiées d'«idiots utiles», accusées d'agir malgré elles (ou volontairement) dans le but de «saper la démocratie» en Occident mais aussi d'agir pour le compte d'une «puissance étrangère hostile», ces personnalités diverses ont été réunies dans une liste, qui comporte 2 327 noms. Celle-ci a été mise à disposition du public dans un tableau téléchargeable, contenant par ailleurs des liens vers des publications de RT. Selon l'ONG, le fait d'exprimer une quelconque opinion sur RT revient donc... à de la «complicité avec la machine de propagande russe».

On retrouve pèle-mêle dans ce référencement (qui ne prend en compte que le contenu en anglais produit par RT), des personnalités politiques de premier plan tels l'ancien ministre grec des Finances Yanis Varoufakis, l'ancien Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin, l'ancien présidente de la République du Brésil Dilma Rousseff ou encore Jean-Claude Trichet, qui fut président de la Banque centrale européenne de 2003 à 2011.

En plus de très nombreux hommes et femmes politiques, la liste comporte des centaines de noms d'intellectuels, universitaires, journalistes ou célébrités ayant pour seul point commun... d'avoir accordé une ou plusieurs fois un entretien à RT dans leur vie. (...)

Lire la suite sur RT en français

12:19 Publié dans Actualité | Tags : information, ong, censure, propagande, capitalisme, faillite | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

16/10/2017

Contre la dictature des lobbies du genre

non à la théorie du genre.jpg

Version condensée et limitée à la question du genre publiée aux éditions Mordicus. On peut aussi se procurer un essai plus large, Les démons du bien (Pierre-Guillaume de Roux, 2013), Les démons du bien ? C'est d'abord le nouvel ordre moral qui, sous prétexte de créer une "société plus juste", a entrepris de normer les conduites des citoyens, désormais soumis à l'hygiénisme dispensé par un Etat "maternel" qui cherche à mettre en place une société de surveillance totale. C'est aussi la "bêtification contemporaine" qui rabat le politique sur la sphère privée, promeut l'inculture patronnée par la raison marchande, et aboutit à instaurer le degré zéro de la vie sociale. C'est enfin l'idéologie du genre qui, fondée sur un fantasme d'auto-engendrement, prétend que la différence des sexes n'est qu'une illusion. Que devient alors la "différence des différences" (Michel Schneider), cette dualité des sexes sans laquelle il ne saurait y avoir de construction de soi ? Elle s'efface dans un vaste mouvement de mélangisme généralisé abolissant d'un même mouvement le masculin et le féminin. L'idéologie du genre, c'est le grand retour du cache-sexe. Le rêve d'une postmodernité post-sexuelle où, faute d'avoir créé une société sans classes, on aurait une société sans sexes. Une société où la "libération du désir" signifierait, non plus qu'il faut libérer le désir, mais qu'il faut s'en libérer. Un rêve d'indistinction, un rêve de mort.  

Les réformes "sociétales" mises en œuvre par le gouvernement de François Hollande, à commencer par le "mariage pour tous", font une large part à la théorie du genre. Celle-ci se retrouve ainsi propulsée au centre du débat. Mais de quoi s'agit-il exactement ?
La théorie du genre trouve son origine dans le féminisme égalitaire, qui soutient que l'égalité ne sera vraiment acquise entre les hommes et les femmes que lorsque rien ne les distinguera plus vraiment. Son credo de base est que le sexe biologique ne détermine en aucune façon l'identité sexuelle. L'identité sexuelle serait une pure " construction sociale " qui ne serait absolument pas conditionnée par l'appartenance sexuée. L'individu étant sexuellement " neutre " à la naissance, les différences de comportement que l'on observe entre les garçons et les filles, puis entre les hommes et les femmes, s'expliqueraient uniquement par l'intériorisation de " stéréotypes " qu'il conviendrait donc de " déconstruire " dès le plus jeune âge, en particulier à l'école.
Relevant du fantasme d'auto-engendrement et de la mystique de l'indistinction, la théorie du genre repose en fait sur un certain nombre d'erreurs fondamentales. Alain de Benoist en fait ici une critique de fond, solidement argumentée, qui n'a pas de mal à faire apparaître son caractère proprement délirant. Et sa nocivité.


Pour tenter de rire d'une dérive idéologique servant de camouflage sociétal à un désastre économique et social et la volonté politique de ne pas lutter contre, J'SUIS PAS CONTENT ! #96 : Manspreading, Photo pourrie & Cannibalisme en marche ! [feat. JR Lombard]. Pour apporter votre soutien sur T I P E E E : https://www.tipeee.com/j-suis-pas-con...

11:26 Publié dans Actualité, Humour geek | Tags : genre, humour, manipulation, féminisme, capitalisme, spectacle | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

23/09/2017

La clonerie du marché

clones.jpg

La négation du réel, la discrimination des sexes qui sont un fait objectif, scientifiquement indiscutable est conforme au fanatisme idéologique capitaliste qui impose un monde inversé et totalement virtuel cherchant à uniformiser par le bas dans un objectif de profit. Le monde marchand est celui de la haine de la différence, un monde du refus de l'existence d'un autre est c'est bien la définition fondamentale du racisme.

capitalisme,uniformisation,idéologie,intolérance

La différence et l'inégalité de sexes complémentaires est le constat universel et biologique du réel non marchand donc du vrai.

 

A lire :

La marque néerlandaise Hema ne différenciera plus les filles des garçons dans son rayon enfant

La marque néerlandaise Hema, qui possède une quarantaine d'établissements en France, va supprimer les différenciations de genre au sein de son rayon vêtements réservé aux enfants. Il n'existera désormais plus que le seul rayon «kids».

C'est un message laissé par une fillette qui aurait poussé Hema, groupe néerlandais présent dans sept pays d'Europe, à supprimer toute indication de genre pour les vêtements de son rayon enfant. (...)

La marque continuera cependant de proposer des vêtements roses ou d'autres couleurs mais sans indiquer à quel genre ils se réfèrent. Les prochaines collections de la marque devraient par ailleurs proposer des vêtements plus neutres vis-à-vis du genre, sans pour autant bannir les jupes roses. (...)

D'autres marques appliquent ce principe pour tout ou partie de leurs produits, comme la société Système U, qui propose depuis 2012 des catalogues de Noël sans distinction de sexe, avec la volonté de lutter contre les stéréotypes.

Lire l'article en entier sur le site RT

10:42 Publié dans Actualité | Tags : capitalisme, uniformisation, idéologie, intolérance | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |