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15/04/2021

Le Capitalisme est condamné à mort (1/x)

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La dialectique est ce dépassement immanent dans lequel la nature unilatérale et bornée des déterminations de l’entendement se pose comme ce qu’elle est, à savoir comme leur négation. La dialectique constitue par suite l’essence dynamique du devenir et elle est le principe par lequel seul un enchaînement et une nécessité immanentes viennent là produire le contenu du savoir accompli, de même qu’en lui et en général réside le haussement véritable, comme non extérieur et sur-éminent au fini.

Hegel, Encyclopédie des sciences philosophiques

La révolution …est la puissance directrice de l’histoire…

Marx, Engels, L’idéologie allemande

La bonne méthode, la seule conceptuellement correcte ne consiste pas à commencer par le réel et le concret qui constituent la condition préalable effective mais à s’élever de l’abstrait au concret… manière pour la pensée de s’approprier le concret, de le re-produire sous la forme d’un concret de pensée… Le concret est concret parce qu’il est la synthèse de multiples déterminations, donc unité de la diversité. C’est pourquoi il apparaît dans la pensée comme procès de synthèse, comme résultat, non comme point de départ, bien qu’il soit le véritable point de départ et par suite également le point de départ de la vue immédiate et de la représentation. La première démarche – celle qui part d’un concret pour le réduire à des abstractions simples sans pouvoir dépasser le niveau de rapports généraux – a réduit la plénitude de la représentation à une détermination abstraite; avec la seconde, les déterminations abstraites conduisent à la reproduction du concret par les véritables chemins du penser.

Marx, Introduction à la critique de l’économie politique

Si nous disons : en tant que valeurs toutes les marchandises ne sont que du travail humain cristallisé, nous les ramenons par notre analyse à l’abstraction valeur, mais avant comme après elles ne possèdent qu’une seule forme, leur forme naturelle d’objets utiles. Il en est tout autrement dès qu’une marchandise est mise en rapport de valeur avec une autre marchandise. Dès ce moment son caractère de valeur ressort et s’affirme comme sa propriété inhérente qui détermine sa relation avec l’autre marchandise…

Marx, Le Capital, Livre Premier

Le véritable obstacle de la production capitaliste, c’est le Capital lui-même

Marx, Le Capital, Livre Troisième

La temporalité de la production capitaliste est le triomphe du temps-marchandise de l’in-distinction perpétuelle en tant que spectacle égalitariste d’une accumulation interminable d’étendues équivalentes. Cela exprime l’absolutisme de l’abstraction du temps irrévocable dont toutes les parcelles sont obligées d’aller fusionner sur le cadran des vastes horloges de l’irréversibilité démocratique en la seule égalité quantitative de la mesure marchande universellement échangeable. C’est dans le déterminisme historique de cette domination sociale du temps-marchandise de l’asservissement implacable que la temporalité sans retour de l’exploitation est devenue souverain péremptoire et que l’homme n’y est plus rien puisqu’il est tout au plus la simple carcasse des circonstances du fétichisme de la marchandise.  C’est alors le mouvement d’inversion de l’in-distinction générale, de la vie renversée et constamment retournée contre elle-même… Cela suscite bien entendu l’atmosphère étouffante de l’inamovible performance économique, morcelée en divisions et parcelles abstraitement égales et qui s’affichent ainsi sur la terre entière en tant que temps irréversible unifié du spectacle du marché mondial. L’accumulation des marchandises qui y sont produites en multitudes par l’exploitation de la prolétarisation de l’humanité pour le temps abstrait du marché formalise là l’horizon in-dépassable du libre espace de la totale réalisation du fétichisme de l’échange.

 La dialectique de la forme-marchandise est le procès d’universalisation de  l’humanité-objet dans l’équivalence mondialiste où chaque homme doit n’y pouvoir rencontrer les autres qu’en se soumettant à l’achat et à la vente de soi-même et simultanément de tout le monde, dans l’idéologie de la planète unifiée comme marché total soumis à l’impératif catégorique du quantitatif omni-présent. C’est la tyrannie du calcul démocratique de la  quantité amassée que le progrès des transactions développe sans fin, et cette évolution ne peut se manifester qu’en un spectacle d’inversion de la vie qui est devenue vivante sous la seule forme possible du fétichisme de la marchandise lequel a introduit la séparation généralisée de l’humanité d’avec sa propre existence. A partir de là et pour saisir le fondamental des déterminations du mouvement historique réel, il convient de toujours repartir à l’origine du mouvement des fondements réels du déterminisme de son histoire…

 Dans le mode historique de production de la domination capitaliste, le temps de travail du prolétaire se décompose en deux fractions aliénatoires inséparables : celle du temps de travail nécessaire et celle du temps de sur-travail. Le travail nécessaire est le travail que le prolétaire doit exécuter pour garantir la production et la reproduction de sa propre force de travail, c’est-à-dire le temps d’activité qu’il lui faut accomplir afin que puissent être satisfaits ses besoins indispensables et qu’il puisse ainsi se reconduire en tant que force de travail disponible.

Le sur-travail est quant à lui, le travail accompli au-delà du temps de travail nécessaire et donc effectué – sans être rétribué – pour le compte exclusif du mouvement d’extorsion de la plus-value et de la valorisation du Capital lequel ne se renchérit en valeur que parce qu’il achète justement la force de travail pour un temps toujours inférieur à celui de sa mise en œuvre effective. Suivant la théorie communiste de la valeur-travail propre à la récusation de la domestication marchande, le travail humain exploité y est la seule source de valeur d’échange nouvelle puisque le travail vivant prolétaire a, lui,  cette exclusive capacité d’engendrer et de transmettre plus de valeur qu’il ne lui en faut pour perdurer ; c’est le motif pour lequel la fabrication concrète de l’exploitation achète la force de travail afin par ce moyen d’accroître sans cesse la valeur du Capital. L’économie politique de la marchandise en tant qu’appropriation chosifiante des moyens de production achète ainsi la force de travail exploitée à une certaine valeur, toujours inférieure à la valeur du travail total que celle-ci effectuera. Le sur-travail est donc de la sorte du travail non payé,  arraché par le système de la détention capitaliste des moyens de production sous forme de temps de travail soustrait et par conséquent de produit détourné. La machine, elle, ne produit pas de valeur puisqu’elle ignore – en son substrat – la matière même du sur-travail car chaque seconde de son activité coûte de la dépense capitalistique inexorable et au terme de son usure elle a finalement et simplement transmis – aux marchandises dont elle a permis l’élaboration –  la valeur intégrale qu’elle contenait dès le début en tant que travail humain exploité coagulé en elle par le travail humain spolié qui a expressément rendu faisable sa réalisation.

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Le progrès capitaliste et la hausse de productivité idéalisée n'ont jamais supprimé l'exploitation. Ils en changent juste les lieux, les formes et l'ampleur.

A partir de là, le mouvement du Capital – comme synthèse dialectique – se déploie en deux dynamiques contradictoires : la première est celle du poser premier de la détermination de la production en tant que  partie investie en force de travail humaine à exploiter et l’autre est celle de l’op-posé second en tant que moyens de production machinique…  Cette première partie est dite forme variable du Capital en ce qu’elle grandit en valeur puisque la force de travail prolétaire est non seulement dépense, mais aussi formation de valeur nouvelle. L’autre partie représente le Capital dit constant en ce qu’elle ne varie pas parce qu’elle se limite à transmettre la valeur qu’elle contient au produit-marchandise fabriqué. Le rapport logique entre capital constant et variable, appelé composition organique du Capital, est dès lors constamment transformé par le devenir du mode de production capitaliste. A mesure que la domination réelle de la marchandise achève de s’étendre,  la part du capital variable tend –  en valeur – à diminuer en proportion de celle du capital constant. Conséquemment, les équipements technologiques et toute l’infrastructure cybernétique de la modernité capitalistique se répandent tandis que la fonction  de la force de travail ne cesse de relativement décliner. Cette métamorphose est d’une importance cardinale pour saisir le mouvement déterministe de la contradiction valorisation/dé-valorisation qui ressort historiquement de la rencontre entre le travail vivant présent des humains apprivoisés par la civilisation du profit et le travail mort passé des solidifications machiniques du travail automate figé qui en procède…

De la sorte, l’accroissement mécanique et robotique de la productivité accroît bien la masse du profit mais entraîne simultanément une baisse de son taux puisque ce dernier est déterminé par le rapport dialectique du profit au mouvement du capital total (en tant que conjugaison du constant et du variable vivifié par le premier)… L’augmentation de la proportion de capital constant abaisse d’autant la part du capital qui seul peut procurer la plus-value et est donc générateur de profit : le capital engagé en force de travail exploitable. Le capital investit relativement de plus en plus dans les moyens de production machinique, qui ne font que transmettre leur valeur au produit, et de moins en moins dans la force de travail humaine, qui seule pourtant peut produire de la valeur nouvelle. L’accroissement considérable de la productivité depuis l’émergence  de la domination réelle de la valeur en 1914 qui s’est accomplie en domination réelle supérieure à la fin du siècle dernier, n’a cessé de s’accompagner de rendements dé-croissants toujours plus grandissants au regard de l’ensemble des masses historiques de capital engagé. Si la baisse du taux de profit n’est qu’un mouvement dialectique tendanciel étant donné que des contre-effets peuvent éventuellement et momentanément entrer en scène, il va néanmoins de soi que – sur une longue période – le mouvement se vérifie comme effectivité du procès de caducité du Capital lui-même. Cela énonce le mode de production spécifique par lequel le rapport historique capitaliste travaille lui-même à sa propre in-faisabilité par le même mouvement par lequel il tente cependant de reconduire le travail de sa faisabilité. C’est pourquoi le mouvement qui voit  le développement de la productivité dans les conditions de la production capitaliste est d’abord du point de vue de la compréhension historique radicale,  le développement du mouvement qui voit cette productivité auto-dissoudre les conditions de sa propre auto-présupposition. Pour essayer de contrecarrer cette dynamique de la baisse du taux de profit, le Capital peut certes  tenter de la contrebalancer en s’évertuant à étendre sa masse mais ce faisant, il se sur-développe encore davantage en intensifiant toujours plus les forces productives et en entrant dès lors en opposition avec les limites objectives que la loi de la valeur impose au marché… Pour circuler sur le terrain du Capital, la production doit impérativement revêtir la forme-marchandise et trouver un débouché dans le cadre de la dynamique de l’achat et de la vente. En phase de domination formelle, ces conditions étaient classiquement  remplies par les mécanismes conventionnels du crédit, de la guerre et de la colonisation qui permettaient  de transmuter et de repousser les limites du marché. Mais, en période de domination réelle de la marchandise quand le partage impérialiste du marché mondial se voit pleinement consommé et que la composition organique du Capital – comme rapport entre le capital constant et le capital variable – voit le premier phagocyter progressivement l’ensemble des parcours historiques du second, toutes les anticipations de plus-value qui antérieurement pouvaient fonctionner selon les modalités d’un crédit ordinaire et retenu dans des crises de simple modernisation des dispositifs complexes de la valorisation expirent et invariablement s’interrompt le système des réaménagements supérieurs. On entre alors dans le temps crisique total du spectacle du chaos permanent qui par-delà les guerres et les endettements d’avant,  produit graduellement l’époque de cet après où tout s’inverse irrémissiblement et où le précédemment signale qu’il ne pourra plus jamais revenir car l’étendue de la saturation des marchés, l’exorbitante lourdeur de la baisse du taux de profit et l’extravagance de la dette rendent in-admissible la plausibilité même de la continuité capitaliste… C’est la décadence du Capital qui survenue en 1914 a terminé la saga de ses mythes, inventions et de ses reconfigurations lorsque la crise catastrophique du mode de production du crédit chimérique se manifesta en 2018 dans ce mouvement qui a abouti par l’entremise des taux négatifs, à la survenue de la paralysie universelle des forces de production de l’aliénation marchande spectaculairement travestie et maquillée par le théâtre étatique et policier des tromperies coronavirales…

06:55 Publié dans Actualité | Tags : capitalisme, mort, crise, covid, sanitaire, fin | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

14/03/2021

Paris hier, la France demain

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En 2021, la Commune est la France périphérique, celle qui produit pour les besoins humains et fait vivre le pays. Elle est la cible prioritaire de la guerre du Capitalisme en crise donc des nouveaux Versaillais de la métropole globalisée hors sol, usant du masque de la guerre sanitaire indiscutée car relevant du tabou dans le cadre des destructions massives économiques, sociales et humaines de la nécessité démocratique soit toujours et uniquement marchande.  

 

Sept pays européens, dont le Danemark et la Norvège, jeudi, ont interrompu l’utilisation d'un lot d'un million de doses du vaccin AstraZeneca, envoyé à 17 pays de l'Union européenne, après avoir détecté des problèmes de circulation sanguine chez plusieurs personnes vaccinées (France24).  

L'Agence européenne des médicaments a recommandé d’inclure des réactions allergiques sévères dans les effets secondaires du vaccin AstraZeneca, suite au signalement de plusieurs cas au Royaume-Uni (AFP 12/03/2021). 

La Bulgarie a annoncé ce 12 mars la suspension du déploiement du vaccin d'AstraZeneca... Auparavant, le Danemark, la Norvège, l’Autriche, l’Estonie, la Lituanie, la Lettonie et le Luxembourg avaient déjà suspendu l’utilisation du médicament. (Sputnik).

La Norvège a suspendu jeudi l’utilisation du vaccin d’AstraZeneca, après une décision similaire du Danemark. L’Islande a aussi fait de même. (L'indépendant 13/03/201)

"Ils présentent des symptômes très inhabituels : des saignements, des caillots sanguins et un faible taux de plaquettes sanguines... Ils sont très malades… Nous prenons cela très au sérieux" (Steinar Madsen, directeur médical de l’Agence norvégienne des médicaments, sur la chaîne de télévision NRK).

Il n’y a pas de raison de suspendre le vaccin anti- Covid AstraZeneca en France, a affirmé Olivier Véran en conférence de presse. Alors que d’autres ont opté pour l’interdiction, le ministre de la Santé a souligné que le rapport bénéfice-risque était positif (Olivier Véran, Ministre de la santé (sic), point presse, BFMTV)

À ce stade, il faut avoir confiance dans ce vaccin et se faire vacciner, je le dis de la façon la plus solennelle, sinon on aura des retards dans la vaccination, les Françaises et Français seront moins protégés et la crise sanitaire durera longtemps (Jean Castex, Premier Ministre, Twitch)


Henri Guillemin, la Commune de Paris, histoire d'une révolte humaine ne pouvant aboutir en phase d'expansion du Capitalisme, ce temps d'expansion est révolu et ne reviendra plus, plus jamais..

 

La Commune a ordonné que les deux guillotines, l’ancienne et la nouvelle, fussent brûlées publiquement.

La Commune ne supprime pas les luttes de classes, par lesquelles la classe ouvrière s’efforce d’abolir toutes les classes et, par suite, toute domination de classe (…) mais elle crée l’ambiance rationnelle dans laquelle cette lutte de classes peut passer par ses différentes phases de la façon la plus rationnelle et la plus humaine.

Tous les fondateurs de sectes socialistes appartiennent à une période où la classe ouvrière elle-même n’était pas suffisamment entraînée et organisée par le développement même de la société capitaliste pour faire sur la scène mondiale une entrée historique, à une période où, d’ailleurs, les conditions matérielles de son émancipation n’étaient pas suffisamment mûres dans le vieux monde lui-même. Sa misère existait, mais les conditions de son propre mouvement n’existaient pas encore. Les fondateurs de sectes utopistes, tout en annonçant, par leur critique de la société de leur temps, le but du mouvement social, l’abolition du salariat et de toutes ses conditions économiques de domination de classe, ne trouvaient ni dans la société même les conditions matérielles de sa transformation, ni dans la classe ouvrière le pouvoir organisé et la conscience du mouvement. Ils essayaient de pallier les conditions historiques du mouvement par des tableaux et des plans chimériques d’une nouvelle société ; en propager l’idée leur paraissait le véritable moyen de salut. A partir du moment où le mouvement de la classe ouvrière devint une réalité, les chimères utopiques s’évanouirent non point parce que la classe ouvrière avait abandonné le but indiqué par ces utopistes, mais parce qu’elle avait découvert les moyens réels d’en faire une réalité.

La classe ouvrière ne peut pas se contenter de prendre telle quelle la machine de l’État et de la faire fonctionner pour son propre compte. L’instrument politique de son asservissement ne peut servir d’instrument politique de son émancipation. L’énorme parasite gouvernemental, qui enserre le corps social comme un boa constrictor dans les mailles universelles de sa bureaucratie, de sa police, de son armée permanente, de son clergé et de sa magistrature, date du temps de la monarchie absolue.

Peut-être la Commune de Paris tombera-t-elle, mais la révolution sociale qu’elle a entreprise triomphera. Son lieu de naissance est partout.

Marx, Travaux préparatoires sur La Guerre civile en France

11:29 Publié dans Actualité | Tags : covid, commune, guerre, sanitaire, capitalisme, dictature, démocratie, révolte | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

31/01/2021

Nouvelles persécutions sous fable sanitaire

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Le CDC (Center for Disease Control et pas C'est Des Cons malgré l'apparence) a publié une nouvelle ordonnance sur les coronavirus exigeant le port de masques DOUBLES pour toutes les formes de transport en commun aux États-Unis.
 
Source CNN (média pro Biden):
Le CDC a annoncé vendredi une recommandation qui obligera les gens à porter un masque facial tout en utilisant toute forme de transport en commun, y compris les bus, les trains, les taxis, les avions, les bateaux, les métros ou les véhicules de covoiturage lors de leurs déplacements dans, à l'intérieur et à l'extérieur des USA.
La recommandation entre en vigueur à 23 h 59. Lundi.
Les masques doivent être portés pendant l'attente, l'embarquement, le voyage et le débarquement, a-t-il déclaré. Les revêtements doivent être constitués d'au moins deux ou plusieurs couches de tissu respirant fixées à la tête avec des liens, des boucles d'oreille ou des bandes élastiques - et les foulards et les bandanas ne comptent pas, selon l'ordre.
 
Le CDC a déclaré qu'il se réservait le droit d'appliquer l'ordonnance par le biais de sanctions pénales, mais il «encourage fortement et anticipe une conformité volontaire généralisée» et attend le soutien d'autres agences fédérales pour mettre en œuvre l'ordre.
 
L'ordre tyrannique intervient après la signature par le président controversé Joe Biden d'un décret la semaine dernière exigeant que tous les voyageurs portent un masque sur le territoire fédéral .
L'établissement a récemment poussé les doubles masques malgré le déploiement en cours des vaccins COVID-19 et la baisse des décès dus aux coronavirus.
Le chef du groupe de travail sur les coronavirus de la Maison Blanche, le Dr Anthony Fauci très partisan des democrates, promeut maintenant le «double masquage», bien qu'il ait déclaré en mars de l'année dernière que le port de TOUT masque n'empêcherait pas la propagation du COVID.
«Donc, si vous avez un revêtement physique avec une couche, vous en mettez une autre, il est logique que ce soit probablement plus efficace et c'est la raison pour laquelle vous voyez des gens soit faire un double masquage, soit faire une version d'un N95 »A déclaré Fauci cette semaine.
 
Un Fauci toujours aussi bien informé car une étude scandinave a démontré que le masque augmentait surtout de 29% le taux de mortalité des infections.

06:49 Publié dans Actualité | Tags : masque, persécutions, terreur, capitalisme, crise | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

20/11/2020

Contre le mensonge sanitaire et marchand perpétuel

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«Le médicament antiviral remdesivir n'est pas conseillé pour les patients admis à l'hôpital pour le Covid-19, quel que soit le degré de gravité de leur maladie, car il n'y a actuellement pas de preuve qu'il améliore la survie ni qu'il permette d'éviter d'être placé sous ventilation artificielle» (communiqué de l'OMS, 20/11/2020). l'Agence européenne du médicament (EMA) a indiqué le 2 octobre qu'elle allait étudier des signalements selon lesquels des «problèmes rénaux aigus» pourraient être liés à la prise de Remdesivir.

Le régime inculte de la crise capitaliste intégrale et donc in-gérable nous propose le re-confinement éternel pour que la démocratie du spectacle de la terreur marchande puisse – par le biais de la grande diversion mythologique du Coronavirus – tenter d’enrayer la Guerre sociale qui se prépare…

C’est donc bien la tyrannie sanitaire perpétuelle du mensonge démocratique de la valeur d’échange qui se dé-voile…

C’est aussi et évidemment le Chaos de la menace terroriste incessante sous faux drapeau qui continue… C’est la géo-politique fanatique de l’angoisse systémique, de la dramatisation constante, et des manœuvres permanentes du fétichisme marchand de la falsification omni-présente… Bref, c’est la production intensive du totalitarisme de la crise sans interruption de la baisse du taux de profit…

Tout cela, c’est évidemment la décomposition finale du spectacle de la marchandise qui commence à explosivement surgir et qui fait tout pour museler, abrutir et sidérer le prolétariat dans l’accumulation des spectacles anxiogènes de la décadence du Capital…

Après de longs mois d’insubordination sociale durant lesquels les Gilets Jaunes incontrôlables ont commencé à déborder tous les services d’ordre policiers de la gauche du Capital, meilleur bras armé du MEDEF, la république totalitaire du profit souverain était de plus en plus nue… Il lui a fallu pour tenir, les magouilles étatiques terroristes, les bouffonneries de l’anti-racisme, les pitreries du féminisme, les singeries du capitalisme vert puis les intrigues étatiques sanitaires sont arrivées en tant que stade suprême de l’impérialisme de la terreur marchande…

La pandémie fabuleuse fabriquée, n’est rien d’autre que l’expression ultime du terrorisme fantasmagorique de l’usine fétichiste de la contre-vérité mégapolitaine ubiquiste… 

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Le masque ne vous protège clairement pas du Covid comme le démontre encore une étude cette fois danoise mais il est l'occasion de subir des infections.

La folie étatique Coronavirale est une mystification médicalo-policière du spectacle de la marchandise construite autour de quelque chose qui n’existe pas et qui n’est là que pour dissimuler la folie de quelque chose qui existe bien mais qui ne doit point être perçu et admis comme réel tant ce qui en découle est terrible pour les administrateurs du monde… En effet, c’est la crise cataclysmique de la dictature démocratique du profit qui signale que le diktat de l’argent est en train d’irrémédiablement crever en son impuissance dorénavant planétairement réalisée

Par le confinement désormais remis en mouvement interminable jusqu’à l’horizon de l’été 2021, la science de la légitimation fallacieuse de la surveillance capitaliste nous explique que l’impératif le plus pressant pour les temps qui viennent, c’est de cacher aux yeux du monde que la mortelle décomposition du mode de production capitaliste en train d’ad-venir est en train de faire mouvement vers le temps visible de l’évidence de l’impossible reproduction de toutes les logiques de marché… Ce stade final de la domestication où l’ordre du faux ne parvient plus à engendrer les conditions de son à venir, le conduit dès lors à tenter de vouloir sournoisement établir à tout prix que l’effondrement de l’économie n’est point économique mais résulterait d’un drame sanitaire venu d’ailleurs


Le Pr Raoult sur Cnews dérange le bon déroulement d'une opération de destruction économique et sociale qui permet aussi grâce au mensonge sanitaire mais marginalement des spéculations ayant déjà porté globalement sur 200 milliards de dollars. On ne s'étonnera donc pas de ses problèmes avec la légalité démocratique servant l'argent.

Le mensonge des étatismes du Coronavirus toujours prolongé, en France et partout ailleurs, c’est ainsi et exclusivement l’ordre mondial de la crise catastrophique du Capital qui nous prépare à un re-confinement continuel pour enrayer la Guerre de classe qui avance en ce moment précis où les populations prolétarisées d’Italie et d’Espagne commencent à se dresser

L’hystérie éternisée du Coronavirus spectaculaire est l’espace-temps idéologique où la manifestation de la décomposition du capitalisme, drogué et sénile crie son impasse, son cul de sac et son engrenage d’absurdie lorsque les taux négatifs de l’imposture du crédit chimérique viennent avouer l’obligation irréfragable de l’effondrement industriel et financier mondial matérialisé en jachère étendue en tout lieu afin de tenter désespérément de se débarrasser de la suraccumulation pléthorique…

Crise universelle de la baisse du taux de profit… Saturation du marché planétaire… Crédit chimérique exubérant… Bourrage de crâne médiatique frénétique et incessant…

Renforcement du couvre-feu… Délires pathologiques redoublés du Conseil scientifique du spectacle de la marchandise… Statistiques invariablement entortillées, trafiquées et tordues à dessein… Tout ceci vient dire que toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production de la crise ultime du Capital s’annonce comme une immense accumulation de spectacles crisiques qui sont en train d’invalider le spectacle du fétiche Capital lui-même… Tout ce que l’État voudrait continuer d’éloigner dans la représentation de la contre-façon est ainsi en train de revenir en anti-thèse comme un possible directement vécu dans la joie vivante de la lutte de classe consciente et incendiaire…

L’auto-émancipation humaine surgira de ce monde de ruines… Au terme du mouvement par lequel la conscience vraie détruira toutes les mythologies de la vie absente à elle-même, elle se fera donc présence de force à sa propre force de présence…

La lutte de classe du prolétariat mondial contre toutes les soumissions à l’économie politique de l’argent, contre tous les mensonges étatiques du Coronavirus, contre toutes les manipulations terroristes du Chaos spectaculaire de l’indistinction marchande et contre toutes les gangs capitalistes de l’union-sacrée dans la surenchère de la duperie sanitaire constamment excitée en toutes ses névroses d’impuissance ne va donc cesser de se renforcer et le constate avec des catégories moyennes poussées par le réel dans les rangs des Gilets Jaunes de demain.

L'aspiration à un monde sans argent ni état est le cœur du combat contre tous les flics du Capital qui de l’extrême droite à l’extrême gauche de la marchandise entendent nous faire plier…

09:01 Publié dans Actualité | Tags : covid, capitalisme, mensonge, sanitaire, masque, propagande, santé, oms, dictature | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |