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30/05/2022

Le Capitalisme est condamné à mort (9/x)

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Le Capitalisme est en crise et cet idéologie marchande mortifère n'aura aucune limite dans ses actes et dans ses cibles. La fable sanitaire nous montre chaque jour que le mensonge et l'injection n'épargnent ni l'enfant ni le vieillard sans défense, surtout s'il est pauvre. Notre gestion par la Terreur ne se limite pas au pseudo sanitaire, à la fable climatique, au terrorisme opportun. C'est aussi le retour obligatoire à la guerre, celle qui permet plus facilement de désigner un ennemi, un mal absolu, une parole divergente donc complotiste donc malade qu'il possible d'éradiquer plus ouvertement. En cliché des enfants de l'Ukraine armée et financée par les démocraties occidentales soumis à des camps paramilitaires d'endoctrinement ouverts plusieurs années avant le conflit en Ukraine.

 

Le Capitalisme est condamné à mort (1/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (2/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (3/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (4/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (5/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (6/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (7/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (8/x)

 

La consécration de l’économie du fétiche autonome doit être comprise comme étant en même temps son auto-anéantissement définitif. Au moment où la valeur d’usage découvre qu’elle dépend totalement de la valeur d’échange, la valeur d’échange, elle, confesse qu’en fait, elle est totalement dépendante des matérialités historiques de la valeur d’usage. Dans la crise actuelle de la baisse généralisée du taux de profit et sur le terrain d’une monumentale saturation des marchés, cette puissance de l’autonomisation de la valeur d’échange qui n’a cessé de croître jusqu’à paraître souverainement indestructible, nous montre surtout qu’elle est aussi en train de perdre sa puissance et qu’elle n’est donc pas impérissable puisque comme tout produit historique, c’est bien un procès dialectique de vie et de mort. La tendance historique à l’échappement de la forme-Capital propre à la cybernétique de la domination réalisée de la valeur signifie certes que la totalité de l’usage qui s’est universellement échangée contre la totalité de la représentation fétichiste abstraite a bien tenté d’ambitionner la vie éternelle mais comme l’histoire est l’histoire ; l’implication réciproque valeur d’usage <=> valeur d’échange ne peut se sortir  de l’inéluctabilité de sa mortalité historique même si son obsession à subsister lui fait croire le contraire…Le second terme de cette implication présuppose le premier et l’évolution historique de la valeur produit l’auto-invalidation du second quand justement il est au bout de son travail d’autonomisation du premier. En effet, auto-présupposition de la valeur d’usage et auto-présupposition de la valeur d’échange composent l’unité dialectique des matérialités historiques indissociables de la marchandise, ce qui veut dire que l’histoire des matérialités dialectiques de cette unité doit à la fois satisfaire l’une et l’autre afin de pouvoir faire circuler in vivo la matière-fétiche du marché. La loi de la baisse du taux de profit qui fonde la loi échangiste de la valeur n’est point le résultat intellectualiste d’une équation quantitative de laboratoire qui pourrait être effacée sur le tableau noir des écritures académiques de la simple recherche doctrinale des méditations fumeuses sur le cognoscible et l’impénétrable, c’est le mouvement même de la dialectique des forces productives du déterminisme de l’histoire qui fait que l’économie politique s’est justement renversée en critique de l’économie politique.

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Le faux omniprésent et la gestion par la peur, c'est aussi ça, un vaccin combiné covid19 / variole du singe déposé le 26 février....2020.  Mais dans les pays occidentaux la désinformation prend de nouvelles formes en urgence, les services de santé britanniques par exemple modifient les pages concernant la variole du singe. Avant maladie bénigne transmissible difficilement par rapports étroits, qui se guérissait facilement avec un simple antibiotique, maintenant maladie transmissible sans traitement sauf vaccin... Voir ici : The NHS just edited their Monkeypox page…to make it scarier 

 

À mesure que la valeur se réalise en domination réelle, elle devient de plus en plus formellement extérieure à l’acte productif qui d’une certaine façon lui échappe mais en réalité elle se fait de plus en plus réellement intériorité de l’acte productif tout entier tel qu’il est – lui-même –  consommé par le devenir de la féerie financière des débouchés solvables engorgés. Parce que le Capital passe par les différentes instances du déterminisme de sa phénoménologie :  capital-argent => capital-production => capital-marchandise, la valeur d’échange, dans le champ dialectique de l’hégémonie financière de la domination réelle peut atteindre un certain degré d’autonomie mais ce dernier est toujours l’expression de ce qui renvoie au réalisme bien tangible du niveau alors atteint par la contradiction plus-value relative <=> plus-value absolue qui renvoie à la contradiction travail mort <=> travail vivant qui répercute, elle-même,  le seuil historique de la composition organique mondiale ( C/V ) telle qu’elle extériorise le niveau d’assimilation du taux de plus-value ( PL/V ) par le taux de profit ( PL/C+V ).

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L'Ukraine en marche vers l'Union Européenne et ses valeurs.

L’analyse critique du spectacle de la marchandise mondiale doit donc précisément satisfaire une double exigence. D’un côté, elle doit reconnaître toute l’importance des déterminations dialectiques de la valeur et positionner clairement le devenir du Capital par rapport à elle. Mais d’un autre côté, la compréhension radicale du mouvement réel ne se laisse pas non plus prendre au piège des discours que la valorisation tient sur elle-même quand elle dresse l’apologie de la sempiternelle autonomisation de la valeur en s’empressant d’oublier que la valeur autonomisable n’est possible précisément que par l’usage de plus en plus crisique de la valeur d’usage, c’est-à-dire des forces productives de l’aliénation, à commencer par le pouvoir productif le plus productif qui soit, celui des forces de travail exploitées du prolétariat. Bref, la valeur d’échange n’a pas d’autre histoire que celle des contradictions de la valeur d’usage telle que cette dernière, par la temporalité de ses contradictions, lui permet de situer les contradictions de sa propre temporalité. 

Finalement, oublier la puissance de l’auto-présupposition historique de la valeur d’usage et ne pas correctement appréhender le renversement des déterminations qu’opère le passage à la domination réelle du Capital, c’est encore une autre manière de demeurer prisonnier de toutes les mystifications spectaculaires du fétichisme de l’échange.  La théorie communiste ne peut dégager la perspective révolutionnaire de la crise terminale de l’équivalent général abstrait qu’à condition de mettre à jour les rapports dialectiques intimes unissant la logique de la valeur d’usage et celle de la valeur d’échange, la transformation qu’elles  subissent en 1914, en 1968 et en 2018 et donc la contradiction historique majeure que cela provoque entre mouvement de valorisation et mouvement de dé-valorisation  et à laquelle le communisme – comme Gemeinwesen du naturalisme achevé – vient mettre fin. C’est très justement  en tant que représentation fétichiste de l’équivalence centrale que l’opposition dialectique de la valeur d’usage à la valeur d’échange se manifeste triadiquement par la crise finale de la domination réelle :

 – comme en soi nécessaire d’une reproduction élargie toujours plus intensive

– comme pour soi nécessaire négatif de la crise dernière de la démesure

– enfin comme pour soi revenu à soi nécessaire de la positivité de la révolution communiste

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Avec cette éducation qui tourne le dos à l'enseignement, aucune chance de voir le futur citoyen refuser le Pass, l'injection expérimentale ou se mettre porter un gilet jaune par solidarité humaine et sociale.

We're functioning automatic,  
And we are dancing mechanic
We are the robots
We are the robots
We are the robots
We are the robots

En 1881, dans ses Notes critiques sur Wagner, l’un de ses derniers textes, Marx précise que « la valeur d’usage remplit ( chez lui ) une  fonction bien autrement importante que dans l’économie traditionnelle ». Ce n’est pas là un hasard… Comme les Grundrisse le soulignent avec force ; la valeur en tant que mouvement d’elle-même est toujours une conséquence et jamais une cause. Dit autrement, il convient de remarquer que si l’échange totalitaire a bien conquis la totalité de la production depuis que la domination réelle de la valeur s’est faite équivalence générale fétichiste à l’ensemble des usages de la société, cela bien loin de renvoyer la valeur d’usage au rang de simple support marginal de la valorisation, lui a attribué une importance décisive. Ce que la gigantesque crise contemporaine du taux de profit nous remémore avec brio par l’entremise de la valeur d’usage qui vient là rappeler à l’ordre toutes les pulsions hystériques de la valeur d’échange qui précisément croyait pouvoir s’échapper hors du réel dans un monde automatique non-historique où justement l’histoire du négatif serait abolie … En vérité, avec la crise, la valeur d’usage remet à sa place la valeur d’échange en nous informant que l’histoire du Capital n’est pas un film de science fiction prestidigitationniste qui se conclurait par cette sanctification indélébile du spectacle marchand qui est devenue le totem et le tabou à la fois des clowns économistes de l’université officielle de l’argent et des derniers épiciers séniles de la décomposition gauchiste dépressive… Avec le déroulement du temps présent,  la valeur d’usage a pris là un rôle absolument central et qualitativement différent depuis l’entrée en domination réelle supérieure puisqu’elle se montre désormais et partout comme  le lieu essentiel qui, en dernière instance prouve que le monde de la marchandise ne peut absolument plus surmonter la contradiction fondamentale de la marchandisation du monde car l’échange de la valeur d’usage tend sans conteste à faire exploser l’usage de la valeur d’échange. Le Capital a beaucoup déliré ces dernières années sur sa capacité à s’échapper de lui-même mais derrière la crise du taux de profit et la saturation des marchés, ce qui travaille si mal caché par le mauvais spectacle de la tyrannie sanitaire de la mise en friches mondiale, c’est la crise de l’équivalent général abstrait en tant que tel qui nous déclare avec force  que l’autonomisation de la valeur d’échange ne peut plus fondamentalement s’autonomiser de l’échangisme de la valeur…


«Un grand projet civilisationnel»: Poutine veut une «Grande Eurasie».Poutine a appelé à un grand partenariat eurasien» qui permettra de tenir compte de «la diversité des modèles de développement, des cultures et des traditions de tous les peuples», a expliqué le dirigeant russe. «L’idée principale consiste à créer un espace commun de coopération équitable pour les organisations régionales», a-t-il poursuivi, et «changer l’architecture politique et économique», pour garantir «la stabilité et de la prospérité sur l’ensemble du continent» «Nous devons cesser de dépendre de l'approvisionnement de quoi que ce soit en provenance de l'Occident pour assurer le développement des industries critiques pour notre patrie. Nous ne compterons que sur nous-mêmes», expliquait le 23 mai le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. 
La civilisation que souhaitent préserver Poutine et Lavrov n’est pas celle de Soros mais elle n'est pas une alternative non plus. Elle est une alternance au sein du capitalisme encouragée par une de ses factions. Le caractère multipolaire ou unipolaire du Capitalisme, reste le Capitalisme et avec la Russie ou la Chine, on est surtout dans des antériorités systémiques dont on sait aujourd'hui en France au Canada ou en Australie sur quelle inhumanité et quelles violences elles débouchent inévitablement quelques dizaines d'années plus tard. Pour les naïfs, on précisera que si Poutine est cent fois plus intelligent qu'un Macron ou un Biden, la PMA et la GPA existent déjà en Russie ce qui en dit long sur l'avenir. En outre, il ne faut pas oublier que l'Eurasisme est une doctrine qui sera toujours préférable pour Washington à un nouveau traité de Rapallo. 

Comme l’ont fort bien exprimé l’Idéologie allemande et le Manifeste Communiste tels qu’issus de la lutte de classe pratique du prolétariat lui-même ; les conceptions théoriques des communistes ne reposent nullement sur des idées, des principes inventés ou découverts par tel ou tel réformateur du monde puisqu’elles ne sont que l’expression générale des conditions réelles d’une lutte de classes existante, d’un mouvement historique qui s’opère sous nos yeux. En effet, le communisme n’est pour nous ni un état qui doit être créé, ni un idéal sur lequel la réalité devra se régler. Nous appelons communisme le mouvement réel qui abolit l’état actuel. Les conditions de ce mouvement résultent des prémisses actuellement existantes.

La théorie communiste n’est donc pas une œuvre intellectuelle personnelle de Charles Marx ou de Friedrich Engels… Ce n’est point un énorme chantier désordonné et incomplet de questionnements scolastiques bourré d’énigmes, de craintes énervées, de piétinements fantasques et de contrariétés interrogatives qui viendraient s’alimenter à l’angoisse errante du sujet pensant déboussolé qui tourne constamment autour de son triste nombril autocentré. C’est un territoire gigantesque de questionnements cohérents où l’esprit de l’homme critique cherche pour trouver, en finissant toujours par atteindre l’objet de sa quête parce que son ambition est méthode et qu’elle part du mouvement réel de l’histoire réelle universelle et non point des supputations individualistes du moi étriqué et affligé qui se cherche des compensations thérapeutiques qu’il ne dénichera d’ailleurs jamais… Contre tous les catalogues socio-démocrates et bolchéviques  de réponses capitalistes et policières toutes prêtes à l’emploi étatique, c’est l’auto-mouvement conscient d’une radicalité totale qui affirme la jouissance générique rieuse et qui vise à la liquidation jubilatoire de l’argent, du salariat et de l’État. Ce n’est évidemment pas à l’inverse mais sur le même territoire aliéné de crétinisme subjectiviste, une longue lamentation d’incertitudes dogmatiques qui se perdraient dans le patauger verbeux de la mystique du relativisme et de l’exiguïté empirique bégayant sans fin…Comprendre le surgissement anonyme et impersonnel du Manifeste Communiste en 1848, c’est saisir la dialectique réelle des luttes de classes qui l’a fait naître et que Marx et Engels ont simplement formalisée à l’écrit…  Être fidèle ainsi à la radicalité de classe maximaliste, c’est comprendre la joie impassible et énergique du logos récalcitrant de l’œuvre dialectique du groupe Marx-Engels en tant que le doute méthodologique objectif qui la traverse finit toujours par déboucher sur le savoir vérifié et re-vérifié et que ce dernier se situe bien sûr aux antipodes du doute pathologique nombriliste qui jamais ne trouve autre chose que la grotesque incontinence de sa logorrhée pleurnicharde et velléitaire..


 

Emmanuel Macron réélu, Blast a invité Olivier Berruyer du site Elucid. Un constat lucide, le régime est l'émanationde  20% des électeurs, essentiellement jeunes ou retraités donc non productifs, privilégiés socialement, aux réactions émotionnelles et largement égoïstes. L'opposition très majoritaire dans le pays depuis des dizaines d'années n'a aucune possibilité d'accès au pouvoir, démocratie marchande oblige. La crise du Capital s'accentuant et étant entrée en phase militaire va jeter de l'huile sur le feu par la destruction des catégories moyennes et la précarité croissante des catégories défavorisées. La reprise étant impossible, tou n'est plus qu'une question de temps avant l'explosion sociale et on doute que la répression pseudo sanitaire suffise encore longtemps à tenir la population. 

La théorie communiste se pose à l’inverse de tous les bricolages hétéroclites où l’on mélange en un brouet filandreux et cocasse, à côté de Marx, Engels, Varlin, Lefrançais, Luxemburg,  Liebknecht, Pannekoek ou Bordiga, deux ou trois notabilités grises de l’université capitaliste dissidente pour permettre aux besogneux tristes qui s’enquiquinent sans relâche,  de pondre des synthèses ouvertes d’insipidité distractive, des bibliothèques inoffensives, des renoncements affligés et d’obscènes capitulations mal camouflées…

Comme manifestation déterministe des luttes de classe réellement existantes du prolétariat vers son auto-abolition, l’œuvre du groupe Marx-Engels, comme point de substantialisation dynamique de la ligue des communistes, définit une conception révolutionnaire du monde qui combat toujours pour ouvrir des chemins de connaissances nouvelles et qui ne déteste rien autant que la pétrification dans des formes rigides, narcissico-sectaires et stérilement récitatives. À ce titre, la pensée révolutionnaire a su apprendre qu’elle ne pouvait récuser la domestication sous des formes domesticatoires qui conservent, prolongent et modernisent l’enfermement dans la conscience fausse arrogante et soumise . Toutefois, cette lutte de longue durée et de difficile effort dialectique permanent perdrait sa liaison d’intelligence avec la future reprise des luttes de classe prolétarienne si, au lieu d’en poursuivre l’enseignement d’invariance des acquis méthodologiques de la compréhension de la crise finale du Capital porteuse de l’auto-négation prolétarienne, on acceptait l’idée banale, facile et à la mode que le savoir doit être en continuelle élaboration historique, ouverte aux quatre vents de toutes les insipidités et ignardises contemporaines de la marchandise et qu’il se modifierait ainsi avec le cours et la leçon des événements mensongers les plus récents. C’est là, la justification invariable de toutes les déloyautés, perfidies, désertions et scélératesses dont les expériences contre-révolutionnaires se sont accumulées ainsi donc que de toutes les défaites de la révolution dont elles étaient le minable écho. La théorie communiste elle-même ne peut être un mouvement de savoir que l’on s’amuse à reformer et déformer quotidiennement par le biais de la névrose des apports nouveaux ; pauvres, misérables et incultivés rapiècements, traficotages, raccommodages et amendements. Le principe de l’invariance historique de la théorie qui rend compte de la tâche incontournable du prolétariat révolutionnaire depuis ses formulations les plus originelles ( la constante perspective de l’abolition de l’argent et de l’Etat à partir de la crise historique de la valeur ) s’applique évidemment à toutes les grandes périodes historiques, en contradiction avec cette idée creuse et vaniteuse suivant laquelle chaque génération, à chaque saison de la mode intellectuelle du rafraîchir maladif, serait meilleure que la précédente, de même qu’au minable et stupide cliché obligatoire de la marche incessante du progrès de la marchandise ou de son éventuelle immortalité et autres lubies publicitaires dont bien peu parmi ceux qui se décorent du titre d’héritiers de Marx sont vraiment indemnes. C’est d’autre part une absurdité extravagante que cette occupation de l’enrichir creux soit proposée par des atomes déphasés, groupuscules aux effectifs dérisoires et à l’éclectisme miteux et pire encore, accomplie au moyen d’une libre discussion infestée de péri et de para-universitarisme singeant à l’échelle lilliputienne le parlementarisme du Capital et la fameuse confrontation des opinions individuelles déplorables, ce qui n’est pas une recette bien nouvelle mais une vieille stupidité traditionnelle de la contre-révolution.

La théorie révolutionnaire est ennemie de toute idéologie qui nie la crise terminale du spectacle de la marchandise et elle sait qu’elle l’est parce que cette idéologie d’où qu’elle parte et où qu’elle aille, est essentiellement un lieu d’aliénation misérable qui reproduit simplement la misère de l’aliénation générale.

15:45 Publié dans Actualité | Tags : capitalisme, guerre, sanitaire, ukraine, peur | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

20/02/2022

Le Capitalisme est condamné à mort (8/x)

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Le QRcode, version bidimensionnelle du code-barres est le dernier outil politique et marchand de la guerre de la Démocratie du Capital contre l'être humain. Il est la tendance à la mode permettant votre fichage, votre espionnage, votre répression. Il est ce laissez passer permanent vous autorisant ou vous sanctionnant aussi bien face à l'inquisition de l'administration, à sa violence pseudo sanitaire que la clef de réductions au supermarché de la malbouffe industrielle du coin de la rue. Comme la puce que le système rêve de vous injecter, il est l'expression d'un esclavage high-tech vous réduisant à l'état de marchandise, une marchandise se devant d'être soumise sous peine d'être déconnectée donc exclue des moyens matériels de la survie au quotidien. Plus le QRcode est présent autour de vous, de la consommation aux démarches citoyennes, plus la dictature est moderne donc inhumaine, aggressive et présente.

 

“ En même temps, et tout à fait en dehors de l’asservissement général qu’implique le régime du salariat, les ouvriers ne doivent pas s’exagérer le résultat final de cette lutte quotidienne. Ils ne doivent pas oublier qu’ils luttent contre les effets et non contre les causes de ces effets, qu’ils ne peuvent que retenir le mouvement descendant, mais non en changer la direction, qu’ils n’appliquent que des palliatifs, mais sans guérir le mal. Ils ne doivent donc pas se laisser absorber exclusivement par les escarmouches inévitables que font naître sans cesse les empiétements ininterrompus du capital ou les variations du marché. Il faut qu’ils comprennent que le régime actuel, avec toutes les misères dont il les accable, engendre en même temps les conditions matérielles et les formes sociales nécessaires pour la transformation économique de la société. Au lieu du mot d’ordre conservateur: «Un salaire équitable pour une journée de travail équitable», ils doivent inscrire sur leur drapeau le mot d’ordre révolutionnaire: «Abolition du salariat».”
Karl Marx – Salaire, prix et profit – 1865

“… le passage de la propriété foncière au travail salarié constitue un véritable mouvement dialectique en tant que processus historique accompli puisque le dernier produit de la propriété foncière moderne est bien l’instauration généralisée du travail salarié qui, ensuite, apparaît comme la base de toute la merde contemporaine.”
Karl Marx – Lettre à Engels du 2 avril 1858

Quand on regarde le concept du Bitcoin, on se rend compte que de nombreux de ses concepts puent bien la merde...La volatilité du Bitcoin est similaire au Dollar Zimbabwéen à l’époque de la grosse inflation. En janvier 2017, le Bitcoin coutait 1 000 dollars. Fin décembre 2017, il coutait 18 000 dollars, en mars 2018, il était aux alentours de 7 000 dollars. Essayez de faire votre marché ou de négocier votre salaire avec ça ! Au début du mois, votre employeur s’accorde pour vous donner un salaire de 0,5 Bitcoin. Si on prend le cours de mars 2018, alors vous gagnez 3 500 dollars. Mais début avril 2018, le Bitcoin est passé à 5 000 dollars et donc, votre employeur ne donnera que 2 500 dollars... En janvier 2018, Founder Fund, un fond d’investissement a balancé 20 millions de dollars sur le Bitcoin et le prix a augmenté de 13 %. C’est à votre sécurité de merde contre le monopole ? Un fond d’investissement brasse des milliards et donc, 20 millions, c’est juste de la menue monnaie pour lui. Et pourtant avec cette menue monnaie, un seul investisseur a influencé le prix du Bitcoin de 13 %. Tous les bitpéquenots ont applaudis, mais qu’est-ce qui se passe s’il fait l’inverse. Si un seul gros investisseur vend tous ces Bitcoin ?

 Houssen Moshinaly

 

Le Capitalisme est condamné à mort (1/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (2/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (3/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (4/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (5/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (6/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (7/x)

 

Ainsi l’histoire du Capital dans son passage de la domination formelle à la domination réelle de la domestication marchande, n’a pas pu échapper aux contraintes de la dialectique du procès de production global de la représentation fétichiste de l’équivalence centrale, c’est-à-dire du caractère échangeable des objets multiples dont l’usage devient finalement impossible en domination totalement réalisée de la valeur devenue donc – par là même – in-valorisable… Cela d’ailleurs exprime la pleine confirmation de ce que Marx avait précisément envisagé en dé-couvrant les déterminations objectives de la loi de la baisse historique du taux de profit. Lorsque la théorie communiste nous apprend que toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de la domination réalisée de la valeur s’annonce comme une immense accumulation indistinctive de fétichisations spectaculaires, elle indique bien que tout ce qui était directement vécu en production concrète s’est éloigné dans une représentation spéculative et fabuleuse. Mais si la fable des spéculations représentatives constitue une fuite en avant du Capital pour tenter d’esquiver son destin, cette représentation ne résout rien et bien loin d’aider à éviter les barrières matérielles concrètes des contradictions du procès de production, elle les reproduit de façon mille fois plus insidieuse et dévastatrice.

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Le Premier ministre canadien Trudeau a annoncé lundi 14 février 2022 recourir à la loi sur les mesures d’urgence pour mettre un terme aux blocages réalisés à divers endroits à Ottawa et à certains postes frontaliers par les manifestants du Convoi de la liberté. Au moyen de cette législation d’exception, le gouvernement émet une ordonnance autorisant banques et autres fournisseurs de services financiers à geler ou suspendre un compte sans ordre de la cour dans l’éventualité où celles-ci soupçonneraient que le compte soit utilisé par une personne participant aux blocages ou à une manifestation d’occupation (on apprendra et comprendra ensuite que la mesure peut aussi viser leurs proches, parents ou amis. Merci au fichage des réseaux prétendus sociaux roulant du Canada à l'Ukraine pour le pouvoir démocratique et pas fasciste comme le pensent ceux encore en déni). En clair, en cas de crise et nous sommes entrés dans la Crise, dernière et heureusement finale depuis 2018, l'état de droit de la Démocratie du Capital, dans son mensonge, vole en éclats pour devenir alors au grand jour l'absolutisme du besoin du Capital n'ayant ni le temps ni le besoin de l'artifice de la loi (qui est toujours sa loi) pour frapper ses ennemis, à savoir les populations en révolte humaine et sociale car victimes d'une guerre sanglante, d'une Guerre de classe sous le camouflage sanitaire matraqué par les officines de la propagande. Comme le souligne avec perspicacité depuis les États-Unis l’animatrice américaine Candace Owens « tous les Canadiens devraient tout de suite venir en aide aux routiers en leur apportant un abri et de la nourriture » car « Justin Trudeau vient de se proclamer dictateur du Canada et son administration qualifie des citoyens pacifiques de "terroristes" en vue de justifier ce qui va être fait par la suite ».  En cliché, des chevaux de la police piétinent des manifestants lors de la manifestation du Freedom Convoy non pas à Moscou, à Téhéran, Istanbul ou en Corée du Nord mais à Ottawa, capitale du Canada, démocratie libérale éthique donnant à longueur d'année des leçons au monde. 

La financiarisation cybernétique des images du monde de la valeur se retrouve, totalement accomplie, dans le monde de la domination réalisée de l’image de la valeur d’échange autonomisée, là où la mystification se mystifie elle-même. Ainsi, le spectacle du fétichisme de la marchandise, comme inversion concrète de la vie et pollution infinie d’Éros, se pose bien en ce siècle de souveraineté autocratique absolue de l’argent comme le mouvement autonome de Thanatos en tant que diffusion effrénée du non-vivant. Et cette diffusion du devenir- représentation fétichiste est l’espace-temps de la perception égarée et de la conscience falsifiée comme vision du monde qui s’est objectivée dans le travail mort débordant de la machinerie de la valeur insatiable… La dictature du spectacle des images-objets qui fonde la production de la crise de la société actuelle produit une unification aliénatoire spécifique qui en s’accomplissant n’est rien d’autre finalement que le dénouement historique par lequel le langage officiel de la séparation généralisée avoue qu’il ne parvient plus dorénavant à escamoter le mensonge et les simulations par lesquels la valeur d’échange ne pouvait se reproduire qu’en tant que commissionnaire autiste de la valeur d’usage … De la sorte, la marchandise est bien cet illusionnisme pathologique toujours et partout effectivement réel pendant que le spectacle de la domination réalisée de la valeur est bien la manifestation générale du fait que la production capitaliste tend sans cesse à ambitionner de dépasser les limites matérielles qui lui sont immanentes alors même qu’elle n’y parvient qu’en employant des moyens qui, de nouveau et à une échelle plus imposante, dressent devant elle les mêmes barrières, encore plus lourdes, de matérialité in-surpassable. Malgré tous ses efforts, la production du procès de l’équivalent général abstrait ne peut évidemment éviter le procès de production de l’abstraction de sa généralité équivalente; elle a beau imaginer qu’elle n’a plus besoin de se rapporter à sa propre matérialité pour acquérir une réalité, la réalité de sa matérialité a pour propre besoin d’avoir toujours évidemment une matérialité indispensable; celle du développement efficient de son sur-développement. Grâce à la représentation de l’anticipation, toute anticipation de plus-value peut élaborer l’hallucination de sa représentation mais même la folie a sa raison qui renvoie d’ailleurs en négatif à la rationalité historique de l’inévitable mouvement réel. Et cette histoire de la rationalité finit toujours – à partir du négatif – par faire tituber la fausseté pendant que celle-ci se heurte au mur de la vie véritable…


Voici venir non pas le temps des rires et des chants mais celui du dernier délire investigateur et répressif du régime, l'espace santé. Il est donc urgent de se rendre sur Ameli.fr pour refuser la collaboration politique et marchande de l'activation de cet "Espace santé". Derrière ce mensonge se profile en effet la création de l'identité numérique européenne donc le renforcement de votre fichage par partage (qui ressemble surtout à un sordide piratage politique et commercial abusant de l'ignorance de la population) des données. Cette évolution du progrès démocratique est comme toujours le premier pas d'une régression humaine majeure, celle menant au "crédit social". Le "crédit social" ravage déjà la Chine et s'installe même au Canada. Il consiste à noter les personnes en fonctions de leurs comportements, de leur suivi des consignes sanitaires ou autres et en fonction de leur note, à leur infliger des sanctions ou à leur donner des autorisations. Cela peut aller loin et vous priver demain sans explication d'un crédit, de remboursement de santé, d'accès aux transports ou à des centres de loisir, vous faire subir des taxes supplémentaires ou des primes d'assurance complémentaires voire vous fermer vos comptes en banque donc vous mener directement à la mort sociale.  Si vous ne souhaitez être ni un esclave ni un cobaye, agissez rapidement pour refuser cette activation (la démarche prend 2 mn avec sa carte vitale) et surtout, alertez parents et amis !

Le Capital rêve de parvenir à la capitalisation parfaite de tous les êtres humains afin d’échapper aux conséquences dévastatrices de la loi de la valeur. Mais cette divagation capitaliste quant à un échappement hors des lois de l’histoire qui voudrait bloquer le temps et s’exempter précisément de la domination réelle parachevée de la valeur sur la planète, néglige cette réalité essentielle que si la capitalisation a pu dissoudre l’exhaustivité historique de toutes ses antécédences, elle ne peut s’affranchir des antinomies de sa temporalité. La société féodale n’a pu que disparaître à partir du moment où s’étaient développées toutes les forces productives que la représentation espace-temps de sa matérialité était assez large pour contenir. La société de l’équivalence centrale fétichiste ne pourra que disparaître à partir du moment où se seront développées toutes les forces productives que la matérialité de sa représentation temps-espace est assez large pour contenir, c’est-à-dire au  moment où son entreprise de réalisation d’un despotisme généralisé voulu comme définitif sur tous les êtres humains, démontrera que la représentation-réalité du Capital qui se voulait  la seule et unique, n’a en fait plus de réalité-représentation. La loi de la valeur peut s’autonomiser de toute réalité sauf de la sienne car il ne faut jamais oublier que la valeur est un produit de la longue histoire des matérialités humaines et que toute représentation de l’autonomisation du capital est d’abord une matérialité symbolique inséparable de la corporalité matérielle qui l’a historiquement produit comme telle.

Lorsque la loi de la valeur tend à l’autonomisation, cela ne signifie pas qu’elle s’éthérise et passe à l’état de sur-naturalité intouchable. Cela signifie que les activités industrielles de la domination formelle et de la domination réelle inférieure qui ont été ingérées par la domination réelle supérieure sortie des années 1968-1971 deviennent – non point secondaires ou accessoires– mais simplement périphérisées par la centralité financière de la valeur d’échange absolument arbitraire laquelle n’est point là un nuage insubstantiel de démence suprasensible mais la réalité manifeste bien sensible de la mise en scène de l’autisme généralisé du capitalisme impossible comme certitude de substance substantiellement certaine. La marchandise est l’unité dialectique de la valeur d’usage et de la valeur d’échange et cette unité est contradictoire dans le devenir historique de l’équivalent général abstrait. Et il existe là, par essence,  un mouvement d’autonomisation, dont les trois fonctions du mouvement triadique de la monnaie ;

–       inter-médiation dans les échanges de l’aliénation-capitalisation
–       réserve de valeur pour le devenir de l’aliénation-capitalisation
–       unité de comptabilité  de la valeur des échanges de  l’aliénation-capitalisation

………… en s’opposant entre elles, sont l’une des manifestations historiques les plus visibles.

Certes, la valeur d’échange domine toujours plus la valeur d’usage, qui ne peut manifester sa force qu’en négatif par des crises de plus en plus accablantes mais ce qui fait le fond de l’histoire de l’histoire, c’est que plus se renforce le poids de la valeur d’échange plus son intensité s’affaiblit et doit se compenser par l’économie financière du crédit à outrance laquelle n’est point là un au-delà de l’économie réelle mais bien au contraire le cœur crisique de la réalité économique elle-même dont le trompe-l’œil de la dette tente désespérément d’écarter la crise totale du spectacle de la mainmise de la valeur sur la valeur. Mais la dette du trompe-l’œil est condamnée à coup sûr à se retourner contre elle-même puisque la valeur d’échange n’a pu se former qu’en tant que matérialité symbolique redondante de la matérialité initiale de la valeur d’usage et que sa consécration par la domination réalisée de la loi de la valeur en créant les conditions supérieures de sa domination autonome a simultanément rappelé que cette autonomie dominante qui est aussi et d’abord une matérialité historique ne parvient plus à régenter les usages. La dialectique de l’échange s’est assimilée à tous les possibles de l’usage réalisable et a subjugué ce dernier mais la valeur d’échange comme matérialité contradictoire à sa propre matérialité et donc en tant que vénalité de la valeur d’usage qui avait fini par ne plus songer qu’au seul avantage de sa propre rémunération avait omis de se souvenir qu’elle n’a pas de scénario historique auto-suffisant…La valeur d’usage a permis à la valeur d’échange de croire qu’elle pourrait vivre seule dans la réalité totalement inversée de la domination réelle mais justement parce que la réalité effective de l’échangisme est aujourd’hui consumée par la marchandise surdéveloppée, la surproduction de masse des usages tangibles vient  violemment jeter à bas les mirements et mirages de la valeur par lesquels cette dernière tentait de s’évader fantasmagoriquement pour fuir le mouvement réel de son histoire.

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Kay-Achim Heino Schönbach né le 9 juillet 1965 à Cassel, est Vizeadmiral de la Bundeswehr dans la Marine allemande. Du 24 mars 2021 au début de cette année, il est inspecteur de la Marine, à la tête de la Marine allemande. Le 22 janvier 2022 son constat du réel incompatible avec les nécessités de la guerre sanitaire le contraint sur pression du pouvoir réel à démissionner. En effet, le gouvernement allemand soumis à l'OTAN donc à Washington depuis 1945 goûte peu ses propos en contradiction avec la propagande car n'ayant  pas sa langue dans sa poche et imaginant devoir vraiment défendre son pays il traite d’« ineptie » les allégations occidentales selon lesquelles Moscou envisagerait d’envahir l’Ukraine. On sait, avec le recul, ce qu'il en est de la fameuse invasion russe du 16 février (Selon des sources au sein des services secrets américains citées par le Sun, la Russie va envahir l'Ukraine là cette date. Mieux, le Tabloïd fournit l'heure exacte : 3 heures du matin!). Si la Russie exprime des craintes justifiées quant à sa sécurité, liée à l’extension de l’OTAN vers l’est et à la perspective de livraisons constantes d’armements offensifs à l’Ukraine, ce n'est pas elle qui aggresse, elle se livre juste à de réguliers exercices comme les pays de l'OTAN. Le Sun sera ainsi oblige de dire, sans s'excuser que 15 février, un porte-parole du ministère russe de la Défense a fait savoir que les troupes russes stationnées à proximité de la frontière avec l'Ukraine avaient entamé un retour vers leurs garnisons, mettant fin aux exercices militaires menés par la Russie. «Les unités des districts militaires du Sud et de l'Ouest qui ont achevé leurs tâches, ont déjà commencé à procéder au chargement sur les moyens de transports ferroviaires et routiers et commenceront à retourner vers leurs garnisons aujourd'hui», a expliqué Igor Konachenkov, cité par plusieurs agences de presse russes. Mais si la Russie montre une absence d'intentions offensives, ce n'est pas le cas de l'Ukraine qui en violation des accords de Minsk pilonne depuis plusieurs jours les républiques indépendantes de l'Est du pays à l'arme lourde. Selon l'agence de presse TASS, les forces armées ukrainiennes auraient tiré le 19 février quelque 200 obus, grenades et autres munitions, pendant près de trois heures, sur le territoire de la République populaire autoproclamée de Donetsk (RPD). Elles auraient de même bombardé les villes de Donetsk et Dokuchayevsk, la communauté d'Ozeryanovka, mais aussi les villages de Belaya Kamenka, Kommunarovka, Dzerzhinskoye, Zaïtsevo et Spartak utilisant lance-grenades, mortiers ainsi que des canons d'artillerie. La guerre contre l'Europe de l'Ouest ne se fait pas seulement au moyen des fables Covid et climatiques, il s'agit aussi de couler les rivaux économiques par une énergie chère, très chère donc en fermant les centrales nucléaires et en faisant le plus possible obstacle au gaz russe que le consommateur pourrait payer 5 fois moins cher. Enfin, il s'agit d'empécher toute développement associé entre Européens et la Russie qui sortirait déffinitivement les Etats-Unis en faillite de leur rôle leader désomrais sans fondement.

Autrement dit, la domination réelle supérieure qui a surgi en ce  XXIesiècle, en  marquant la prépondérance raffermie de la plus-value relative sur la plus-value absolue au regard d’une hausse considérable de la composition organique ( C/V ) a fait connaître l’entière assimilation du taux de plus-value ( PL/V ) par le taux de profit ( PL/C+V ) en signifiant que l’industrie de la finance avait bien digéré la finance de l’industrie dans la fuite en avant des anticipations de plus-value englouties dans le fameux crédit hallucinatoire. Cela bien loin de dire que le Capital se dissipe, se vaporise ou se volatilise vient démontrer qu’il se condense, se concrétise dans la sur-matérialisation de ses contradictions. L’autonomisation accélérée de la valeur d’échange n’est point un nuage littéraire, une brume poétique ou une nuée physico-chimique… En tant que production matérielle de l’historicité de la crise du mode de production capitaliste, c’est une matérialité de production de la crise historique du mode capitaliste de production… Bref, ce n’est point un objet inouï ou insolite, mais une relation sociale qui a sa dialectique, autrement dit, sa naissance, sa croissance puis sa mort… Ainsi, cette folie sociale dont parle Marx lorsqu’il fait, notamment dans le livre III du Capital,  la critique radicale de la dématérialisation monétaire du capital porteur d’intérêt est strictement déterminée par le devenir fétichiste de l’équivalence générale à ce que la domination réelle de la valeur doit être et faire. Le Capital s’auto-réalisant en devenant ainsi l’anti-naturalisme achevé de l’humain réifié n’a pas disparu de lui-même et de la vie historique réelle pour faire surgir une étrange extravagance invulnérable et immortelle. En liquidant toutes les formations sociales de la réalité d’autrefois, le spectacle de la marchandise a enfin fait pleinement transmutation-accouchement de lui-même par le saut qualitatif historique qui a vu la domination formelle donner naissance à la domination réelle.

11:08 Publié dans Actualité | Tags : capitalisme, crise, covid, russie, qrcode | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

02/11/2021

Le Capitalisme est condamné à mort (7/x)

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La boucherie de 1914, illustrée ici par une des journée d'horreur de la bataille de la Marne est l'ancêtre directe de la Guerre actuelle, sanitaire, climatique, parfois terroriste. On y retrouve la même désinformation, la même cible l'Europe, les mêmes victimes l'économie, l'industrie, le commerce et le prolétaire, ce surnuméraire humain qui fait peur et qu'il s'agit de tenir en laisse par les mesures sanitaires donc en fait parfaitement anti-sanitaires. Il y a pourtant une différence majeure entre ces massacres. Contrairement aux solutions systémiques de 1914 et 1939, guerre, destruction, reprise, il n'y aura plus désormais de reprise. Les taux négatifs de 2018 ont sonné le glas du Capitalisme.

 

Le Capitalisme est condamné à mort (1/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (2/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (3/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (4/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (5/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (6/x)

 

Ce qu’est la dialectique de la révolution communiste se produit historiquement à travers la détermination des cycles de lutte qui rythment le développement de la contradiction Capital <=> prolétariat et dont l’implication réciproque des deux termes se transforme en leur auto-négation mutuelle lorsque la crise terminale de l’équivalent général abstrait de toutes les marchandises achève de s’achever. La révolution communiste est une relation historique établie dès l’origine de la valeur d’échange, et comprise comme telle une bonne fois pour toutes de son début à sa fin en passant par toutes les matérialisations nécessaires à son essor, et vers quoi tend le mouvement historique du déterminisme historique de la marchandise comme illusion effectivement réelle devenant réalité effectivement illusoire.

La révolution communiste est le devenir de l’auto-négation du prolétariat qui cesse d’être alors incarcéré dans la défense de la condition prolétarienne en entendant se limiter à vouloir mieux reproduire la contradiction prolétariat <=> Capital dans la fabrication ininterrompue du développement du règne du quantitatif. Tout au long de la domination formelle, c’est-à-dire jusqu’au carnage de 1914 et aussi pendant le premier cycle de luttes de la domination réelle qui se ferme dans la conjonction dialectique de la grève sauvage prolétaire de 1968 et la crise monétaire de 1971 lorsque les déterminations monétaires de Bretton Woods se sont auto-invalidées, les impostures progressistes de toutes les gauches du Capital étaient encore imposantes et tenaces quoiqu’au fil du temps et  de façon fort évidente, elles ont fini par s’épuiser jusqu’à ce moment contemporain où toutes les religions syndicales et politiques ont été digérées, abolies et reconverties dans la religion monolithique insipide du temps-marchandise clairement autocratique.

C’est une même identité dialectique fondamentale qui relie, d’une part,  le prolétariat comme classe du mode de production capitaliste et comme, d’autre part, la seule classe révolutionnaire anti-capitaliste et cela entraîne que le cours quotidien de la lutte de classes compris comme développement de la contradiction Capital <=> prolétariat en tant qu’unité de la marchandise produisant son abolissement, stipule que le Capital et la révolution communiste ne peuvent constituer dans chaque cycle de luttes deux mondes différents l’un à l’autre puisqu’ils sont tous deux, toujours et partout liés l’un à l’autre et l’un dans l’autre en tant qu’implication réciproque de la crise inexorable de la dialectique de leur réciproque implication.

Contre la falsification générale de la vie humaine, la révolution communiste est l’unification de la puissance historique de l’existence consciente qui définit le terrain de l’anti-domination comme trans-croissance de la physionomie revendicative des luttes immédiates qui cessent de pouvoir simplement durer comme telles lorsque la dynamique de l’auto-abolition prolétarienne contre la marchandise, le salariat et l’État s’affirme comme la seule affirmation possible de l’histoire… Alors, la classe prolétaire cesse de faire de la défense de la condition prolétarienne l’horizon obligé de son mouvement car la loi de la valeur qui brise alors là la valeur de sa loi ne peut plus être la direction absolue de la société.



Italie, Vérone, 30 octobre 2021. La résistance aux persécutions autorisées par le mensonge sanitaire sont l'occasion, comme en France, d'une prise de conscience de plus en plus fréquente de la population devenant résistante par constat du réel, faisant enfin le lien entre la lutte d'émancipation Gilets Jaunes et sa répression par le Pass (Carte Verte en pour les Italiens) et la fumisterie à risques de l'injection expérimentale. Il faut dire que la censure militante des grands médias marche mal à l'heure d'Internet et on sait par exemple que nos vaccins font par exemple à Taïwan plus de victimes (en terme de décès et pas d'effets secondaires) que le Covid.

Dans le nouveau cycle de luttes qui va surgir comme retour/dé-passement du mouvement des Gilets Jaunes allant plus loin que leur trajectoire première, il ne sera pas simplement question de concourir au dépassement radical du cadenassage revendicatif de l’affrontement de classe propre à tous les gauchismes sociétaux de la marchandise, il conviendra que le processus révolutionnaire en gestation s’articule au niveau de la récusation centrale de toutes les mythologies contre-révolutionnaires ( écolo-boboïsme, sans-papiérisme,  anti-racisme, LGBTisme… )  à partir desquelles le centre de la mégapole mondialiste tente systématiquement de noyer la lutte des prolétaires repoussés à la périphérie des urbanités privilégiées…L’auto-organisation radicale du prolétariat contre tous les mensonges de la maintenance capitaliste, de l’avant-gardisme le plus rigide aux auto-gestionnismes les plus mous, situera ainsi directement le processus de la révolution comme celui qui amène ouvertement l’emplacement réformiste de la classe en soi à devenir – par son auto-négation consciente – l’emplacement révolutionnaire de la classe pour soi.

Et pour finir, c’est cette dialectique qui en posant la nécessité du devenir autre peut seule briser historiquement les fils barbelés légendaires de la défense salariale de la condition prolétarienne en permettant de discerner – dans cette dernière – la véritable limite objective à justement absolument dépasser. Ce que seul l’auto-mouvement pleinement réfractaire du prolétariat est susceptible d’assumer au travers du procès de retournement du mouvement de la contre-révolution pendant que la représentation fétichiste de l’équivalence centrale entre en crise terminale et que la valeur d’échange spectaculaire est niée à son tour par le spectacle échangiste de la valeur.

Cela énoncé, il s’agit de dire que les luttes du prolétariat ne peuvent pas devenir révolutionnaires tant qu’aucune trans-croissance dialectique vers l’auto-réfutation ne peut sortir d’elles-mêmes parce que la période de transformation sociale qui va donc là vers une nouvelle restructuration capitaliste supérieure ne laisse rien espérer pour se situer hors du champ de la valeur d’échange. C’est donc par ce qui fait qu’elles ne peuvent pas être révolutionnaires en un temps où l’équivalent général abstrait de toutes les marchandises peut encore se recomposer que les luttes se trouvent hors du champ communiste, et c’est donc par ce qui fait qu’elles doivent se faire révolutionnaires en un temps où l’équivalent général abstrait de toutes les marchandises ne peut plus que se dé-composer que les luttes se trouvent en le champ communiste… C’est uniquement là où les luttes sociales se saisissent d’elles-mêmes en abolissant le contenu de leur en soi qui bute sur lui-même et qui produit dès lors le pour soi de son propre contenu conscient: la défense de l’abolition de la condition prolétarienne. Le déterminisme des luttes de classe, c’est d’être en elles-mêmes le processus dialectique d’une contradiction dans laquelle un autre horizon se profile à mesure que se produit la crise mortelle de la représentation mondiale de l’équivalence centrale fétichiste. Il s’agit là d’une fermentation originelle multiséculaire qui se déplie comme totalité historique mûrie; l’aspiration générique à la communauté émancipée,  que toute lutte prolétaire même rudimentaire contient toujours en inconscience et en refoulé mais qu’elle ne cesse en même temps d’appeler afin que le contenu partiel, ambivalent puisse finalement donner lieu à ce bouleversement/dépassement ultime qu’est la révolution communiste ad-venue… Laquelle émerge quand les luttes de l’en soi réformiste dissolvent leurs propres limites, et ce de par la façon dont elles se déroulent comme conséquence de la crise terminale de la valeur, et qui sans cesse mettent au clair la crise cataclysmique de l’implication réciproque Capital <=> prolétariat qui rendant toute velléité de modernisation marchande impossible et donc immanquable le pour soi de la Commune insurrectionnelle contre l’argent et l’État.

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"Élections pièges à cons" trouve t-on aussi sur certaines affiches. L'élection est en effet la soumission au Système donc à l'Argent et à l’État.  Elle n'autorise jamais son abolition et sert au plus la réforme, c'est à dire son évolution évitant la révolte, le faisant durer et le rendant plus performant pour asservir la population à la cause marchande. On ne s'étonnera donc pas d'apprendre que pour 2022 en France, une grande banque d'affaire finance trois candidats dont les deux favoris, ce qui en dit long sur un spectacle qui devrait pourtant lasser même la population la plus naïve et pacifique du monde.

Sur le territoire dialectique du déterminisme historique, il n’existe pas de rupture de continuité entre la lutte de classe telle qu’elle est le développement réformiste encore possible du Capital et la révolution communiste telle qu’elle est la production nécessaire de l’abolition de l’échange et de l’argent en tant que plus aucune réformation ne peut plus être là proposée. Il ne s’agit là que d’une transformation du rapport objectif entre les classes lorsque la totalité de la représentation abstraite du fétichisme de la marchandise constate que l’exploitation du travail ne peut plus renouveler le travail de l’exploitation. Ainsi, la révolution communiste se présente bien comme une action maximaliste déclenchée par un mode de production capitaliste parvenu au terme de sa terminaison en tant que pratique révolutionnaire réalisée de l’au-delà du Capital. Ceci vient avertir que lorsque la réalisation pleine et entière de la modalité substantielle de l’être du prolétariat qui contient l’au-delà historique des classes du sein même de leur histoire, fait irruption, elle s’étend en tant que véritable aboutissement du rapport contradictoire entre les classes dans le mode de production capitaliste parvenu à l’aboutissement de sa crise terminale.

Le spectacle de l’exploitation est l’autre versant de l’argent spectacliste dans l’équivalence générale abstraite de toutes les marchandises de la vie domestiquée et la contradiction de classe qui oppose là le prolétariat au Capital détermine le développement de la domination réelle de la valeur qui tout en étant le procès de détermination de la biologie échangiste est d’abord la réalisation en devenir de la révolution communiste en tant que détermination du procès de la nécrologie de l’échange en tant que telle. Et l’histoire réelle du Capital qui meurt et celle du communisme qui fait naissance ne revêtent point des phénoménologies différentes parce que la communisation émancipatrice n’est rien d’autre que cette autre forme de la dynamique de caducité de la totalité du monde marchand qui fait  transformation du monde ; du bonheur marchand en l’Avoir à la joie générique en l’Être

La révolution communiste est entièrement suspendue à la dialectique de cette nécessité qui fait que pour la première fois, dans l’histoire de son histoire, l’argent ne parvient plus à dominer la société en tant que représentation fétichiste de l’équivalence centrale puisqu’il a cessé de pouvoir assumer les déterminations du caractère précisément échangeable des productions multiples dont l’usage mondial lui est pourtant indispensable… Le seul usage de la valeur d’échange qui s’exprime encore ici en 2021 est l’usage fondamental d’une valeur qui a commencé de ne plus parvenir à s’échanger…

Dans sa lettre à Weydemeyer du 5 mars 1852, Marx démontre que l’existence des classes n’est liée qu’à des phases historiques déterminées du développement de la production et qu’en fonction du déterminisme historique général, l’abolition de toutes les classes est le devenir de nécessité qui mène vers un monde sans classes. Les Manuscrits de 1857-1858 nous enseignent, eux, que du point de vue historique, la loi de la baisse du taux de profit est la loi la plus importante du spectacle du développement de l’économie politique de l’aliénation… En synthèse dialectique, il va de soi que la baisse du taux de profit comme représentation hiéroglyphique du fétichisme de la marchandise (Le Capital – Livre premier, Première section) constitue bien le devenir général, le facteur principal et le résultat central de la falsification générale de la société.

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La bourgeoisie est morte avec la Première Guerre mondiale, la deuxième a fait disparaître ses dernières éléments. La Guerre actuelle place donc face à face, loin du temps des grandes familles, le capitaliste et le prolétaire dans l'ultime guerre de classe. On ne confondra pas les catégories multiples et mouvantes contemporaines avec les trois classes précédentes. Le privilégié salarié à la tête d'une entreprise, le haut fonctionnaire servant l’État donc dans la réalité, la marchandise le contrôlant (par exemple Big Pharma) n'est pas un bourgeois, ce sont de simples fusibles jetables donc ayant tout intérêt privé mais jamais d'utilité publique à servir le pouvoir politique, au final dans la vérité du réel, le pouvoir de l'Argent, étranger à tout intérêt général ou à toute patrie.

La domination réelle totale du Capital est le rapport social de la valeur d’échange parvenue à l’autonomie totalitaire en tant que cybernétique irresponsable mondiale de la loi de la valeur. La bourgeoisie propriétaire et décisionnelle de jadis a aujourd’hui disparu, complètement absorbée et transmutée par les conseils d’administration de la classe capitaliste cosmopolite du mouvement de la valorisation anonyme contemporaine. La valeur en procès despotique infini du temps actuel est donc le Capital en procès universel qui s’autonomise de tout puisqu’il n’est plus lié à rien d’autre qu’à son propre solipsisme devenu lui-même le Tout du monde. Toutefois, il faut bien comprendre que cette autonomisation, pour être effective, n’est évidemment pas un hors sol indéterminé puisque la valeur d’échange qui est la matérialité dialectique de son auto-matérialisation déployée dépend toujours profondément des incontournables déterminations du procès de production de la valeur d’échange. Avec le développement de la domination réelle du capital sous la forme supérieure du crédit chimérique intensif, le Capital tend certes à s’autonomiser phénoménalement de plus en plus par rapport au procès de production mais les contradictions qui surgissent ne peuvent empêcher que la phénoménologie du taux de profit continue – en dernière instance – à toujours déterminer le taux de l’intérêt des circulations financières. Les parcours par lesquels le capital financier s’autonomise du capital industriel bien loin d’aboutir à une autonomisation accomplie d’avec la loi de la valeur rappellent constamment que cette dernière ne peut jamais s’émanciper d’elle-même et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle la saturation généralisée du marché mondial a conduit à l’actuelle mise en jachère planétaire sous contrôle étatique des mystifications du diktat totalitaire sanitaire. Pour parvenir à imposer la domination réelle totale de la valeur, le devenir du Capital a dû, à compter de la fin du siècle passé, s’emparer de la totalité de la production de la vie humaine aliénée – en réalisant ainsi sa pleine hégémonie historique et en se faisant alors mode de production-circulation de son propre procès global sur la globalité du vivant, ce qui a permis au fétichisme de l’équivalent général abstrait de toutes les marchandises d’accéder au pouvoir total sur le monde par suite de la substitution des anciennes auto-présuppositions pré-capitalistes de son antériorité par celles de l’éternel présent capitalisant de la dictature du quantitatif. Désormais, le mode de production capitaliste n’est plus contraint, pour être l’être de son devenir, de se rattacher immédiatement à la stricte sphère de la production comme avant 1914. En effet, il le fait médiatement puisque le devenir de l’être de son être a depuis été projeté dans le champ du VI° Chapitre inédit du Capital là où désormais s’exerce la prépotence qualitative de la plus-value relative machinique sur la plus-value absolue prolétaire à mesure que le taux de plus-value (PL/V) s’est vu historiquement ordonné par le taux de profit ( PL/C+V) et que la dématérialisation monétaire est venue sanctionner l’in-version dialectique qui a résulté du premier charnier impérialiste mondial et de la financiarisation mondialiste de l’industrie :

Domination formelle => Valorisation > Dé-Valorisation

Domination réelle inférieure (1914 – 1968-71) :

=> Valorisation < Dé- Valorisation

Domination réelle supérieure (1968 – 71…….) :

Procès consommé de la phagocytose
de la
Valorisation par la Dé-Valorisation…

14:38 Publié dans Actualité | Tags : capitalisme, crise, classes, covid | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

18/06/2021

Le Capitalisme est condamné à mort (5/x)

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Du sponsoring de la banque à celui de l'habillement en passant par l'endoctrinement aux USA, l'idéologie antiraciste est un outil de division et de diversion du Capitalisme démocratique dans le cadre de sa guerre de classe contre le prolétaire au même titre que le show de la Terreur Covid. On trouvera donc partout et toujours le même Lumpenproletariat, idolâtre de la migration des exploités faisant baisser le salaire de l'autochtone, complaisant avec la délinquance du combat horizontal entre pauvres, à coté d'un patronat qu'il ne menace en rien. Il n'hésitera pas, dans sa trahison, à se farder dans une contrefaçon aussi kitsch qu'ahurie pour ressembler par exemple à Angela Davis sans bien entendu en maîtriser le discours bien plus pertinent et en simulant avec un culot phénoménal sa prise de risque.

 

Le Capitalisme est condamné à mort (1/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (2/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (3/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (4/x)

Le processus de l’emprunt répandu sans répit qui conduit à l’endettement chimérique n’est pas une simple recette pour échapper aux effets de la saturation des marchés et de la baisse du taux de profit, c’est un indice historique du déterminisme mondial qui signale comment le spectacle des contradictions capitalistes tente en pure perte d’échapper à une pénurie de plus-value qui bien loin d’être circonstancielle exprime la nécessité finale substantielle de la crise terminale du mode de production capitaliste lui-même. C’est dans cette phase de l’accumulation du Capital qui devient alors de plus en plus le mode de production de sa propre disparition que la transformation de la plus-value en capital additionnel, comme assignation sur le travail futur devient négation de tout futur pour le travail de la plus-value en tant que telle. 
La pénurie de plus-value n’est de la sorte plus occultable alors même que l’obscurcissement de son éclipse est devenu quasi impossible à prolonger car l’affirmation redondante du rapport marchand de la définition du monde témoigne en tout lieu que maintenant tout se re-tourne… Toute l’étendue de la société de l’argent dit désormais que l’ordre des choses ne parvient plus à régner du fait que la dialectique de l’accumulation ne peut absolument plus se poursuivre comme anticipation de crédibilité assise sur le crédit fantasmagorique pour l’ensemble des cycles à venir qui n’ont naturellement pas de futur. La monnaie étant l’étalon de l’ensemble des valeurs de l’exploitation, le faramineux endettement fantastique de la domination réelle supérieure doit d’abord être considéré comme la mise en scène du chaos universalisé par lequel le fétichisme de la marchandise unifie le monde dans une anarchie impérialiste de la masse monétaire de l’exploitation en circulation. Ce processus d’in-distinction est celui de la terreur spectaculaire qui diffuse l’abondance apologétique de l’usage échangiste de la marchandise mondialiste jusqu’au point de divagation sanitaire le plus ultime… où le cérémonial solipsiste du marché, croyant pouvoir se suffire indéfiniment à lui-même, s’exacerbe en une histoire pathologique qui voulant tout avaler finit par ne plus pouvoir assumer l’artificiel illimité de ses prétentions à la falsification omnisciente.

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Depuis 2015, le taux d’inflation en zone euro demeure officiellement largement en dessous de 2%, la cible que s’est fixée la Banque centrale européenne. Et ce, malgré une politique monétaire étant accommodante à un niveau jamais vu, avec des taux d’intérêt bas voire négatifs couplés à un programme d’achats d’actifs sans précédent dans toute l'histoire, et pourtant en forte augmentation depuis depuis le camouflage de la crise par le spectacle Covid-19.
Le Conseil d’analyse économique, rattaché au Premier ministre, suggère la distribution de «monnaie hélicoptère» comme moyen pour la BCE d'écarter la menace de déflation. Le gouverneur de la Banque de France a déjà exprimé son hostilité à cette idée. Rendre la crise terminale du Capital visible serait en effet mettre en danger physique des élites démocratiques entendant bien jusqu'au bout faire les poches des populations en accentuant contre elles toutes les formes de répression et violences au prétexte sanitaire. Le vol, ce new deal 2.0 ne devrait cependant pas durer éternellement.

Le Conseil d’analyse économique, rattaché au Premier ministre, suggère la distribution de «monnaie hélicoptère» comme moyen pour la BCE d'écarter la menace de déflation. Le gouverneur de la Banque de France a déjà exprimé son hostilité à cette idée. Depuis 2015, le taux d’inflation en zone euro demeure largement en dessous de 2%, la cible que s’est fixée la Banque centrale européenne (BCE). Et ce, alors même que la politique monétaire est extrêmement accommodante avec des taux d’intérêt bas ou en territoire négatif et un programme d’achats d’actifs sans précédent, encore augmenté depuis la crise du Covid-19.

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Le Conseil d’analyse économique, rattaché au Premier ministre, suggère la distribution de «monnaie hélicoptère» comme moyen pour la BCE d'écarter la menace de déflation. Le gouverneur de la Banque de France a déjà exprimé son hostilité à cette idée. Depuis 2015, le taux d’inflation en zone euro demeure largement en dessous de 2%, la cible que s’est fixée la Banque centrale européenne (BCE). Et ce, alors même que la politique monétaire est extrêmement accommodante avec des taux d’intérêt bas ou en territoire négatif et un programme d’achats d’actifs sans précédent, encore augmenté depuis la crise du Covid-19.

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Désormais, la crise spectaculaire du chaos indistinctif de la baisse du taux de profit, de la saturation des marchés, des taux d’intérêt négatifs, de la mise en jachère internationale et des techniques de diffusion massive des images de l’argent imaginaire est bien devenue l’apothéose de l’illusion fétichiste puisqu’elle s’expose –  du point de vue de la valeur d’échange – comme le comble du réel aliénatoire. Le spectacle de la crise de la domination réelle y est ici le mouvement du Capital à un tel niveau d’accumulation du faux que la dénaturation devient la seule image possible du monde du réel échangiste lequel se trouve là réellement et entièrement renversé par le processus de viciation de l’in-différenciation  où chaque réalité n’est plus  qu’un moment du faux. Le temps de la domination formelle a œuvré à réaliser la valeur d’échange. La domination réelle en a réalisé la pleine réalité. Et c’est le moment contemporain qui ayant fait de la totalité de la vie concrète la réussite du système économique de la valorisation témoigne de la prolétarisation du monde entier par le libre-échangisme de la forme-marchandise qui en développant le pur quantitatif intégral a tout dégradé en univers spéculatif morbide. Mais puisque tout est faux dans le crédit foisonnant de la puissance cumulative du grand commerce du travail-marchandise, l’abondance du marché-endettement, c’est-à-dire du rapport marchand qui tente de fuir sa propre logique, ne peut plus être autre chose que la survie augmentée d’une pseudo-valorisation dans laquelle le travail humain aliéné s’est aliéné dans une aliénation de l’aliénation qui exige de poursuivre à l’infini la fuite en avant de son service funèbre. Mais l’exubérance de l’expansivité de l’argent magique qui prétendait pouvoir faire semblant d’ignorer la chronique augmentation insuffisante de la productivité revient sans relâche crier la fièvre de son hypertrophie. C’est alors la formation du Capital qui est dévalorisation en elle-même puisque l’augmentation du sur-travail est historiquement trop lente par rapport à l’auto-présupposition du  développement des forces productives nécessaires au mouvement de son obtention. La validation sociale de cette croissance des investissements sans rapport réel avec la valorisation ne peut donc provenir que d’une extensibilité inventée de la duperie monétaire. Le processus de la dette perpétuelle ne supprime pas la dévalorisation effective du Capital… Bien au contraire, il y conduit et y reconduit à tout bout de champ à travers la formation croissante de structures instables d’endettement qui amènent à affirmer brutalement le déterminisme de la contrainte monétaire, comme démonstration spectaculaire de la crise de l’argent en tant qu’équivalent général abstrait de toutes les marchandises, c’est-à-dire comme représentation de l’exploitation universelle de l’équivalence aliénatoire centrale qui ne peut plus se centraliser.
La domination réelle de la valeur fait de la pénurie de plus-value un processus d’endettement perdurable dont les caractéristiques ne cessent de confirmer cette indigence historique de la formation sociale toute entière qui, entrée en décadence affirmée sur la temporalité longue 1914- 2018, ne peut plus fonctionner que sur les anticipations féeriques  que la crise de plus-value appelle toujours davantage et comprend dans le concept de son déployer triadique :

–       L’en soi du crédit pose la détermination historique que lorsque la composition organique de la domination réelle est élévation constante de sa réalité dominante et donc le taux de profit de plus en plus bas, la circulation de la valeur tend à ne plus pouvoir agrandir l’espace-temps de son devenir. Alors, la plus-value qui ne peut plus espérer se convertir en capital productif se doit d’ assigner dans un même mouvement le travail présent et le travail futur de toute une série de cycles de production de plus en plus hypothétiques. Ainsi, le Capital ne peut continuer à faire semblant de ne pas s’anéantir lui-même qu’en se supposant déjà fertilisé de plusieurs cycles successifs pourtant complètement factices.

–       Le pour soi de l’intervention étatique de la marchandise qui en découle et qui vient partout mettre en œuvre l’occultation faramineuse de l’absence de solvabilité réelle du fait que la croissance de la masse des marchandises est toujours terriblement plus forte que la part représentant, dans cette masse, la plus-value. C’est cette adynamie et non la masse en tant que telle qui est là l’empêchement majeur de la reproduction capitaliste.
Le poids démultiplié de l’État comme donataire aux imposantes complexions industrielles, militaires, chimiques  et pharmaceutiques établit bien la mesure de ce déferlement de surproduction.
Dans la mesure où cette dernière est massivement étanchée par le miracle des achats étatiques, tout se passe comme s’il y avait davantage de plus-value dans la reproduction sociale qu’il en existe positivement mais c’est là bien sûr un considérable trompe-l’œil car les marchandises achetées et vendues ne peuvent ni fonctionner comme capitaux réels, ni entrer dans un vrai partage de la plus-value véridique puisque tout s’échappe immuablement dans l’hystérie des marchés financiers… La démarche étatique contemporaine de diffusion monétaire obstinée dont les banques centrales ne constituent qu’une métastase intensive n’est donc en vérité qu’une attitude de rentabilité trompeuse qui en redistribuant de la plus-value atrophiée par la concentration constamment fabriquée de commandes fictives produit simplement la reproduction élargie d’un circuit de matérialités étroitement postiches.

–       Le pour soi revenu à soi qui débouche dialectiquement sur la nécessaire dématérialisation de la monnaie puisque l’or ne pouvait servir de mesure certaine des valeurs en domination formelle que parce qu’il est lui-même justement un produit du travail. Le développement de la domination réelle du Capital sur la base de la plus-value relative hégémonique à compter de la fin du siècle dernier et sa crise historique d’aujourd’hui remettent fondamentalement en cause la capacité du travail à pouvoir valoriser le Capital et donc à continuer d’être la mesure de la production. C’est pour cela que la monnaie doit dès lors perdre son caractère de monnaie-marchandise mais cette perte est antagonique aux bases historiques mêmes du Capital en tant que la dialectique de ce dernier est auto-présupposition de la valeur en procès de valorisation.

Il s’ensuit de ce processus déterministe du mouvement des forces productives de la domination du spectacle marchand totalement réalisé que la spéculation constamment reproduite est l’autre visage de l’argent qui se nie lui-même: l’équivalent général abstrait de toutes les marchandises qui invalide la marchandisation généralisée de l’abstraction qui permet l’équivaloir de toutes les exploitations du monde et donc l’équivalence de l’exploitation mondiale… La crise qui émet une partie de plus en plus imposante de capital comme excédentaire le constitue alors nécessairement en engagement de capital fallacieux. En effet et en tant que tel, celui-ci ne vient pas amplifier le capital réellement employé dans le procès de reproduction de la production car le capital ne peut pas exister réellement deux fois même s’il peut simuler le contraire à diverses reprises feintes. Ce capital se transforme alors en tout ce qui peut constituer un titre de propriété donnant droit d’accéder à une partie de la plus-value sociale générale mais cela le mène à s’arranger en capital imaginaire le contraignant à rechercher sa valorisation dans un procès fabuleux de plus en plus indépendant du procès réel de production objective jusqu’à finalement ne plus être que dérive incessante en spéculation endémique.

Le concept vivant de l’exploitation qui est le concept vécu de la plus-value contient d’emblée la temporalité du principe de l’anticipation. En tant que but spécifique de la production capitaliste, la plus-value n’a d’existence réelle qu’en tant qu’effectivement  transformée en capital nouveau puisque de par sa nature la plus-value  est assignation sur du travail futur à valoriser. Toutefois, si le travail prolétaire exploité a bien pour objet caractéristique la production de plus-value qui procure l’assise  de la tendance à l’autonomisation du Capital, l’exploitation du travail prolétaire empêche simultanément et réciproquement que cette tendance aboutisse. La physionomie spécifique de la crise en domination réelle ne peut que renvoyer aux déterminations les plus essentielles de la baisse du taux de profit qui sont alors devenues des produits accélérés et ultimes de l’historique spécifique de la valorisation de plus en plus impossible.

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La Chine est la grande gagnante de la farce Covid et elle entend bien en jouer. Le Sud global « représente près des deux tiers de l’économie mondiale, contre un tiers pour l’Occident : dans les années 1970, c’était exactement le contraire ». Pour le Sud global – c’est-à-dire l’écrasante majorité de la planète – le G7 est largement hors de propos.  La Chine et l’ANASE (Association des nations de l'Asie du Sud-Est est une organisation politique, économique et culturelle regroupant dix pays d'Asie du Sud-Est) sont sur le point de conclure un accord de « partenariat stratégique global ». Les échanges entre la Chine et les pays d’Europe centrale et orientale (PECO), également connus sous le nom de groupe 17+1, qui comprend 12 nations de l’UE, continuent d’augmenter. La Route de la Soie numérique, la Route de la Soie de la Santé et la Route de la Soie polaire ne cessent de progresser. Ce ne sont pas quelques vagues projets du G7 dans le numérique ou la suggestion humoristique avouons-le d'un chasseur de 6e génération succédant au cercueil volant F-35 qui changeront la donne. Le Capitalisme dominant est nu.

Le développement jusqu’à aujourd’hui de la domination réelle s’est effectué d’abord en tant que synthèse-résolution des contradictions et des limites de la domination formelle enfin terminée et ayant ainsi produit la pré-potence réalisée de la plus-value relative machinique sur la plus-value humaine absolue.
Le fonctionnement de la société marchande spectaculaire totale comme vaste métabolisme schizophrénique de l’usine globale du fétichisme intégral est ainsi devenu la conquête mégapolitaine par la loi de la valeur de tous les secteurs de production humaine… Ainsi s’est générée l’extension totalitaire du spectacle mondialiste de la baisse du taux de profit du libre-échangisme démocratique à l’ensemble de la société. Le procès de production de la marchandise, au travers des pesanteurs irrémissibles du développement du travail mort et de ses ancrages dans les installations du capital fixe est donc devenu, tout compte fait,  dans le siècle présent carrément conforme au déterminisme historique du Capital… Ce qui annonce la destruction recherchée des anciennes traditions ouvrières européennes communardes du vieux fond réfractaire de l’histoire européenne, par l’intégration de la reproduction de la force de travail dans le cycle propre du Capital du cosmopolitisme de la marchandise et de son armée remplaçante de réserve immigrée… Ce qui signifie que le Capital devenu réussite de la valeur d’échange autonome, détermine lui-même la valeur de la force de travail exploitée, condition historique d’existence et de répétition de la plus-value relative.
Ce développement de la domination réelle crée alors ses propres contradictions qui formalisent les vecteurs sur lesquels se modulent les déterminations de la baisse du taux de profit qui a mené à la crise actuelle, de l’effondrement industriel et financier de 2018 à son déguisement sanitaire actuel.

Ainsi se réalise la non-adéquation du procès immédiat de production de l’exploitation à l’appropriation des forces sociales du travail produit telle que l’exploitation en question qui se développe mondialement comme équivalent général abstrait de toutes les marchandises, achoppe sur elle-même dans l’impossible dépassement des limites objectives de la domination réelle réalisée.
 L’inadéquation est là bien posée entre le produit concret immédiat phénoménal et la totalité phénoménologique du monde marchand en tant que synthèse dialectique et comme équivalence générale à ce que le procès de l’exploitation est amené à nécessairement produire et reproduire. L’augmentation de la productivité ne cesse de buter sur les déterminations de la dévalorisation comme support déterministe de la valorisation laquelle demeure irrémédiablement assujettie à la dialectique du capital fixe… C’est le rapport historique entre l’investissement et la productivité du travail exploité inhérent à ce procès immédiat de production désormais prisonnier des inflexibilités  de la plus-value relative qui entre alors en cette crise si particulière qui marque le moment terminal de la valeur d’échange sur-développée.

Le spectacle devient là l’histoire de l’argent qui ne peut plus reconstituer le spectacle lui-même. L’inaptitude historique à rentabiliser la rentabilisation de la continuité mondiale du cycle d’entretien de la force de travail exploité en tant que travailleur collectif total est d’ores et déjà advenue. C’est là, la marque du procès de production phénoménologique de l’expérience pratique du temps actuel proclamant que la consécration de l’économie du fétichisme de la marchandise doit être en même temps sa ruine.

Le dépassement des déterminations objectives de la domination formelle réalisé en domination réelle devenue totale nécessité du développement économique infini de la marchandise, ne peut plus être autre chose que le système final de l’universel-équivalent général abstrait de toutes les marchandises devenu négation de lui-même dans la crise ultime de la valorisation intensive.
Toutes les formalisations historiques à partir desquelles s’est mise en mouvement la baisse du taux de profit, dans la crise de la valorisation intensive telle qu’elle s’est formée comme crise intensive de la valorisation, signalent que le dépassement des limites de la domination formelle, en se développant jusqu’à la crise actuelle de la domination réelle pleinement accomplie, renvoie au mode d’expression terminal de l’argent dans sa domination sur la société en tant que représentation de l’équivalence centrale.
L’argent et cette force mondiale de travail collective exploitée que cette phase de développement historique a produit deviennent l’un par rapport à l’autre une pure relation d’extériorité puisque le procès de valorisation est devenu une formalisation sociale du travail qui nie ses propres conditions d’existence et de reproduction.

Dans le spectacle total contemporain, la société de classes a voulu, très systématiquement, éliminer l’histoire et c’est cependant l’histoire qui à l’inverse est désormais en train de travailler à son élimination.

18:02 Publié dans Actualité | Tags : crise, capitalisme, mort, covid | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |