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13/05/2020

13 mai 2020 La liberté d'expression est débranchée

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Toute restriction de la liberté d'expression est inhumaine.
 
Toute liberté réglementée par une loi est morte.
 
La démocratie est l'expression ultime du Capitalisme.

09:14 Publié dans Actualité | Tags : loi, censure, avia, capitalisme, démocratie, intolérance, crise, coronavirus, liberté, giletsjaunes | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

21/01/2020

Vers encore plus de censure sur le Net

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On notera l'hypocrisie de la démocratie libérale qui dénonce sans cesse la censure ailleurs en faisant pleurer pour des réseaux sociaux occidentaux militants acharnés de la censure. La démocratie n'admet qu'une vérité, celle de l'intérêt du marché.

La haine sur Internet est le nom placé sur toute critique cohérente du système de domination. Elle est donc un mythe appuyé par des nervis militants du système (et parfois en faisant profession faute de qualification pour vivre d'autre chose), chargés de provoquer, poster des messages extrémistes afin de légitimer censure et répression mais aussi dans le but de décrédibiliser les analyses critiques, les sources d'informations autres (non soumises à l'argent, l'état ou étrangères) mais aussi des personnes.

Rejoindre la meute chassant la haine est sans nul doute collaborer à l'extinction d'un droit fondamental, celui à l'expression base de tous les autres et mettre la population en danger.

Il y a des questions qui sont déjà des trahisons.


Frédéric Taddeï reçoit sur RT  France le 20 janvier 2020.
- Marc Rees, journaliste, rédacteur en chef de Next INpact
- Benjamin Bayart, ex-fondateur de La Quadrature du Net
- Philippe Coen, président de Respect Zone
- Philippe Latombe, député MoDem

09:52 Publié dans Actualité | Tags : censure, inquisition, lobbies, loi, internet, web, net, crise, critique, liberté | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

23/07/2019

Un commentaire négatif sur le Web conduira bientôt au tribunal

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La censure n'est pas une nouveauté mais elle prend avec la démocratie marchande et en raison de la crise terminale du capitalisme en ligne d'horizon, une tournure plus violente à chaque instant.

La rentabilité étant désormais le seul étalon des valeurs, il devient impossible d'analyser, de commenter ou pire de critiquer toute forme de la marchandise. On sait comment l'intolérante Union Européenne s'est attaqué au droit de citation plaçant tout médias indépendant sous une épée de Damoclès s'il veut commenter l'actualité, tester un produit et donc illustrer son propos.

Le bilan de l'opération s'est traduit par des chaînes fermées, des internautes privés de revenus du jour au lendemain et des centaines de milliers d'heures de créations supprimées, parfois pour 3 ou 4 secondes, sur une vidéo de plusieurs heures. 

Il s'agit dans un objectif politique, donc commercial, d'attribuer un monopole de l'information et on entend bien par là imposer une vérité officielle, aux grands médias sous la coupe de la banque, du complexe militaro-industriel et de l'état, cette autre filiale de la finance désignée par ses médias marchands.

Le résultat imprévu des dernières Présidentielles américaines, la montée des Gilets Jaunes ne sont pas étrangers à ce phénomène de cadenassage intégral.

Ainsi, après la chasse à l'esprit critique, aux blogueurs et autre youtubeurs, une nouvelle tendance fait son apparition. Il s'agit de pourfendre jusqu'au simple consommateur invité voire encouragé, jusque là, à donner son avis sur un produit ou un service.

Tout avis se doit d'être exclusivement positif donc inciter à la consommation, l'alternative étant bien entendu la fameuse cyberhaine.

 Car à l'heure de l'hyper-juridisme démocratique boutiquier, votre avis sur un restaurant, un circuit touristique, un dentiste, un smartphone, une lessive, un programme télévisé pourra bientôt comme aux États-Unis vous conduire devant un juge pour des dommages et qui sait peut-être de la prison car quel particulier aura les moyens de lutter contre une grande entreprise et les moyens d'aller en appel devant différentes cours voir devant une instance européenne ?

Le triste sort des citoyens, plus que modestes lanceurs d'alerte, venant, bénévolement (circonstance aggravante) au service de leur prochain est écrit et inévitable.

Quand la crise et le si facile profit boursier permettent le licenciement donc tuent le consommateur, il faut bien imposer l'existence du bonheur et extorquer l'argent autrement d'autant que la martingale climatique a ses limites.

 


Malgré le célèbre premier amendement de la Constitution américaine Kendra McConnell a du retirer son commentaire pour faire cesser une procédure.

A lire :

Posting a negative review online can get you sued

Lire la suite sur CBS News


La multiplication des procédures et leur extrême rentabilité pour le monde juridique ne laisse aucun doute sur leur arrivée en France dans les valises du catastrophique CETA.

 

10:48 Publié dans Actualité | Tags : liberté, expression, censure, web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

12/01/2018

Facebook ? La vérité est ailleurs !

 

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Quand le bateau commence à tanguer pour Facebook avec des fournées d'utilisateurs mécontents, on nous sort du chapeau une refonte du fil d'actualité chargée de distraire l'attention en semant une pagaille pas toujours facile à réparer. Cette fois, il s'agit de dissimuler une fuite des habitué antérieure aux présidentielles américaines et liée à un engagement politique malsain du réseau social dégénérant désormais régulièrement vers la fermeture surprise temporaire ou définitive de pages de particuliers, d'association, etc.

Afin de ne pas évoquer la question de la liberté d'expression qui étalerait au grand jour un militantisme non revendiqué et dissimulé derrière une charte à géométrie variable, la modification en marche sera la mise en avant des contenus privés et surtout familiaux sur les contenus publics.

Car le soucis est bien là. Si réseau social rime avec espionnage du citoyen, du consommateur à des fins marchandes et politiques, ce dernier n'a pas du tout la même analyse des choses et a surtout une vision citoyenne tentant de retrouver un espace démocratique d'échange, de dialogue, de débat ce que les médias traditionnels subventionnés par les états et/ou vivant de la publicité lui refusent par mépris de classe quand il n'est pas communautaire.

" Vous verrez moins de contenus publics comme des publications d'entreprises, de marques et de médias " assure ainsi Mark Zuckerberg, grand manitou de Facebook mais la visibilité d'articles initiant des débats ne devrait pas en pâtir. La totale obscurité des critères de tri étant comme d'habitude de rigueur et le rythme des pages fermées s'accélérant, on ne peut que rire d'un tel engagement. Car ce genre de promesse, nous avons déjà donné, bien rares sont ceux qui sont encore Charlie, on a payé et on paye encore (en attendant un possible scandaleux impôt !) cette manipulation trop cher.
Il ne s'agit que de complaire aux grands médias, lobbies heureusement défaits par le camp Trump et qui cherchent un bouc émissaire dans un réseau qui a pourtant fait tout son possible auprès du camp démocrate. Tout comme il s'agit de faire croise chez nous à une quelconque légitimité d'un régime ne représentant même pas un Français sur cinq.
Mais bon, tout prétexte est bon pour censurer et imposer la pensée unique de la démocratie marchande dont la critique est bien entendu complotiste, haineuse, réac, fasciste, *****phobe (vous pouvez les mettre tous) et donc populiste soit un discours regorgeant de fake news.
 

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Premières cibles de toute évidence les sites d'information trop libres comme RT, les portails d'information dissidents et même les vidéos. Trop souvent aujourd'hui, regarder des vidéos, lire des actualités ou obtenir une mise à jour d'une Page est une expérience passive assure Mark Zuckerberg avec un objectif que doivent remplir ces contenus, nos services ne sont pas seulement agréables à utiliser, mais qu'ils sont aussi bénéfiques pour le bien-être des gens.


Cette vision du bien-être des gens n'est pas très éloignée de celle interprétée par l'excellent Bernard Blier ici en patron confronté à des grévistes.

En effet, les longues vidéos comme les longs textes permettent contrairement à la télévision de construire, développer un raisonnement. Il ne s'agit pas du tout d'un projet utile à la consommation aveugle et au vote émotionnel.

Dans les faits, l'évaporation des utilisateurs commence à poser un réel problème  (car visible) à Facebook et la croissance de l'entreprise virtuelle pourrait bien tourner à un effondrement bien réel car les 40% de croissance l'an dernier chez le rival russe Vkontakte ne sont pas le fait de la génération spontanée d'internautes russes. Les censurés, les agacés, les partisans de la liberté d'expression et les ennemis des lobbies divers et variés ne désertent pas pour Mars mais juste pour un clone bien plus respectueux de leurs droits fondamentaux et moins dangereux pour leur sécurité.

Si vous préférez l'esprit tonton flingueur, la liberté d'expression traditionnelle de la France aux vitrines lissées et châtrées de la communication marchande sauce Facebook, si vous ne supportez plus ces modifications permanentes, toutes dans le sens de la neutralisation par le bas du réseau, passez donc sur Vkontakte.

15:26 Publié dans Actualité | Tags : facebook, vkontakte, liberté, réseaux, twitter, censure | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |