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14/10/2021

Une configuration PC à moins de 2500€

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J'ai l'habitude de vous proposer régulièrement des configurations PC multimédia complètes au début de l'année et à la rentrée de septembre. Les conditions exceptionnelles de la guerre pseudo sanitaire, cette pure guerre économique et sociale menée contre la population font que cette année, la configuration recommandée, arrive tard. Elle est aussi particulière que ce soit dans ces conditions de test ou dans son budget. Ainsi, si cette année cette configuration est très complète et performante, elle ne correspond pas vraiment à celle d'un passionné au budget quasi illimité.

J'ai tenu à proposer une configuration dans un budget de 2000 à 2500€ selon votre capacité à l'assembler ou votre préférence pour l'assistance d'un assembleur pouvant aussi installer l'OS, Windows 10 car pour le 11 n'apportant en plus rien d'utile, il faudra attendre le module TPM 2.0 en option sur la carte mère (et pas encore disponible) exigé par Microsoft (pour pousser les ventes de matériels récents). Il vous faudra alors compter environ 2400€.

Vous trouverez donc ici un PC avec ses périphériques (qu'on se procurera en général sur Amazon pour le prix, la garantie et l'échange facile en cas de soucis et je pense là à l'écran et aux pixels morts), clavier, souris, enceintes et moniteur et une unité centrale capables de vous donner accès dans les meilleures conditions aux loisirs, du jeu à la création en passant par la communication et la consommation de contenus, c'est ce que l'on nomme le multimédia.

Cette configuration articulé autour d'un écran LG ultra wide de 34 pouces dans une résolution 2560 sur 1080. Elle va vous offrir 33% d'espace d'écran supplémentaire par rapport au classique écran Full HD 1920 sur 1080, le rapport d'écran est dans le cas présent de 21 9e ce qui vous évitera la présence de bandes noires si vous regardez des films en streaming ou des BluRays et DVD. La restitution des couleurs sur la dalle IPS est très belle. Ce sera aussi un plus dans les jeux. Cet écran prend en charge la norme la norme HDR 10 avec une très belle profondeur de couleur une meilleure luminosité. Enfin, les joueurs conservant une carte graphique AMD vont apprécier la technologie Free sync pour une meilleure fluidité des mouvements à l'écran adieu donc certaines saccades et déchirures d'écran.

Pour continuer avec les périphériques, la souris est une Rocket Burst pro. C'est une souris symétrique ergonomique qui s'adaptera parfaitement aux utilisateurs gauchers ou droitiers. Elle est particulièrement légère avec un poids de 68g et dispose d'un capteur optique. C'est bien entendu une souris filaire pour éviter toute mauvaise surprise avec les piles ou la batterie en pleine partie. Elle dispose aussi d'excellents pilotes très fréquemment mis à jour et adaptés régulièrement à une longue liste de jeux populaires par le constructeur.

Les enceintes retenues sont des Edifier R1280, elles sont disponibles en plusieurs couleurs. Ce sont des enceintes 2. 0 avec une très bonne restitution audio dispensant d'un caisson de basses et qui satisfera aussi les amateurs de musique. Ici pas de basse excessive comme chez Logitech ou surtout Creative. Les enceintes actives ont une puissance de 40 watts et sont munies d'une télécommande. A l'arrière, on retrouve 2 entrées RCA. Elles sont compatibles avec un PC un téléphone et vous pouvez facilement les utiliser comme enceintes de bibliothèque.

Le clavier 111 touches assez silencieuses est un modèle réputé qui a fait ses preuves dans un secteur ou les les modèles sont désormais excessivement chers. On ne trouve plus, malheureusement, les claviers Logitech muni d'un petit écran LCD. Nous avons opté pour le Corsair K55RGB Pro c'est un clavier avec le désormais classique rétro éclairage. Il propose 6 touches de macros latérales (Activez les fonctions, raccourcis en un instant avec le logiciel CORSAIR iCUE ou utilisez des commandes streaming grâce au logiciel Elgato.) avec une bonne gestion logicielle utile pour les joueurs mais aussi pour la bureautique. Les touches volumes et multimédia sont en prime immédiatement accessibles. A noter que ce modèle résiste bien aux éclaboussures et personne ne se plaindra de la compatibilité café !

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Concernant l'unité centrale en elle-même, mon choix s'est porté sur le boîtier Corsair Carbide 270R Windows. C'est un modèle sombre et sobre et compatible avec le avec toutes les formes de refroidissement. les baies de disques sont ne gênent en rien la circulation de l'air. C'est un boîtier moyenne tour qui permet des cartes graphiques d'une longueur maximale de 370 millimètres. Son volume le rend tout à fait adapté à des refroidisseurs de grande taille, jusqu'à 170 millimètres. Il comporte 3 emplacements pour des ventilateurs de 120 millimètres ou 2 emplacements 140 millimètres à l'avant, un ventilateur de 120 millimètres à LED rouge est d'ailleurs inclus, 2 emplacements sont possibles sur le dessus. Un emplacement de 120 millimètres dont le ventilateur est inclus est proposé à l'arrière, on apprécie les filtres anti poussière sur les prises d'air avant et sur celle de l'alimentation. On pourra toutefois remplacer les 2 ordinateurs de façade par des BeQuiet Pure Wings 2  de 140 millimètres pour 28€.

l'alimentation ne sera bien sûr pas une no name mais une Cooler Master 650 Gold V2 80+ Gold. Il s'agit d'une alimentation 100% modulaire de 650 watts ATIx 12 Volt. Elle est discrète avec une conception semi-fan. Avec un ventilateur de 135 millimètres sous une charge de 40% le bloc d'alimentation est donc totalement silencieux . Un bouton sur l'alimentation vous permet en outre de modifier ce comportement pour passer à un mode normal qui augmentera la dissipation thermique.

Le cœur de notre machine comporte une ASUS TUF GAMING B550-PLUS, une carte mère ATX Socket AM4 AMD B550 - 4x DDR4 - SATA 6Gb/s + M.2 - USB 3.1 - PCI-Express 4.0 16x - LAN 2.5 GbE avec Socket AMD AM4 pour processeur AMD Ryzen 3ème génération, 4 Slots mémoire DDR4 4800 MHz Dual-Channel (O.C), 8+2 phases d’alimentation DrMOS, connecteurs ProCool, composants TUF et VRM Digi+ pour une durabilité maximale, refroidissement complet : radiateur VRM, radiateur PCH sans ventilateur, radiateur M.2, connecteurs hybrides pour ventilateur et utilitaire Fan Xpert 4. Pour l'audio, codec Realtek S1200A :  avec signal-sur-bruit de 108 dB en sortie stéréo et 103 dB en entrée. Pas besoin d'acheter une carte son pour s'amuser. La connectique est confortable avec M.2 PCIe 4.0, USB 3.1 Type-A et Type-C.

Le processeur au cœur de votre machine donc sera un AMD Ryzen 5 5600X 3,7 gigahertz/4,6 gigahertz. C'est un processeur 6 Core, 12 threads socket, am4 avec Game cache 35 méga qui a l'avantage par rapport à ses concurrents Intel de consommer seulement 65W. Il est livré avec un système de refroidissement mais nous avons préféré le remplacer par un modèle très bon marché et pourtant plus performant, le Cooler Master Hyper 212 Black Edition qui est fourni avec la graisse Fox Spirit Clio 15 à 42€.

Enfin, sur le plan mémoire nous avons bien sûr opté directement pour 32 Go de RAM DDR4 Crucial Balistix Black donc 2*16Go  en 3200 MHz, c'est n'est pas le meilleur moment pour acheter de la mémoire et on pourra, avec de la chance et selon les approvisionnement gagner 30-40€ à ce niveau.

INNO3D GeForce RTX 3060 Ti TWIN X2 LHR.png

La carte graphique, INNO3D GeForce RTX 3060 Ti TWIN X2 LHR, 8 Go GDDR6 - HDMI/Tri DisplayPort - PCI Express (NVIDIA GeForce RTX 3060 Ti)  La RTX 3060 Ti TWIN X2 est une carte graphique gaming dont le refroidissement est assuré par deux puissants ventilateurs couplés à un radiateur aluminium favorisant la dissipation thermique. Overclockée d'usine, elle bénéficie de fréquences de fonctionnement natives plus élevées que celles des modèles de base. Elle sera parfaite en Full HD ou  2560x1080.

Pour le stockage, on reste dans le traditionnel avec un Seagate Barracuda 2To (7200RPM SATA 6Gb/s), le disque système sera un SSD Crucial 1To.

La configuration est prévue avec un lecteur graveur DVD mais on pourra l'échanger contre un lecteur graveur de Blu-ray Hitachi pour environ 95€.

 

Petit résumé à l'intention du Père Noël

(on comptera autour de 200€ pour un assemblage et une licence Windows 10 64)

Crucial MX500 1 To 120€

ASUS DRW-24D5M 28€

écran LG UltraWide 34WP500-B  279€

Corsair K55 RGB PRO 45€

Souris Roccat Burst Pro 45€ (les tapis de souris Corsair MM300 PRO sont en promo sur Amazon)

Enceintes Edifier R1280T 89€

Boîtier Corsair Carbide 270R Window 90€
+ 2 ventilos (pour façade) be quiet! Pure Wings 2 140mm PWM 28€

Alimentation Cooler Master V650 GOLD V2 80PLUS Gold 109€

Carte mère ASUS TUF GAMING B550-PLUS 150€

Processeur AMD Ryzen 5 5600X Wraith Stealth 
(3.7 GHz / 4.6 GHz)  330€

Ventilateur processeur Cooler Master Hyper 212 Black Edition + Fox Spirit Cryo 15 42€
 
Mémoire Ballistix Black 32 Go (2 x 16 Go) DDR4 3200 MHz CL16   175€

Carte graphique INNO3D GeForce RTX 3060 Ti TWIN X2 LHR 559€ 

Disque dur Seagate BarraCuda 2 To (ST2000DM008)  60€

Disque SSD Crucial MX500 1 To 120€

Lecteur CD/DVD ASUS DRW-24D5M 28€


Petite illustration de votre carte graphique en action sous la contrainte 4K.

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09/10/2021

Pourquoi tant de crises cardiaques ?

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Je me demande bien pourquoi il y a autant de crises cardiaques et vous ?
 
Rapports de football des dernières semaines :
 
 Match interrompu suite à un arrêt cardiaque de l'arbitre lors d'un match joué par Lauber SV (district de Donauwürth)
 Le joueur de football JSG Hoher Hagen de 17 ans doit être réanimé pendant le match à Hannoversch Münden
 ASV Baden (Basse-Autriche) joueur s'évanouit sur le terrain et doit être réanimé
 Gifhorn joueur amateur Marvin Schumann doit être réanimé après arrêt cardiaque
 L ' arbitre assistant lors d'un match de Kreisliga Augsburg à Emersacker s'évanouit avec des problèmes cardiaques
 Kreisliga lecteur SpVgg Oelde II doit être réanimé par les joueurs
 Le joueur du Birati Club Münster subit le sort d'Eriksen lors d'un match de Kreisliga contre le FC Nordkirchen II : effondrement d'un arrêt cardiaque. Le match est interrompu
 Le footballeur Dylan Rich, 17 ans, meurt d'une crise cardiaque pendant un match en Angleterre
 L ' entraîneur de gardien SV Niederpüring souffre d'une crise cardiaque après l'entraînement.
Lucas Surek (24) de BFC Chemie Leipzig souffre de myocardite.
 Le Kingsley Coman (25) du FC Bayern München subit une opération cardiaque après une arythmie.
 Le footballeur du FC Nantes, 19 ans, subit un arrêt cardiaque en entraînement en 16.9.21
 Le coach Dirk Splitsteser de SG Traktor Divitz s'évanouit mort sur le bord du terrain
 Rune Coghe (18) d'Eendracht Hoglede (Belgique) subit une crise cardiaque pendant le match
 Pendant le match de qualification pour la Coupe du Monde féminine entre l'Allemagne et la Serbie à Chemnitz, une femme de ligne anglaise doit être emmenée hors du terrain avec des problèmes cardiaques
 Un joueur de football de 16 ans, sans nom, à Bergame, souffre d'un arrêt cardiaque (6.9.2021)
 Le chef d'équipe Dietmar Gladow de Thalheim (Bitterfeld) subit une crise cardiaque mortelle avant le match
 Le coach de football Antonello Campus âgé de 53 ans s'évanouit mort en Sicile alors qu'il s'entraînait avec son équipe de jeunesse
 Anil Usta de la VfB Schwelm (Ennepetal) s'effondre dans le champ avec des problèmes cardiaques
 Dimitri Liénard du FC Strasbourg s'évanouit avec des problèmes cardiaques pendant un match de Ligue 1
 Diego Ferchaud (16) de l'ASPTT Caen subit un arrêt cardiaque lors d'un match de championnat de sub-18 à Saint-Lô.
 Ain / France : Frédéric Lartillot succombe à une crise cardiaque dans sa loge après un match amical.
 Le footballeur belge Jente Van Genechten (25) subit un arrêt cardiaque au stade initial d'un match de coupe.
 Le footballeur amateur belge Jens De Smet (27) de Maldegem subit une crise cardiaque pendant le match et meurt à l'hôpital.
 un joueur de football de 13 ans du club Janus Nova de Saccolongo (Italie) s'évanouit sur la pelouse avec un arrêt cardiaque
 Andrea Astolfi, directrice sportive de Calcio Orsago (Italie) subit une crise cardiaque fulminante après son retour d'entraînement et meurt à l'âge de 45 ans sans aucune maladie antérieure
 Abou Ali (22) s'effondre avec un arrêt cardiaque pendant un match de deux ligues au Danemark
 Le pro de Bordeaux Samuel Kalu s'évanouit avec un arrêt cardiaque pendant un match de Ligue 1
Le Fabrice N ' Sakala (31) de Besiktas Istanbul tombe sur le terrain sans aucune intervention de son adversaire et doit être amené à l'hôpital

13:51 Publié dans Actualité | Tags : sport, football, crise, cardiaque | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

18/09/2021

LA MÉMOIRE VOLATILE EST UNE FAIBLESSE

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Au fond, tout le monde est contre, on a déjà vu suffisamment de gens démolis par l’H. Ça n’empêche pas les mecs d’essayer, l’un après l’autre. Et la plupart, après la première piquouze, restent accrochés.
Kai Hermann - Horst Rieck, Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée…, 1978.

La vérité s'indique d'elle-même...
Spinoza, Traité de la réformation de l'entendement



A ceux qui s'inquiètent du nombre de manifestants dans la rue, à ceux qui imaginaient déjà hier que les millions de Gilets Jaunes avaient disparu, l'urne de l'ennemi a dit au contraire et il y a peu par sa comptabilité que le résistant est largement majoritaire dans le pays.
Il est même très majoritaire par l'abstention, le vote blanc ou nul et même par le vote dit extrémiste, le vote dit populiste de la base qu'on ne confondra pas avec la tête de l'appareil du parti toujours dans la fausse opposition mais toujours dans la vraie complicité avec le Système.


Celui qu'on ne voit pas dans la rue de la métropole du régime ne s'est pas évaporé, son combat a juste changé de forme.
La désinformation du grand média sous perfusion de la subvention du régime peut bien, par la com menteuse, par le service de police politique de la vérification, proclamer la ferveur populaire pour la piquouze et l'Ausweis sanitaire, le quotidien nous dit, à chaque instant, à chaque rencontre la colère de la victime du chantage.


Toucher aux enfants était sans doute le dommage réclamé par la guerre commerciale mais c'était aussi une mauvaise idée.


A ceux qui oublient le réel sous le matraquage de la propagande de la Guerre de la Démocratie marchande en faillite, rappelons que l'histoire nous apprend qu'aucun ennemi ne garde éternellement le pouvoir et qu'il finit toujours par faire sa valise. En effet, malgré la collaboration, il restera toujours très minoritaire et étranger à la terre, celle qui ne ment pas et donne un sens, celui de la vie.
La présence, plus nombreuse, des catégories moyennes mieux formées et affaiblies par la crise dans la Résistance et l'apparition des divisions, des désertions dans les rangs du Système, sur ses plateaux TV, nous dit que le temps de la valise approche, celui qui verra ressortir les tondeuses des greniers aussi.

Courage !

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07/09/2021

Le Capitalisme est condamné à mort (6/x)

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De la fin de l'équivalence or à la crise de la dette puis au camouflage climatique et Covid, il n'y avait qu'un pas que la Démocratie du Capitalisme en faillite ne pouvait pas ne pas franchir. Mais le camouflage par le mensonge, par sa violence n'est pas une solution à la baisse tendancielle du taux de profit. Il ne fait que révéler et révéler en accéléré, la mystification marchande en hâtant sa fin et en fabriquant toujours plus de victimes, de ce fait en éveillant la conscience sociale qui est de tout temps la légitime et salubre révolte contre l'argent et l'état. La mythologie sanitaire a eu ainsi cet heureux effet collatéral de lancer le mouvement de fusion entre les vrais combats sociaux sans espoirs des années précédentes, elle est aussi l'occasion de la rencontre entre les catégories moyennes et populaires contre  un ennemi commun.

 

Le Capitalisme est condamné à mort (1/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (2/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (3/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (4/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (5/x)

 

L’exploitation est le mouvement dialectique de l’argent qui détermine l’équivalent général abstrait de toutes les marchandises et l’argent domine la totalité du monde en tant que représentation de l’équivalence centrale pour le monde de la totalité de l’échangeable. Le système de change installé au terme de la deuxième boucherie impérialiste mondiale, avec les accords de Bretton Woods, avait instauré des parités de changes fixes entre les monnaies et le dollar. Mais seul ce dernier était convertible en or. Dès lors, le fonctionnement durable du système réclamait que la quantité de dollars en circulation reste globalement stable au regard des réserves en or des USA et que les autres pays puissent défendre la parité fixe de leur monnaie.

Cependant, à partir des années 1960 et la fin de la reconstruction qui fit suite au deuxième charnier impérialiste mondial, le flux des capitaux qui sortent des USA s’active en fonction de l’accélération des investissements américains à l’extérieur. La quantité de dollars en circulation dans le monde augmente alors rapidement, d’autant plus que même les banques situées hors du territoire américain consentent des financements en dollars et que les déficits budgétaires impérialistes de Washington sont bien sûr compensés par la création monétaire indéfinie. En prolongement, les parités fixes de toutes les monnaies avec le billet vert sont remaniées et les réserves d’or de la banque centrale américaine deviennent ostensiblement insuffisantes pour permettre aux USA de maintenir la garantie de conversion des dollars en or. Ces contradictions dialectiques conduisent le gouvernement américain à prendre la décision du 15 août 1971 laquelle suspend la convertibilité en or du dollar. Au terme de plusieurs dévaluations, une nouvelle crise des changes conduit en mars 1973 au flottement généralisé des monnaies. Enfin, en 1976, les accords de la Jamaïque consacrent cette évidence que l’abandon officiel de toute référence à l’or dans le système monétaire international est inévitable. La fin de la domination réelle inférieure est bien consommée et l’entrée dans la domination réelle supérieure qui conduit à la crise terminale s’engage. Depuis, les cours des monnaies varient au jour le jour sur le marché des changes selon la loi de l’offre et de la demande spéculatives de la dématérialisation monétaire telle que prévue par Marx dans Le Capital

De l’étalon-or classique à l’étalon or-dollar puis jusqu’à l’étalon-dollar simple en passant par la dialectique qui a transformé les changes fixes en changes flottants, l’unité de compte qui assoit le système monétaire est toujours évidemment l’unité d’appréciation de l’exploitation telle que cette dernière rend compte du devenir de l’histoire… C’est ici le déterminisme de la lutte des classes qui articule le mouvement de la planète-argent vers la domination réelle de la valeur, tout ceci en activant l’argent-planète,  lequel marche de la prédominance du taux de plus-value ( PL/V )  représentatif de la domination formelle à la prévalence du taux de profit ( PL/C+V ) emblématique de la domination réelle qui accouche de la crise historique cataclysmique de la loi de la valeur lorsqu’au terme des auto-présuppositions dépliées de cette dernière, le poids de la plus-value relative termine d’engloutir l’évolution de la plus-value absolue. De la monnaie métallique à la monnaie fiduciaire, de la monnaie fiduciaire à la monnaie scripturale, l’accélération de la crise totale de l’équivalent général abstrait de toutes les marchandises de l’exploitation a été définitivement et massivement opérée à partir de la disparition de l’ étalon-or comme référence monétaire mondiale – en 1971 lors de la fin de la garantie de la convertibilité du dollar US en or. Depuis, avec la suspension irrémédiable de la convertibilité du dollar en or, la monnaie de la crise de la domination réelle n’est plus garantissable par de l’or en réserve puisque la loi de la valeur est en train d’invalider la valeur de sa propre loi.  Sur ce terrain, la monnaie a désormais la particularité substantielle de pouvoir être créée ex nihilo par le système bancaire du crédit factice propre à la décadence achevée du mode de production capitaliste : c’est-à-dire à partir de rien, en simple contrepartie d’engagements économiques frauduleux simplement issus du mensonge de la publicité marchande. Cette monnaie est créée par le mécanisme du spectacle de la dette dans les seules limites qui sont historiquement imposées par le diktat encore envisageable de l’industrie de la finance sur la finance de l’industrie.

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L'efficacité vaccinale est indéniable en Espagne où la vaccination est parvenue sur le mois d'août 2021 et par rapport à 2020 à multiplier le nombre de décès Covid par 4. On comprend donc pourquoi certains pays en guerre économique dans le vrai du réel mais sanitaire dans le faux permanent du vrai officiel, s'empressent, contre les recommandation de l'OMS et même de l'UE, d'élargir son application aux enfants qui ne sont qu'une cible plus que marginale du virus.

 Tout au long de son histoire et en fonction des crises de modernisation de la domination formelle puis des crises d’actualisation de la domination réelle,  l’argent en tant que hiéroglyphe de l’espace-temps fétichiste de  la société de l’exploitation s’est toujours trouvé en situation de se retrouver à un moment donné en incompatibilité crisique avec la forme phénoménale (étalon or, livre sterling, étalon change dollar-or, taux de change fixes, taux de change flottants, euro…) dans laquelle la phénoménologie de la représentation de son équivalence centrale venait dialectiquement s’exprimer. Ces instants-là correspondaient d’ailleurs et bien évidemment aux circonstances précises qui voyaient alors la baisse du taux de profit surgir en la forme la plus prééminente de la saturation du marché mondial de la temporalité considérée. Pour la première fois, dans l’histoire de son histoire,  la crise actuelle de la mise en friche mondiale des forces productives de l’organisation sociale du mensonge de la loi de la valeur telle qu’elle a trouvé sa concrétisation totale dans une manipulation sanitaire totale et permanente de la réalité historique, dé-voile que l’équivalent général abstrait de toutes les marchandises n’est plus simplement en heurtement avec la façon dont il s’objective en tant que monnaie de la domination réelle supérieure, c’est-à-dire en tant qu’instrument de paiement des usages de l’exploitation, mais qu’il ne parvient plus à pouvoir trouver d’issue pour envisager un au-delà à la réalité de la crise supérieure de la domination.

C’est cette incompatibilité historique majeure par laquelle la représentation fétichiste de l’équivalence centrale garantit l’auto-présupposition de la production de l’abondance marchande de la domination réelle qui aujourd’hui se manifeste publiquement puisque l’histoire dément à tout instant qu’il soit désormais possible que la loi de la valeur puisse continuer à se valoriser en tant que telle. Dorénavant, la totalité des usages du spectacle de la marchandise intégrale qui s’est échangée contre la totalité de la représentation abstraite de l’équivalent général est devenue l’usine globale du fétichisme mondial mais la victoire de sa pleine réalisation est en train de réaliser l’impraticable globalisation de son devenir. Jadis, les crises et plus particulièrement celles de la domination réelle non encore entièrement exclusive signifiaient que  la monnaie comme instrument de paiement de l’exploitation alors en vigueur en un lieu et à une époque donnée cessait de pouvoir s’identifier au rapport de production de sa propre temporalité et dès lors l’histoire des forces productives de l’aliénation passait à une étape supérieure… Mais aujourd’hui, ce qui est en jeu, c’est bien autre chose, nous ne sommes plus face à une simple crise de l’équivalent général abstrait de toutes les marchandises à un niveau donné de contradiction entre le travail mort machinique coagulé et le travail vivant humain exploité, nous sommes rendus à une crise historique intégraliste de la représentation fétichiste de l’équivalence centrale en tant que telle puisque le seuil de coagulation rencontré prononce la déchéance de la persistance de l’exploitation.

À l’heure présente, les déterminations dialectiques qui positionnent la composition organique mondiale du rapport de production de la division des tâches spectaculaires de l’échange signalent que le rapport entre le capital constant de la matérialité technologique et le capital variable salarial investi dans le circuit fétichiste de l’exploitation capitaliste ( C/V ) ne cesse de se sur-élever, ceci conformément à la loi générale qui rend compte de l’auto-présupposition substantielle de l’histoire de la marchandise. Il en résulte que le mouvement du taux de plus-value ( PL/V ) en tant qu’indice de la réalité de l’exploitation et qui est là toujours davantage conditionné par celui du taux de profit ( PL/C+V ) à mesure que se réalise la domination complète de la loi de la valeur, vient clairement dire que le  spectacle du fétichisme de la marchandise comme autre nom de l’exploitation ne peut plus assumer son obligation cardinale qui est celle de l’auto-reproduction de l’équivalent général abstrait de toutes les marchandises. En effet, au terme de l’apparition des taux négatifs en 2018 tels qu’ils ont vu se lever les Gilets Jaunes ( comme marqueur de la lutte de classe radicale à venir !)  puis du grand camouflage mondial sanitaire voué à dérober et déguiser la grande débâcle de la sur-production planétaire,  il va de soi que la représentation de l’équivalence centrale fétichiste ne parvient plus à centralement s’équivaloir, autrement dit qu’elle ne peut  plus se reproduire comme équivalence générale à ce que l’ensemble de la société du fétiche marchand doit faire pour que le fonctionnement global du système puisse valoriser sa première matière première : la plus-value prolétaire.

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Depuis 2018, la crise catastrophique de la pourriture capitaliste a figé la désagrégation de l’économie du monde aliéné dans les taux d’intérêt négatifs en produisant le surgissement réfractaire des Gilets jaunes… Cela a provoqué l’impérieuse obligation pour le spectacle de la marchandise de dissimuler à tout prix le grand effondrement commercial et bancaire qui s’annonce…
Ainsi pour occulter la déliquescence planétaire de la loi de la valeur et retarder au maximum le réveil des luttes prolétariennes radicales, l’ordre mondial du règne de la quantité despotique a-t-il élaboré – à partir d’une infection respiratoire relativement conventionnelle – un coup d’état sanitaire tout entier basé médiatiquement sur la production hystérique d’un danger viral mythologique décoré de trucages statistiques intensifs… Et pendant que les traitements classiques utilisables étaient tous prohibés dans des hôpitaux détériorés, le diktat étatique des polices médicales nous précipitait vers le dogme du vaccin carcéral… La tromperie capitaliste des impostures du variant Delta n’est rien d’autre que la forme supérieure de l’inavouable crise historique de la baisse du taux de profit… La 4e dose qui arrive en Israël après l'échec tragique des premières ayant produit en masse des contagieux, des variants et des effets secondaires parfois mortels montre que la Démocratie marchand ne marche plus vers un mur, elle est encastré dedans une fois pour toute. Ses jours sont comptés encore plus que pour ses millions de victimes.

De la sorte, la monnaie comme unité historique de l’exploitation en mouvement cesse de pouvoir remplir les trois fonctions principales de son déploiement triadique tandis que la forme-marchandise va vers la réalisation absolue de sa logique qui n’est rien d’autre que sa totale dé-réalisation. En effet, la dialectique de l’artificiel illimité qui est le propre de la domination réalisée du pouvoir totalitaire de la civilisation  illusoire du travail-marchandise est en train d’avouer que le mensonge généralisé est bien la généralisation du mensonge qui en se disant explicitement se rend progressivement inapte à toute propagation continuée.
Le facteur principal du cours des choses est donc que le spectacle comme devenir de l’argent faisable vers l’argent in-faisable en tant qu’équivalent général abstrait de toutes les marchandises de l’exploitation possible vers l’exploitation im-possible est en train de ne plus pouvoir être la source et le  résultat central de la falsification générale de la société puisque la monnaie comme référence-clef  du territoire marchand est en train d’invalider la logique de son identité à mesure que son identité invalide sa logique puisque la représentation fétichiste de l’équivalence centrale ne parvient plus à :

–      être véritable intermédiaire pour des échanges effectifs
–      être véritable réserve de valeur effective
–      être véritable unité de compte pour le calcul effectif des échangeabilités nécessaires.

En fait, tout est devenu là simulacre de l’échange en l’échange du simulacre. Et c’est pour cela que le Capital est ainsi entré en sa phase finale parce que le prolétariat qui est classe de la société du fétichisme marchand – par le fait qu’il est producteur de plus-value devenant capital additionnel – est contradictoire au spectacle de la reproduction de la marchandise jusqu’à ce stade en train de se concrétiser où la production du capital additionnel cesse de pouvoir aujourd’hui justement se mettre en mouvement. Le prolétariat qui est historiquement astreint à devoir toujours s’ancrer davantage dans la capitalisation additionnelle trouve là à la fois le devenir de son propre procès de reproduction et celui de son abrogation et c’est d’ailleurs là que réside la particularité sociale contradictoire de sa caractérisation. La domination fétichiste du travail sous le Capital en la formalisation de la production de plus-value est le mode d’être historique du prolétariat comme classe sociale contrainte à n’être que l’émanation de l’équivalent général abstrait de toutes les marchandises. L’implication réciproque entre le prolétariat et le Capital n’est pas une contradiction qui marquerait simplement qu’il existe une séparation entre le prolétaire et ses conditions de travail exploité. Ne voir que cela serait commettre une bévue en réduisant la détermination de cette contradiction à l’opposition entre la plus-value extorquée et son appropriation par le procès de contrôle et de confiscation qui s’objective dans l’activité de réification capitaliste. Cette contradiction elle-même pour être correctement expliquée doit être saisie dialectiquement comme directement posée par le mouvement objectif du travail salarié lui-même, en ce que ce dernier est en même temps la médiation qui réunit et reproduit inséparablement les deux termes tant pour leur cycle de vie que pour leur cycle de mort. Pour avoir une compréhension  globale de l’exploitation comme contradiction, il faut appréhender la logique historique du mouvement qu’est la représentation fétichiste de l’équivalence centrale comme une contradiction pour les rapports sociaux de production ( prolétariat <=> Capital), dont elle est le mouvement de tous les mouvements. Il s’ensuit que l’extraction du sur-travail se pose d’emblée en contradiction avec la reproduction même du prolétariat sur le terrain des incompatibilités internes de l’équivalence générale. Et c’est pour cela également que cette relation du prolétariat à lui-même porte son dépassement. En conséquence, il faut là correctement dé-couvrir pourquoi et comment la contradiction du procès d’accumulation va jusqu’au bout d’elle-même en ce qu’elle représente la baisse tendancielle du taux de profit qui mène à l’auto-négation dudit procès.

Ainsi, c’est le mode même de la détermination dialectique selon lequel le travail existe socialement en fonction du déterminisme de l’équivalent général abstrait, la valorisation, qui organise historiquement la contradiction entre prolétariat et Capital. Spécifié par le devenir de l’exploitation, le prolétariat est donc en contradiction avec l’existence sociale nécessaire de son travail en tant justement que forme-capital, c’est-à-dire valeur autonomisée face à lui ( et contre la vie humaine toute entière ! )et ne le demeurant qu’en se valorisant en tant qu’in-humanité vivante. Ce n’est donc bien que comme mouvement dialectique de l’auto-présupposition de l’accumulation qu’existe, se développe  et se résout la contradiction mondiale entre le prolétariat et le Capital. Cette contradiction entre le prolétariat et le Capital qu’est l’exploitation est la  situation générale et objective de l’équivalent général abstrait de toutes les marchandises se réalisant concrètement dans le développement du Capital. Le dépassement de la contradiction du mode de production capitaliste comme représentation fétichiste de l’équivalence centrale est ici identique à son procès, parce que son procès c’est la lutte de classe réformiste qui s’auto-dépasse en lutte révolutionnaire pour l’abolition de toutes les classes, et c’est par là que le mode de production capitaliste existe dans le procès de sa présence qui est, du même pas, le procès de son auto-abolition.

Il n’est pas concevable de considérer la reproduction du Capital comme pouvant masquer la contradiction à la fois complice et hostile qui l’oppose au prolétariat en tous les poser du spectacle de l’accumulation puisque la dialectique qui élabore historiquement la prolétarisation du monde est bien entendu la même que celle qui historicise le monde élaboré de la capitalisation. Il n’y a pas de séparation entre l’essence révolutionnaire du prolétariat d’un côté et de l’autre,  les conditions objectives du devenir du mode de production capitaliste puisque c’est le devenir de l’objectivité de la valeur d’échange qui permet de comprendre la réussite à venir du communisme et tous les échecs passés des tentatives de réalisation de cette essence,  inévitables tant que la crise historique totale de la représentation fétichiste mondiale de l’équivalence centrale n’est pas sur-venue… On assiste donc là à un procès contradictoire qui est le développement fondamental du Capital parce que ce dernier est développement du prolétariat et par là-même développement de lui-même en tant que mouvement historique de la lutte de classes. L’accumulation en tant qu’elle est définitoire de l’équivalent général abstrait de toutes les marchandises est ce qui détermine le prolétariat car elle fixe le cadre objectif de la contradiction qui le définit par rapport à lui-même en son devenir par rapport à la réification qui le contraint à sur-vivre dans une intimité délétère avec la marchandise.

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La grande globalisation financière de l’endettement sans fin qui avait pour objet de résoudre l'épineuse question de la saturation du marché mondial de la libre circulation aliénée des hommes et des marchandises a échoué et a donc enclenché la mystification du Covid-19 comme expérience de vaste déguisement orwellien à l’échelle totalitaire planétaire.
Son coronamensonge étatique international qui nous gouverne depuis plus de 20 mois, tente laborieusement de faire de la peur, de l’angoisse, le moteur permanent de l’Histoire afin d’essayer d’en faire disparaître la Lutte des Classes…
Il n’y parviendra pas, elle vient de ressurgir plus forte au cœur de l'été et ne s'arrêtera plus.

Comprendre l’exploitation comme représentation de l’équivalence centrale de tous les fétiches de l’usine globale, c’est appréhender la contradiction entre le prolétariat et le Capital comme un auto-dépassement de la schizophrénie mégapolitaine de la domination réalisée de la valeur. Autrement dit, cela consiste à appréhender la lutte de classes comme le mouvement d’une contradiction à la fois invariante quant au fond et variante quant aux formes, constamment re-façonnée par la dialectique de l’accumulation du Capital qui finalement lui est à la fois étrangère et inhérente, intime et extérieure dans cette détermination historique de l’agissement de tous les cumuls dialectiques qui font condition de l’implication réciproque Capital <=> prolétariat. Tout le problème de l’intelligence radicale revient donc à définir pourquoi et comment ce rapport historique contradictoire, de contre-révolutionnaire devient précisément révolutionnaire lorsque le procès de caducité de la valeur surgit comme valeur contre-dite par le propre renversement de son sens quand la représentation de l’équivalence centrale fétichiste, cesse définitivement de pouvoir assumer le caractère échangeable des usages multiples.

L’identité dialectique de ce qui fait du prolétariat une classe du mode de production capitaliste est ce qui en fait simultanément la seule classe susceptible de faire jaillir la dynamique communiste. Le prolétariat est ainsi la classe révolutionnaire qui détermine l’existence des cycles de luttes réformistes tant que ces dernières ne peuvent s’auto-abolir aussi longtemps que le mouvement de l’auto-présupposition du spectacle de l’argent demeure l’équivalence générale insurpassable de ce que l’histoire aliénée fait de son histoire. Le mouvement des luttes de classe qui s’enracine dans le fait d’inclure toute lutte du prolétariat même la plus étroite, la plus modeste et la moins subversive dans un rapport mondial et universel entre prolétariat et Capital vers ce qui amène plus tard  la crise totale et définitive de l’implication réciproque Capital <=> prolétariat, pose et com-pose cette contradiction cardinale qui produit la reproduction de l’exploitation dans tout son devenir historique… Et c’est l’histoire du devenir de l’exploitation qui fait de l’histoire du Capital l’histoire réformiste en mouvement d’auto-anéantissement de ses limites constitutives pour une lutte de classe illimitée au moment où le niveau historique atteint de la marchandise se contemple lui-même dans un monde qu’il a créé en devant avouer que cette dernière ne pourra plus jamais pourtant mondialiser cette création.
 Et c’est de par cette nécessité qui fait  la nature même de la contradiction Capital <=> prolétariat que la synthèse du bonheur mercantile totalitaire du temps présent produit l’échelle mondiale du développement de sa vie devenant sa mort. Le système universel du fétichisme de la marchandise qui localise le Capital comme contradiction entre le mouvement de la prolétarisation et celui de la capitalisation est ce qui détermine la longue histoire du monde depuis la révolution marchande qui a surgi de la décomposition féodale en faisant ainsi se révéler  les diverses périodes du mode de production capitaliste dont le mode d’être concret est justement l’abstraction générale.

Un cycle de luttes comme le mouvement des Gilets Jaunes n’est pas simplement le résumé de ces phénomènes particuliers et divers que l’on appelle communément les luttes telles qu’elles apparaissent hic et nunc… D’un point de vue phénoménologique, la lutte des classes, c’est – au-delà de l’empirie première – le rapport déterministe du tréfonds qui fonde le devenir étendu de l’exploitation et ce que l’on désigne expressément sous cette  dénomination de luttes n’est – somme toute –  que la démonstration visible des manifestations les plus exaspérées de cette contradiction historique fondamentale telle qu’elle survient, s’efface, s’affaiblit, se renforce et revient en posant toujours la nécessité du dépassement ou de la résolution de la contradiction dont elles sont l’émergence et qui pousse à la décision d’une restructuration supérieure du Capital en cas de défaite prolétaire ou du procès de caducité de la marchandise en cas de victoire communiste vers l’auto-abolition du prolétariat…

 

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