Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

04/07/2016

E3 les jeux qui se distinguent

e32016.jpg

Avec les semaines de recul indispensables pour notre sélection voici le petit point traditionnel sur le secteur jeu PC et les sorties à surveiller. Le salon 2016 n'aura pas été un grand cru. Aucun produit ne sort cette année du lot et on trouve plutôt une production pillant les anciens succès pour les mettre au jour graphiquement. En outre ce qui dérange assez vite c'est la politisation croissante des logiciels de loisir (ce qui est encore plus désagréable) avec des aspects jusque là réservés aux production télévisées à savoir la normalité de la torture au nom des valeurs et le recours constant à l'émotion.

Techniquement l'arrivée anticipée de la 4k se confirme et c'est la que passera votre budget.

Ce qui n'est pas par contre une surprise, c'est La VR ou réalité virtuelle et le débarquement des commandes pour le casque Oculus Rift (Gears VR) ou le tapage sur console avec le PlayStation VR de Sony annoncé pour cet automne 2016. Mais ne jetez pas votre argent par les fenêtres ce serpent de mer sent la douche froide.

Les grands éditeurs malgré des produits en développement ne se cachent plus pour dire que la VR pour le grand public ce n'est pas pour cette fois, ni pour demain voir après demain. On sait ce qu'il est déjà advenu de l'expérience TV 3D qui a été un flop monstrueux. 

Même chez Microsoft avec la Project Scorpio prête pour la réalité virtuelle, on pense déjà à abandonner si les ventes de casques ne décollent pas.

Les produits qui méritent un détour :


Battlefield 1 est un classique jeu vidéo de tir à la première personne développé par DICE et édité par Electronic Arts. sa sortie est prévue pour le 21 octobre 2016. Sur des serveurs 64 joueurs, vous visiterez des paysages variés et mouvementés entre les Alpes italiennes, les sombres forêts de la Somme et les  plaines pelées de la bordure saharienne. La reconstitution vise au réalisme visuel et à la fidélité historique. Au menu un mode multijoueurs et une campagne solo très bien ficelée digne du cinéma.


Mass Effect: Andromeda est un jeu vidéo de tir à la troisième personne action-RPG créé par BioWare et édité par Electronic Arts. Son lancement reste prévu pour mars 2017 donc patience. Après avoir opté pour un profil homme ou femme, pathfinder nommée Ryder (clin d’œil à la première américaine dans l'espace, Sally Ride), un explorateur  envolez vous en quête d'un monde habitable pour l'humanité. On retrouve la découverte de systèmes à la manière de Mass Effect 3 mais depuis ils ont pris du poids et sont 4 fois plus grands. Promené avec le fidèle vaisseau Tempest, il faudra donc réunir les habituelles ressources puis bâtir des colonies se confronter avec les menaces traditionnelles en n'hésitant pas à faire parler la poudre car les indigènes de l'espace sont parfois taquins.


L'éditeur Bethesda Softworks a quelque peu fait le buzz en annonçant une reprise du jeu Prey pour 2017. Ce FPS va donc nous replonger dans un univers mêlant action et technologies spatiales.  Réveillé en 2032 à bord de Talos I, une station en orbite lunaire vous avez la chance (petit veinard !) d'être le cobaye d'une expérience de transhumanisme qui comme d'habitude se passe mal. La station est infestée d'aliens pas très amicaux (qui a laissé les fenêtres ouvertes !) ce qui motivera votre fuit... euh... exploration de la station. Tout cela est aussi le meilleur moyen de savoir pourquoi et comment vous vous retrouvez dans cette galère et pas sur une plage un Malibu bien frais à la main.


Si malgré une réalisation décevante Layers of Fear parvenait à faire frisonner le plus brave, les sadiques du studio Bloober Team sont parvenus à faire pire avec leur nouvelle production. Il faut dire qu'a l'horreur d'un manoir déjanté ils ont réussi à amalgamer cette fois les monstruosités du cyberpunk. Observer vous glisse dans la peau d'un enquêteur peu ordinaire car doté d'un dispositif permettant de se connecter à l'esprit de vos voisins (ce n'est pas la CAF mais nous ne sommes pas loin). Ces pauvres victimes se font hacker leurs peurs qui sont ensuite retournées contre eux (David Icke sort de ce scénariste !). Et oui comme dans The Secret World vous devrez visiter des cauchemars afin de réunir les indices indispensables à votre progression. Brrr...

 

08:37 Publié dans Actualité, Loisirs Jeux Salons | Tags : e3, jeux, pc, vr, 4k, top | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

24/06/2016

Brexit : Les Britanniques s'évadent

brexit,europe,russie,guerre,économie

L'espoir est une mémoire qui désire (Balzac)

Si la joie est de rigueur après l'heureuse surprise du matin, la large victoire du Brexit, elle ne doit pourtant pas céder la place à un enthousiasme aveugle car il faut comprendre son origine et sa signification.

La possibilité pour une population de se prononcer sur l'appartenance à l'Union Européenne, c'est à dire la façade civile de l'OTAN n'est pas arrivée par hasard. Il faut cesser de croire au Père Noël. Comme pour tous les sujets ou évènements importants, il faut trouver là une convergence de nombreux intérêts et surtout un feu vert accordé par le sommet de la hiérarchie. Celui là n'est pas britannique ni même européen.

Certes, le désastre historique de l'Union Européenne, son passif économique, social, est flagrant. Cette Europe là, c'est le chômage, la précarité en explosion, la guerre (Yougoslavie, Libye, Donetsk...), le terrorisme en direct et full HD. C'est aussi la soumission à la finance, aux lobbies industriels et idéologiques, au renseignement étranger.

Ce bilan catastrophique et comparable à l'effet d'une guerre sans invasion reconnue n'est pas sans effet. On le constate avec l'émergence dans toute l'Europe de mouvements de résistance qui de la Grèce à l'Allemagne, de l'Espagne à la Hongrie, sont qualifiés péjorativement du pourtant élogieux populiste.

Il y a donc une opposition interne en gestation même si le Système en place la contrôle comme en Grèce et n'a aucune difficulté à la faire trahir ses électeurs.  Après tout, l'expérience électorale parlementaire sert à ça.

Il n'empêche que gouverner en place de la finance mais pas en son nom, c'est prévoir et le krach économique mondial qui approche, ce krach inévitable mais qu'il s'agit de repousser pour garder le pouvoir et profiter des ultimes secousses de marchés nécessite, bientôt, la mise en place de gré ou de force du TIPP/TAFTA.

Le TIPP/TAFTA est ce traité qui va achever de détruire l'économie de la majorité des pays européens (sauf celle encore industrielle et de pointe des Allemands) et sans aucun doute doubler le chômage déjà en forte croissance avec l'automatisation et la robotisation en marche mais il est la bouffée d'oxygène vitale pour des États-Unis croulant sous le chômage et leur centaine de millions d'adultes sans emploi.


 Prototype du dialogue social dans la France républicaine, le 22 juin 2016 sur LCP, face à un André Chassaigne qui au sujet de la loi travail relève d'évidentes contradictions, Christophe Caresche quitte le plateau fou de colère "Je me tire !". Malheureusement, il nous fait probablement une fausse joie.

Face à la colère des peuples qui s'éveillent et rejettent l'Union Européenne mortifère, le risque de rejet du TAFTA devient une éventualité. Elle est encore faible en raison de l'absence de démocratie dans l'Union et aussi de la propagande intensive des médias, du chantage des politiques qui n'hésitent pas à menacer, jouer sur l'émotion en parlant d'apocalypse financière si on remet en question le moindre de leurs dogmes économiques ou pro-européens.

En dehors de la voie tracée, il n'y aurait point de salut. Certains excités vont jusqu'à brandir en total hors sujet la menace terroriste ou qualifier d'antisémite toute critique des politiques bancaires !

Les cons  ça ose tout comme disait fort justement Audiard. Actuellement, l'actualité du Brexit à l'Euro de football en passant par la réforme El Khomri, nous le prouve chaque jour.

L'adoption du TAFTA ne peut se faire qu'en utilisant des moyens importants pour contrer tout péril. Ce sont tout d'abord les migrants qu'on va soudainement faire venir en masse, en allant parfois les chercher, en distribuant lieu de collecte et smartphones (récupérés à l'arrivée) afin de briser les prévisible luttes sociales des peuples européens excédés. Le migrant ne revendique pas, il fait baisser les salaires et à l'heure de la main de plus en plus déqualifiée sait se substituer à l'autochtone mal pensant. S'il plait à la droite économique son caractère assisté, à charge du public en fait de plus un électeur de remplacement éventuel pour une gauche abandonnée par le travailleur. Tout le monde est content. Pas l'indigène bien entendu mais s'il fallait l'écouter.

brexit,europe,russie,guerre,économie

Après l'invraisemblable "Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens" de Jean-Claude Juncker en 2015, c'est Jacques Attali qui s'y colle en proposant rien moins que de supprimer les référendums sur l'Europe.  Il précise sa pensée sur son blog "Selon notre conception occidentale du Droit, il existe des progrès irréversibles, (par exemple, la démocratie, la liberté du culte, l'interdiction du travail des enfants, l'abolition de la peine de mort) qu'un vote simple ne peut défaire." J'avoue que le nombre de mort par guerre ou suicides, le nombre de chômeurs et sdf que compte cette Europe me font penser à tout sauf à un progrès. A t-il des tendances SM notre Jacquo ou une totale méconnaissance des conditions de vie du peuple ou pire sa haine ?

Toutefois, casser les mouvements sociaux ne suffit pas. Pour faire adopter ce traité de trop, il faut malgré les fraudes, trouver quelques électeurs. Le meilleur moyen pour cela est le conditionnement par la peur. Il y a celle du terrorisme. Une autre sera ajoutée, une peur enfouie dans les mémoires mais préparée par des dizaines d'années de conditionnement télévisé et scolaire, celle de la menace venue de l'Est, de la Russie renvoyée à son passé soviétique.

A cette fin et par tout les moyens, il va s'agir de montrer du doigt et de provoquer la Russie qui quelque soit le sujet du tennis au football, de sa lutte contre l'EI et Al Qaida en Syrie, dans sa défense du droit international auprès du Donetsk contre l'Ukraine aura toujours tort, sera toujours responsable et du coté du mal. Quand on veut tuer son chien...

Pour tout observateur, c'est gros, énorme, hénaurme. Mais il faut convaincre, faire croire à une menace russe et contre toute crédibilité imposer le péril d'autant plus redoutable qu'il n'a ni forme ni substance. Il ressemblera donc à tout.

La France toujours prête à collaborer et à se ridiculiser n'est pas la dernière à manifester son zèle dans ce sens. Quatre avions de combat Rafale seront ainsi déployés dans les pays baltes de septembre à décembre 2016, dans le cadre de l’OTAN en contribution à une mission visant à contrer une menace russe Pincez-moi, je rêve !

Ces aberrations qui se multiplient depuis le soutien occidental évident au terrorisme en Syrie, aux agressions ukrainiennes contre le Donetsk, avec la mise en place d'un système anti-missile aux frontières russes et carrément au positionnement de troupes toujours plus à l'Est ne sont pas sans danger.


La société spectaculaire de la marchandise jouant avec des allumettes

Mais ce risque du danger réel d'une guerre est de plus en plus négligé par le gouvernement américain vivant avec une représentation totalement dépassée de la Russie, ne croyant pas non plus à une escalade nucléaire (alors que la Russie très limitée sur le plan conventionnel n'aurait pas d'autre choix) et considérant après tout la guerre comme la seule solution à la faillite comme à l'occasion des deux premiers conflits mondiaux. La recette a fait ses preuves et on ne s'est pas fait prendre.

Le jeu qui peut dégénérer, mal se terminer surtout avec des peuples européens non fiables, de plus en plus séduits comme leurs stars par le modèle en rien communiste ou socialiste mais bien capitaliste et patriote russe (même si ce modèle est encore un capitalisme largement industriel donc à l'ancienne) est un risque potentiel. Dans une telle perspective, une Grande Bretagne hors Union Européenne tel un porte-avion est un atout pour l'Amérique malgré les superficielles gesticulations boursières suivant le Brexit qui ne tromperont personne car économiquement cela ne changera strictement rien aux échanges avec le continent.

Alors et malgré des lendemains incertains mais en rien liés à ce vote des Britanniques, on peut donc se réjouir de cette évasion (elle apporte un espoir dont nous avons grand besoin) qui n'est pas sans évoquer l'aventure de 1940. Malheureusement, l'Europe continentale n'aura probablement pas cette opportunité de libération certains extrémistes du Système songeant déjà à exclure du champs  du vote les droits fondamentaux des peuples.

Mais qui vivra verra.

 

10:50 Publié dans Actualité | Tags : brexit, europe, russie, guerre, économie, espoir | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

23/06/2016

Valls, la démission ou la crise

manifestation,khomri,censure,travail,dictaturedre; france; manuel valls; social; union européenne

Valls, la démission ou la crise

 

La manifestation du 23 juin aura finalement lieu : c’est une victoire contre l’entêtement malsain du gouvernement, contre sa dérive autoritaire et anti-démocratique. C’est une victoire de la liberté d’expression. Mais son parcours – de la Bastille à l’Arsenal et retour – accumule les risques de heurts violents avec la police. La décision prise par le préfet de police est donc grosse de risques. Le gouvernement prend la responsabilité de désordres dont les conséquences sont potentiellement graves. Il sera donc pleinement et totalement responsable du déroulement de cette manifestation.

Une gestion calamiteuse

Ce gouvernement a géré de manière particulièrement lamentable ce problème. On aurait pu comprendre, dans une situation tendue et avec un risque terroriste élevé, que TOUTES les manifestations publiques, et ceci inclut aussi les compétitions sportives, soient interdites. Cela impliquait néanmoins que ce gouvernement ait été en mesure de prouver qu’existait un risque grave, immédiat, et particulier sur ces manifestations. Mais l’interdiction des seules manifestations syndicales révèle à ce point la volonté cachée du gouvernement, imposer à tout prix le vote de la loi El Khomri, qu’elle en devient odieuse et constitue une atteinte évidente à la liberté de manifester.

La décision initialement prise mardi après-midi était bien l’interdiction. Ce geste inouï était sans équivalent depuis la guerre d’Algérie. Devant la fronde justifiée des organisations syndicales, les protestations de la Ligue des Droits de l’Homme, et la condamnation d’une large part de la classe politique, ce gouvernent à dû reculer. Il l’a fait dans la honte et la dissimulation, en se refusant d’assumer ses propres décisions et en en faisant porter la responsabilité au seul Préfet. Quel spectacle donc nous donne ce gouvernement et ce Président qui se déchargent de leurs responsabilités sur un simple exécutant. La politique du lampiste a certes des précédents dans notre pays. Du moins était-elle jusqu’à présent usée à posteriori. La création d’un lampiste a-priori est une innovation dont on aurait aimé se passer tant elle est honteuse.

Souveraineté et crise de nerf

Alors que les sondages confirment qu’une majorité de français rejette cette loi El Khomri, le gouvernement s’entête. Au-delà les postures, les attitudes caractérielles et les crises de nerf, cela révèle un problème évident : ce gouvernement n’a aucune marge de manœuvre. Il « veut » cette loi car elle est exigée par l’Union européenne qui n’aura de cesse que d’imposer son système de normes et son austérité. Il « veut » cette loi car il espère en échange obtenir un accommodement quant à l’ampleur du déficit public de la part de la commission de Bruxelles. Il « veut » cette loi car il n’est, en cette occurrence que le simple exécutant de mesures décidées à l’étranger et que cela ferait mauvais genre s’il devait expliquer à ses maîtres qu’il est dans l’incapacité de tenir ce à quoi il s’est engagé.

Nous sommes effectivement tombés bien bas. La déclaration des Droits de l’Homme de 1789 stipule que la « souveraineté réside principalement dans la Nation ». Il est cruel qu’elle ait été gravée sur les murs de l’hôtel Matignon, résidence du Premier-ministre. Ce dernier a donc en permanence sous les yeux le rappel de son indignité. Dans « Le Roi s’amuse », Victor Hugo fait dire à Triboulet, « quand on n’a plus d’honneur, on n’a plus de famille ». Nous constatons, quant à nous que quand on n’a plus de souveraineté, la démocratie se défait. Les comportements les plus autoritaires se donnent libre cours quand on n’a plus d’autorité.

Une démission nécessaire

La leçon que l’on peut tirer de tout cela, et en formant les espoirs les plus vifs pour qu’aucun incident grave ne vienne marquer la manifestation de demain, c’est que Manuel Valls doit démissionner. S’il ne lui restait au sein de son ambition et de sa folie du pouvoir qu’une once d’honneur et de raison, il aurait déjà dû le faire. Il aurait dû prendre acte du fait que sa politique est minoritaire et que les méthodes qu’il emploie divisent profondément les français. Dans ces conditions, on ne peut plus gouverner. Mais, puisque chez lui l’hubrys de l’ambition a tout recouvert, il doit être rappelé à la raison, sous peine d’entraîner dans sa chute l’ensemble du gouvernement et le Président, et au-delà la Nation toute entière. Nous sommes aujourd’hui dans une crise sociale et politique grave. Nous pourrions être, dès demain, dans une crise de régime.

 

Jacques Sapir

Ses travaux de chercheur se sont orientés dans trois dimensions, l’étude de l’économie russe et de la transition, l’analyse des crises financières et des recherches théoriques sur les institutions économiques et les interactions entre les comportements individuels. Il a poursuivi ses recherches à partir de 2000 sur les interactions entre les régimes de change, la structuration des systèmes financiers et les instabilités macroéconomiques. Depuis 2007 il s'est impliqué dans l’analyse de la crise financière actuelle, et en particulier dans la crise de la zone Euro.

 

21/06/2016

Manifester pour sa vie

Lutter.jpg

Si le lendemain vous fait hésiter alors le devoir de mémoire vous guidera.

Alors que depuis des décennies et à longueur d'année on reproche aux Français un passé dont ils n'ont pourtant pas à rougir mais plutôt à être fier, il serait bon de se demander si quelqu'un ne veut pas inverser à chaque occasion les règles du bien et du mal alors que les heures les plus sombres sont de retour.

Lorsque les vecteurs du vol, du mensonge, de la censure, de la trahison, de la ruine se parent de toutes les vertus et menacent, dénoncent leur victime comme un mal, la résistance n'a t-elle pas droit à s'exprimer ?

Une cravate qui remplace un casque rend elle une occupation plus respectable ? Rend elle une manifestation moins légitime ? Doit-on obéir à l'occupant donc collaborer, ou résister ?

La défense des familles, des droit fondamentaux, du travail ne valent-ils plus une messe ?


Ne collaborons pas, on nous le ferait encore payer demain et cette fois ce serait justifié.

07:13 Publié dans Actualité | Tags : manifestation, travail, droits, résustance, dictature | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |