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04/03/2020

Coronavirus : déstabiliser la chine et cacher la crise

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Détourner l'homme des vrais problèmes est la préoccupation première de la société du spectacle

Le coronavirus fait l'actualité, toute l'actualité mais il ne fait que ça. Si on regarde le grand sujet à la mode, les victimes de la pandémie mondiale ne sont pas grand chose à coté du bilan mondial des victimes annuelles de la grippe ou de celles annuelles du chômage en France (environ 1200 morts par mois).

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Comme pour le 11 septembre 2001, un auteur de thriller américain annonçait tout. La version française du roman ( Les Yeux des ténèbres, traduit par Jacqueline Lenclud, Paris, Presses-Pocket, coll. « Pocket Terreur » no 9011, 1990 ), plus antirusse, rebaptisait le virus Gorki-400 ! Mais le réel dès octobre 2019 avec le Johns Hopkins Center for Health Security à Baltimore et un exercice de simulation fondé sur une épidémie de coronavirus appelée nCoV-2019 repoussait les limites.

Alors pourquoi cette surmédiatisation ?

Comme pour tout phénomène d'ampleur on trouve le cumul de plusieurs intérêts. Il y a bien entendu la déstabilisation de la Chine qui a déjà perdu de l'ordre de 70 milliards dans l'histoire.

C'est aussi l'occasion d'augmenter la surveillance et le flicage de la population très turbulente, plus Charlie mais de plus en plus Gilets Jaunes et des Gilets Jaunes d'autant plus dangereux pour le système qu'ils ne défilent plus bêtement en ville sous la matraque, au milieu des infiltrations sociétales et antifas.

On peut ajouter la très utile dissimulation de la récession, de la crise financière. Un mensonge d'autant plus gros que l'affaire coronavirus est très bénéfique au PIB en faisant vider les supermarchés des produits de première nécessité que le consommateur ne stocke habituellement plus comme autrefois.

Enfin, il y a une énorme opération financière qui a fait perdre à certains milliardaires (français) 10 milliards de dollars et à d'autre de gagner sûrement bien plus.

Le marché n'est d'ailleurs pas dupe de l'histoire car si coté politiques, on visite les hôpitaux avec inquiétude, si on interdit les réunions de 5000 personnes, on se garde bien d'interdire les meetings électoraux ou les rencontres de football. Le commerce avant tout !


Se protéger en hiver passe avant tout par le système immunitaire et pas par l'illusoire masque. Un bon jus avec carottes, patates douces, curcuma, gingembre, piment est à considérer. L'information donnée par Thierry Casasnovas est très pertinente. Aidez-le à diffuser gratuitement de l'information. ▶ soutenir sur Tipeee : http://fr.tipeee.com/thierry-casasnov... Ne manquez pas Les Rencontres de la Régénération 2020 ! ▶ Pour réserver vos places au festival : http://www.rencontres-regeneration.co... ▶ Stage de 2 jours avant les Rencontres : http://www.rencontres-regeneration.co...

A lire :

Coronavirus COVID-19: Une fausse pandémie? Qui est derrière cela? Déstabilisation économique, sociale et géopolitique mondiale

Le battage médiatique et la campagne de désinformation à propos de la propagation du nouveau coronavirus COVID-19 créent dans le monde entier un climat de peur et d’incertitude depuis que l’OMS a déclaré qu’il s’agissait d’une urgence de santé publique de portée internationale le 30 janvier. 

La campagne de peur est en cours, créant la panique et l’incertitude. Les gouvernements nationaux et l’OMS induisent le public en erreur.

« Environ 84 000 personnes dans au moins 56 pays ont été infectées et environ 2 900 en sont morts », indique le New York Times. Ce que le journal omet de mentionner, c’est que 98 % des cas d’infection se trouvent en Chine continentale. Il y a moins de 5 000 cas confirmés à l’extérieur de la Chine (OMS, 28 février 2020).

Pour le moment, il n’y a pas de véritable pandémie à l’extérieur de la Chine continentale. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

Au moment d’écrire ces lignes, le nombre de « cas confirmés » aux USA est de 64.

Le chiffre est minime, mais les médias sèment la panique.

Il y a pourtant 15 millions de cas d’influenza aux USA.

Le dernier rapport de surveillance FluView du US Center for Disease Control and Prevention (CDC) indique que le 18 janvier 2020, il y avait 15 millions de cas de grippe, 140 000 hospitalisations et 8 200 morts en cette saison grippale aux USA (soulignement ajouté).

Données sur la pandémie du COVID-19 

Le 28 février 2020, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) rapportait 83 652 cas confirmés de COVID-19, dont 78 961 en Chine continentale. En dehors de la Chine, il y en avait 4 691 (OMS, 28 février 2020, voir le tableau à droite).

L’OMS rapportait aussi 2 791 morts, dont 67 seulement à l’extérieur de la Chine continentale.

Ces chiffres confirment que la pandémie se limite principalement à la Chine continentale.

De plus, des données récentes tendent à démontrer que l’épidémie en Chine est maîtrisée. Le 21 février 2020, la Commission nationale de la santé de la République populaire de Chine a rapporté que 36 157 patients ont été déclarés guéris et ont quitté l’hôpital (voir le graphique cidessous).

Des rapports chinois confirment que les gens ont suivi un traitement et récupèrent de l’infection virale. Le nombre de patients infectés diminue aussi.

Selon l’Administration nationale des produits pharmaceutiques de la Chine, les hôpitaux utilisent le médicament antiviral Favilavir « pour traiter le coronavirus avec un minimum d’effets secondaires ».

 

Examinons les chiffres :

La population mondiale est de l’ordre de 7,8 milliards de personnes

La population de la Chine est de l’ordre de 1,4 milliard de personnes.

La population mondiale moins la Chine est de l’ordre de 6,4 milliards de personnes.

4 691 cas confirmés et 67 morts rapportés (à l’extérieur de la Chine) sur une population de 6,4 milliards ne constituent pas une pandémie. 4 691/6 400 000 000 =0,00000073 = 0,000073 %

Aux USA, 64 cas sur une population d’environ 330 millions ne constituent pas une pandémie. (données du 28 février) : 64/330 000 000.

Pourquoi la propagande? Racisme à l’endroit des personnes d’origine chinoise

Une campagne délibérée contre la Chine a été lancée et une vague de sentiments racistes contre les personnes d’origine chinoise est en cours, colportées en grande partie par les médias occidentaux.

The Economist rapporte que « Le coronavirus répand le racisme contre les gens d’origine chinoise et aussi entre eux ».

La peur du covid-19 fait que les gens se comportent mal, y compris certains Chinois.

« La communauté chinoise de Grande-Bretagne est confrontée au racisme en raison de l’épidémie de coronavirus » selon le SCMP.

« Les communautés chinoises à l’étranger sont de plus en plus confrontées à des abus et à des discriminations racistes dans le contexte de l’épidémie de coronavirus. Certaines personnes d’origine chinoise vivant au Royaume-Uni disent avoir été victimes d’une hostilité croissante en raison du virus mortel originaire de Chine ».

Le même phénomène se produit aussi partout aux USA.

Guerre économique contre la Chine

La stratégie des USA consiste à se servir du COVID-19 pour isoler la Chine, malgré le fait que l’économie des USA dépend largement des importations chinoises.

La désorganisation à court terme de l’économie chinoise est largement attribuable à la fermeture (temporaire) des circuits commerciaux et du transport.

L’urgence de santé publique déclarée par l’OMS se conjugue à une désinformation médiatique et à l’interdiction des vols en direction de la Chine.

Panique à Wall Street 

La désinformation médiatique a pris une autre dimension en semant la panique sur les marchés boursiers. 

La crainte du coronavirus a entraîné une chute des marchés financiers partout dans le monde.

Coronavirus Epidemic: WHO Declares a “Fake” Global Public Health Emergency

D’après des rapports, la valeur des marchés boursiers mondiaux a fondu d’environ 6 billions de dollars. Ce déclin serait jusqu’ici de l’ordre « de 15 % ou plus ».

Cela cause des pertes massives d’épargne personnelle (c.-à-d. d’Américains moyens), auxquelles s’ajoutent les faillites personnelles et les faillites d’entreprises.

C’est aussi toute une aubaine pour les spéculateurs institutionnels, notamment pour les fonds spéculatifs des sociétés. La débâcle financière entraîne des transferts importants de richesses monétaires dans les poches d’une poignée d’institutions financières.

Le plus ironique, c’est que les analystes lient nonchalamment en chœur l’effondrement des marchés à la propagation du virus, alors qu’il n’y a que 64 cas confirmés aux USA.

« Il n’est pas étonnant que les marchés soient à la baisse… le virus a pris tellement d’ampleur… »

Pouvait-on « prévoir » le krach financier de février?  

Il serait naïf de croire que la crise financière n’était attribuable qu’aux forces du marché qui ont répondu spontanément à la propagation du COVID-19. Le marché était déjà soigneusement manipulé par des acteurs puissants qui se servent d’instruments spéculatifs dans les marchés sur les instruments dérivés, dont la « vente à découvert ».

L’objectif tacite est la concentration de la richesse. C’était toute une aubaine financière pour les « initiés » qui connaissaient à l’avance ce qui mènerait à la décision de l’OMS de déclarer une urgence de santé publique de portée internationale le 30 janvier.

La pandémie de COVID-19 (nCoV-2019) était-elle connue à l’avance? Quelles sont les répercussions probables?

Le 18 octobre 2019, le Johns Hopkins Center for Health Security à Baltimore a entrepris un exercice de simulation consciencieusement élaboré d’une épidémie de coronavirus appelée nCoV-2019.

Lors de l’exercice appelé Event 201 Simulation of a Coronavirus Pandemic, on a « simulé » une chute des marchés boursiers de 15 %. Elle n’était pas « prévue » selon les organisateurs et les commanditaires de l’événement, la Bill and Melinda Gates Foundation et le Forum économique mondial.

Capture d’écran, 201 A Global Pandemic Exercise

La simulation effectuée en octobre appelée nCoV-2019 a eu lieu à peine deux mois avant l’apparition du COVID-19.

La simulation de pandémie du John Hopkins simulait une chute des marchés boursiers de « 15 % ou plus » (vidéo, section 0.0 – 1’2″), qui correspond largement à la baisse qui a vraiment eu lieu à la fin de février 2020.

(voir la vidéo ci-dessous)

Bien des aspects de cet « exercice de simulation » correspondent en fait à ce qui s’est réellement produit lorsque le directeur général de l’OMS a déclaré une urgence de santé publique de portée internationale le 30 janvier 2020.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que ceux qui parrainaient « l’exercice de simulation » du John Hopkins Center sont puissants et bien renseignés dans les domaines de la « santé mondiale » (B. and M. Gates Foundation) et de « l’économie mondiale » (FEM).

Il convient aussi de noter que l’OMS a initialement adopté un acronyme similaire (pour désigner le coronavirus) à celui de l’exercice de simulation d’une pandémie du John Hopkins Center (nCoV-2019) avant de le changer pour COVID-19

Corruption et rôle de l’OMS

Qu’est-ce qui a motivé le directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, à déclarer que le nCoV-2019 constitue une « urgence de santé publique de portée internationale » le 30 janvier, alors que l’épidémie était largement confinée à la Chine continentale?

Tout porte à croire que le directeur général de l’OMS Tedros servait les intérêts de puissants partenaires corporatifs.

Selon F. William Engdahl, Tedros entretient des liens de longue date avec les Clinton et la Clinton Foundation. Il est aussi étroitement lié à la Bill and Melinda Gates Foundation.

De pair avec le Forum économique mondial de Davos, la Gates Foundation a parrainé « l’exercice de simulation » du John Hopkins nCoV-2019.

Comme ministre de la Santé, Tedros a également présidé le Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et la malaria dont la Gates Foundation était la cofondatrice. Le Fonds mondial a été entaché de scandales de fraude et de corruption.

« Pendant les trois ans de campagne menée par Tedros pour obtenir son poste à l’OMS, il a été accusé d’avoir caché trois épidémies majeures de choléra pendant qu’il était ministre de la Santé de l’Éthiopie, qualifiant faussement les cas de « diarrhée aqueuse aiguë » (un symptôme du choléra), afin de minimiser l’importance de l’épidémie, une accusation qu’il a niée. » (Engdahl, op. cit.).

 

Une campagne de développement d’un vaccin massive a été ordonnée par le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. De nombreuses compagnies pharmaceutiques y travaillent déjà.

À cet égard, il est important de rappeler la fraude de l’OMS pendant le mandat de son prédécesseur, le Dr Margaret Chan, qui a déclaré ceci au sujet de la pandémie de grippe porcine H1N1 en 2009 :

« Les fabricants de vaccin peuvent produire 4,9 milliards de vaccins antigrippaux par année dans le meilleur des cas. » (Margaret Chan, directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé, citée par Reuters le 21 juillet 2009, soulignement ajouté).

 

Il n’y avait pas de pandémie de H1N1 en 2009. Il s’agissait d’une fraude pour faire de l’argent, comme l’a révélé le Parlement européen.

Quelle est la prochaine étape de la pandémie de COVID-19? Est-ce une fausse ou une vraie pandémie?

  • La propagande contre la Chine n’est pas terminée.
  • Pas plus que la « pandémie de peur » à l’extérieur de la Chine, malgré le nombre vraiment bas de « cas confirmés ».
  • La crise financière se poursuit, soutenue par la désinformation médiatique et les ingérences financières.
  • Si les relations commerciales habituelles (et le transport) entre les USA et la Chine ne se rétablissent pas, la livraison de biens de consommation « Made in China » exportés aux États-Unis sera compromise.
  • Cette situation pourrait déclencher une crise majeure dans le commerce de détail aux USA, où les biens « Made in China » constituent une part importante de la consommation mensuelle des ménages.
  • Du point de vue de la santé publique, les perspectives d’éliminer le COVID-19 en Chine sont favorables. Des progrès ont déjà été rapportés.
  • Dans le reste du monde (où il y avait environ 3 000 cas confirmés le 28 février 2020 ), la pandémie de COVID-19 se poursuit, de pair avec la propagande en faveur d’un programme de vaccination mondial.
  • Sans une campagne de peur conjuguée à de fausses nouvelles, le COVID-19 n’aurait pas fait les manchettes.
  • D’un point de vue médical, une vaccination mondiale est-elle indiquée?
  • 43,3 % des « cas confirmés » en Chine sont maintenant considérés comme « rétablis » (voir le graphique ci-dessus). Les reportages occidentaux ne font pas la distinction entre les « cas confirmés » et les « cas infectés confirmés ». Ce sont ces derniers cas qui sont pertinents. La tendance est à un rétablissement et à la baisse des « cas infectés confirmés ».

La campagne de vaccination massive de l’OMS (susmentionnée) a été dûment confirmée par son directeur général, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, le 28 février :

« … plus de 20 vaccins sont en cours de développement dans le monde et plusieurs produits thérapeutiques sont en cours d’essais cliniques, dont les premiers résultats sont attendus dans « quelques semaines ». (soulignement ajouté)

Il va sans dire que cette décision de l’OMS constitue une autre manne financière pour les cinq principaux producteurs de vaccins : GlaxoSmithKline, Novartis, Merck & Co., Sanofi, et Pfizer, qui contrôlent 85 % du marché des vaccins. Selon CNBC : (soulignement ajouté)

Ces sociétés sont entrées dans la course pour combattre le coronavirus mortel et planchent sur des programmes pour créer des vaccins ou des médicaments… Sanofi fait équipe avec le gouvernement des USA pour développer un vaccin contre le nouveau virus, en espérant que ses travaux sur l’éclosion du SRAS en 2003 vont accélérer le processus. En 2019, Merck a tiré des revenus de 8,4 milliards de dollars du marché du vaccin, un segment en croissance à un taux annuel de 9 % depuis 2010, selon Bernstein. 

GlaxoSmithKline a annoncé ce mois-ci son partenariat avec la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations [CEPI] en vue d’un programme de vaccination… La CEPI a vu le jour lors du Forum économique mondial de 2017.

Fait à souligner, la CEPI lancée à Davos en 2017 est soutenue par la Bill and Melinda Gates Foundation, the Wellcome Trust (une fondation humanitaire britannique multimilliardaire) et le Forum économique mondial. Les gouvernements de la Norvège et de l’Inde en font partie et leur rôle consiste principalement à financer la CEPI.

Chronologie

18 octobre 2019 : La B. and M. Gates Foundation et le Forum économique mondial sont des partenaires de « l’exercice de simulation » d’une pandémie au nCoV-2019 effectué par le John Hopkins Center for Health Security en octobre 2019.

31 décembre 2019 : La Chine alerte l’OMS de la découverte de plusieurs cas de « pneumonie inhabituelle » à Wuhan, dans la province du Hubei.

7 janvier 2020 : Les responsables chinois annoncent avoir identifié un nouveau virus. L’OMS nomme le nouveau virus 2019-nCoV (exactement le même nom que le virus ayant fait l’objet de l’exercice de simulation du John Hopkins Center, sauf le placement de la date).

24 et 25 janvier 2020 : Sommet de Davos sous les auspices de la CEPI, qui est aussi le fruit d’un partenariat entre le Forum économique mondial et la Gates Foundation, au cours duquel le développement d’un vaccin contre le 2019 nCoV est annoncé (2 semaines après l’annonce du 7 janvier 2020 et à peine une semaine avant la déclaration de l’urgence de santé publique de portée internationale par l’OMS).

30 janvier 2020 : Le directeur de l’OMS déclare une « urgence de santé publique de portée internationale ».

Voilà maintenant qu’une campagne de vaccination a été lancée pour enrayer le COVID-19 sous les auspices de la CEPI en partenariat avec GlaxoSmithKline. 

Conclusion

Le COVID-19 (alias nCoV-2019) représente un pactole valant des milliards de dollars pour les grandes sociétés pharmaceutiques. Mais il contribue aussi à précipiter l’humanité dans un dangereux processus de déstabilisation économique, sociale et géopolitique.

Michel Chossudovsky pour mondialisation.ca

 

Article original en anglais :

COVID-19 Coronavirus: A Fake Pandemic? Who’s Behind It? Global Economic, Social and Geopolitical Destabilization, le 1er mars 2020.

Traduit par Daniel pour Mondialisation.ca

12:48 Publié dans Actualité | Tags : coronavirus, intox, santé, chine | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

05/09/2019

Le ravage des opioïdes

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100 000 victimes environ par an et de chaque coté de l'Atlantique

Opioïdes, ça continue. Mais au fait qui est à l'origine de Purdue Pharma et OxyContin faisant l'actualité ? Raymond Sackler est né à Brooklyn, New York, dans une famille juive en 1920, Sackler a étudié à l'Erasmus High School et a étudié à l'Université de New York où il a obtenu un baccalauréat en 1938.

Sackler est certifié par l'American Board of Psychiatry and Neurology en 1957, il était membre à vie de l’American Psychiatric Association. Sackler, avec ses deux frères, Arthur et Mortimer, a cofondé à New York le Creedmoor Institute for Psychobiological Studies, où ils ont mené des recherches sur la psychobiologie de la schizophrénie (tiens tiens !) et de la psychose maniaco-dépressive.

En 2019 sur le campus de l'Université de Tel Aviv, des étudiants en médecine se pressent dans la Sackler School of Medicine, un mastodonte de onze étages nommé en l'honneur de la famille qui a fait don de l'argent pour la construire. Pourtant en 2017 déjà, l’épidémie d’opioïdes avait tué environ 400 000 personnes des suites d’une surdose, selon les centres américains de contrôle et de prévention des maladies.

La moitié de ces décès sont considérés imputables à des médicaments sur ordonnance, notamment à OxyContin, un analgésique fabriqué par le géant pharmaceutique appartenant aux Sacklers, Purdue Pharma.

L'Université de Tel-Aviv, la plus importante bénéficiaire de la famille milliardaire Sackler en Israël, a été interrogée par le journal israélien Haaretz sur cette question, afin de savoir si par exemple, le nom de famille devait être supprimé de ses bâtiments. On attend toujours une réponse.

16:19 Publié dans Actualité | Tags : opioïdes, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

14/11/2017

Le milieu de la santé finira à la Santé

 

l'avenir du commerce de la santé.jpg

Dans le marigot de l'affairisme capitaliste, il existe des ilots plus fangeux que d'autres et le commerce de la santé en fait de tout évidence partie. Les régimes au pouvoir faisant désormais plus de cas de la rentabilité que de la vie même humaine, il est donc logique de retrouver au cœur de la quête sans fin du profit les plus fragiles, personnes âgées et enfants.

L'enfant, au nom de l'amour si pratique à la Démocratie marchande, est d'ailleurs le produit à la mode qu'on tente d'émanciper le plus tôt possible de la réactionnaire famille pour mieux l'exploiter.

Que pèse en effet l'innocence face aux milliards investis dans la publicité et dans l'endoctrinement luxueux d'un secteur médical qui n'a pas fait vœu de pauvreté mais est purement et simplement un commerce comme un autre.

Alors, comme la présomption de culpabilité concerne les citoyens, les associations, les artistes mais jamais actionnaires, banques et entreprises, comme les passifs en pathologies et même décès ne les concernent en aucun cas, attendu que le bénéfice à rang de loi scientifique indiscutable et n'ayant pas besoin de démonstration, laissons la parole à deux témoins qualifiés ne pouvant, et c'est sans doute déjà trop pour le Système, qu'annoncer larmes et couronnes mortuaires pour demain.

 

Conférence de presse du 07 novembre 2017 à Paris, Pr Joyeux et le Pr Montagnier.

 

11:40 Publié dans Actualité | Tags : vaccins, joyeux, montagnier, santé, affairisme, enfants | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

09/07/2017

Vaccins : votre vie n'appartient pas à l'Etat

vaccins, obligatoire, loi, santé, danger, lobby, droits

 Dans une société en permanent état d'urgence et dont les récentes "élections" ont démontré l'absence de pluralisme des médias et la mise place du parti unique, dans un système où ces médias mainstream aux erreurs et désinformations innombrables s'organisent en comité d'inquisition pour juger, en toute partialité, de la valeur des petits blogs d'information encore un peu libres sur le Net, personne ne peut croire que la santé, ce marché si juteux soit protégé des rapaces. De très nombreuses catastrophes, de très nombreuses victimes permettent de penser le contraire.


Auteur du livre "Le racket des laboratoires pharmaceutiques : et comment s'en sortir" Serge Rader, pharmacien durant de très nombreuses années et depuis peu lanceur d'alertes met en lumière, au travers de cas concrets, les dangers de la vaccination. Un entretien de TV Libertés.

L'élargissement de la vaccination obligatoire pose non seulement la question de la soumission du pouvoir public aux intérêts commerciaux des laboratoires mais aussi celui de la fin de la priorité de la vie du citoyen, de ses enfants sur les  dividendes des actionnaires d'un secteur pharmaceutique au budget communication gigantesque.


Le Dr Jean-François Saluzzo, Directeur de Production des vaccins viraux et chef de projet Recherche & Développement pour les vaccins anti-SIDA, anti-dengue et contre le SARS chez Sanofi Pasteur mais également consultant pour l'OMS, a notamment déclaré dans une vidéo sur la fabrication et le contrôle des vaccins qu'ils ne savaient pas comment marchent les vaccins. Ils ne savent pas comment ça fonctionne mais il faut cependant qu'on continue absolument à vacciner... Cette vidéo, qui fait partie des cours aux médecins comporte encore plusieurs autres belles perles...

Afin de vous informez sur vos droits, les risques parfois très graves qui peuvent accompagner le vaccin une association Info Vaccins France réalise un travail de documentation, d'information et de prévention remarquable.

L'ensemble des aspects sont abordés du législatif (comment dire non en cas de besoin avec des lettres bien utiles pour médecins, écoles ou administrations) au financier, de l'historique au social et bien entendu le médical, vous trouverez piste, conseils, moyens d'action pour vous protéger et faire valoir vos droits car tout le monde ne peut faire sa valise et quitter un pays même si la situation de toutes les libertés se dégrade au rythme au rythme des conditions de vie économiques et sociales.


 

À l’occasion de son discours de politique générale, Édouard Philippe a annoncé qu’il rendrait obligatoires 11 vaccins recommandés pour les enfants. Mais l'intérêt de l'enfant n'est-il pas subordonné à l'intérêt privé ? En vidéo Michel Georget, auteur de Vaccinations - Les vérités indésirables.

 

 

 L'information de qualité avec Info Vaccins

COMMENT SURSEOIR À LA VACCINATION: LES CLÉS POUR DÉFENDRE SES DROITS


Mais sommes-nous vraiment obligés de vacciner ?

Certes, personne ne manquera de rappeler il y a des obligations vaccinales en France:

http://www.infovaccin.fr/legislation_vaccinale.html#oblig

Mais on oublie trop souvent que nous avons aussi des lois qui protègent nos libertés individuelles. Et elles sont en totale contradiction avec les lois d’obligation. D’un côté, des lois d’obligation, de l’autre, des lois garantissant vos libertés fondamentales.

Qu’est-ce qui prime en réalité ? La liberté. Et si. Jurisprudence oblige.

« En vertu de l'affaire Salvetti, il ne saurait y avoir le moindre acte médical obligatoire dans aucun pays d'Europe. L'arrêté de la Cour Européenne des Droits de l'Homme, section I du 9 juillet 2002, requête n° 42197/98 , fait jurisprudence. «

 http://www.legavox.fr/article/imprimer.php?id_article=3692

Les lois d’obligation vaccinale constituent une atteinte à l’intégrité physique et violent tous les textes qui garantissent les libertés fondamentales:

  1. La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen/Les lois d’obligation sont anticonstitutionnelle(26 aout 1789 et 10 décembre 1948)
  2. La Convention européenne des droits de l’homme

    (4 novembre 1950)

  3. La Constitution française

    (4 novembre 1958)

  4. La résolution 36-55 de l’ONU

    (25 novembre 1981)

  5. La loi sur le respect du corps humain insérée dans le Code Civil, Art. 16-1 et suivants (29 juillet 1994)
  6. La loi Barnier sur le principe de précaution

    (2 février 1995)

  7. Le Code de déontologie médicale inséré dans le Code de la santé publique, art. R 4127-2 et R 4127-36 (6 septembre 1995)
  8. La convention européenne pour la protection des Droits de l'Homme et de la dignité de l'être humain à l'égard des applications de la biologie et de la médecine: Convention sur les Droits de l'Homme et la biomédecine ou Convention d’Oviedo       (4 avril 1997)
  9. La charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne

    (18 décembre 2000, art. 3)

  10. La loi Kouchner insérée dans le code de la santé publique, Art. L 1111-4 (4 mars 2002

 

A la lecture de toutes les lois actuellement en vigueur, on voit bien qu'il y a un problème. La méconnaissance de ces lois nous pénalise au quotidien. Sans compter la propagande et la pression exercée sur les récalcitrants. Tout est fait pour convaincre, non pour s'interroger. La question demeure: Comment faire valoir ses droits ? Ce document propose de vous donner les clés pour y arriver. Plusieurs approches sont possibles. Et l'une n'exclue pas l'autre, beaucoup se complètent.

 

REFUSER TOUT NET

« Des vaccins obligatoires ? Mais nous sommes en France, non ? La France fait bien partie de l’Europe ? Oui ? Bien. Et bien la convention européenne des droits de l’homme - ou Convention d’Oviedo - ratifiée par l’Union Européenne le 4 avril 1997 garantit les libertés

 individuelles et n’impose aucune vaccination obligatoire "L'intérêt et L'intérêt et le bien de l'être humain doivent prévaloir sur le seul intêret de l'être humain ou de la science":  http://conventions.coe.int/treaty/fr/treaties/html/164.htm

L’article 5 précise que « Une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu'après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé. Cette personne reçoit préalablement une information adéquate quant au but et à la nature de l'intervention ainsi que quant à ses conséquences et ses risques. La personne concernée peut, à tout moment, librement retirer son consentement. » En gros, c’est équivalent de la loi Kouchner en France, sauf qu’elle s’étends à tous les pays de l’Union Européenne.

=>En pratique, ces lois-là sont soit méconnues soit bafouées, donc argumenter sur ce seul aspect s’avère malheureusement fastidieux.

 

JE VEUX DES INFORMATIONS

La loi « Kouchner » du 04 mars 2002 n° 2002-303, art. L1 111-4 du Code de la Santé Publique : « AUCUN ACTE MÉDICAL ni aucun traitement ne peut être pratiqué SANS LE CONSENTEMENT LIBRE et ÉCLAIRÉ de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment ». Cette loi est très importante. Chaque parent/patient peut, conformément à loi Kouchner demander aux vaccinateurs des informations exhaustives sur l’acte médical proposé, et le refuser. (1) http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JOR... Le consentement doit être LIBRE: « Le médecin doit en outre obtenir dans tous les cas, le consentement du patient avant toute intervention. »  (Déontologie médicale du CSP, art. R 4127-36 )

=>Approche déjà un peu plus facile. Il est naturel de s'interroger sur la nature du/des produits que l'on se propose de vous injecter dans le corps. 

QUELLES INFORMATIONS ?

Comment procéder, quelles questions poser ? Vous pouvez vous appuyer sur ce questionnaire à soumettre au médecin ( c'est "la lettre qui tue")

Dans tous les cas, le professionnel doit y répondre, et ce, avec le plus grand sérieux, conformément à la loi Kouchner (ou à la Convention d’Oviedo) concernant le consentement ÉCLAIRÉ. La première partie - lettre à personnaliser - étant destinée au médecin qui serait réfractaire à votre demande d’information ou qui, malgré les questions pertinentes soulevées voudrait malgré tout pratiquer un acte que vous réprouvez ou encore menacerait de vous dénoncer.

Il veut vacciner ? Ok, il l’assume et le certifie par écrit. De son côté, il a aussi le devoir de donner toute l'information sur l'acte proposé, conformément aux lois en vigueur. À défaut de pouvoir remettre la lettre en mains propres contre signature, si le médecin refuse de la prendre, on l'envoie en R avec AR.

=> ATTENTION, comme le souligne le "Docteur du 16" sur son blog, certains médecins soucieux du respect des pratiques vaccinales peuvent chercher à vous intimider en vous soumettant eux aussi un document attestant que vous avez été informé des risques que vous faites courir à votre enfant en refusant les vaccinations. Ce serait alors le refus éclairé ! Sauf qu'il n'a aucune base juridique, contrairement au consentement libre et éclairé rappelé par la loi Kouchner du 4 mars 2002 ou encore la Convention d'Oviedo du 4 avril 1997. "

 

DONNER L’INFORMATION

 et pouvoir apporter la preuve qu’on l’a donnée - un devoir pour le professionnel

« En vertu du Principe de Précaution, le praticien a le devoir, pour tous les actes qu’il pratique, d’apporter la preuve qu’il a donné au patient une information claire, loyale, appropriée et exhaustive sur tous les risques encourus »

Cour de cassation du 25 février et 14 octobre 1997. L’obligation d’information du médecin n’implique pas forcément celle de rédiger un écrit mais il appartient au médecin, en cas de contestation, "d’apporter la preuve par tous moyens de son exécution, notamment par des présomptions au sens de l’article 1353 du Code  civil" (Civ. 1ère, 14 octobre 1997, Bull. n° 278)https://www.courdecassation.fr/publications_26/rapport_an... Or quel meilleure preuve qu’un document écrit ? Prenez des notes lors de l’entretien ou enregistrez la conversation lire la responsabilité du médecin vaccinateur

 

LE PRINCIPE DE PRÉCAUTION.

Saviez-vous qu’avant toute vaccination, des tests préalables devaient être effectués afin de déterminer si votre état de santé était en mesure de les recevoir ? « Les sujets à vacciner doivent être soumis à un examen médical PRÉALABLEMENT à CHAQUE INJECTION »I-3http://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?numJO=0&dateJ...Et un certificat médical doit être délivré à l'issue de cet examen, avant injection. Les vaccins sont destinés avant tout à des sujets en bonne santé, des sujets dont on doit s'assurer le bon état de santé au moyen de plusieurs tests médicaux…Or, si les textes de lois précisent que les vaccinations obligatoires nécessitent des examens préalables, ils ne précisent pas exactement lesquels. Ces examens qu’on ne réalise jamais dans la pratique alors qu’ils sont partie intégrante des lois d’obligation, permettent aussi d’établir des certificats de contre-indication; si on a déterminé que vous n’étiez pas apte= contre-indication définitive ou temporaire. On vaccine donc sans la moindre précaution. Tout cela, au mépris de la santé du patient et au mépris du principe de précaution. C’est ce qu’on appelle de la négligence grave.

=> Bien que la loi oblige à pratiquer des examens avant-vaccination, ils n’en précisent pas les termes. Il est seulement indiqué, en annexe http://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?numJO=0&dateJ..., que l’examen préalable doit au moins comprendre une analyse d’urine afin de rechercher l’albumine et le glucose, obligation rappelée par la circulaire du 15 juillet 1965 (JO du 8 août 1965).

 

D’après l’'avocat au barreau de Grenoble Jean-Pierre Joseph, pour avoir un bilan complet il faudrait réaliser des examens cliniques et biologiques. Soit, au moins:

- Un Ionogramme complet, dosage de l'urée

- Lipodogramme

- Bilan endocrinien

- Titrage de tous les anticorps spécifiques aux vaccinations éventuelles déjà subies

- Test de dépistage des différentes hépatite et du SIDA

- Electrophorèse et immunophorèse des protéines sériques, de manière à avoir une image globale des capacités ou incapacités éventuelles de l'organisme à fabriquer les anticorps

- radiographie panoramique dentaire, ceci dès qu'il y a au moins une dent dévitalisée

- radiographie pulmonaire, pour éliminer tout image de tuberculose pulmonaire évolutive.

Tout ça. Personnellement, j’ajouterai aussi des tests d’allergie aux composants des vaccins.

 

La Cour d'Appel de Riom (arrêt du 30 octobre 1962) rappelle l'exigence d'examens consciencieux, attentifs et conformes aux données actuelles de la science permettant de procéder à un acte médical. L'absence de précautions serait contraire au code de déontologie médicale.

=>On peut choisir cette approche, notamment pour les administrations. « Je veux bien faire les vaccins mais d’après l’article de loi ci-joint, il y a des examens obligatoires à faire avant. Et comme ils sont obligatoires, ils doivent être gratuits. Pouvez m’indiquer quelles sont les démarches à faire pour accomplir ces tests gratuits ?

 

TOUT SIMPLEMENT: PLUS DE DTP DEPUIS 2008

Vous voulez bien faire les vaccins obligatoires mais seulement les obligatoires. Normalement, le médecin honnête devrait vous dire « désolé mais c’est impossible car il n’existe plus actuellement sur le marché un seul vaccin correspondant aux obligations vaccinales, soit il contient des valences non-obligatoires en plus, soit il n’est pas adapté pour une primo-vaccination. voir obligations vaccinales en France Si le médecin vous réponds « pas de problème, on ne fera que les obligatoires» méfiez-vous. Le mensonge par omission est très courant en ce domaine.. demandez à voir quel vaccin il propose alors. Voici un modèle de lettre que vous pouvez soumettre au médecin concernant la non-disponibilité d’un vaccin DTP; http://www.infovaccin.fr/alerte_DTP_susp.html  ou  ce modèle de lettre " Pour les parents qui refusent de vacciner leurs enfants" Le vaccin le plus proche du DTPolio® et qui peut être proposé en remplacement – le Revaxis® – n'a pas d'AMM pour les enfants de moins de 6 ans ni pour une primo-vaccination, et les autres vaccins comportent des valences non obligatoires et donc non couvertes pour leurs effets indésirables par l'État*, puisque non obligatoires, l'obligation de vaccination contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite est donc suspendue pendant la période d'indisponibilité du vaccin DTPolio®. 

 

 Radical. Pas de DTP ? C'est bien regrettable..

ou ENCORE:

D’autres modèles de lettres, d’autres approches, à vous de choisir celle qui vous sied le mieux, toujours en adaptant à votre cas:

  1. "Puisque j'ai foi en la vaccination, j'assume !"http://www.alis-france.com/download/engagement_medecin_va...
  2. Un autre genre de « lettre qui tue » Certificat à faire signer avant vaccination.
  3. Je veux bien les vaccins, mais à la condition qu'ils soient fabriqués ainsi que l'a préconisé l'agence du médicament, en dilution supérieure à la 4°em centésimale (4CH). (lettre à mettre à jour concernant le BCG) modèle de lettre à envoyer aux administrations qui exigent des vaccinations
  4. Lettre inspirée par la méthode de J-P. Joseph (examens médicaux obligatoires), à mettre à jour concernant le BCG

    modèle de lettre pour refuser la vaccination auprès des autorités

  5. REFUS: ATTENTION À LA DÉLATION, malgré vos irréfutables  arguments, le médecin vaccinateur peut choisir de vous menacer: "si vous ne voulez pas vacciner, ce n'est plus la peine de venir dans mon cabinet". Mais il peut aussi décider de vous signaler.

Les parents signalés peuvent rencontrer des difficultés :

- L'autorité administrative (crèches, écoles, halte garderie…) peut refuser l’accès des enfants aux dits établissements et/ou peut les en exclure.

Un signalement entre les mains du Procureur de la République qui en référera au Juge pour enfants peut être fait. Notamment parce que l’Ordre National des Médecins les y incite, considérant que ne pas vacciner, c’est maltraiter !  http://a7.idata.over-blog.com/3/27/09/71/Le-droit-d... C’est hélas un moyen de pression assez répandu.

En suite de ce signalement, les parents pourront être convoqués devant le Juge pour enfants aux fins d’ouverture éventuelle d’une mesure d’assistance éducative motivée par la mise en danger de la santé de l’enfant, aux fins de contraindre les parents à faire effectuer ladite vaccination, cette mesure pouvant aller jusqu’au retrait de l’enfant de son milieu naturel aux fins de placement en foyer ou famille d’accueil http://www.initiativecitoyenne.be/article-des-parents-men...

-De plus, par la voie du signalement, les parents s’exposent à une peine d'emprisonnement de 6 mois ainsi qu'une amende de 5ème classe soit 3.750 € selon les articles L 3111-2, L 3111-3 et L 3112-1 du CSP. http://www.alis-france.com/download/vaccination_rep...

En tout état de cause, les parents désireux de refuser cette vaccination, en connaissance de cause, devraient rédiger un courrier à adresser tant au médecin pédiatre, qu’au Procureur de la République du ressort du lieu de vie de l’enfant, qu’aux établissements scolaires et/ou sanitaires, aux fins de justifier et d’expliquer ledit refus, des arguments purement juridiques pouvant être évoqués dans ledit courrier, indépendamment de toute croyance médicale sur l’absence d’innocuité des vaccins.

 

=> Au médecin qui vous menacerait ouvertement, n'hésitez pas à donner un retour de bâton: "Signalez moi a la PMI, pendant ce temps moi je vous signale a l'ordre des médecins pour mensonge et intimidation"  http://www.conseil-national.medecin.fr/contacts-ordre-des...

 

PMI ou POLICE MÉDICALE INFANTILE

 

Que faire face à la PMI ?

  1.  Les menaces de la PMI ne valent rien juridiquement. Leur mission n'est pas de menacer.
  2. Lorsque le PMI vous contacte et demande à vous rencontrer dans le plus bref délai, inutile de paniquer ; demandez un courrier écrit avec les motifs de l'entretien.
  3. Si la PMI refuse et insiste en vous informant oralement des motifs; vous refusez tant que vous n'avez pas une convocation écrite conforme.
  4. La PMI va vous demander pourquoi vous tenez à avoir un écrit.
  5. Vous répondez calmement que ça va vous permettre d'apporter des réponses concrètes et que vous allez demander la légalité de la convocation et de ces motifs à un avocat.

En règle générale la PMI fait très attention car elle est obligée de respecter la procédure, sinon elle abandonne. Vous ne devez vous rendre à leur convocation QUE c'est si elle est commandée par un juge. Et dans ce cas, vous pouvez vous faire assister. N'oubliez pas: si vous contrôlez votre peur et que vous leur faites sentir que vous n'avez pas peur, ils n'agiront pas de la même façon. Et si votre peur est trop forte, demandez conseil avant d'agir. Dire NON aux vaccins n'est pas un CRIME.CONTACTEZ L'UNACS à Nantes  En cas de doutes, questions, inquiétudes, faites vous aider, vous n'êtes pas seuls. (MERCI Jacques Bessin, président de l'UNACS d'avoir écrit ce petit texte)

CRÈCHE & COLLECTIVITÉS

On pourrait en effet concevoir qu’un établissement privé puisse exiger à l’entrée telle ou telle vaccination, même facultative (ou "fortement recommandée" comme le ror). Cela ne serait possible que si une loi l’autorisait à agir ainsi. Ce n’est pas le cas. « Les autres vaccinations ne sont pas obligatoires. La preuve d'autres vaccinations (variole, coqueluche, BCG, ROR...) ne doit pas être réclamée. »

http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F767.xhtml

ou

http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do;jsessionid=DAFF698959C210264A93965F3DFF5B2F.tpdjo13v_3?oldAction=rechExpJuriAdmin&idTexte=CETATEXT000007849723&fastReqId=151144436&fastPos=18

 

"les enfants admis dans les crèches" doivent être soumis aux vaccinations prévues par les textes en vigueur sauf lorsqu'ils présentent une contre-indication attestée par certificat médical. 

Exemple de courrier à soumettre à la crèche concernant le règlement intérieur (à modifier si non-vacciné ror): https://www.facebook.com/groups/raphetbea/634367916...

Comment argumenter pour l'inscription d'un enfant en crèche: http://www.alis-france.com/download/temoignage_famille.pdf

 

LA PRÉSENTATION DU CARNET DE SANTÉ

"Le carnet de santé est un document confidentiel, nul ne peut en exiger sa présentation."Article L. 2132-1 du CSP modifié par Loi n°2001-1246 du 21 décembre 2001 - art. 34 JORF 26 décembre 2001:

"Le carnet est établi au nom de l'enfant. Il est remis aux parents ou aux personnes titulaires de l'exercice de l'autorité parentale ou aux personnes ou aux services à qui l'enfant a été confié. Ils doivent être informés que nul ne peut en exiger la communication et que toute personne appelée, de par sa fonction, à prendre connaissance des renseignements qui y sont inscrits est soumise au secret professionnel."

L'Article R3111-17 du Code de la Santé Publique mentionne clairement que le chef d'établissement à un devoir de contrôle de la situation de l'enfant au regard des vaccinations obligatoires, mais aucune autorité pour exiger le carnet de santé, tout autre document en tenant lieu suffit.

=> Ce qui signifie que même une copie n’est pas exigible, le carnet de santé étant intégralement soumis au secret médical. Pour les institutions réclamant ces informations, un certificat du médecin attestant que l’enfant se porte bien et est à jour de ses vaccinations suffit (ou un certificat de contre-indication).

=>Utilisation du carnet de santé comme certificat de vaccination: Deux doubles pages insérées dans le carnet sont consacrées aux vaccinations et portent chacune un numéro de formulaire (cerfa n°12594*01 et n°12595*01). Leur photocopie a valeur de certificat de vaccination. Ainsi, le carnet n'a pas à être présenté lors de l'inscription à l'école ou dans une collectivité: http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F810.xhtml

07:36 Publié dans Actualité | Tags : vaccins, obligatoire, loi, santé, danger, lobby, droits, conflit, intérêt | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |