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19/03/2020

De la mythologie du coronavirus comme stade suprême de la dictature démocratique marchande

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L'homme en train de se noyer ne regarde pas la couleur de la main qui se tend mais juste si elle veut le sauver ou maintenir sa tête sous l'eau.

POUR DES RAISONS TECHNIQUES LES PUBLICATIONS REPRENDRONT EN AVRIL

Derrière les feintes, les fables et les duplicités sanitaires de la guerre économique se profile – d’abord – l’évidente certitude de la guerre sociale…

De l’assassinat de Robert Boulin aux prétendues armes irakiennes de destruction massive en passant par les charniers de Timisoara, le trou de la couche d’ozone, le nuage de Tchernobyl et les millions de cancers camouflés et pourtant entièrement dus aux pesticides, fongicides et pilules de la chimie névrotique du Capital, chaque fois que la grosse artillerie étatique de la propagande parle c’est exclusivement aux fins de berner, abasourdir, embrigader, travestir et abêtir.

Toute la réalité de la crise historique du mode de production capitaliste dans laquelle règnent les conditions modernes de fabrication des terrorismes étatiques sur la planète omni-présents s’annonce comme une immense accumulation de spectacles où la totalité du vécu s’est éloignée dans une représentation fallacieuse d’indistinction et de renversement généralisés. Tout ce qui est vrai doit être ainsi regardé comme faux puisque la contre-vérité est désormais devenue partout le principe absolu de toutes les croyances officielles qui construisent l’imaginaire sordide des populations enchaînées au mouvement cybernétique autonome et obligatoire de la non-vie

Qui organise le spectacle de la gouvernance mondiale du coronavirus ? Qui en tire les ficelles terroristes de sidération, d’engourdissement et d’hébétement ? Ce sont assurément les nécessités secrètes et pourtant si indiscutables des ténébreux mystères de l’État profond mondial de la crise généralisée de la marchandise… La vérité se situe toujours radicalement à rebours des grandes campagnes médiatiques de la crise historique du mensonge étatique de la marchandise qui entendent précisément en dissimuler et en déguiser la véritable nature…

Le terrorisme mondial du gouvernementalisme du coronavirus est donc une des dernières énigmes de la crise du taux de profit capitaliste que seuls ceux qui réfléchissent dialectiquement contre les mystifications démocratiques de la valeur d’échange seront capables de pouvoir solutionner…

Le secret terroriste de la marchandise domine le monde de la dictature démocratique de la valeur d’échange et évidemment – en premier lieu – comme secret de la domination de la dictature terroriste mondiale de la démocratie qui a fait justement du coronavirus, la valeur d’échange supérieure des nécessités symboliques et matérielles de l’actuelle circulation hystérique de la tyrannie de la simulation, de l’inexactitude et du boniment …

Un État n’est en sécurité que lorsqu’il parvient à se perpétuer au maximum de ses simulacres et simulations possibles afin de faire oublier la puante lourdeur du discrédit dans lequel la crise mondiale de l’économie de la domestication l’a fait tomber…

L’intoxication de la population est dorénavant devenue une urgence absolue de sûreté pour les organes de diffusion de légitimation des circuits de l’exploitation qui ont fait de la fausse information, de l’angoisse industrielle et de l’ignorance sacralisée, les lieux majeurs de manipulation de la pandémie esclavagiste

Le renversement révolutionnaire de l’économie et de la politique est mondialement la seule priorité historique envisageable, en se souvenant comme le disait Marx – dans l’expression accomplie des groupes prolétariens les plus maximalistes – , il y a déjà près de deux siècles, que le seul mot d’ordre révolutionnaire est bien celui de l’abolition du salariat

Économistes, politiques, syndicalistes, scientifiques, universitaires, médecins, policiers, psychiatres, journalistes, informaticiens, spécialistes charlatans en toutes disciplines de crétinisme et de servitude, imbéciles prostitués de tout acabit, entendent nous lessiver quotidiennement le cerveau afin de nous faire oublier que la bonne santé de la déplorable vie captive, calme et habituelle est déjà une mort bien plus terrible que le pauvre décès bactériologique qui viendrait éventuellement frapper des citoyens débiles et déjà morts-vivants depuis fort longtemps dans le cirque de l’abondance serviliste de la misère consommatoire qui a transmuté tous les désirs en simples et dérisoires identifications au fétichisme de la marchandise…

Le dépassement révolutionnaire de l’industrie de la soumission est partout le seul projet de mobilisation humaine sensé depuis que l’histoire du monde a définitivement prouvé que la falsification marchande de la vie ne parvenait plus à surmonter ses contradictions et que ne pouvant plus régner qu’en implacable chosification de l’être humain, la fourberie démocratique de la loi du profit devait nécessairement être liquidée

Un État est toujours et par nécessité, le plus grand monstre terroriste de l’histoire et au moment où le règne autocratique de la crise de la tyrannie marchande voit tout s’effondrer, la seule technique de gouvernement apte à permettre la sur-vie de la société spectaculaire du fétichisme marchand en décomposition, c’est celle de son dernier spectacle le plus pathologique, celui du grotesque et frénétique coronavirus qui vient là conclure la grande charlatanerie du 11 septembre 2001 et toutes les machineries d’infections et de sournoiseries ultérieures…

Maintenant que plus personne, à condition qu’il s’interroge véritablement sur le sens de la vie, ne peut plus raisonnablement douter de l’existence et de la puissance terroriste du spectacle démocratique de la bêtise furieusement et colossalement répandue, il faut bien saisir que l’idiote jacasserie insondable sur le coronavirus, c’est-à-dire sur ce que font les falsificateurs du monde, est ainsi et essentiellement planifiée par eux-mêmes afin de justifier les grandes techniques délirantes du spectacle de l’oppression qu’ils entendent voir demeurer éternelles

Tout ceci a pour objet chimérique et sournois de mettre en jachère intensive de larges parts de la sur-production interminable du Capital in-commensurable de la crise sans fin tout en mettant en œuvre le contrôle social répressif renforcé et absolu du prolétariat…

Le coronavirus est là, le dernier garant de la cohésion totalitaire de la société de classe en décomposition… Avant que d’être l’objet d’une réalité virale, il est bien et fondamentalement le rapport social policier obligatoire de la crise historique mondiale du monothéisme de la marchandise…

A bas la guerre sanitaire des bobards du spectacle étatique contre l’humanité pour préserver la dictature de l’exploitation capitaliste !

Vive la Guerre sociale des hommes contre toutes les dictatures de la planète marchandise pour un monde sans exploitation ni aliénation !

MOBILISATION GÉNÉRALE POUR L'INSURRECTION PACIFIQUE CAR HUMAINE DES CONSCIENCES VERS UN MONDE SANS ARGENT NI DICTATURE DE LA MARCHANDISE!

01/05/2017

Bon 1er mai à la nouvelle résistance

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Le 1er mai est la journée de la fête du travail mais c'est aussi le premier jour de la fête celte de Beltaine, celle du passage à la saison lumineuse. Il prend donc un sens tout particulier cette année, alors que l'ensemble des partis, syndicats se disant de gauche trahissent au niveau de leur direction les intérêts fondamentaux des salariés, se vendent au candidat de la banque et au parti de la guerre.
Quel sens a donc pour le citoyen, le salarié, le prolétaire, de cracher sur le souvenir de Jaurès ?

Comment fêter un travail qui n'existe plus dans un pays où 12 millions de personnes cherchent un emploi car seul un menteur peut confondre les chômeurs et les seuls inscrits de catégorie A à Pôle emploi et en métropole.

Sont-ils oubliés les mois de manifestation contre la loi el Khomri ?

A t-on oublié ces écoliers envoyés devant la gendarmerie car ils n'étaient pas Charlie ?

A t-on déjà vu une CGT oser soutier un banquier associé sortant de la banque Rothschild ?

Alors, aujourd'hui, n'allez pas grossir les rangs du conformisme, de la lâcheté d'une collaboration avec l'échec, car le simple manifestant lui ne touche pas une enveloppe de billets verts pour organiser cette mascarade, pour vendre son âme.

Profitez du jour pour convaincre parents et amis de dire non à Macron dimanche.

La France n'a pas vocation à devenir un bidonville pour esclaves et une dictature où la liberté d'expression, la liberté de rire, les libertés numériques sont bannies. Prouvons notre résistance à l'hystérie, à l'affairisme, aux lobbies par nos votes.

13:45 Publié dans Actualité | Tags : 1ermai, défilé, résistance, vote, macron | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

16/09/2016

Snowden, le devoir de résistance

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Snowden est un film germano-américain réalisé par Oliver Stone évoquant l'aventure en 2013 du lanceur d'alerte Edward Snowden, ancien employé à la CIA et de la NSA contraint à divulguer des informations classifiées concernant les systèmes d'écoute de cette dernière agence qui violent les lois américaines et menacent la population. Ce civisme et ce patriotisme entrainent depuis menaces, persécutions illustrant l'image fausse que se donnent l'Occident et surtout les États-Unis comme exemple de la démocratie et de respects des libertés et surtout du droit. Sortie le 2 novembre en France.

Les arrestations se multiplient dans l'ensemble de l'Occident. Fonctionnaires, journalistes, historiens, écrivains, artistes, il n'y a jamais eu autant d'arrestations, d'amendes, de peines de prison fermes depuis l'Occupation. Aucun pays n'y échappe et les victimes vont du lycéen au nonagénaire. Leur crime ? Dénoncer des fables coûteuses pour le contribuable, des crimes, des délits financiers, documents à l'appui, des violations des lois ou de la constitution.

Il semble malheureusement que sous des prétextes fallacieux jamais définis, à partir de certaines sommes ou au nom de raisons d'ordre religieux ou assimilé (le tabou), il existe une immunité des coupables et même qu'ils bénéficient d'un droit de persécuter les lanceurs d'alerte et les citoyens, les intellectuels, les chercheurs faisant œuvre comme Snowden de patriotisme.

Par civisme et dans l'espoir demain d'une vraie libération, signalez à vos amis les arrestations injustes, les rackets judiciaires, ces chasses à l'homme qui démasquent les fausses démocraties mais les vraies dictatures, ce statut colonial de la majorité des pays soumis et rassemblé sous l'hypocrite qualificatif de communauté internationale, celle qui prétend juger le monde alors qu'elle ne parle qu'au nom d'un seul.

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 A lire :

Edward Snowden, lanceur d’alerte ou criminel ? Les législateurs américains veulent son exil à vie

Le comité permanent de la Chambre des représentants sur le renseignement a envoyé une lettre au président sortant des Etats-Unis, lui demandant de faire tout son possible pour qu’Edward Snowden passe toute sa vie en exil.

«Edward Snowden a causé plus de dommages à la sécurité nationale qu'aucun autre individu dans notre histoire», lit-on dans une lettre envoyée à Barack Obama par la comité permanent de la Chambre des représentants sur le renseignement. Ce document rappelle bien sûr la révélation de plus de 1,5 million de documents de la NSA en 2013, dans le cadre d’une fuite qui avait démontré l’existence d’un système américain de surveillance mondiale des communications et d'internet.

Selon les auteurs de la lettre, Edward Snowden n’est «pas un patriote»,  «pas un lanceur d’alerte», mais un «criminel» car «il n’y a aucune preuve qu’il ait fait le moindre effort pour officiellement [dans le cadre de son travail] exprimer ses préoccupations quant aux activités de la NSA».

«Ca n'est pas un héros, c'est un traître qui a sciemment trahi ses collègues et son pays et qui a mis en danger les Américains», concluent-ils dans ce document.

Cette lettre voit le jour après la rédaction, par le Congrès, des conclusions d’une enquête longue de deux ans. Désormais, selon la Constitution américaine, le président des Etats-Unis pourrait théoriquement le gracier mais il y a ici une faille juridique : le droit de grâce ne s'applique en effet qu'aux condamnations rendues par la justice fédérale. Dans le cas d’Edward Snowden, il n’y a pas de sentence à effacer car il n'a pas été condamné aux Etats-Unis. Pour l’heure, il est poursuivi pour espionnage et encourt 30 ans de prison.

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10:29 Publié dans Actualité | Tags : snowden, dissident, lanceur, alerte, résistance, dictature, cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

17/12/2015

L'article 330

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Mais si, la France libre a existé, souvenez vous !

L’ARTICLE 330
de
Georges Courteline
Une salle d'audience au Palais de Justice. —Au lever du rideau, mouvement de scène, brouhaha
de conversations et, presque aussitôt, coup de sonnette. Le calme se fait à l'instant même. Un
garçon de bureau se précipite et va ouvrir à deux battants la porte de la chambre de conseil.
L'HUISSIER. —Le tribunal! Découvrez-vous, messieurs !
Les trois juges viennent prendre leurs places. Tout le monde s'assied.
LE PRESIDENT.—L'audience est reprise!... Appelez, huissier.
L'HUISSIER. —Le Ministère Public contre La Brige. Outrage public à la pudeur. — La Brige !
La Brige s'avance à la barre.
LE PRESIDENT.—Vos nom, prénoms et domicile.
LA BRIGE.—La Brige, Jean-Philippe, trente-six ans, 5 bis, avenue de La Motte-Picquet.
LE PRESIDENT.—Votre profession.
LA BRIGE.—Philosophe défensif.
LE PRESIDENT.—Comment ?
LA BRIGE.—Philosophe défensif.
LE PRESIDENT.—Qu'est-ce que vous voulez dire par là ?
LA BRIGE.—Je veux dire que, déterminé à vivre en parfait honnête homme, je m'applique à
tourner la loi, partant à éviter ses griffes. Car j'ai aussi peur de la loi qui menace les gens de bien
dans leur droit au grand air que des institutions en usage qui les lèsent dans leurs patrimoines,
dans leur dû et dans leur repos.
LE PRESIDENT.—Voilà de singulières doctrines.
LA BRIGE.—Les doctrines, inspirées par la sagesse même, d'un homme qui, n'ayant de sa vie bu
outre mesure, frappé ni injurié personne, fait tort d'un sou à qui que ce soit, ne s'est jamais levé le
matin sans se demander avec inquiétude s'il coucherait le soir dans son lit.
LE PRESIDENT.—Vous êtes anarchiste ?
LA BRIGE, haussant les épaules. — Ah! là! là!... La République serait bien ce qu'il y a de plus
bête au monde, si l'anarchie n'était plus bête qu'elle encore. Non, je suis pour Philippe Auguste,
ou pour Louis X dit le Hutin.
LE PRESIDENT.—Vous n'avez jamais eu de condamnations ?
LA BRIGE.—Jamais.
LE PRESIDENT.—Ça m'étonne.
LA BRIGE.—Je vous crois sans peine; mais je suis un gaillard habile.
LE PRESIDENT, ironique. —Soit dit sans vous flatter.
LA BRIGE.—Sans me flatter, en effet, puisque j'ai résolu le difficile problème de pouvoir, à
trente-six ans, justifier à la fois et d'un passé sans tache, et d'un casier judiciaire sans souillure.
LE SUBSTITUT.— Voilà de bien grands mots : mettons les choses au point. Vous n'avez jamais eu
de condamnations, c'est vrai, mais les renseignements recueillis sur votre compte ne sont guère en
votre faveur. Ils vous représentent comme un personnage de commerce presque impossible,
comme une façon de Chicaneau, processif, astucieux, retors, éternellement en bisbille avec le
compte courant de la vie. Les juges ne sont occupés qu'à trancher vos petits différends avec le
commun des mortels, et les archives des commissariats regorgent de procès-verbaux dont votre
nom fait les frais.
LA BRIGE.—Monsieur, chacun, en ce bas monde, étant maître de sa vie, en dispose comme il
l'entend. Pour moi, j'ai commencé par mettre la mienne au service de celle des autres, dans
l'espérance que les autres s'en apercevraient un jour et me sauraient gré de mes bonnes intentions.
Malheureusement, il est, pour l'homme, deux difficultés insolubles : savoir au juste l'heure qu'il
est, et obliger son prochain. Dans ces conditions, écoeuré d'avoir tout fait au monde pour être un
bon garçon et d'avoir réussi à n'être qu'une poire, dupé, trompé, estampé, acculé, finalement, à
cette conviction que le raisonnement de l'humanité tient tout entier dans cette bassesse : « Si je ne
te crains pas, je me fous de toi », j'ai résolu de réfugier désormais mon égoïsme bien acquis sous
l'abri du toit à cochons qui s'appelle la Légalité.

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21:39 Publié dans Actualité, Humour geek | Tags : humour, résistance, france, liberté | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |