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14/06/2020

Show antiraciste, mystification et retour au fondamental

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De la légende de Georges Floyd, rédigée et sponsorisée par le gouvernement du spectacle mondial des démocrates de l’État profond de la sphère financière en compétition avec les espaces industriels du gouvernement visible de Trump, à la fable copiée/collée falsifiée d’Adama Traoré sur la Windows du salon – intercepté par deux gendarmes issus eux-mêmes de la diversité – et subventionnée par le gauchisme de la marchandise, il s’agit toujours pour le spectacle de la pourriture marchande de faire écran à la réalité… Afin de tenter d’échapper à la crise mortelle qui se rapproche, le monde des folies de la réification mercantile ne cesse de désespérément créer des diversions susceptibles de mobiliser ses clientèles privilégiées réactionnaires – bobos urbains et banlieusards immigrés – derrière le slogan débile de ce nouveau monde superbement abruti qui déteste la police tout en adorant la circulation marchande de tous les flux morbides de la merde trafiqueuse

Qui se souvient encore aujourd’hui de Tony Timpa, pauvre blanc oublié, décédé en août 2019 à Dallas dans des conditions similaires à celles de Georges Floyd ? La religion du capitalisme dernier accepte tout en matière d’ordurerie sociale et scientifique mais se reconnaît exclusivement à ce fait que ses ultimes totems et tabous tournent tous autour de la mythologie trinitaire du féminisme, de l’homosexualisme et de l’antiracisme afin d’éterniser le capitalisme arc en ciel de tous les hébétements envisageables…

Tous les jours, un noir est tué par un noir à Chicago…
À près de 90 %, les noirs américains sont tués par d’autre noirs…
Près de 80 % des blancs américains sont tués par des noirs…
Les noirs américains représentent 15 % de la population américaine mais 40 % de la population incarcérée…

La délinquance est un rapport social objectif et pour le comprendre, il convient, non pas d’éthniciser le social, mais de socialiser l’ethnique – en fonction de la compréhension des temporalités de longue durée concrète, de l’histoire, de la radicalité et de la capacité à récuser l’excrément marchand ou à l’envers de s’y laisser absorber pour une meilleure profitabilité serviliste

La propriété c’est le vol mais le vol, c’est là encore la propriété qui se prolonge dans ces banlieues de la délinquance favorisée où la contre-révolution est partout puisque la radicalité subversive est nulle part…

Le 93, n’est point le département le plus pauvre de France, c’est l’un des plus riches car en additionnant les milliards des subventions de la politique de la ville – accaparée sur la plus-value prolétaire globale – et les milliards obscurs de l’économie souterraine silencieuse, c’est là un des lieux-majeurs du triomphe de la purulence capitaliste la plus évoluée

Le Capital n’a qu’un ennemi, le Prolétariat communard des vieilles souches de l’histoire réfractaire européenne qui, lui et uniquement lui, sut faire surgir le Manifeste Communiste lequel en phase de contradictions sociales accélérées aura, seul, capacité à permettre d’entre-voir la nécessité de liquider l’argent et l’État. Et il a – en revanche – plein d’alliés et notamment toutes les faunes sociétales mégapolitaines ahuries qui adeptes de toutes les transactions, spéculations et trafics se retrouvent toujours à lécher les bottes de toutes les racailles du haut et pègres du bas, unifiées en la Mafia générale de la dictature démocratique du profit infini…

Les Gilets Jaunes qui se préparent à revenir autrement – après la fin du grand bobard étatique du Coronavirus mythologique – ne s’y sont pas trompés, ils savent bien que le flash ball est leur privilège de classe exclusif et que si les médias du mensonge capitaliste les ont méprisé à l’infini, la discrimination positive des mille diversités marchandes tant chéries – permet, elle, tous les pillages et saccages lorsque ceux-ci sont l’œuvre des mercenaires demeurés de l’ordre capitaliste toujours reconduit…

L’anti-racisme spectaculaire est le stade suprême de la décadence capitaliste lorsqu’il faut à tout prix – pour empêcher le surgissement de la lutte communiste contre l’argent, le salariat et l’État – embrigader la population dans des combats fallacieux de réformation de l’usine globale du rendement concentrationnaire qui visent à perpétuer les duplicités et sournoiseries publicitaires de la saleté marchande…

Nous ne sommes ni blancs, ni noirs, ni jaunes, ni gris, ni bleus… Nous sommes les êtres humains de l’espérance révolutionnaire et nous récusons tous les rackets politiques qui veulent nous assigner à résidence de notre provenance domesticatoire… Nous sommes l’expression du Prolétariat universel qui aspire à sa destination révolutionnaire et nous disons merde au capitalisme qu’il soit blanc, noir ou gris puisque notre seul projet est celui de la communauté humaine universelle sans argent, ni État…

08:39 | Tags : antiracisme, capitalisme, désinformation, crise, manipulation, division | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

04/06/2020

Rapport sur la crise capitaliste du Covid-19

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Rapport du Ministère de l'intérieur en Allemagne ayant fuité il n'y a pas longtemps.
Voici quelques passages clés du rapport :
 
La dangerosité de la Covid-19 a été surestimée : apparemment, à aucun moment le danger que représente le nouveau virus n’a dépassé le niveau normal.
Les personnes qui meurent du coronavirus sont essentiellement celles qui, statistiquement, mourraient cette année, car elles sont en fin de vie et leur corps affaibli ne peut plus faire face à un stress quotidien aléatoire (y compris les quelque 150 virus actuellement en circulation).
Dans le monde, en un quart d’année, il n’y a pas eu plus de 250 000 décès dus au Covid-19, contre 1,5 million de décès [25 100 en Allemagne] lors de la vague de grippe 2017/18.
Le danger n’est évidemment pas plus grand que celui de nombreux autres virus. Rien n’indique que ce n’était plus qu’une fausse alerte.
Un reproche pourrait aller dans ce sens : Lors de la crise du coronavirus, l’État a prouvé qu’il était l’un des plus grands producteurs de fausses nouvelles. 
 
Le document :

13:32 Publié dans Actualité | Tags : covid-19, coronavirus, confinement, arnaque, désinformation, propagande, crise, mensonge, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

19/03/2020

De la mythologie du coronavirus comme stade suprême de la dictature démocratique marchande

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L'homme en train de se noyer ne regarde pas la couleur de la main qui se tend mais juste si elle veut le sauver ou maintenir sa tête sous l'eau.

POUR DES RAISONS TECHNIQUES LES PUBLICATIONS REPRENDRONT EN AVRIL

Derrière les feintes, les fables et les duplicités sanitaires de la guerre économique se profile – d’abord – l’évidente certitude de la guerre sociale…

De l’assassinat de Robert Boulin aux prétendues armes irakiennes de destruction massive en passant par les charniers de Timisoara, le trou de la couche d’ozone, le nuage de Tchernobyl et les millions de cancers camouflés et pourtant entièrement dus aux pesticides, fongicides et pilules de la chimie névrotique du Capital, chaque fois que la grosse artillerie étatique de la propagande parle c’est exclusivement aux fins de berner, abasourdir, embrigader, travestir et abêtir.

Toute la réalité de la crise historique du mode de production capitaliste dans laquelle règnent les conditions modernes de fabrication des terrorismes étatiques sur la planète omni-présents s’annonce comme une immense accumulation de spectacles où la totalité du vécu s’est éloignée dans une représentation fallacieuse d’indistinction et de renversement généralisés. Tout ce qui est vrai doit être ainsi regardé comme faux puisque la contre-vérité est désormais devenue partout le principe absolu de toutes les croyances officielles qui construisent l’imaginaire sordide des populations enchaînées au mouvement cybernétique autonome et obligatoire de la non-vie

Qui organise le spectacle de la gouvernance mondiale du coronavirus ? Qui en tire les ficelles terroristes de sidération, d’engourdissement et d’hébétement ? Ce sont assurément les nécessités secrètes et pourtant si indiscutables des ténébreux mystères de l’État profond mondial de la crise généralisée de la marchandise… La vérité se situe toujours radicalement à rebours des grandes campagnes médiatiques de la crise historique du mensonge étatique de la marchandise qui entendent précisément en dissimuler et en déguiser la véritable nature…

Le terrorisme mondial du gouvernementalisme du coronavirus est donc une des dernières énigmes de la crise du taux de profit capitaliste que seuls ceux qui réfléchissent dialectiquement contre les mystifications démocratiques de la valeur d’échange seront capables de pouvoir solutionner…

Le secret terroriste de la marchandise domine le monde de la dictature démocratique de la valeur d’échange et évidemment – en premier lieu – comme secret de la domination de la dictature terroriste mondiale de la démocratie qui a fait justement du coronavirus, la valeur d’échange supérieure des nécessités symboliques et matérielles de l’actuelle circulation hystérique de la tyrannie de la simulation, de l’inexactitude et du boniment …

Un État n’est en sécurité que lorsqu’il parvient à se perpétuer au maximum de ses simulacres et simulations possibles afin de faire oublier la puante lourdeur du discrédit dans lequel la crise mondiale de l’économie de la domestication l’a fait tomber…

L’intoxication de la population est dorénavant devenue une urgence absolue de sûreté pour les organes de diffusion de légitimation des circuits de l’exploitation qui ont fait de la fausse information, de l’angoisse industrielle et de l’ignorance sacralisée, les lieux majeurs de manipulation de la pandémie esclavagiste

Le renversement révolutionnaire de l’économie et de la politique est mondialement la seule priorité historique envisageable, en se souvenant comme le disait Marx – dans l’expression accomplie des groupes prolétariens les plus maximalistes – , il y a déjà près de deux siècles, que le seul mot d’ordre révolutionnaire est bien celui de l’abolition du salariat

Économistes, politiques, syndicalistes, scientifiques, universitaires, médecins, policiers, psychiatres, journalistes, informaticiens, spécialistes charlatans en toutes disciplines de crétinisme et de servitude, imbéciles prostitués de tout acabit, entendent nous lessiver quotidiennement le cerveau afin de nous faire oublier que la bonne santé de la déplorable vie captive, calme et habituelle est déjà une mort bien plus terrible que le pauvre décès bactériologique qui viendrait éventuellement frapper des citoyens débiles et déjà morts-vivants depuis fort longtemps dans le cirque de l’abondance serviliste de la misère consommatoire qui a transmuté tous les désirs en simples et dérisoires identifications au fétichisme de la marchandise…

Le dépassement révolutionnaire de l’industrie de la soumission est partout le seul projet de mobilisation humaine sensé depuis que l’histoire du monde a définitivement prouvé que la falsification marchande de la vie ne parvenait plus à surmonter ses contradictions et que ne pouvant plus régner qu’en implacable chosification de l’être humain, la fourberie démocratique de la loi du profit devait nécessairement être liquidée

Un État est toujours et par nécessité, le plus grand monstre terroriste de l’histoire et au moment où le règne autocratique de la crise de la tyrannie marchande voit tout s’effondrer, la seule technique de gouvernement apte à permettre la sur-vie de la société spectaculaire du fétichisme marchand en décomposition, c’est celle de son dernier spectacle le plus pathologique, celui du grotesque et frénétique coronavirus qui vient là conclure la grande charlatanerie du 11 septembre 2001 et toutes les machineries d’infections et de sournoiseries ultérieures…

Maintenant que plus personne, à condition qu’il s’interroge véritablement sur le sens de la vie, ne peut plus raisonnablement douter de l’existence et de la puissance terroriste du spectacle démocratique de la bêtise furieusement et colossalement répandue, il faut bien saisir que l’idiote jacasserie insondable sur le coronavirus, c’est-à-dire sur ce que font les falsificateurs du monde, est ainsi et essentiellement planifiée par eux-mêmes afin de justifier les grandes techniques délirantes du spectacle de l’oppression qu’ils entendent voir demeurer éternelles

Tout ceci a pour objet chimérique et sournois de mettre en jachère intensive de larges parts de la sur-production interminable du Capital in-commensurable de la crise sans fin tout en mettant en œuvre le contrôle social répressif renforcé et absolu du prolétariat…

Le coronavirus est là, le dernier garant de la cohésion totalitaire de la société de classe en décomposition… Avant que d’être l’objet d’une réalité virale, il est bien et fondamentalement le rapport social policier obligatoire de la crise historique mondiale du monothéisme de la marchandise…

A bas la guerre sanitaire des bobards du spectacle étatique contre l’humanité pour préserver la dictature de l’exploitation capitaliste !

Vive la Guerre sociale des hommes contre toutes les dictatures de la planète marchandise pour un monde sans exploitation ni aliénation !

MOBILISATION GÉNÉRALE POUR L'INSURRECTION PACIFIQUE CAR HUMAINE DES CONSCIENCES VERS UN MONDE SANS ARGENT NI DICTATURE DE LA MARCHANDISE!

13/02/2020

La désinformation au quotidien

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La propagande n'est pas morte en 1945 ou avec l'URSS. Elle se porte encore mieux en démocratie, modèle politique permettant l'expression ultime du capitalisme.

La désinformation est une arme majeure utilisée au quotidien en 2020. On connaît le mensonge des politiciens, des débats, des manipulations électorales pour fausser la représentation du réel. On sait aussi qu'elle n'a aucune limite allant, il y a quelques jours en France, nier devant la presse étrangère la poursuite des grèves en France et ce la veille d'une journée d'action. L'oiseau en question n'a pourtant pas une tête de linotte.

Il ne faut pas croire non  plusque le phénomène se limite à la France. Il est global et concerne désormais tous les sujets.

A titre d'exemple voici comment le média dominant type dépeint San Francisco.

Wallethub Survey: San Francisco The Healthiest City In America. Je cite : SAN FRANCISCO (CBS SF) — While the conditions of its street has drawn criticism, a new survey has found that San Francisco is actually the healthiest city in the United States when it comes to access to quality health care, parks to relax in, nutritional food to eat and the desire to stay fit.

Ce qu'on comparera à une réalité autre, fort peu éloignée de la situation parisienne.


Merci à P. J. Watson pour ce rappel du réel. America's biggest public toilet. Great YouTube channel highlighting San Francisco's homeless issues: http://www.youtube.com/c/LeesChannel SUPPORT independent media; This guy great great footage that corporate networks refuse to show: http://www.patreon.com/LeesChannel

 

14:09 Publié dans Actualité | Tags : désinformation, média, démocratie, propagande | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |