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09/10/2021

Pourquoi tant de crises cardiaques ?

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Je me demande bien pourquoi il y a autant de crises cardiaques et vous ?
 
Rapports de football des dernières semaines :
 
 Match interrompu suite à un arrêt cardiaque de l'arbitre lors d'un match joué par Lauber SV (district de Donauwürth)
 Le joueur de football JSG Hoher Hagen de 17 ans doit être réanimé pendant le match à Hannoversch Münden
 ASV Baden (Basse-Autriche) joueur s'évanouit sur le terrain et doit être réanimé
 Gifhorn joueur amateur Marvin Schumann doit être réanimé après arrêt cardiaque
 L ' arbitre assistant lors d'un match de Kreisliga Augsburg à Emersacker s'évanouit avec des problèmes cardiaques
 Kreisliga lecteur SpVgg Oelde II doit être réanimé par les joueurs
 Le joueur du Birati Club Münster subit le sort d'Eriksen lors d'un match de Kreisliga contre le FC Nordkirchen II : effondrement d'un arrêt cardiaque. Le match est interrompu
 Le footballeur Dylan Rich, 17 ans, meurt d'une crise cardiaque pendant un match en Angleterre
 L ' entraîneur de gardien SV Niederpüring souffre d'une crise cardiaque après l'entraînement.
Lucas Surek (24) de BFC Chemie Leipzig souffre de myocardite.
 Le Kingsley Coman (25) du FC Bayern München subit une opération cardiaque après une arythmie.
 Le footballeur du FC Nantes, 19 ans, subit un arrêt cardiaque en entraînement en 16.9.21
 Le coach Dirk Splitsteser de SG Traktor Divitz s'évanouit mort sur le bord du terrain
 Rune Coghe (18) d'Eendracht Hoglede (Belgique) subit une crise cardiaque pendant le match
 Pendant le match de qualification pour la Coupe du Monde féminine entre l'Allemagne et la Serbie à Chemnitz, une femme de ligne anglaise doit être emmenée hors du terrain avec des problèmes cardiaques
 Un joueur de football de 16 ans, sans nom, à Bergame, souffre d'un arrêt cardiaque (6.9.2021)
 Le chef d'équipe Dietmar Gladow de Thalheim (Bitterfeld) subit une crise cardiaque mortelle avant le match
 Le coach de football Antonello Campus âgé de 53 ans s'évanouit mort en Sicile alors qu'il s'entraînait avec son équipe de jeunesse
 Anil Usta de la VfB Schwelm (Ennepetal) s'effondre dans le champ avec des problèmes cardiaques
 Dimitri Liénard du FC Strasbourg s'évanouit avec des problèmes cardiaques pendant un match de Ligue 1
 Diego Ferchaud (16) de l'ASPTT Caen subit un arrêt cardiaque lors d'un match de championnat de sub-18 à Saint-Lô.
 Ain / France : Frédéric Lartillot succombe à une crise cardiaque dans sa loge après un match amical.
 Le footballeur belge Jente Van Genechten (25) subit un arrêt cardiaque au stade initial d'un match de coupe.
 Le footballeur amateur belge Jens De Smet (27) de Maldegem subit une crise cardiaque pendant le match et meurt à l'hôpital.
 un joueur de football de 13 ans du club Janus Nova de Saccolongo (Italie) s'évanouit sur la pelouse avec un arrêt cardiaque
 Andrea Astolfi, directrice sportive de Calcio Orsago (Italie) subit une crise cardiaque fulminante après son retour d'entraînement et meurt à l'âge de 45 ans sans aucune maladie antérieure
 Abou Ali (22) s'effondre avec un arrêt cardiaque pendant un match de deux ligues au Danemark
 Le pro de Bordeaux Samuel Kalu s'évanouit avec un arrêt cardiaque pendant un match de Ligue 1
Le Fabrice N ' Sakala (31) de Besiktas Istanbul tombe sur le terrain sans aucune intervention de son adversaire et doit être amené à l'hôpital

13:51 Publié dans Actualité | Tags : sport, football, crise, cardiaque | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

18/06/2021

Le Capitalisme est condamné à mort (5/x)

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Du sponsoring de la banque à celui de l'habillement en passant par l'endoctrinement aux USA, l'idéologie antiraciste est un outil de division et de diversion du Capitalisme démocratique dans le cadre de sa guerre de classe contre le prolétaire au même titre que le show de la Terreur Covid. On trouvera donc partout et toujours le même Lumpenproletariat, idolâtre de la migration des exploités faisant baisser le salaire de l'autochtone, complaisant avec la délinquance du combat horizontal entre pauvres, à coté d'un patronat qu'il ne menace en rien. Il n'hésitera pas, dans sa trahison, à se farder dans une contrefaçon aussi kitsch qu'ahurie pour ressembler par exemple à Angela Davis sans bien entendu en maîtriser le discours bien plus pertinent et en simulant avec un culot phénoménal sa prise de risque.

 

Le Capitalisme est condamné à mort (1/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (2/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (3/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (4/x)

Le processus de l’emprunt répandu sans répit qui conduit à l’endettement chimérique n’est pas une simple recette pour échapper aux effets de la saturation des marchés et de la baisse du taux de profit, c’est un indice historique du déterminisme mondial qui signale comment le spectacle des contradictions capitalistes tente en pure perte d’échapper à une pénurie de plus-value qui bien loin d’être circonstancielle exprime la nécessité finale substantielle de la crise terminale du mode de production capitaliste lui-même. C’est dans cette phase de l’accumulation du Capital qui devient alors de plus en plus le mode de production de sa propre disparition que la transformation de la plus-value en capital additionnel, comme assignation sur le travail futur devient négation de tout futur pour le travail de la plus-value en tant que telle. 
La pénurie de plus-value n’est de la sorte plus occultable alors même que l’obscurcissement de son éclipse est devenu quasi impossible à prolonger car l’affirmation redondante du rapport marchand de la définition du monde témoigne en tout lieu que maintenant tout se re-tourne… Toute l’étendue de la société de l’argent dit désormais que l’ordre des choses ne parvient plus à régner du fait que la dialectique de l’accumulation ne peut absolument plus se poursuivre comme anticipation de crédibilité assise sur le crédit fantasmagorique pour l’ensemble des cycles à venir qui n’ont naturellement pas de futur. La monnaie étant l’étalon de l’ensemble des valeurs de l’exploitation, le faramineux endettement fantastique de la domination réelle supérieure doit d’abord être considéré comme la mise en scène du chaos universalisé par lequel le fétichisme de la marchandise unifie le monde dans une anarchie impérialiste de la masse monétaire de l’exploitation en circulation. Ce processus d’in-distinction est celui de la terreur spectaculaire qui diffuse l’abondance apologétique de l’usage échangiste de la marchandise mondialiste jusqu’au point de divagation sanitaire le plus ultime… où le cérémonial solipsiste du marché, croyant pouvoir se suffire indéfiniment à lui-même, s’exacerbe en une histoire pathologique qui voulant tout avaler finit par ne plus pouvoir assumer l’artificiel illimité de ses prétentions à la falsification omnisciente.

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Depuis 2015, le taux d’inflation en zone euro demeure officiellement largement en dessous de 2%, la cible que s’est fixée la Banque centrale européenne. Et ce, malgré une politique monétaire étant accommodante à un niveau jamais vu, avec des taux d’intérêt bas voire négatifs couplés à un programme d’achats d’actifs sans précédent dans toute l'histoire, et pourtant en forte augmentation depuis depuis le camouflage de la crise par le spectacle Covid-19.
Le Conseil d’analyse économique, rattaché au Premier ministre, suggère la distribution de «monnaie hélicoptère» comme moyen pour la BCE d'écarter la menace de déflation. Le gouverneur de la Banque de France a déjà exprimé son hostilité à cette idée. Rendre la crise terminale du Capital visible serait en effet mettre en danger physique des élites démocratiques entendant bien jusqu'au bout faire les poches des populations en accentuant contre elles toutes les formes de répression et violences au prétexte sanitaire. Le vol, ce new deal 2.0 ne devrait cependant pas durer éternellement.

Le Conseil d’analyse économique, rattaché au Premier ministre, suggère la distribution de «monnaie hélicoptère» comme moyen pour la BCE d'écarter la menace de déflation. Le gouverneur de la Banque de France a déjà exprimé son hostilité à cette idée. Depuis 2015, le taux d’inflation en zone euro demeure largement en dessous de 2%, la cible que s’est fixée la Banque centrale européenne (BCE). Et ce, alors même que la politique monétaire est extrêmement accommodante avec des taux d’intérêt bas ou en territoire négatif et un programme d’achats d’actifs sans précédent, encore augmenté depuis la crise du Covid-19.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/economie/87928-conseil-analyse-ec...
Le Conseil d’analyse économique, rattaché au Premier ministre, suggère la distribution de «monnaie hélicoptère» comme moyen pour la BCE d'écarter la menace de déflation. Le gouverneur de la Banque de France a déjà exprimé son hostilité à cette idée. Depuis 2015, le taux d’inflation en zone euro demeure largement en dessous de 2%, la cible que s’est fixée la Banque centrale européenne (BCE). Et ce, alors même que la politique monétaire est extrêmement accommodante avec des taux d’intérêt bas ou en territoire négatif et un programme d’achats d’actifs sans précédent, encore augmenté depuis la crise du Covid-19.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/economie/87928-conseil-analyse-ec...

Désormais, la crise spectaculaire du chaos indistinctif de la baisse du taux de profit, de la saturation des marchés, des taux d’intérêt négatifs, de la mise en jachère internationale et des techniques de diffusion massive des images de l’argent imaginaire est bien devenue l’apothéose de l’illusion fétichiste puisqu’elle s’expose –  du point de vue de la valeur d’échange – comme le comble du réel aliénatoire. Le spectacle de la crise de la domination réelle y est ici le mouvement du Capital à un tel niveau d’accumulation du faux que la dénaturation devient la seule image possible du monde du réel échangiste lequel se trouve là réellement et entièrement renversé par le processus de viciation de l’in-différenciation  où chaque réalité n’est plus  qu’un moment du faux. Le temps de la domination formelle a œuvré à réaliser la valeur d’échange. La domination réelle en a réalisé la pleine réalité. Et c’est le moment contemporain qui ayant fait de la totalité de la vie concrète la réussite du système économique de la valorisation témoigne de la prolétarisation du monde entier par le libre-échangisme de la forme-marchandise qui en développant le pur quantitatif intégral a tout dégradé en univers spéculatif morbide. Mais puisque tout est faux dans le crédit foisonnant de la puissance cumulative du grand commerce du travail-marchandise, l’abondance du marché-endettement, c’est-à-dire du rapport marchand qui tente de fuir sa propre logique, ne peut plus être autre chose que la survie augmentée d’une pseudo-valorisation dans laquelle le travail humain aliéné s’est aliéné dans une aliénation de l’aliénation qui exige de poursuivre à l’infini la fuite en avant de son service funèbre. Mais l’exubérance de l’expansivité de l’argent magique qui prétendait pouvoir faire semblant d’ignorer la chronique augmentation insuffisante de la productivité revient sans relâche crier la fièvre de son hypertrophie. C’est alors la formation du Capital qui est dévalorisation en elle-même puisque l’augmentation du sur-travail est historiquement trop lente par rapport à l’auto-présupposition du  développement des forces productives nécessaires au mouvement de son obtention. La validation sociale de cette croissance des investissements sans rapport réel avec la valorisation ne peut donc provenir que d’une extensibilité inventée de la duperie monétaire. Le processus de la dette perpétuelle ne supprime pas la dévalorisation effective du Capital… Bien au contraire, il y conduit et y reconduit à tout bout de champ à travers la formation croissante de structures instables d’endettement qui amènent à affirmer brutalement le déterminisme de la contrainte monétaire, comme démonstration spectaculaire de la crise de l’argent en tant qu’équivalent général abstrait de toutes les marchandises, c’est-à-dire comme représentation de l’exploitation universelle de l’équivalence aliénatoire centrale qui ne peut plus se centraliser.
La domination réelle de la valeur fait de la pénurie de plus-value un processus d’endettement perdurable dont les caractéristiques ne cessent de confirmer cette indigence historique de la formation sociale toute entière qui, entrée en décadence affirmée sur la temporalité longue 1914- 2018, ne peut plus fonctionner que sur les anticipations féeriques  que la crise de plus-value appelle toujours davantage et comprend dans le concept de son déployer triadique :

–       L’en soi du crédit pose la détermination historique que lorsque la composition organique de la domination réelle est élévation constante de sa réalité dominante et donc le taux de profit de plus en plus bas, la circulation de la valeur tend à ne plus pouvoir agrandir l’espace-temps de son devenir. Alors, la plus-value qui ne peut plus espérer se convertir en capital productif se doit d’ assigner dans un même mouvement le travail présent et le travail futur de toute une série de cycles de production de plus en plus hypothétiques. Ainsi, le Capital ne peut continuer à faire semblant de ne pas s’anéantir lui-même qu’en se supposant déjà fertilisé de plusieurs cycles successifs pourtant complètement factices.

–       Le pour soi de l’intervention étatique de la marchandise qui en découle et qui vient partout mettre en œuvre l’occultation faramineuse de l’absence de solvabilité réelle du fait que la croissance de la masse des marchandises est toujours terriblement plus forte que la part représentant, dans cette masse, la plus-value. C’est cette adynamie et non la masse en tant que telle qui est là l’empêchement majeur de la reproduction capitaliste.
Le poids démultiplié de l’État comme donataire aux imposantes complexions industrielles, militaires, chimiques  et pharmaceutiques établit bien la mesure de ce déferlement de surproduction.
Dans la mesure où cette dernière est massivement étanchée par le miracle des achats étatiques, tout se passe comme s’il y avait davantage de plus-value dans la reproduction sociale qu’il en existe positivement mais c’est là bien sûr un considérable trompe-l’œil car les marchandises achetées et vendues ne peuvent ni fonctionner comme capitaux réels, ni entrer dans un vrai partage de la plus-value véridique puisque tout s’échappe immuablement dans l’hystérie des marchés financiers… La démarche étatique contemporaine de diffusion monétaire obstinée dont les banques centrales ne constituent qu’une métastase intensive n’est donc en vérité qu’une attitude de rentabilité trompeuse qui en redistribuant de la plus-value atrophiée par la concentration constamment fabriquée de commandes fictives produit simplement la reproduction élargie d’un circuit de matérialités étroitement postiches.

–       Le pour soi revenu à soi qui débouche dialectiquement sur la nécessaire dématérialisation de la monnaie puisque l’or ne pouvait servir de mesure certaine des valeurs en domination formelle que parce qu’il est lui-même justement un produit du travail. Le développement de la domination réelle du Capital sur la base de la plus-value relative hégémonique à compter de la fin du siècle dernier et sa crise historique d’aujourd’hui remettent fondamentalement en cause la capacité du travail à pouvoir valoriser le Capital et donc à continuer d’être la mesure de la production. C’est pour cela que la monnaie doit dès lors perdre son caractère de monnaie-marchandise mais cette perte est antagonique aux bases historiques mêmes du Capital en tant que la dialectique de ce dernier est auto-présupposition de la valeur en procès de valorisation.

Il s’ensuit de ce processus déterministe du mouvement des forces productives de la domination du spectacle marchand totalement réalisé que la spéculation constamment reproduite est l’autre visage de l’argent qui se nie lui-même: l’équivalent général abstrait de toutes les marchandises qui invalide la marchandisation généralisée de l’abstraction qui permet l’équivaloir de toutes les exploitations du monde et donc l’équivalence de l’exploitation mondiale… La crise qui émet une partie de plus en plus imposante de capital comme excédentaire le constitue alors nécessairement en engagement de capital fallacieux. En effet et en tant que tel, celui-ci ne vient pas amplifier le capital réellement employé dans le procès de reproduction de la production car le capital ne peut pas exister réellement deux fois même s’il peut simuler le contraire à diverses reprises feintes. Ce capital se transforme alors en tout ce qui peut constituer un titre de propriété donnant droit d’accéder à une partie de la plus-value sociale générale mais cela le mène à s’arranger en capital imaginaire le contraignant à rechercher sa valorisation dans un procès fabuleux de plus en plus indépendant du procès réel de production objective jusqu’à finalement ne plus être que dérive incessante en spéculation endémique.

Le concept vivant de l’exploitation qui est le concept vécu de la plus-value contient d’emblée la temporalité du principe de l’anticipation. En tant que but spécifique de la production capitaliste, la plus-value n’a d’existence réelle qu’en tant qu’effectivement  transformée en capital nouveau puisque de par sa nature la plus-value  est assignation sur du travail futur à valoriser. Toutefois, si le travail prolétaire exploité a bien pour objet caractéristique la production de plus-value qui procure l’assise  de la tendance à l’autonomisation du Capital, l’exploitation du travail prolétaire empêche simultanément et réciproquement que cette tendance aboutisse. La physionomie spécifique de la crise en domination réelle ne peut que renvoyer aux déterminations les plus essentielles de la baisse du taux de profit qui sont alors devenues des produits accélérés et ultimes de l’historique spécifique de la valorisation de plus en plus impossible.

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La Chine est la grande gagnante de la farce Covid et elle entend bien en jouer. Le Sud global « représente près des deux tiers de l’économie mondiale, contre un tiers pour l’Occident : dans les années 1970, c’était exactement le contraire ». Pour le Sud global – c’est-à-dire l’écrasante majorité de la planète – le G7 est largement hors de propos.  La Chine et l’ANASE (Association des nations de l'Asie du Sud-Est est une organisation politique, économique et culturelle regroupant dix pays d'Asie du Sud-Est) sont sur le point de conclure un accord de « partenariat stratégique global ». Les échanges entre la Chine et les pays d’Europe centrale et orientale (PECO), également connus sous le nom de groupe 17+1, qui comprend 12 nations de l’UE, continuent d’augmenter. La Route de la Soie numérique, la Route de la Soie de la Santé et la Route de la Soie polaire ne cessent de progresser. Ce ne sont pas quelques vagues projets du G7 dans le numérique ou la suggestion humoristique avouons-le d'un chasseur de 6e génération succédant au cercueil volant F-35 qui changeront la donne. Le Capitalisme dominant est nu.

Le développement jusqu’à aujourd’hui de la domination réelle s’est effectué d’abord en tant que synthèse-résolution des contradictions et des limites de la domination formelle enfin terminée et ayant ainsi produit la pré-potence réalisée de la plus-value relative machinique sur la plus-value humaine absolue.
Le fonctionnement de la société marchande spectaculaire totale comme vaste métabolisme schizophrénique de l’usine globale du fétichisme intégral est ainsi devenu la conquête mégapolitaine par la loi de la valeur de tous les secteurs de production humaine… Ainsi s’est générée l’extension totalitaire du spectacle mondialiste de la baisse du taux de profit du libre-échangisme démocratique à l’ensemble de la société. Le procès de production de la marchandise, au travers des pesanteurs irrémissibles du développement du travail mort et de ses ancrages dans les installations du capital fixe est donc devenu, tout compte fait,  dans le siècle présent carrément conforme au déterminisme historique du Capital… Ce qui annonce la destruction recherchée des anciennes traditions ouvrières européennes communardes du vieux fond réfractaire de l’histoire européenne, par l’intégration de la reproduction de la force de travail dans le cycle propre du Capital du cosmopolitisme de la marchandise et de son armée remplaçante de réserve immigrée… Ce qui signifie que le Capital devenu réussite de la valeur d’échange autonome, détermine lui-même la valeur de la force de travail exploitée, condition historique d’existence et de répétition de la plus-value relative.
Ce développement de la domination réelle crée alors ses propres contradictions qui formalisent les vecteurs sur lesquels se modulent les déterminations de la baisse du taux de profit qui a mené à la crise actuelle, de l’effondrement industriel et financier de 2018 à son déguisement sanitaire actuel.

Ainsi se réalise la non-adéquation du procès immédiat de production de l’exploitation à l’appropriation des forces sociales du travail produit telle que l’exploitation en question qui se développe mondialement comme équivalent général abstrait de toutes les marchandises, achoppe sur elle-même dans l’impossible dépassement des limites objectives de la domination réelle réalisée.
 L’inadéquation est là bien posée entre le produit concret immédiat phénoménal et la totalité phénoménologique du monde marchand en tant que synthèse dialectique et comme équivalence générale à ce que le procès de l’exploitation est amené à nécessairement produire et reproduire. L’augmentation de la productivité ne cesse de buter sur les déterminations de la dévalorisation comme support déterministe de la valorisation laquelle demeure irrémédiablement assujettie à la dialectique du capital fixe… C’est le rapport historique entre l’investissement et la productivité du travail exploité inhérent à ce procès immédiat de production désormais prisonnier des inflexibilités  de la plus-value relative qui entre alors en cette crise si particulière qui marque le moment terminal de la valeur d’échange sur-développée.

Le spectacle devient là l’histoire de l’argent qui ne peut plus reconstituer le spectacle lui-même. L’inaptitude historique à rentabiliser la rentabilisation de la continuité mondiale du cycle d’entretien de la force de travail exploité en tant que travailleur collectif total est d’ores et déjà advenue. C’est là, la marque du procès de production phénoménologique de l’expérience pratique du temps actuel proclamant que la consécration de l’économie du fétichisme de la marchandise doit être en même temps sa ruine.

Le dépassement des déterminations objectives de la domination formelle réalisé en domination réelle devenue totale nécessité du développement économique infini de la marchandise, ne peut plus être autre chose que le système final de l’universel-équivalent général abstrait de toutes les marchandises devenu négation de lui-même dans la crise ultime de la valorisation intensive.
Toutes les formalisations historiques à partir desquelles s’est mise en mouvement la baisse du taux de profit, dans la crise de la valorisation intensive telle qu’elle s’est formée comme crise intensive de la valorisation, signalent que le dépassement des limites de la domination formelle, en se développant jusqu’à la crise actuelle de la domination réelle pleinement accomplie, renvoie au mode d’expression terminal de l’argent dans sa domination sur la société en tant que représentation de l’équivalence centrale.
L’argent et cette force mondiale de travail collective exploitée que cette phase de développement historique a produit deviennent l’un par rapport à l’autre une pure relation d’extériorité puisque le procès de valorisation est devenu une formalisation sociale du travail qui nie ses propres conditions d’existence et de reproduction.

Dans le spectacle total contemporain, la société de classes a voulu, très systématiquement, éliminer l’histoire et c’est cependant l’histoire qui à l’inverse est désormais en train de travailler à son élimination.

18:02 Publié dans Actualité | Tags : crise, capitalisme, mort, covid | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

15/05/2021

Le Capitalisme est condamné à mort (4/x)

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Une Révolution ne met pas l'être à genoux pas plus qu'elle n'élargit l'uniforme à la femme sous le prétexte menteur de sa libération. Les systèmes socialistes ayant abusé du qualificatif communiste ont toujours été des capitalismes d'état.

 

Le Capitalisme est condamné à mort (1/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (2/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (3/x)

 

La révolution communiste est le conflit le plus contradictoirement achevé qui soit entre les classes puisqu’il va jusqu’à son terme en les abolissant… C’est la détermination ultime du procès contradictoire de la dialectique du Capital comme opposition radicale entre le prolétariat et le spectacle de la marchandise en ce que cela formalise le procès d’auto-dépassement de la lutte revendicative qui s’engage ainsi  dans ce territoire singulier où le réformisme devient irréductiblement inconciliable avec lui-même quand le mouvement de sa reproduction, du sein de sa propre cohérence organique, prescrit des exigences de sur-passement en remettant en cause la logique même de reproduction de l’exploitation capitaliste… Et, par cette dialectique nécessaire, l’exploitation tend à remettre en question les conditions mêmes d’existence de son existence. C’est-à-dire qu’elle devient impossible simplement lorsqu’elle devient le contraire de son possible poursuivi, dans le cours surgissant de la lutte revendicative devenu impraticable quand l’extrémisme maximaliste se développe jusqu’à ce point de radicalité où l’auto-organisation de la lutte prolétaire se formalise en tant que dé-passer révolutionnaire de toutes les luttes revendicatives.

L’unité dialectique qui fonde le rapport de production capitaliste c’est ce qui ordonne la production de la séparation du travailleur et de ses conditions de travail, la forme sociale spécifique de l’aliénation qui engendre le travail salarié dans sa relation au Capital  et qui fait  que chacun des deux est fondamentalement  la production et la postulation de l’autre par le mouvement de production de son propre postuler… Matière historique du Travail salarié et Histoire de la matière-Capital ont par là un contenu chronologique identique qui s’appelle l’exploitation laquelle est le contenu dialectique de leur reproduction réciproque et du même coup leur seule et véritable contradiction et identité : contradiction dans et par l’identité et identité dans et par la contradiction. L’exploitation n’est en effet rien d’autre que la production de la plus-value comme dynamique historique de la reproduction du Capital. L’exploitation est ainsi l’articulation centrale de ce qui détermine la domination du travail par le Capital. Elle n’est pas là simplement la production d’un incrément quantitatif de valeur, elle est le procès qualitatif de l’histoire de la sur-valeur comme système d’exaction et de détournement ontologique qui définit le prolétariat comme classe, c’est à dire comme être-objet de la civilisation des objets-êtres telle que cette dernière formalise là le mode de la reproduction capitaliste. Et c’est ce mode de reproduction-développement des forces productives de l’abondance aliénatoire marchande qui fait que le prolétariat est foncièrement la progression productive continue de l’auto-implication de l’autre pôle de la société, le mouvement du Capital lui-même. La spécificité déterministe de cette implication, de cette appartenance à la civilisation du quantitatif abstrait qu’est l’exploitation (trans-positionnement des forces sociales du prolétariat en simple capital variable de par la nature des deux pôles qui forment la citoyenneté de la liberté despotique du profit ! ) conduit à ce que, dans le même mouvement où celle-ci est d’emblée la définition sociale du prolétariat comme classe en soi réformiste, l’exploitation se pose comme son propre dépassement en mouvement puisqu’elle signale que les forces sociales de la domestication travaillent d’abord à leur auto-dissolution et donc au jaillissement du prolétariat comme classe pour soi révolutionnaire…

Dans le prolonger de l’Introduction à la critique de l’économie politique de 1857 qui nous amène à effectuer le grand voyage méthodologique qui conduit des Grundrisse au Capital, nous savons que l’abstraction a pour objet la radicalité de la loi, c’est-à-dire l’essence nécessaire et révolutionnaire de tous les concrets donnés… C’est l’universel en tant que catégorie historique du tout et ceci par-delà l’ensemble des particularités initiales… La mesure objective de la valeur d’échange ne peut consister là que dans un attribut  commun à toutes les marchandises qui est précisément d’être propriété de la production aliénée  du travail. La quantité de travail trouve elle-même sa mesure dans sa relation au temps de son surgissement. Il ne s’agit évidemment pas là de travail particulier tel qu’il se réalise dans des valeurs d’usage spécifiques, autrement dit des marchandises répondant à des besoins qualitativement différents. Le travail dont il s’agit ici  ne peut être que du travail organique universel, non pas concret, mais abstrait. Seul importe à ce niveau, le caractère commun de toutes les dynamiques du travail : elles représentent toutes une dépense – différente d’un point de vue quantitatif et donc mesurable de la force de travail exploitée, indépendamment donc de la forme particulière sous laquelle la force de travail a été arraisonnée aux fins d’être dépensée sur le marché des réifications obligatoires. La critique radicale recherche ici non pas les manifestations phénoménales, empiriquement visibles du travail de la production chosifiante, mais le principe régulateur du déterminisme de la production-circulation mondiale des marchandises. Le temps de travail auquel on aboutit ne peut être que le temps qualitatif de travail moyen dans la société considérée. Il représente nécessairement une abstraction dans la mesure où il serait absurde de tenter de le calculer quantitativement. Néanmoins,  cette abstraction constitue une moyenne dialectique de régulation du marché de l’aliénation universelle, en mouvement permanent de modernisation et en fonction du développement de la productivité sociale qui tend toujours à réduire le temps de travail nécessaire à la production de chaque marchandise. C’est cette détermination moyenne abstraite qui détermine la dialectique générale de l’échange des marchandises planétaires sur le terrain de la formation sociale qui fait de la valeur d’échange le grand possesseur du monde.

Le concept d’équivalent général abstrait constitue donc l’essence dialectique du mouvement historique de l’argent qui s’objective  dans la réalité de la vie emprisonnée par la valeur d’échange et qui voit ainsi le temps de travail social général, s’attacher à une marchandise globale excluant toute originalité particulière, et à laquelle se rapportent toutes les autres marchandises, fractions du temps de travail général abstrait de la production sociale de la réalité renversée.

Ainsi, le travail abstrait n’est pas le résultat d’une abstraction mentale renvoyant aux opérations subjectives d’un sujet connaissant. Il se caractérise comme acte effectif d’abstraction par lequel la particularité de tel travail concret se rend historiquement indifférente à son contenu et par lequel se constitue dans les actes de travail une substance immanente qui est une pure dépense de travail quantifiable en raison même de cette indifférence aux contenus. C’est cette substance qui rend objectivement compte de la possibilité réelle de l’échange des marchandises selon leur valeur et elle a pour qualité d’équivalence centrale fétichiste d’être précisément une quantité réelle véritablement universelle. Elle se forme de façon immanente dès que les produits du travail tangible entrent visiblement en des relations d’échange et elle fonde désormais cet échange sans qu’il y ait à imaginer l’agissement de deux topographies sociales discordantes ; celle du travail immédiatement concret et une autre d’un travail abstraitement médiat. Le temps de l’équivalent général abstrait de toutes les marchandises n’est pas une manifestation phénoménale de leur substantialisation apparente, il est leur être comme temps de la domination de l’abstraction aliénatoire échangiste universelle. Si le travail concret est le travail produisant de la valeur d’usage alors que le travail abstrait est le travail produisant la possibilité de la domination autonome de la valeur d’échange afin de commander toutes les utilisations de la valeur d’usage, la relation entre travail concret et temps de travail abstrait est bien  organiquement co-constitutive de la dialectique de l’exploitation puisque le processus de l’échange spectaculairement omni-présent a fini désormais par s’identifier à tout usage praticable en tant que pratique de tous les usages de l’exploitation. Le travail de l’aliénation qui est ainsi mesuré par le temps de l’aliénation du travail n’apparaît pas comme l’exploitation  de prolétaires épars et différents, c’est le travail de la valeur d’usage dévorée par l’économie marchande surdéveloppée du travail de la valeur d’échange dont le  prolétariat universel n’est que le simple organe exploité du déploiement incessant du travaillisme du profit.

Le travail abstrait est immédiatement social, producteur d’une sociabilité inédite et spécifique en ce que le travail de chacun en l’échange aliénatoire ne peut plus être particularisé par sa concrétude mais par sa relation préalable à la substance mondiale de l’abstraction travailliste elle-même. Ce travail de l’abstraction qui révèle l’abstraction du travail est le travail librement égal de tous et de chacun en l’aliénation où chaque prolétaire est l’agent social laborieux d’une détermination émanatiste quantitative qui correspond au monde de la valeur d’échange du prolétariat en engendrement ininterrompu…

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L'exploitation dans sa diversité contemporaine roule bien entendu avec l'écologie, science capitaliste de la gestion de l'environnement.

L’exploitation est un lien social, le lien social moderne de l’indistinction du spectacle de l’argent. Et ce spectacle est bien l’équivalent général abstrait de toutes les marchandises mises en mouvement sur le marché de la réification humaine. L’abstraction instaure bien , la domination capitaliste réelle car elle est la puissance effective de ce lien spécifique qui réalise la capitalisation dominante.  L’équivalent général abstrait est toute la réalité historique de l’in-humanité toujours augmentée en tant que résultat d’une chronologie chosifiée condamnée au non intentionnel, dans un milieu où tous les actes qui se présentent doivent exclusivement exprimer les divers modes possibles de la constitution de la valeur d’échange en tant que seule géographie envisageable pour la manifestation de l’homme devenu intégralement marchandise. La force de travail humaine s’y détermine à la fois comme grandeur capitalisable, comme quantum homogène de rentabilisation divisible et comme acte d’énergie pratique du fétichisme de la marchandise. La dictature démocratique de l’équivalent général abstrait se caractérise par le fait que dans leurs gestes de travail multiples, les divers prolétaires se trouvent comme arrachés de leur propre concrétude puisque le vécu de travail devient une répétition quotidienne sans fin de l’identité abstraite d’un même agir d’indistinction qui se veut essentiellement obéissance et abaissement par renversement de toute énergie humaine en un dénouement implacablement capitalisant…  Les différentes valeurs d’échange en mouvement sont la conclusion de travaux individuellement différents alors que comme valeurs d’usage les marchandises produites figurent toute l’in-distinction du travail homogène, indifférencié, de la pratique générale dans lequel la spécificité de chaque prolétaire est effacée dans la péréquation mondialisée de l’accumulation capitaliste.

La cause du processus dialectique de toute crise rencontrée dans l’histoire du mode de production capitaliste est toujours la même, à un seuil simplement différent mais toujours plus exaspéré : c’est la baisse du taux de profit et la pénurie de plus-value qui en appert par rapport au Capital total accumulé. De la sorte, l’insuffisance de plus-value pose nécessairement la crise comme surproduction en tant que dialectique des déterminations de la sur-accumulation du Capital…. Ce qui est décisif, c’est que l’augmentation de la force productive du travail ne progresse pas dans le même rapport que le sur-travail et la discordance qui en découle est précisément ce qui de la matérialité même du monde de la marchandise réelle provoque l’irréalité matérielle de la marchandisation du monde … Alors que la masse des marchandises quant à elle ne cesse de s’agrandir dans un rapport identique à celui du mouvement de la force productive en occasionnant  nécessairement de la sorte une contradiction substantielle entre la carence de profit ( sous l’angle de son taux ! ) et sa croissance ( sous l’angle de sa masse ! ), la crise de surproduction qui se déclare vient prouver que plus le monde de la marchandise tente de surmonter cette contradiction, plus cette dernière devient explosive… La surproduction capitaliste ne signifie jamais autre chose que la pléthore des combinaisons échangistes de production aliénatoire (moyens de travail, de multiplication et de circulation du spectacle marchand ) pouvant exercer la fonction de production/reproduction du Capital, c’est-à-dire susceptibles d’être mis à profit pour exploiter le travail à un degré d’exploitation donné. Mais en domination pleinement réalisée de la valeur, c’est-à-dire dans le temps contemporain de toute la période issue des crises monétaires, financières et industrielles surgies sur la terminaison du siècle dernier,  le procès déterministe de la crise de la valeur d’échange s’affiche au niveau du cœur de la production/reproduction du Capital en tant que tel et apparaît comme une démonétisation endémique du capital marchandise et comme un verrouillage du marché lui-même puisque le Capital total se pose dorénavant comme limite capitaliste irréductible de sa propre totalité.

Pour chaque capital, la solution apparaît de toujours davantage s’établir dans l’élargissement de nouvelles parts de marché afin de conquérir des parts supplémentaires de sur-travail social à mesure que ce dernier devient sans cesse globalement insuffisant. Par ailleurs, toutes les entraves assemblées par la baisse du taux de profit (comme dialectique du déterminisme de l’accroissement de la composition organique) se positionnent comme anti-thèse à la création de capitaux additionnels et donc à l’amplification de la circulation nécessaire à la réalisation de la plus-value… Ce mouvement originel de la crise capitaliste de la surproduction de marchandises trouve sa dimension supérieure avec la domination réelle du capital survenue en 1914 et en train de totalement s’épanouir depuis 2018 laquelle fait désormais pleinement ressortir que les causes qui contrecarrent la baisse du taux de profit sont aujourd’hui devenus le principe même de l’accumulation fondée sur la plus-value relative… L’époque présente est le temps où le spectacle de la marchandise a fait du devenir de la dévalorisation le mouvement même de détermination du principe dialectique de l’accumulation puisque la valorisation en tant que production indispensable de la plus-value relative est devenue pour toujours dévalorisation impérieusement constante du Capital. Par-delà les crises cycliques classiques de la domination de la valorisation formelle (qui se résolvaient continuellement par l’avancée sociale, commerciale, industrielle, financière et militaire du mouvement capitalistique vers la domination réelle de la valeur), la domination aujourd’hui parfaitement réalisée de la valeur confère à la temporalité actuelle le caractère d’un procès capitaliste d’auto-invalidation irrémissible

08:36 Publié dans Actualité | Tags : capitalisme, crise, exploitation, travail | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

29/04/2021

Le Capitalisme est condamné à mort (3/x)

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L'automation n'est en rien la libération du prolétaire des souffrances du travail vendue. Elle est cette nécessité du mouvement des forces de production ne produisant aucune richesse mais dissimulant une exploitation croissante accompagnée du chômage, des détériorations des conditions de vie, de la concentration du capital et précipitant sa crise.

Le Capitalisme est condamné à mort (1/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (2/x)

 

L’histoire est devenue intégralement production marchande quand la production marchande est, elle-même,  devenue l’intégralité de l’histoire. Alors, le fétichisme de la marchandise a dû aussi faire de la fin de l’histoire, la marchandise la plus arrogante et la plus célèbre de sa production spectaculaire. Toutefois, toutes ces pauvres élucubrations et divagations qui visent, de mille manières imaginables, à nous expliquer que le Capital aurait tout digéré, se ramènent en fait à une seule et même logorrhée pitoyable d’inconnaissance et d’idiotisme… C’est celle de l’in-clairvoyance et de l’aveuglement devant ce fétiche qui se nomme la production industrielle fantasmagorique  de l’irréalisme mensonger généralisé et qui fait que devant le phénomène colossal de la baisse historique du taux de profit, on trouve – d’un côté – les pauvres représentants de commerce déclarés de l’économie politique de la fausseté qui l’ignorent délibérément et de l’autre – les ambassadeurs de la réflexion critique pastiche qui bavardent autour pour mieux ne point en empoigner le dénouement radical et en faire une simple variable du cours des choses…

L’accumulation des marchandises fabuleusement produites  pour l’espace-temps abstrait du marché de la domination totalement réalisée de la valeur a bien établi depuis la démence étatique du simulacre coronaviral que la logique de la fausse conscience ne peut cesser de se reproduire que lorsque la logique de la conscience vraie s’y substitue, c’est-à-dire lorsque la réalisation toujours plus poussée de la baisse du taux de profit reconnaît par sa propre auto-dissolution, la fin historique nécessaire de son mensonge généralisé.

Dans la concentration-unification du Capital de la domination totale aujourd’hui réalisée, ce qui s’annonce – n’en déplaise aux zélateurs, louangeurs ou déprimés, d’une histoire définitivement verrouillée, bien loin d’annoncer l’imminence de la solidification totale et incorrigible de la domestication, c’est le procès de liquéfaction généralisée par lequel la déliquescence de la loi de la valeur amorce son propre procès de sénescence puisque le mouvement de la dé-valorisation est lui-même tout entier devenu celui de sa propre in-vraisemblance.

La possibilité d’une révolution communiste mondiale pré-suppose le déclenchement du procès d’im-possibilisation de la répétition capitaliste planétaire qui seul permet dialectiquement l’apparition historique nécessaire d’une dynamique du prolétariat universel se posant comme auto-action consciente du processus d’abolition de l’argent et de l’État. Si la contre-révolution déclarée des panégyristes du Capital nie bien entendu que l’on puisse envisager l’existence même d’une telle orientation, les apologistes de la neurasthénie gauchiste en fin de pourrissement leur font en définitive écho honteux en allant, en dernier ressort,  dans la même direction même si c’est de manière perfide sous cette formulation ridicule selon laquelle ce que dit le Capital sur sa consécration illimitée pourrait bien être vrai car la réification achevée du Capital viendrait là signifier l’anéantissement de toute potentialité humaine révolutionnaire… Bref, les ambassadeurs de la marchandise mondialiste et les derniers cercueils de la marxologie péri-universitaire sont parfaitement ajustés dans cette harmonie obscurantiste qui nous affirme que le temps d’aujourd’hui est celui de  la  paralysie plénière et in-arrangeable de l’Histoire dans l’immortalisation totalitaire de la marchandise sempiternelle…

Toutefois, la lecture radicale de l’œuvre de Marx comme expression maximaliste du mouvement réel vers l’émancipation humaine, nous narre une autre histoire ; la vraie

capitalisme, crise, covid, automation

 Thierry Breton, Commissaire européen au Marché intérieur (ce qui nous enseigne que les commissaires n'ont pas disparu avec l'URSS et que l'urgence sanitaire proclamée est juste une question commerciale) , annonce le 21 mars que "nous n’aurons absolument pas besoin de Spoutnik V". En photo, le vaccinodrome du Palais des expositions à Nice qui malgré une propagande de la peur aussi intense que grotesque a fermé le 17 avril, faute de volontaires ou plutôt de masochistes.

En la dictature affirmée du spectacle de la mutilation capitaliste, la contradiction entre le prolétariat et le Capital est le même mouvement que celui du développement du fétichisme de la marchandise en ce qu’il pose là l’exploitation comme posant la nécessité de l’auto-révocation de l’exploitation… La nature révolutionnaire inhérente du prolétariat voulant retrouver la communauté survient et se forme en s’actualisant suivant les conditions déterministes du cours historique général du Capital et donc selon ce qui résulte de la dialectique même du parcours de la contradiction valorisation/dé-valorisation. Le contenu du rapport entre les classes dans la crise actuelle de la domination pleinement réalisée de la valeur est donné par la crise de la valorisation intensive telle qu’elle s’est développée jusqu’à présent en l’exhibition de la frénésie sanitaire autocratique, c’est-à-dire en tant que  crise d’un stade spécifique de la marchandise : celui de sa tyrannie absolument absolutiste… À ce niveau, les orientations qui ont porté la baisse du taux de profit se confondent avec le contenu du mensonge étatique coronaviral puisque ce dernier est précisément le mouvement universel le plus éminent de la crise du taux de profit du marché mondial.  Ce développement de la domination réelle du spectacle de la marchandise complète est une contradiction de classe et le passage à la domination réelle ou valorisation intensive ne peut être appréhendé comme une dynamique autonome du rendement capitaliste des univers imaginaires du Crédit frénétique mais avant tout comme dynamique historique contradictoire entre le prolétariat et le Capital…

Il s’agit là en effet du passage dialectique à un mode supérieur de l’exploitation qui – aujourd’hui, dans l’affirmation absolutiste du spectaculaire marchand des camouflages étatiques de la tyrannie coronavirale vient finalement signifier –  qu’il est principalement  le développement de la crise du taux de profit de l’univers du marché final… Ceci exprime cette cohérence historique décisive que le spectacle de la tyrannie sanitaire est l’autre face de l’argent qui ne peut plus désormais assurer la reproduction du monde de sa fallacieuse unité. Le devenir de l’exploitation est l’autre face du mouvement du profit, il est l’équivalent général abstrait de toutes les marchandises, de toutes les vies absorbées par le fétichisme de la marchandise par ce processus de la réification échangiste qui a assimilé tous les usages faisables de la terre à mesure que toute réalisation humaine devenue in-humaine réalité se convertissait en indéniable rabaissement de l’ensemble des qualités de l’être en vulgaires amas d’avoir… Par cela, l’exploitation indique son devenir comme la direction choisie par le monologue de la réification elle-même qui définit toute son histoire comme dialectique de la monnaie laquelle – bien loin d’être un simple et banal objet neutre – est l’autre nom mutilant du mouvement totalitaire de la valeur d’échange qui se définit par les trois fonctions qui fixent la détermination du rapport social de sa triade historique: unité de compte de l’exploitation, réserve de valeur de l’exploitation et intermédiaire des échanges de l’exploitation. Ainsi, c’est bien l’unité de l’exploitation qui se niche en la monnaie et l’unité de la monnaie qui se niche en l’exploitation…

Avec le temps de l’automation, qui est le temps le plus avancé de l’industrie moderne, l’usine globale mondiale des fétiches a terminé de faire du prolétariat, l’ensemble des hommes historiquement astreints à entretenir le travail vivant dont la domination par le travail mort élabore le rapport de production précisément dénommé Capital intégralement réalisé. Et le prolétariat constitue ainsi ce rapport historique bien spécifique par lequel il est cette force productive dont le sur-travail, toujours davantage exploité par le Capital, sert à accumuler tout le capital fixe qui permet à la tyrannie marchande d’accéder à sa souveraineté sans limitation laquelle devient dès lors à ce moment ; le procès d’auto-négation déterministe de la valeur. La révolution communiste n’est donc rien d’autre que l’accomplissement par le prolétariat de l’histoire du Capital en ce que l’aboutissement de la capitalisation est bien ce qui marque l’acte révolutionnaire d’aboutir du prolétariat qui démantèle le capitalisable par l’exécution de la sentence de sa propre auto-négation révolutionnaire… En tant qu’expression de la dialectique universelle du devenir des relations sociales du monde de la marchandise, le mouvement communiste de l’auto-suppression du prolétariat est la même dynamique que celle du procès historique de caducité de la valeur… Par là même et dans ce supprimer, le prolétariat abolit sa qualité de prolétariat en cette temporalité irréductible de crise terminale du spectacle de la marchandise où la relation du procès de vente de la force de travail au Capital qui faisait antérieurement du prolétariat un rapport social de modernisation de la chosification sans fin, marque justement la fin advenue du renouvellement envisageable du rapport entre le sur-travail et la valeur. L’exploitation en tant que contradiction dialectique entre le prolétariat et le Capital se détermine par le mouvement de l’implication réciproque de ces deux termes produisant à la fois le procès de chacun en sa propre particularité puis, à partir de chacun d’eux, la situation d’ensemble d’une pratique générale qui conditionne la négation de chacun d’entre eux par le biais de leur auto-négation mutuelle comme pré-détermination historique de leur auto-réfutation singulière.

Ce n’est pas l’exploitation en soi, ou le développement du mode de production capitaliste en crise finale – en tant qu’objets distincts et séparés d’un jeu quantitatif d’équations diverses –  qui portent par automatisme mécanique à dépassement révolutionnaire… En effet, ces derniers n’impliquent là la révolution sociale contre l’argent et l’Etat que parce qu’ils la portent dès l’origine en leur début unitaire comme leur fin impérative, dans leur relation qualitative de l’un à l’autre –  et  par la substance mondiale déterministe du mouvement  de leur organicité… Le devenir de l’in-subordination prolétarienne en tant que dynamisme de l’anti-valeur l’est de par la situation dialectique et l’activité spécifique du prolétariat devenu alors là et seulement là ; la classe de l’abolition de toutes les classes… Et par ce parcours révolutionnaire qui voit précisément cette classe essentielle du mode de production capitaliste –  en train de devenir lui-même impossible – éradiquer la possibilité même du devenir de l’essence de l’exploitation, le prolétariat prouve là lui-même l’impossibilité advenue de l’essence de son devenir aliénatoire…

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