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20/02/2022

Le Capitalisme est condamné à mort (8/x)

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Le QRcode, version bidimensionnelle du code-barres est le dernier outil politique et marchand de la guerre de la Démocratie du Capital contre l'être humain. Il est la tendance à la mode permettant votre fichage, votre espionnage, votre répression. Il est ce laissez passer permanent vous autorisant ou vous sanctionnant aussi bien face à l'inquisition de l'administration, à sa violence pseudo sanitaire que la clef de réductions au supermarché de la malbouffe industrielle du coin de la rue. Comme la puce que le système rêve de vous injecter, il est l'expression d'un esclavage high-tech vous réduisant à l'état de marchandise, une marchandise se devant d'être soumise sous peine d'être déconnectée donc exclue des moyens matériels de la survie au quotidien. Plus le QRcode est présent autour de vous, de la consommation aux démarches citoyennes, plus la dictature est moderne donc inhumaine, aggressive et présente.

 

“ En même temps, et tout à fait en dehors de l’asservissement général qu’implique le régime du salariat, les ouvriers ne doivent pas s’exagérer le résultat final de cette lutte quotidienne. Ils ne doivent pas oublier qu’ils luttent contre les effets et non contre les causes de ces effets, qu’ils ne peuvent que retenir le mouvement descendant, mais non en changer la direction, qu’ils n’appliquent que des palliatifs, mais sans guérir le mal. Ils ne doivent donc pas se laisser absorber exclusivement par les escarmouches inévitables que font naître sans cesse les empiétements ininterrompus du capital ou les variations du marché. Il faut qu’ils comprennent que le régime actuel, avec toutes les misères dont il les accable, engendre en même temps les conditions matérielles et les formes sociales nécessaires pour la transformation économique de la société. Au lieu du mot d’ordre conservateur: «Un salaire équitable pour une journée de travail équitable», ils doivent inscrire sur leur drapeau le mot d’ordre révolutionnaire: «Abolition du salariat».”
Karl Marx – Salaire, prix et profit – 1865

“… le passage de la propriété foncière au travail salarié constitue un véritable mouvement dialectique en tant que processus historique accompli puisque le dernier produit de la propriété foncière moderne est bien l’instauration généralisée du travail salarié qui, ensuite, apparaît comme la base de toute la merde contemporaine.”
Karl Marx – Lettre à Engels du 2 avril 1858

Quand on regarde le concept du Bitcoin, on se rend compte que de nombreux de ses concepts puent bien la merde...La volatilité du Bitcoin est similaire au Dollar Zimbabwéen à l’époque de la grosse inflation. En janvier 2017, le Bitcoin coutait 1 000 dollars. Fin décembre 2017, il coutait 18 000 dollars, en mars 2018, il était aux alentours de 7 000 dollars. Essayez de faire votre marché ou de négocier votre salaire avec ça ! Au début du mois, votre employeur s’accorde pour vous donner un salaire de 0,5 Bitcoin. Si on prend le cours de mars 2018, alors vous gagnez 3 500 dollars. Mais début avril 2018, le Bitcoin est passé à 5 000 dollars et donc, votre employeur ne donnera que 2 500 dollars... En janvier 2018, Founder Fund, un fond d’investissement a balancé 20 millions de dollars sur le Bitcoin et le prix a augmenté de 13 %. C’est à votre sécurité de merde contre le monopole ? Un fond d’investissement brasse des milliards et donc, 20 millions, c’est juste de la menue monnaie pour lui. Et pourtant avec cette menue monnaie, un seul investisseur a influencé le prix du Bitcoin de 13 %. Tous les bitpéquenots ont applaudis, mais qu’est-ce qui se passe s’il fait l’inverse. Si un seul gros investisseur vend tous ces Bitcoin ?

 Houssen Moshinaly

 

Le Capitalisme est condamné à mort (1/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (2/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (3/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (4/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (5/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (6/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (7/x)

 

Ainsi l’histoire du Capital dans son passage de la domination formelle à la domination réelle de la domestication marchande, n’a pas pu échapper aux contraintes de la dialectique du procès de production global de la représentation fétichiste de l’équivalence centrale, c’est-à-dire du caractère échangeable des objets multiples dont l’usage devient finalement impossible en domination totalement réalisée de la valeur devenue donc – par là même – in-valorisable… Cela d’ailleurs exprime la pleine confirmation de ce que Marx avait précisément envisagé en dé-couvrant les déterminations objectives de la loi de la baisse historique du taux de profit. Lorsque la théorie communiste nous apprend que toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de la domination réalisée de la valeur s’annonce comme une immense accumulation indistinctive de fétichisations spectaculaires, elle indique bien que tout ce qui était directement vécu en production concrète s’est éloigné dans une représentation spéculative et fabuleuse. Mais si la fable des spéculations représentatives constitue une fuite en avant du Capital pour tenter d’esquiver son destin, cette représentation ne résout rien et bien loin d’aider à éviter les barrières matérielles concrètes des contradictions du procès de production, elle les reproduit de façon mille fois plus insidieuse et dévastatrice.

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Le Premier ministre canadien Trudeau a annoncé lundi 14 février 2022 recourir à la loi sur les mesures d’urgence pour mettre un terme aux blocages réalisés à divers endroits à Ottawa et à certains postes frontaliers par les manifestants du Convoi de la liberté. Au moyen de cette législation d’exception, le gouvernement émet une ordonnance autorisant banques et autres fournisseurs de services financiers à geler ou suspendre un compte sans ordre de la cour dans l’éventualité où celles-ci soupçonneraient que le compte soit utilisé par une personne participant aux blocages ou à une manifestation d’occupation (on apprendra et comprendra ensuite que la mesure peut aussi viser leurs proches, parents ou amis. Merci au fichage des réseaux prétendus sociaux roulant du Canada à l'Ukraine pour le pouvoir démocratique et pas fasciste comme le pensent ceux encore en déni). En clair, en cas de crise et nous sommes entrés dans la Crise, dernière et heureusement finale depuis 2018, l'état de droit de la Démocratie du Capital, dans son mensonge, vole en éclats pour devenir alors au grand jour l'absolutisme du besoin du Capital n'ayant ni le temps ni le besoin de l'artifice de la loi (qui est toujours sa loi) pour frapper ses ennemis, à savoir les populations en révolte humaine et sociale car victimes d'une guerre sanglante, d'une Guerre de classe sous le camouflage sanitaire matraqué par les officines de la propagande. Comme le souligne avec perspicacité depuis les États-Unis l’animatrice américaine Candace Owens « tous les Canadiens devraient tout de suite venir en aide aux routiers en leur apportant un abri et de la nourriture » car « Justin Trudeau vient de se proclamer dictateur du Canada et son administration qualifie des citoyens pacifiques de "terroristes" en vue de justifier ce qui va être fait par la suite ».  En cliché, des chevaux de la police piétinent des manifestants lors de la manifestation du Freedom Convoy non pas à Moscou, à Téhéran, Istanbul ou en Corée du Nord mais à Ottawa, capitale du Canada, démocratie libérale éthique donnant à longueur d'année des leçons au monde. 

La financiarisation cybernétique des images du monde de la valeur se retrouve, totalement accomplie, dans le monde de la domination réalisée de l’image de la valeur d’échange autonomisée, là où la mystification se mystifie elle-même. Ainsi, le spectacle du fétichisme de la marchandise, comme inversion concrète de la vie et pollution infinie d’Éros, se pose bien en ce siècle de souveraineté autocratique absolue de l’argent comme le mouvement autonome de Thanatos en tant que diffusion effrénée du non-vivant. Et cette diffusion du devenir- représentation fétichiste est l’espace-temps de la perception égarée et de la conscience falsifiée comme vision du monde qui s’est objectivée dans le travail mort débordant de la machinerie de la valeur insatiable… La dictature du spectacle des images-objets qui fonde la production de la crise de la société actuelle produit une unification aliénatoire spécifique qui en s’accomplissant n’est rien d’autre finalement que le dénouement historique par lequel le langage officiel de la séparation généralisée avoue qu’il ne parvient plus dorénavant à escamoter le mensonge et les simulations par lesquels la valeur d’échange ne pouvait se reproduire qu’en tant que commissionnaire autiste de la valeur d’usage … De la sorte, la marchandise est bien cet illusionnisme pathologique toujours et partout effectivement réel pendant que le spectacle de la domination réalisée de la valeur est bien la manifestation générale du fait que la production capitaliste tend sans cesse à ambitionner de dépasser les limites matérielles qui lui sont immanentes alors même qu’elle n’y parvient qu’en employant des moyens qui, de nouveau et à une échelle plus imposante, dressent devant elle les mêmes barrières, encore plus lourdes, de matérialité in-surpassable. Malgré tous ses efforts, la production du procès de l’équivalent général abstrait ne peut évidemment éviter le procès de production de l’abstraction de sa généralité équivalente; elle a beau imaginer qu’elle n’a plus besoin de se rapporter à sa propre matérialité pour acquérir une réalité, la réalité de sa matérialité a pour propre besoin d’avoir toujours évidemment une matérialité indispensable; celle du développement efficient de son sur-développement. Grâce à la représentation de l’anticipation, toute anticipation de plus-value peut élaborer l’hallucination de sa représentation mais même la folie a sa raison qui renvoie d’ailleurs en négatif à la rationalité historique de l’inévitable mouvement réel. Et cette histoire de la rationalité finit toujours – à partir du négatif – par faire tituber la fausseté pendant que celle-ci se heurte au mur de la vie véritable…


Voici venir non pas le temps des rires et des chants mais celui du dernier délire investigateur et répressif du régime, l'espace santé. Il est donc urgent de se rendre sur Ameli.fr pour refuser la collaboration politique et marchande de l'activation de cet "Espace santé". Derrière ce mensonge se profile en effet la création de l'identité numérique européenne donc le renforcement de votre fichage par partage (qui ressemble surtout à un sordide piratage politique et commercial abusant de l'ignorance de la population) des données. Cette évolution du progrès démocratique est comme toujours le premier pas d'une régression humaine majeure, celle menant au "crédit social". Le "crédit social" ravage déjà la Chine et s'installe même au Canada. Il consiste à noter les personnes en fonctions de leurs comportements, de leur suivi des consignes sanitaires ou autres et en fonction de leur note, à leur infliger des sanctions ou à leur donner des autorisations. Cela peut aller loin et vous priver demain sans explication d'un crédit, de remboursement de santé, d'accès aux transports ou à des centres de loisir, vous faire subir des taxes supplémentaires ou des primes d'assurance complémentaires voire vous fermer vos comptes en banque donc vous mener directement à la mort sociale.  Si vous ne souhaitez être ni un esclave ni un cobaye, agissez rapidement pour refuser cette activation (la démarche prend 2 mn avec sa carte vitale) et surtout, alertez parents et amis !

Le Capital rêve de parvenir à la capitalisation parfaite de tous les êtres humains afin d’échapper aux conséquences dévastatrices de la loi de la valeur. Mais cette divagation capitaliste quant à un échappement hors des lois de l’histoire qui voudrait bloquer le temps et s’exempter précisément de la domination réelle parachevée de la valeur sur la planète, néglige cette réalité essentielle que si la capitalisation a pu dissoudre l’exhaustivité historique de toutes ses antécédences, elle ne peut s’affranchir des antinomies de sa temporalité. La société féodale n’a pu que disparaître à partir du moment où s’étaient développées toutes les forces productives que la représentation espace-temps de sa matérialité était assez large pour contenir. La société de l’équivalence centrale fétichiste ne pourra que disparaître à partir du moment où se seront développées toutes les forces productives que la matérialité de sa représentation temps-espace est assez large pour contenir, c’est-à-dire au  moment où son entreprise de réalisation d’un despotisme généralisé voulu comme définitif sur tous les êtres humains, démontrera que la représentation-réalité du Capital qui se voulait  la seule et unique, n’a en fait plus de réalité-représentation. La loi de la valeur peut s’autonomiser de toute réalité sauf de la sienne car il ne faut jamais oublier que la valeur est un produit de la longue histoire des matérialités humaines et que toute représentation de l’autonomisation du capital est d’abord une matérialité symbolique inséparable de la corporalité matérielle qui l’a historiquement produit comme telle.

Lorsque la loi de la valeur tend à l’autonomisation, cela ne signifie pas qu’elle s’éthérise et passe à l’état de sur-naturalité intouchable. Cela signifie que les activités industrielles de la domination formelle et de la domination réelle inférieure qui ont été ingérées par la domination réelle supérieure sortie des années 1968-1971 deviennent – non point secondaires ou accessoires– mais simplement périphérisées par la centralité financière de la valeur d’échange absolument arbitraire laquelle n’est point là un nuage insubstantiel de démence suprasensible mais la réalité manifeste bien sensible de la mise en scène de l’autisme généralisé du capitalisme impossible comme certitude de substance substantiellement certaine. La marchandise est l’unité dialectique de la valeur d’usage et de la valeur d’échange et cette unité est contradictoire dans le devenir historique de l’équivalent général abstrait. Et il existe là, par essence,  un mouvement d’autonomisation, dont les trois fonctions du mouvement triadique de la monnaie ;

–       inter-médiation dans les échanges de l’aliénation-capitalisation
–       réserve de valeur pour le devenir de l’aliénation-capitalisation
–       unité de comptabilité  de la valeur des échanges de  l’aliénation-capitalisation

………… en s’opposant entre elles, sont l’une des manifestations historiques les plus visibles.

Certes, la valeur d’échange domine toujours plus la valeur d’usage, qui ne peut manifester sa force qu’en négatif par des crises de plus en plus accablantes mais ce qui fait le fond de l’histoire de l’histoire, c’est que plus se renforce le poids de la valeur d’échange plus son intensité s’affaiblit et doit se compenser par l’économie financière du crédit à outrance laquelle n’est point là un au-delà de l’économie réelle mais bien au contraire le cœur crisique de la réalité économique elle-même dont le trompe-l’œil de la dette tente désespérément d’écarter la crise totale du spectacle de la mainmise de la valeur sur la valeur. Mais la dette du trompe-l’œil est condamnée à coup sûr à se retourner contre elle-même puisque la valeur d’échange n’a pu se former qu’en tant que matérialité symbolique redondante de la matérialité initiale de la valeur d’usage et que sa consécration par la domination réalisée de la loi de la valeur en créant les conditions supérieures de sa domination autonome a simultanément rappelé que cette autonomie dominante qui est aussi et d’abord une matérialité historique ne parvient plus à régenter les usages. La dialectique de l’échange s’est assimilée à tous les possibles de l’usage réalisable et a subjugué ce dernier mais la valeur d’échange comme matérialité contradictoire à sa propre matérialité et donc en tant que vénalité de la valeur d’usage qui avait fini par ne plus songer qu’au seul avantage de sa propre rémunération avait omis de se souvenir qu’elle n’a pas de scénario historique auto-suffisant…La valeur d’usage a permis à la valeur d’échange de croire qu’elle pourrait vivre seule dans la réalité totalement inversée de la domination réelle mais justement parce que la réalité effective de l’échangisme est aujourd’hui consumée par la marchandise surdéveloppée, la surproduction de masse des usages tangibles vient  violemment jeter à bas les mirements et mirages de la valeur par lesquels cette dernière tentait de s’évader fantasmagoriquement pour fuir le mouvement réel de son histoire.

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Kay-Achim Heino Schönbach né le 9 juillet 1965 à Cassel, est Vizeadmiral de la Bundeswehr dans la Marine allemande. Du 24 mars 2021 au début de cette année, il est inspecteur de la Marine, à la tête de la Marine allemande. Le 22 janvier 2022 son constat du réel incompatible avec les nécessités de la guerre sanitaire le contraint sur pression du pouvoir réel à démissionner. En effet, le gouvernement allemand soumis à l'OTAN donc à Washington depuis 1945 goûte peu ses propos en contradiction avec la propagande car n'ayant  pas sa langue dans sa poche et imaginant devoir vraiment défendre son pays il traite d’« ineptie » les allégations occidentales selon lesquelles Moscou envisagerait d’envahir l’Ukraine. On sait, avec le recul, ce qu'il en est de la fameuse invasion russe du 16 février (Selon des sources au sein des services secrets américains citées par le Sun, la Russie va envahir l'Ukraine là cette date. Mieux, le Tabloïd fournit l'heure exacte : 3 heures du matin!). Si la Russie exprime des craintes justifiées quant à sa sécurité, liée à l’extension de l’OTAN vers l’est et à la perspective de livraisons constantes d’armements offensifs à l’Ukraine, ce n'est pas elle qui aggresse, elle se livre juste à de réguliers exercices comme les pays de l'OTAN. Le Sun sera ainsi oblige de dire, sans s'excuser que 15 février, un porte-parole du ministère russe de la Défense a fait savoir que les troupes russes stationnées à proximité de la frontière avec l'Ukraine avaient entamé un retour vers leurs garnisons, mettant fin aux exercices militaires menés par la Russie. «Les unités des districts militaires du Sud et de l'Ouest qui ont achevé leurs tâches, ont déjà commencé à procéder au chargement sur les moyens de transports ferroviaires et routiers et commenceront à retourner vers leurs garnisons aujourd'hui», a expliqué Igor Konachenkov, cité par plusieurs agences de presse russes. Mais si la Russie montre une absence d'intentions offensives, ce n'est pas le cas de l'Ukraine qui en violation des accords de Minsk pilonne depuis plusieurs jours les républiques indépendantes de l'Est du pays à l'arme lourde. Selon l'agence de presse TASS, les forces armées ukrainiennes auraient tiré le 19 février quelque 200 obus, grenades et autres munitions, pendant près de trois heures, sur le territoire de la République populaire autoproclamée de Donetsk (RPD). Elles auraient de même bombardé les villes de Donetsk et Dokuchayevsk, la communauté d'Ozeryanovka, mais aussi les villages de Belaya Kamenka, Kommunarovka, Dzerzhinskoye, Zaïtsevo et Spartak utilisant lance-grenades, mortiers ainsi que des canons d'artillerie. La guerre contre l'Europe de l'Ouest ne se fait pas seulement au moyen des fables Covid et climatiques, il s'agit aussi de couler les rivaux économiques par une énergie chère, très chère donc en fermant les centrales nucléaires et en faisant le plus possible obstacle au gaz russe que le consommateur pourrait payer 5 fois moins cher. Enfin, il s'agit d'empécher toute développement associé entre Européens et la Russie qui sortirait déffinitivement les Etats-Unis en faillite de leur rôle leader désomrais sans fondement.

Autrement dit, la domination réelle supérieure qui a surgi en ce  XXIesiècle, en  marquant la prépondérance raffermie de la plus-value relative sur la plus-value absolue au regard d’une hausse considérable de la composition organique ( C/V ) a fait connaître l’entière assimilation du taux de plus-value ( PL/V ) par le taux de profit ( PL/C+V ) en signifiant que l’industrie de la finance avait bien digéré la finance de l’industrie dans la fuite en avant des anticipations de plus-value englouties dans le fameux crédit hallucinatoire. Cela bien loin de dire que le Capital se dissipe, se vaporise ou se volatilise vient démontrer qu’il se condense, se concrétise dans la sur-matérialisation de ses contradictions. L’autonomisation accélérée de la valeur d’échange n’est point un nuage littéraire, une brume poétique ou une nuée physico-chimique… En tant que production matérielle de l’historicité de la crise du mode de production capitaliste, c’est une matérialité de production de la crise historique du mode capitaliste de production… Bref, ce n’est point un objet inouï ou insolite, mais une relation sociale qui a sa dialectique, autrement dit, sa naissance, sa croissance puis sa mort… Ainsi, cette folie sociale dont parle Marx lorsqu’il fait, notamment dans le livre III du Capital,  la critique radicale de la dématérialisation monétaire du capital porteur d’intérêt est strictement déterminée par le devenir fétichiste de l’équivalence générale à ce que la domination réelle de la valeur doit être et faire. Le Capital s’auto-réalisant en devenant ainsi l’anti-naturalisme achevé de l’humain réifié n’a pas disparu de lui-même et de la vie historique réelle pour faire surgir une étrange extravagance invulnérable et immortelle. En liquidant toutes les formations sociales de la réalité d’autrefois, le spectacle de la marchandise a enfin fait pleinement transmutation-accouchement de lui-même par le saut qualitatif historique qui a vu la domination formelle donner naissance à la domination réelle.

11:08 Publié dans Actualité | Tags : capitalisme, crise, covid, russie, qrcode | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

18/01/2022

Mise au point sur la farce électorale

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L'élection est un acte de collaboration avec le Système. C'est d'abord le reconnaître et valider son code, fermer les yeux sur sa tromperie et lui permettre de se dire, en bon menteur, légitime. Participer à l'élection, c'est donc se rendre complice. "

Quelques précisions d'actualité car la question est souvent et légitimement posée et en attendant notre recommandation pour une configuration PC 2022 (ce qui prend beaucoup de temps donc de retard en raison des violences politiques et commerciales baptisées sanitaires par des menteurs) et la poursuite de l'analyse théorique actualisée de la crise finale du Capitalisme.  Ceci étant dit...

 

 

« Les non-vaccinés, j'ai très envie de les emmerder. » Ces propos d’Emmanuel Macron n’étaient pas très au goût de Nils Passedat,  maire de Lavaurette, qui a souhaité, avec deux adjoints cosignataires, Danielle Vaucouleur et Gwendal Bedel, faire connaître son opposition en restituant à la préfète le portrait du président normalement affiché en bonne place à la mairie. Dans un courrier adressé à la représentante de l’État, le maire de Lavaurette écrit : « De nombreux administrés et moi-même s’interrogent sur ce nouveau tournant assumé d’une politique qui ne se veut plus sanitaire, mais discriminatoire, et des moyens que votre conscience républicaine acceptera de mettre en œuvre pour appliquer cette nouvelle stratégie »... Nils Passedat explique en détail les motifs de sa décision dans sa missive : « Depuis l’élection du ci-devant Macron, notre conseil municipal s’est toujours réuni sous le regard de celui qui incarne le chef de l’État. Mais aujourd’hui que des citoyens ont été insultés par celui-là même qui a le devoir de les servir, nous avons décidé de vous retourner son portrait que vous pourrez avantageusement recycler dans les latrines de la République, pour reprendre son registre. Ce portrait sera remplacé par la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen de 1789 qui, dans son article premier, affirme que tous les citoyens naissent et demeurent libres et égaux en droit. » (France soir janvier 2022).

NOUS NE VOULONS D’AUCUN PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE CAR NOUS N’ACCEPTONS AUCUN SYSTEME PUISQUE LA « CHOSE PUBLIQUE » N’EST QUE LA CITÉ DU SPECTACLE DE LA DOMINATION MARCHANDE !

« L’émancipation humaine n’est réalisée que lorsque l’homme a reconnu et organisé ses forces propres comme forces sociales et ne sépare donc plus de lui la force sociale sous la forme de la force politique. » K. Marx, La Question Juive

Voter, c’est abandonner sa vie au pouvoir commercial de la légalité démocratique des représentations qui incarcèrent les hommes comme images-objets, là où la marchandise se contemple elle-même en tant que permanence du spectacle des aliénations qu’elle ne cesse de renouveler selon les nécessités du temps-argent…

Nous refusons toutes les républiques de la valeur d’échange, en rejetant l’ensemble des gangs politiques qui, de l’extrême droite à l’extrême gauche du Capital, entendent administrer le fonctionnement global de l’exploitation pour nous embrigader dans l’illusion des mille trucages du cirque électoral.

Le Coronamensonge étatique mondial qui nous gouverne depuis de longs mois d’union sacrée de toutes les mafias économiques et politiques de la terre chosifiée, s’efforce misérablement de faire de l’affolement et de l’épouvante, la machinerie continuelle de son histoire policière afin de tenter de bannir à jamais la lutte de classe communarde contre le règne de la quantité… Mais il n’y parviendra pas…

La grande mondialisation financière de l’endettement sans fin qui avait pour fonction de s’évertuer à camoufler la saturation du marché international de la libre circulation aliénée des hommes et des marchandises a avorté et a donc mis en branle la mystification sanitaire et vaccinale comme nécessaire et monumentale scénographie de l’opéra orwellien d’une diversion totalitaire planétaire…

L’ambition de la démence cybernétique de la tyrannie démocratique de la valeur d’échange est de disloquer le réel humain afin de nous convertir en simples appendices commerciaux asservis du fétichisme de la marchandise pour faire de nous la triste foule disciplinée et abêtie de ces milliards de solitudes machiniques perpétuellement errantes dans l’infernale liberté despotique du taux de profit…

L’immense panique de la domination pleinement réalisée de la marchandise autocratique, si robuste et si médiocre à la fois, c’est ce retour incendiaire à la vie joyeuse récalcitrante qui fait spontanément communauté de lutte et dont les Gilets Jaunes ne furent qu’un début d’avant-propos… On comprend dès lors que le gardiennage médical et la répression policière aient fusionné dans la sur-veillance de la surveillance aux fins de retarder au maximum le temps du prochain réveil si terrible des luttes de classes qui fait déjà trembler toutes les racailles d’en haut et d’en bas… Issu de l’espace péri-urbain si méprisé par les mégapoles privilégiées de la mondialisation cosmopolite…

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Olivier Véran a été testé positif au Covid-19 le 13 janvier à la mi-journée, après «l'apparition de symptômes légers», a annoncé son entourage à l'AFP. «Comme le protocole le veut, étant vacciné trois doses, il respectera un isolement et continuera à travailler depuis les quartiers privés de son ministère, où il réside», ont précisé ses services. Voilà qui résume tout sur le danger mortel Covid, l'utilité de la triple vaccination qui ne soigne pas, n'empêche pas d'être contaminé et d'être contagieux et dit tout aussi sur le degré de délire, de nuisance permis par l'élection.


A l’opposé des syndicats et partis subventionnés du gouvernementalisme de l’exubérance dictatoriale de l’argent… Totalement aux antipodes des clientèles favorisées de l’immigrationnisme, du sans-papiérisme, du LGBTisme et de l’écolo-boboïsme, le mouvement des Gilets Jaunes – né d’une colère prolétaire profonde – indique, par sa nature instinctive, un bouillonnement incontrôlable réellement venu du cœur de l’insubordination humaine. La recherche de la rencontre chaleureuse et de la parole franche aux ronds-points et lors des manifestations, l’aspiration simple et saine de pouvoir vivre hors des diktats du solvable omniprésent démontrent – par la richesse de l’humus historique – que ce qui a émergé hier resurgira demain et dans des niveaux de turbulences in-comparables qui enverront se faire foutre tous les scientifiques de la soumission…

Dès maintenant et face à l’immense dévastation industrielle, commerciale et bancaire qui se prépare, Œuvrons partout à préparer la désobéissance sociale contre tous les rackets électoraux de la marchandisation incessante ! Rassemblons-nous et organisons-nous contre les fabulations épidémiques du Coronavirus étatique qui a artificiellement voilé l’enrayement des manigances du capitalisme drogué et sénile afin d’empêcher que l’on voie justement que le processus d’exploitation mondiale ne parviendrait plus à pouvoir reproduire sa production… Non ! Nous ne voulons pas améliorer les institutions de la dictature démocratique de la loi du rendement, renouveler les classes dirigeantes de l’imposture généralisée ou moderniser le mode de production de la merde marchande,…

Nous voulons œuvrer à la révolte humaine – non point pour reprendre fictivement le contrôle de nos vies sur le terrain mystificateur des ateliers constituants de la gestion directe du temps-mercantile – mais pour balayer le calendrier de la monnaie irréversible et faire surgir la Belle Volupté des désirs humains émancipés, enfin capables de faire émerger la communauté de leur véritable satisfaction…

En dehors et contre les fourberies de la duperie votarde ! Récusons tous les crétinismes électoralistes ! À bas la tyrannie sanitaire de tous les mensonges du spectacle étatique de la crise finale du Capital !

Contre tous les Partis et Syndicats de la planète-marchandise et pour un monde sans exploitation ni aliénation !

VIVE LA COMMUNE UNIVERSELLE POUR UN MONDE SANS ARGENT, SANS SALARIAT, NI ÉTAT !

 

 

08:26 Publié dans Actualité | Tags : crise, sanitaire, élection, résistance, lutte | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

02/11/2021

Le Capitalisme est condamné à mort (7/x)

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La boucherie de 1914, illustrée ici par une des journée d'horreur de la bataille de la Marne est l'ancêtre directe de la Guerre actuelle, sanitaire, climatique, parfois terroriste. On y retrouve la même désinformation, la même cible l'Europe, les mêmes victimes l'économie, l'industrie, le commerce et le prolétaire, ce surnuméraire humain qui fait peur et qu'il s'agit de tenir en laisse par les mesures sanitaires donc en fait parfaitement anti-sanitaires. Il y a pourtant une différence majeure entre ces massacres. Contrairement aux solutions systémiques de 1914 et 1939, guerre, destruction, reprise, il n'y aura plus désormais de reprise. Les taux négatifs de 2018 ont sonné le glas du Capitalisme.

 

Le Capitalisme est condamné à mort (1/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (2/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (3/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (4/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (5/x)

Le Capitalisme est condamné à mort (6/x)

 

Ce qu’est la dialectique de la révolution communiste se produit historiquement à travers la détermination des cycles de lutte qui rythment le développement de la contradiction Capital <=> prolétariat et dont l’implication réciproque des deux termes se transforme en leur auto-négation mutuelle lorsque la crise terminale de l’équivalent général abstrait de toutes les marchandises achève de s’achever. La révolution communiste est une relation historique établie dès l’origine de la valeur d’échange, et comprise comme telle une bonne fois pour toutes de son début à sa fin en passant par toutes les matérialisations nécessaires à son essor, et vers quoi tend le mouvement historique du déterminisme historique de la marchandise comme illusion effectivement réelle devenant réalité effectivement illusoire.

La révolution communiste est le devenir de l’auto-négation du prolétariat qui cesse d’être alors incarcéré dans la défense de la condition prolétarienne en entendant se limiter à vouloir mieux reproduire la contradiction prolétariat <=> Capital dans la fabrication ininterrompue du développement du règne du quantitatif. Tout au long de la domination formelle, c’est-à-dire jusqu’au carnage de 1914 et aussi pendant le premier cycle de luttes de la domination réelle qui se ferme dans la conjonction dialectique de la grève sauvage prolétaire de 1968 et la crise monétaire de 1971 lorsque les déterminations monétaires de Bretton Woods se sont auto-invalidées, les impostures progressistes de toutes les gauches du Capital étaient encore imposantes et tenaces quoiqu’au fil du temps et  de façon fort évidente, elles ont fini par s’épuiser jusqu’à ce moment contemporain où toutes les religions syndicales et politiques ont été digérées, abolies et reconverties dans la religion monolithique insipide du temps-marchandise clairement autocratique.

C’est une même identité dialectique fondamentale qui relie, d’une part,  le prolétariat comme classe du mode de production capitaliste et comme, d’autre part, la seule classe révolutionnaire anti-capitaliste et cela entraîne que le cours quotidien de la lutte de classes compris comme développement de la contradiction Capital <=> prolétariat en tant qu’unité de la marchandise produisant son abolissement, stipule que le Capital et la révolution communiste ne peuvent constituer dans chaque cycle de luttes deux mondes différents l’un à l’autre puisqu’ils sont tous deux, toujours et partout liés l’un à l’autre et l’un dans l’autre en tant qu’implication réciproque de la crise inexorable de la dialectique de leur réciproque implication.

Contre la falsification générale de la vie humaine, la révolution communiste est l’unification de la puissance historique de l’existence consciente qui définit le terrain de l’anti-domination comme trans-croissance de la physionomie revendicative des luttes immédiates qui cessent de pouvoir simplement durer comme telles lorsque la dynamique de l’auto-abolition prolétarienne contre la marchandise, le salariat et l’État s’affirme comme la seule affirmation possible de l’histoire… Alors, la classe prolétaire cesse de faire de la défense de la condition prolétarienne l’horizon obligé de son mouvement car la loi de la valeur qui brise alors là la valeur de sa loi ne peut plus être la direction absolue de la société.



Italie, Vérone, 30 octobre 2021. La résistance aux persécutions autorisées par le mensonge sanitaire sont l'occasion, comme en France, d'une prise de conscience de plus en plus fréquente de la population devenant résistante par constat du réel, faisant enfin le lien entre la lutte d'émancipation Gilets Jaunes et sa répression par le Pass (Carte Verte en pour les Italiens) et la fumisterie à risques de l'injection expérimentale. Il faut dire que la censure militante des grands médias marche mal à l'heure d'Internet et on sait par exemple que nos vaccins font par exemple à Taïwan plus de victimes (en terme de décès et pas d'effets secondaires) que le Covid.

Dans le nouveau cycle de luttes qui va surgir comme retour/dé-passement du mouvement des Gilets Jaunes allant plus loin que leur trajectoire première, il ne sera pas simplement question de concourir au dépassement radical du cadenassage revendicatif de l’affrontement de classe propre à tous les gauchismes sociétaux de la marchandise, il conviendra que le processus révolutionnaire en gestation s’articule au niveau de la récusation centrale de toutes les mythologies contre-révolutionnaires ( écolo-boboïsme, sans-papiérisme,  anti-racisme, LGBTisme… )  à partir desquelles le centre de la mégapole mondialiste tente systématiquement de noyer la lutte des prolétaires repoussés à la périphérie des urbanités privilégiées…L’auto-organisation radicale du prolétariat contre tous les mensonges de la maintenance capitaliste, de l’avant-gardisme le plus rigide aux auto-gestionnismes les plus mous, situera ainsi directement le processus de la révolution comme celui qui amène ouvertement l’emplacement réformiste de la classe en soi à devenir – par son auto-négation consciente – l’emplacement révolutionnaire de la classe pour soi.

Et pour finir, c’est cette dialectique qui en posant la nécessité du devenir autre peut seule briser historiquement les fils barbelés légendaires de la défense salariale de la condition prolétarienne en permettant de discerner – dans cette dernière – la véritable limite objective à justement absolument dépasser. Ce que seul l’auto-mouvement pleinement réfractaire du prolétariat est susceptible d’assumer au travers du procès de retournement du mouvement de la contre-révolution pendant que la représentation fétichiste de l’équivalence centrale entre en crise terminale et que la valeur d’échange spectaculaire est niée à son tour par le spectacle échangiste de la valeur.

Cela énoncé, il s’agit de dire que les luttes du prolétariat ne peuvent pas devenir révolutionnaires tant qu’aucune trans-croissance dialectique vers l’auto-réfutation ne peut sortir d’elles-mêmes parce que la période de transformation sociale qui va donc là vers une nouvelle restructuration capitaliste supérieure ne laisse rien espérer pour se situer hors du champ de la valeur d’échange. C’est donc par ce qui fait qu’elles ne peuvent pas être révolutionnaires en un temps où l’équivalent général abstrait de toutes les marchandises peut encore se recomposer que les luttes se trouvent hors du champ communiste, et c’est donc par ce qui fait qu’elles doivent se faire révolutionnaires en un temps où l’équivalent général abstrait de toutes les marchandises ne peut plus que se dé-composer que les luttes se trouvent en le champ communiste… C’est uniquement là où les luttes sociales se saisissent d’elles-mêmes en abolissant le contenu de leur en soi qui bute sur lui-même et qui produit dès lors le pour soi de son propre contenu conscient: la défense de l’abolition de la condition prolétarienne. Le déterminisme des luttes de classe, c’est d’être en elles-mêmes le processus dialectique d’une contradiction dans laquelle un autre horizon se profile à mesure que se produit la crise mortelle de la représentation mondiale de l’équivalence centrale fétichiste. Il s’agit là d’une fermentation originelle multiséculaire qui se déplie comme totalité historique mûrie; l’aspiration générique à la communauté émancipée,  que toute lutte prolétaire même rudimentaire contient toujours en inconscience et en refoulé mais qu’elle ne cesse en même temps d’appeler afin que le contenu partiel, ambivalent puisse finalement donner lieu à ce bouleversement/dépassement ultime qu’est la révolution communiste ad-venue… Laquelle émerge quand les luttes de l’en soi réformiste dissolvent leurs propres limites, et ce de par la façon dont elles se déroulent comme conséquence de la crise terminale de la valeur, et qui sans cesse mettent au clair la crise cataclysmique de l’implication réciproque Capital <=> prolétariat qui rendant toute velléité de modernisation marchande impossible et donc immanquable le pour soi de la Commune insurrectionnelle contre l’argent et l’État.

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"Élections pièges à cons" trouve t-on aussi sur certaines affiches. L'élection est en effet la soumission au Système donc à l'Argent et à l’État.  Elle n'autorise jamais son abolition et sert au plus la réforme, c'est à dire son évolution évitant la révolte, le faisant durer et le rendant plus performant pour asservir la population à la cause marchande. On ne s'étonnera donc pas d'apprendre que pour 2022 en France, une grande banque d'affaire finance trois candidats dont les deux favoris, ce qui en dit long sur un spectacle qui devrait pourtant lasser même la population la plus naïve et pacifique du monde.

Sur le territoire dialectique du déterminisme historique, il n’existe pas de rupture de continuité entre la lutte de classe telle qu’elle est le développement réformiste encore possible du Capital et la révolution communiste telle qu’elle est la production nécessaire de l’abolition de l’échange et de l’argent en tant que plus aucune réformation ne peut plus être là proposée. Il ne s’agit là que d’une transformation du rapport objectif entre les classes lorsque la totalité de la représentation abstraite du fétichisme de la marchandise constate que l’exploitation du travail ne peut plus renouveler le travail de l’exploitation. Ainsi, la révolution communiste se présente bien comme une action maximaliste déclenchée par un mode de production capitaliste parvenu au terme de sa terminaison en tant que pratique révolutionnaire réalisée de l’au-delà du Capital. Ceci vient avertir que lorsque la réalisation pleine et entière de la modalité substantielle de l’être du prolétariat qui contient l’au-delà historique des classes du sein même de leur histoire, fait irruption, elle s’étend en tant que véritable aboutissement du rapport contradictoire entre les classes dans le mode de production capitaliste parvenu à l’aboutissement de sa crise terminale.

Le spectacle de l’exploitation est l’autre versant de l’argent spectacliste dans l’équivalence générale abstraite de toutes les marchandises de la vie domestiquée et la contradiction de classe qui oppose là le prolétariat au Capital détermine le développement de la domination réelle de la valeur qui tout en étant le procès de détermination de la biologie échangiste est d’abord la réalisation en devenir de la révolution communiste en tant que détermination du procès de la nécrologie de l’échange en tant que telle. Et l’histoire réelle du Capital qui meurt et celle du communisme qui fait naissance ne revêtent point des phénoménologies différentes parce que la communisation émancipatrice n’est rien d’autre que cette autre forme de la dynamique de caducité de la totalité du monde marchand qui fait  transformation du monde ; du bonheur marchand en l’Avoir à la joie générique en l’Être

La révolution communiste est entièrement suspendue à la dialectique de cette nécessité qui fait que pour la première fois, dans l’histoire de son histoire, l’argent ne parvient plus à dominer la société en tant que représentation fétichiste de l’équivalence centrale puisqu’il a cessé de pouvoir assumer les déterminations du caractère précisément échangeable des productions multiples dont l’usage mondial lui est pourtant indispensable… Le seul usage de la valeur d’échange qui s’exprime encore ici en 2021 est l’usage fondamental d’une valeur qui a commencé de ne plus parvenir à s’échanger…

Dans sa lettre à Weydemeyer du 5 mars 1852, Marx démontre que l’existence des classes n’est liée qu’à des phases historiques déterminées du développement de la production et qu’en fonction du déterminisme historique général, l’abolition de toutes les classes est le devenir de nécessité qui mène vers un monde sans classes. Les Manuscrits de 1857-1858 nous enseignent, eux, que du point de vue historique, la loi de la baisse du taux de profit est la loi la plus importante du spectacle du développement de l’économie politique de l’aliénation… En synthèse dialectique, il va de soi que la baisse du taux de profit comme représentation hiéroglyphique du fétichisme de la marchandise (Le Capital – Livre premier, Première section) constitue bien le devenir général, le facteur principal et le résultat central de la falsification générale de la société.

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La bourgeoisie est morte avec la Première Guerre mondiale, la deuxième a fait disparaître ses dernières éléments. La Guerre actuelle place donc face à face, loin du temps des grandes familles, le capitaliste et le prolétaire dans l'ultime guerre de classe. On ne confondra pas les catégories multiples et mouvantes contemporaines avec les trois classes précédentes. Le privilégié salarié à la tête d'une entreprise, le haut fonctionnaire servant l’État donc dans la réalité, la marchandise le contrôlant (par exemple Big Pharma) n'est pas un bourgeois, ce sont de simples fusibles jetables donc ayant tout intérêt privé mais jamais d'utilité publique à servir le pouvoir politique, au final dans la vérité du réel, le pouvoir de l'Argent, étranger à tout intérêt général ou à toute patrie.

La domination réelle totale du Capital est le rapport social de la valeur d’échange parvenue à l’autonomie totalitaire en tant que cybernétique irresponsable mondiale de la loi de la valeur. La bourgeoisie propriétaire et décisionnelle de jadis a aujourd’hui disparu, complètement absorbée et transmutée par les conseils d’administration de la classe capitaliste cosmopolite du mouvement de la valorisation anonyme contemporaine. La valeur en procès despotique infini du temps actuel est donc le Capital en procès universel qui s’autonomise de tout puisqu’il n’est plus lié à rien d’autre qu’à son propre solipsisme devenu lui-même le Tout du monde. Toutefois, il faut bien comprendre que cette autonomisation, pour être effective, n’est évidemment pas un hors sol indéterminé puisque la valeur d’échange qui est la matérialité dialectique de son auto-matérialisation déployée dépend toujours profondément des incontournables déterminations du procès de production de la valeur d’échange. Avec le développement de la domination réelle du capital sous la forme supérieure du crédit chimérique intensif, le Capital tend certes à s’autonomiser phénoménalement de plus en plus par rapport au procès de production mais les contradictions qui surgissent ne peuvent empêcher que la phénoménologie du taux de profit continue – en dernière instance – à toujours déterminer le taux de l’intérêt des circulations financières. Les parcours par lesquels le capital financier s’autonomise du capital industriel bien loin d’aboutir à une autonomisation accomplie d’avec la loi de la valeur rappellent constamment que cette dernière ne peut jamais s’émanciper d’elle-même et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle la saturation généralisée du marché mondial a conduit à l’actuelle mise en jachère planétaire sous contrôle étatique des mystifications du diktat totalitaire sanitaire. Pour parvenir à imposer la domination réelle totale de la valeur, le devenir du Capital a dû, à compter de la fin du siècle passé, s’emparer de la totalité de la production de la vie humaine aliénée – en réalisant ainsi sa pleine hégémonie historique et en se faisant alors mode de production-circulation de son propre procès global sur la globalité du vivant, ce qui a permis au fétichisme de l’équivalent général abstrait de toutes les marchandises d’accéder au pouvoir total sur le monde par suite de la substitution des anciennes auto-présuppositions pré-capitalistes de son antériorité par celles de l’éternel présent capitalisant de la dictature du quantitatif. Désormais, le mode de production capitaliste n’est plus contraint, pour être l’être de son devenir, de se rattacher immédiatement à la stricte sphère de la production comme avant 1914. En effet, il le fait médiatement puisque le devenir de l’être de son être a depuis été projeté dans le champ du VI° Chapitre inédit du Capital là où désormais s’exerce la prépotence qualitative de la plus-value relative machinique sur la plus-value absolue prolétaire à mesure que le taux de plus-value (PL/V) s’est vu historiquement ordonné par le taux de profit ( PL/C+V) et que la dématérialisation monétaire est venue sanctionner l’in-version dialectique qui a résulté du premier charnier impérialiste mondial et de la financiarisation mondialiste de l’industrie :

Domination formelle => Valorisation > Dé-Valorisation

Domination réelle inférieure (1914 – 1968-71) :

=> Valorisation < Dé- Valorisation

Domination réelle supérieure (1968 – 71…….) :

Procès consommé de la phagocytose
de la
Valorisation par la Dé-Valorisation…

14:38 Publié dans Actualité | Tags : capitalisme, crise, classes, covid | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

09/10/2021

Pourquoi tant de crises cardiaques ?

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Je me demande bien pourquoi il y a autant de crises cardiaques et vous ?
 
Rapports de football des dernières semaines :
 
 Match interrompu suite à un arrêt cardiaque de l'arbitre lors d'un match joué par Lauber SV (district de Donauwürth)
 Le joueur de football JSG Hoher Hagen de 17 ans doit être réanimé pendant le match à Hannoversch Münden
 ASV Baden (Basse-Autriche) joueur s'évanouit sur le terrain et doit être réanimé
 Gifhorn joueur amateur Marvin Schumann doit être réanimé après arrêt cardiaque
 L ' arbitre assistant lors d'un match de Kreisliga Augsburg à Emersacker s'évanouit avec des problèmes cardiaques
 Kreisliga lecteur SpVgg Oelde II doit être réanimé par les joueurs
 Le joueur du Birati Club Münster subit le sort d'Eriksen lors d'un match de Kreisliga contre le FC Nordkirchen II : effondrement d'un arrêt cardiaque. Le match est interrompu
 Le footballeur Dylan Rich, 17 ans, meurt d'une crise cardiaque pendant un match en Angleterre
 L ' entraîneur de gardien SV Niederpüring souffre d'une crise cardiaque après l'entraînement.
Lucas Surek (24) de BFC Chemie Leipzig souffre de myocardite.
 Le Kingsley Coman (25) du FC Bayern München subit une opération cardiaque après une arythmie.
 Le footballeur du FC Nantes, 19 ans, subit un arrêt cardiaque en entraînement en 16.9.21
 Le coach Dirk Splitsteser de SG Traktor Divitz s'évanouit mort sur le bord du terrain
 Rune Coghe (18) d'Eendracht Hoglede (Belgique) subit une crise cardiaque pendant le match
 Pendant le match de qualification pour la Coupe du Monde féminine entre l'Allemagne et la Serbie à Chemnitz, une femme de ligne anglaise doit être emmenée hors du terrain avec des problèmes cardiaques
 Un joueur de football de 16 ans, sans nom, à Bergame, souffre d'un arrêt cardiaque (6.9.2021)
 Le chef d'équipe Dietmar Gladow de Thalheim (Bitterfeld) subit une crise cardiaque mortelle avant le match
 Le coach de football Antonello Campus âgé de 53 ans s'évanouit mort en Sicile alors qu'il s'entraînait avec son équipe de jeunesse
 Anil Usta de la VfB Schwelm (Ennepetal) s'effondre dans le champ avec des problèmes cardiaques
 Dimitri Liénard du FC Strasbourg s'évanouit avec des problèmes cardiaques pendant un match de Ligue 1
 Diego Ferchaud (16) de l'ASPTT Caen subit un arrêt cardiaque lors d'un match de championnat de sub-18 à Saint-Lô.
 Ain / France : Frédéric Lartillot succombe à une crise cardiaque dans sa loge après un match amical.
 Le footballeur belge Jente Van Genechten (25) subit un arrêt cardiaque au stade initial d'un match de coupe.
 Le footballeur amateur belge Jens De Smet (27) de Maldegem subit une crise cardiaque pendant le match et meurt à l'hôpital.
 un joueur de football de 13 ans du club Janus Nova de Saccolongo (Italie) s'évanouit sur la pelouse avec un arrêt cardiaque
 Andrea Astolfi, directrice sportive de Calcio Orsago (Italie) subit une crise cardiaque fulminante après son retour d'entraînement et meurt à l'âge de 45 ans sans aucune maladie antérieure
 Abou Ali (22) s'effondre avec un arrêt cardiaque pendant un match de deux ligues au Danemark
 Le pro de Bordeaux Samuel Kalu s'évanouit avec un arrêt cardiaque pendant un match de Ligue 1
Le Fabrice N ' Sakala (31) de Besiktas Istanbul tombe sur le terrain sans aucune intervention de son adversaire et doit être amené à l'hôpital

13:51 Publié dans Actualité | Tags : sport, football, crise, cardiaque | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |