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15/11/2020

Covid et autres contes de menterie au service d'un grand reset.

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1984 ne pouvait être autre chose que la démocratie marchande

Alors que la crise du capitalisme s'affiche chaque jour un peu plus et impose des camouflages à l'action marchande et étatique dont le plus visible est l'orchestration Covid, il importe alors que notre futur est largement en train de se jouer par les présidentielles américaines imposant aussi la plus grande fraude de tous les temps de revenir sur la notion de grand reset soit la porte sortie qu'une élite prédatrice tente de se forger dans le sang pour échapper à la légitime révolte des populations.


"Le Covid-19 est l'élément déclencheur et voulu pour procéder à la bascule aboutissant à un nouveau monde d'essence totalitaire". Voilà comment le spécialiste de l'idéologie mondialiste, Pierre Hillard, voit les choses. Pour appuyer sa théorie, l'invité de "Politique & Eco" s'appuie sur des faits : la leçon de numérologie de Christine Lagarde, l'étrange Une du magazine The Economist de janvier 2019, les nanoparticules dans le vaccin de la fondation Bill Gates ou encore la prochaine réunion du Forum de Davos intitulée "Le temps de la grande remise à zéro". Pour Pierre Hillard, l'objectif final des mondialistes est l'avènement d'une gouvernance et d'une monnaie mondiale encadrant une humanité réduite, surveillée, tyrannisée et asservie au bon fonctionnement de la machine économique... TV Libertés 12/10/2020 https://www.tvlibertes.com/

 

Le monde post-Covid, le projet diabolique du Forum économique mondial: La « Réinitialisation de l’emploi  » après  » La Grande remise à zéro . Un avenir terrifiant.

09:21 Publié dans Actualité | Tags : reset, grand, covid, crise, sanitaire, économie, mondialisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

19/10/2020

Quotidien de la Terreur du Capital en crise

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Cette démocratie si parfaite fabrique elle-même son inconcevable ennemi, le terrorisme. Elle veut, en effet, être jugée sur ses ennemis plutôt que sur ses résultats. L’histoire du terrorisme est écrite par l’État ; elle est donc éducative. Les populations spectatrices ne peuvent certes pas tout savoir du terrorisme, mais elles peuvent toujours en savoir assez pour être persuadées que, par rapport à ce terrorisme, tout le reste devra leur sembler plutôt acceptable, en tout cas plus rationnel et plus démocratique (Du terrorisme, Guy Debord, Commentaires sur la société du spectacle, Éditions Gérard Lebovici, 1988).

“Le terrorisme spectaculaire n’est pas un ensemble d’attentats isolés, chaotiques, séparés ou insensés, mais le rapport social de signification unitaire par lequel la crise approfondie de l’économie marchande produit sa mondialisation laquelle ne peut mondialiser sa production, qu’indistinctement médiatisée par des attentats justement indistincts.
La terreur ne peut être comprise comme une horreur extérieure à ce monde. Elle est bien plutôt l’effectivité matérielle de son intériorité pleinement objectivée. Le spectacle terroriste de l’indistinction saisi dans sa totalité, est à la fois la résultante dernière et le seul projet d’un mode historique de production qui ne parvient plus à produire sa propre histoire.
Le terrorisme n’est pas un cauchemar irrationnel d’horreur spectaculaire sur-ajouté à la réalité démocratique, il constitue le centre réel de la rationalité du spectacle démocratique lui-même.”

Critique de la société de l’Indistinction


Dans le cadre de la mystification étatique du Coronavirus sans fin, la crise historique de la baisse du taux de profit et l’effondrement de l’économie mondiale de la domestication n’ont qu’un seul véritable ennemi de radicalité profonde ; le prolétariat universel qui s’unit et qui s’insurge en tant que classe qui abolit justement toutes les classes…

Pour essayer de repousser l’échéance cauchemardesque de la guerre sociale qui s’annonce, le spectacle de la marchandise de la servitude durable entend nous jeter dans les grandes diversions contre-révolutionnaires de la guerre des sexes, de la guerre des races et de la guerre des religions…

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Nièvre 2015 : Une femme d'une cinquantaine d'années se dénonce auprès des gendarmes après avoir tué son mari à coups de hache à Guérigny. Elle n’a pas supporté qu’il se moque de sa foi catholique.  Quelqu'un en a entendu parler? Macron va-t-il se déplacer sur place? A t-on eu une hyper médiatisation nationale et jusque dans la presse américaine ? A t-on une manifestation montrant que la menace terroriste ou sanitaire disparaît selon les intérêts politiques du moment ? A t-on exploité le tragique, l'émotion pour réduire encore la liberté d'expression de la population ?

Le vaste remplacement prévu par Marx dans la Septième section du Livre premier du Capital et qui s’est généralisé après la grande grève sauvage de 1968 a permis à la classe capitaliste d’importer massivement une armée de réserve dont les perceptions historiques sont à mille lieux de la pratique sociale insoumise qui a rendu possible le surgissement communard des conseils ouvriers révolutionnaires de Barcelone ou de Budapest…
Des millions d’hommes déracinés et issus d’un monde où la répétition sans fin des normes de soumission sociale est la règle implacable sont ainsi arrivés pour permettre de diviser et de morceler les territoires de la conscience de classe du prolétariat d’Europe qui depuis des siècles n’avait cessé, lui et lui seul, de faire trembler l’ordre mondial des mystifications du fétichisme de la marchandise…
Cette collision délibérément voulue par le patronat et l’État a ainsi construit partout des enclaves sociales et culturelles totalement incapables d’accéder à la perspective subversive de la lutte de classe réfractaire contre l’argent et l’État puisque les populations qui y résident en claustration choisie sont ancestralement arraisonnées par la logique inéluctable de la résignation au travail ou par celle de l’habitude du trafic…
Dès lors, à côté des grandes opérations terroristes de masse planifiées centralement par le haut des services occultes, de l’OTAN, de la CIA et de leurs diverses ramifications, ne cesse de prospérer – sous contrôle déconcentré – un terrorisme de la frustration des désemparés du bas qui sont inaptes à toute intégration à la pensée pensante du doute subversif tel qu’il exprime précisément l’essence spécifique du Logos …

Il y a Notre-Dame de Paris et là c'est un mégot, circulez, il n'y a rien à voir et surtout pas ou va l'argent. Par contre, cette fois, on est invité à manifester, serrés comme des sardines en pleine pandémie, cette menace mortelle imposant un couvre-feu comme pendant la guerre, aller acheter une boîte de petits pois à 21h05, c'est l'amende et la récidive peut mener en prison. Si on ne comprend pas à quoi nous sommes confronté, ce qui autorise même l'exploitation médiatique des enfants comme au temps de la RDA, c'est à désespérer de l'intelligence.

Dans ce cadre, il faut toujours se souvenir que l’Europe des luttes de classe radicales paysannes qui allait ensuite voir naître le prolétariat communiste moderne est le prolongement d’insurrections communeuses permanentes qui produisirent des siècles de reconquête contre le despotisme islamique tant en Espagne que dans les Balkans… Ainsi, et comme le montre bien Engels dans son texte fameux sur le christianisme primitif, la lutte de classe toujours dés-obéissante des vieilles paysanneries christiques qui fut l’invariance européenne de l’insoumission constante aux Églises officielles, à la noblesse, au fisc et à la bourgeoisie constitue bien une antithèse absolue à la Oumma de soumission qui n’est d’ailleurs qu’une Torah de servitude simplement revisitée et simplifiée…
Aujourd’hui, la société multiculturelle qui mélange aliénatoirement en juxtapositions séparées le temps ouvert et révolutionnaire du monde communard européen et le temps fermé et contre-révolutionnaire de l’idolâtrie monothéiste orientale est nécessairement et violemment multi-conflictuelle et c’est pourquoi d’ailleurs le Capital pour se soustraire à sa crise mortelle en voie d’advenir – a massivement investi dans le projet distractif du chaos ethnique et religieux généralisé afin de s’efforcer d’immobiliser le temps dans le seul présent de la dictature interminable du marché…
La décapitation du professeur de Conflans-Sainte-Honorine, c’est d’abord et désormais l’expression possible à chaque coin de rue du spectacle sanglant de la crise mondiale de la valeur d’échange qui se présente comme organisation sociale de l’abomination aliénatoire omni-présente… C’est la misérable schizophrénie mégapolitaine de la vérité partout inversée… C’est le capitalisme drogué et sénile qui n’a plus pour seul horizon que la paralysie de l’histoire et donc l’impossibilité pathologique de toute intelligence critique… Ainsi, doit s’ériger sur la base du temps universellement falsifié, la conscience fictive d’une vie infiniment captive où le désir, le plaisir et l’insoumission doivent définitivement s’effacer devant l’impératif catégorique d’oublier à jamais le passé glorieux des prolétaires barricadiers de tous les temps d’intelligence et de fracture.

Non ! Nous ne céderons pas !

Nous n’oublierons point notre histoire et notre destination !

Guerre à la guerre des sexes !

Guerre à la guerre des races !

Guerre à la guerre des religions !

07:44 Publié dans Actualité | Tags : crise, capital, terreur, guerre, manipulation | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

22/09/2020

Lendemains qui chantent

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Le Covid n'est pas seulement le moyen imparable de plans sociaux toujours plus inhumains, c'est aussi l'occasion d'accélérer la robotisation, l'automatisation poussant à la suppression massive des emplois et à l'emprunt pour la mettre en place.

A lire dans The Guardian sous la plume de Julia Kollewe 21/09/2020 :

Prototype technology could help alleviate growing shortage of human crop pickers

The job of harvesting cauliflowers could one day be in the mechanical hands of robots thanks to a collaboration between scientists and the French canned vegetable producer Bonduelle.

Fieldwork Robotics, the team behind the world’s first raspberry-picking robot, is designing a machine in a three-year collaboration launched on Monday. (Lire en intégralité sur le site du Guardian).

 

09:43 Publié dans Actualité | Tags : crise, économie, covid, robotisation, automatisation, chômage | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

08/09/2020

Crise du capital de la rentrée sous la loupe de l'analyse radicale car humaine

Barricade de la rue Saint-Sébastien, Commune de Paris.

Barricade de la rue Saint-Sébastien, Commune de Paris.

La France, bastion avancé de la lutte de classe prolétarienne est issue d’une longue tradition radicale qui s’inscrit dans la spécificité communeuse de l’espace-temps européen millénaire tel que ce dernier a su faire surgir, de manière pratico-théorique accomplie, le Manifeste Communiste contre l’argent et contre l’Etat… Non, la France n’est point une auberge orientale de transactions commerciales destinée à perpétuer à l’infini, les religions de soumission du pécule qui bouge sans arrêt, non elle n'est pas un  hôtel !  Elle est la terre vivante des insurrections réfractaires qui de la Commune de Paris à l’irruption des Gilets Jaunes en passant par la grève sauvage de 1968, n’a jamais cessé de rappeler que l’émancipation humaine universelle passe par la destruction de l’économie et de la politique…

Le pouvoir totalitaire de la marchandise est exclusivement l’expression unitaire de la conscience fausse, devenue complètement adéquate à la nécessité pour le temps de l’aliénation, de tenter de se rendre définitivement irréversible… Ainsi, le propre du spectacle du fétichisme marchand est-il de toujours s’acharner à démembrer tout ce qui pourrait permettre le surgissement historique d’une conscience susceptible de saisir l’imposture du temps immobilisé par le marché mondial de l’ignardise et de la passivité…

La dictature démocratique de l’histoire réifiée doit donc pour attacher la vie dans la liberté de la reproduction capitaliste sans fin disloquer l’esprit humain pour le rassembler ensuite sous les formes les plus trompeuses telles que le devenir de la marchandise les a fixées comme obligatoires…

C’est évident… La révolution sociale ne viendra jamais des populations immigrées consommatoires qui représentent d’abord les circuits les plus aliénatoires des déplacements serviles du libre-échange capitaliste… Et ce dernier fait tout pour justement ensevelir la radicalité insurrectionnelle du prolétariat européen qui seul, sut faire apparaître les Conseils ouvriers révolutionnaires pour l’abolition du salariat… C’est pourquoi la discrimination positive intensive de tout ce qui contredit l’histoire prolétarienne radicale est bien la norme absolue de cette fade bouillie informe des razzias de la consommation mercantile la plus idiotisante telles qu’elles ne cessent d’étendre l’égalisation marchande du consommer abrutissant… De la sorte, la tyrannie démocratique des grands mélanges abêtissants vise essentiellement à nous faire sortir de l’histoire pour nous figer dans le monothéisme de la marchandise perpétuelle…

Le Capital voudrait tellement enfin déclarer mort le prolétariat révolutionnaire, qu’après avoir systématiquement opéré son grand remplacement cosmopolite par l’immigré pensionné, nouvelle Sainte production de l’économie politique antiraciste à sens unique, il s’essaye désespérément à organiser la substitution du concept historique de lutte de classe contre l’argent par celui de lutte publicitaire des races pour la re-distribution privilégiée des mille prestations possibles…

Désormais, l’immigré naturalisé de papier est intégralement devenu la marchandise de sauvetage prioritaire pour essayer de permettre au Capital d’échapper à la sanction de sa crise historique inévitable… Aussi est-il la marchandise vedette intouchable de la société spectaculaire en crise généralisée… Salarié docile et honnête qui veut s’intégrer à tout prix à la galerie marchande officielle ou profiteur de l’économie souterraine qui fait malversation en tous genres, l’immigré est clairement depuis la grande peur de la grève généralisée de 1968, le seul moyen patronal de faire maillage territorial et historique de contre-révolution pour empêcher le retour de l’insurrection ouvrière joyeuse et érotique qui dit l’amour, les sens, la nature, le vin, la cochonnaille et la jouissante Commune subversive…

Les migrants clandestins, clientèles faciles de l’obéissance au fric, désignés métaphoriquement et indûment comme sans papiers sont – en premier lieu – des chances capitalistes qu’il faut accueillir dans les bas-fonds subventionnés des mégapoles de la marchandise afin que les bobos urbains, écolos hébétés, puissent survivre dans leur misère existentielle de piteuses épaves favorisées et ainsi s’afficher en terrain avantagé, bien loin des prolétaires expulsés des centres-villes et de leurs banlieues désormais livrées au libre-échangisme des migrations exotiques les plus ahuries et les plus accommodantes… Nous sommes ainsi désormais des millions et des millions de prolétaires à être journellement traités comme des moins que rien, comme des « esclaves salariés » de la démocratie de la valeur d’échange, et bien entendu la maladive compassion des classes dirigeantes pourries ne s’occupe et ne s’émeut que de ce qui rime avec l’étranger puisque la gauloiserie de souche réfractaire doit justement être réduite au silence… Cela s’appelle la lutte des classes et contre tous les larbins du progrès mondialiste de la domestication capitaliste, le prolétariat universel devra balayer toutes les réalités systèmo-compatibles qui se dressent entre lui et son émancipation…

Pompier caillassé, chauffeur de bus mis à mort, infirmière violentée, postier dépouillé, passant racketté, petit vieux massacré et cambriolé, piéton écharpé, promeneur lynché … La racaille froussarde, récidiviste et pitoyable s’attaque toujours en nombre et vilement au prolétaire isolé pendant qu’elle adule servilement tous les circuits tarés et véreux du spectacle mortifère de l’accumulation marchande…

Un sauvage est un homme d’émotion d’avant le dressage social de la civilisation de l’argent et de l’État …

À l’envers, une racaille est une ordure mécanique et prédatrice de la grande déchèterie robotique capitaliste… C’est une res, degré ultime de la réification analysée par Marx, chose qui ne voit que des choses dans un monde de chosification exclusive… Un débris haineux, laid et obtus par essence, qui ne pense pas et ne parle pas… Au contraire des blousons noirs des temps passés qui savaient encore manier une langue qui disait un certain mode d’être, les bandes capuchonnées de la banlieue boutiquière d’aujourd’hui ne peuvent plus que réciter les onomatopées de la chose mercantile la plus putridement fermée… C’est donc pourquoi la machine froide, maniaque et malveillante de la déchèterie banlieusarde est bien une merde contre-révolutionnaire qui éructe en permanence son impuissance à ressentir et qui dès lors est condamnée – par compensation maladive – à produire partout le cynisme compulsif de la crapulerie, du gang, de la bassesse et de l’abjection…

Qui sont donc ces abrutis dégénérés de la violence urbaine de la décadence capitaliste dont le prénom est toujours médiatiquement systématiquement occulté ? Non, ce ne sont point des sauvages, ce sont les excréments modernes de toute la décomposition chosifiante et pathologique de la crise historique du spectacle du fétichisme marchand…

Dans le monde de l’in-distinction et de l’inversion universelles, la réalité du vrai n’est plus qu’un moment reconstitué du faux totalitaire qui travestit l’ensemble de l’espace-temps pour que les questions historiques essentielles ne puissent plus être posées… L’État du mensonge Coronaviral est ainsi une monstruosité cybernétique de saloperies policières et despotiques infinies et les banlieues si sales du magouillage sordide constituent évidemment les sanctuaires de la dégueulasserie commerciale la plus protégée…

Voleurs, violeurs, casseurs, pillards, dealers, accapareurs, fricoteurs… Bains de sang, carnages, tueries, sadisme, insensibilité, atrocités, tortures, sévices, cruautés, couardises, indignités et vilénies… C’est tout ceci qui fait la carte d’identité puante de toutes les bandes d’ahuris incultes, immondes et lâches qui errent dans la crasse mentale des banlieues du néant historique et dont le seul motif de pitoyable vie est de faire du shopping de rapine pour toujours s’attaquer en groupe à des cibles isolées et pour aller ensuite – sans aucune dignité – lamentablement pleurnicher la fausse innocence

Dans l’ordre du trafic, de la tune, de la came et de l’ahurissement, du mensonge, de la bassesse, de la pleutrerie et de la veulerie, du vacarme et des rodéos débiles, les racailles du bas sont bien là, la matière fécale cosmopolite la plus concentrée des racailles du haut et c’est pour cela que contrairement aux Gilets Jaunes prolétaires à potentiel communard massivement mutilés, elles bénéficient d’une immunité magique interminable…

Le Lumpenprolétariat, cette lie d´individus dévoyés de toutes les classes, qui établit son quartier général dans les grandes villes est, de tous les alliés possibles, le pire. Cette racaille est absolument vénale et importune. Quand les ouvriers français écrivaient sur les maisons, à chaque révolution, l´inscription : “Mort aux voleurs !” et qu’ils en fusillaient même plus d´un, ce n´était certes pas par enthousiasme pour la propriété, mais bien parce qu´ils savaient très justement qu´il fallait avant tout se débarrasser de ce ramassis.

Engels, La guerre des paysans.

 

Le spectacle de la crise mondiale de la valeur d’échange se présente comme organisation sociale totalement illusoire, c’est la misérable schizophrénie mégapolitaine de la vérité inversée, c’est la paralysie de l’histoire et donc l’impossibilité pathologique de toute intelligence critique… Ainsi, s’érige sur la base du temps universellement falsifié, la conscience fictive d’une vie infiniment captive. Et là, les actuels domestiques du gauchisme du capitalisme vert de commande ne connaissent plus que trois tabous inattaquables inlassablement réitérés : l’immigrationnisme, le féminisme et les lobbies de toutes les marginalités sexuelles…

… Les hommes de la véritable volupté historique qui démoliront l’ordre de la charogne marchande, les balaieront en faisant renaître l’insoumission totale à la survie des mille abondances de la misère constamment augmentée et toujours recoloriée

Pour un Monde sans argent ni État, Vive la Commune universelle !

La Révolution qui pointe partout avec un esprit communard (à l'opposé du marxisme-léninisme du capitalisme d'état) détruira toutes les polices du Capital… Elle anéantira toutes les vérités officielles de la mystification marchande, celle du Coronavirus comme toutes les autres… Et c’est donc pour cela qu’elle liquidera toutes les bandes armées analphabètes de ces banlieues répugnantes dont la seule ambition est de faire prospérer la spéculation, le tripotage, la combine, le chantage, la mort et l’abêtissement…

08:54 Publié dans Actualité | Tags : crise, capital, covid, mensonge, tendance, révolte | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |