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22/09/2020

Lendemains qui chantent

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Le Covid n'est pas seulement le moyen imparable de plans sociaux toujours plus inhumains, c'est aussi l'occasion d'accélérer la robotisation, l'automatisation poussant à la suppression massive des emplois et à l'emprunt pour la mettre en place.

A lire dans The Guardian sous la plume de Julia Kollewe 21/09/2020 :

Prototype technology could help alleviate growing shortage of human crop pickers

The job of harvesting cauliflowers could one day be in the mechanical hands of robots thanks to a collaboration between scientists and the French canned vegetable producer Bonduelle.

Fieldwork Robotics, the team behind the world’s first raspberry-picking robot, is designing a machine in a three-year collaboration launched on Monday. (Lire en intégralité sur le site du Guardian).

 

09:43 Publié dans Actualité | Tags : crise, économie, covid, robotisation, automatisation, chômage | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

08/09/2020

Crise du capital de la rentrée sous la loupe de l'analyse radicale car humaine

Barricade de la rue Saint-Sébastien, Commune de Paris.

Barricade de la rue Saint-Sébastien, Commune de Paris.

La France, bastion avancé de la lutte de classe prolétarienne est issue d’une longue tradition radicale qui s’inscrit dans la spécificité communeuse de l’espace-temps européen millénaire tel que ce dernier a su faire surgir, de manière pratico-théorique accomplie, le Manifeste Communiste contre l’argent et contre l’Etat… Non, la France n’est point une auberge orientale de transactions commerciales destinée à perpétuer à l’infini, les religions de soumission du pécule qui bouge sans arrêt, non elle n'est pas un  hôtel !  Elle est la terre vivante des insurrections réfractaires qui de la Commune de Paris à l’irruption des Gilets Jaunes en passant par la grève sauvage de 1968, n’a jamais cessé de rappeler que l’émancipation humaine universelle passe par la destruction de l’économie et de la politique…

Le pouvoir totalitaire de la marchandise est exclusivement l’expression unitaire de la conscience fausse, devenue complètement adéquate à la nécessité pour le temps de l’aliénation, de tenter de se rendre définitivement irréversible… Ainsi, le propre du spectacle du fétichisme marchand est-il de toujours s’acharner à démembrer tout ce qui pourrait permettre le surgissement historique d’une conscience susceptible de saisir l’imposture du temps immobilisé par le marché mondial de l’ignardise et de la passivité…

La dictature démocratique de l’histoire réifiée doit donc pour attacher la vie dans la liberté de la reproduction capitaliste sans fin disloquer l’esprit humain pour le rassembler ensuite sous les formes les plus trompeuses telles que le devenir de la marchandise les a fixées comme obligatoires…

C’est évident… La révolution sociale ne viendra jamais des populations immigrées consommatoires qui représentent d’abord les circuits les plus aliénatoires des déplacements serviles du libre-échange capitaliste… Et ce dernier fait tout pour justement ensevelir la radicalité insurrectionnelle du prolétariat européen qui seul, sut faire apparaître les Conseils ouvriers révolutionnaires pour l’abolition du salariat… C’est pourquoi la discrimination positive intensive de tout ce qui contredit l’histoire prolétarienne radicale est bien la norme absolue de cette fade bouillie informe des razzias de la consommation mercantile la plus idiotisante telles qu’elles ne cessent d’étendre l’égalisation marchande du consommer abrutissant… De la sorte, la tyrannie démocratique des grands mélanges abêtissants vise essentiellement à nous faire sortir de l’histoire pour nous figer dans le monothéisme de la marchandise perpétuelle…

Le Capital voudrait tellement enfin déclarer mort le prolétariat révolutionnaire, qu’après avoir systématiquement opéré son grand remplacement cosmopolite par l’immigré pensionné, nouvelle Sainte production de l’économie politique antiraciste à sens unique, il s’essaye désespérément à organiser la substitution du concept historique de lutte de classe contre l’argent par celui de lutte publicitaire des races pour la re-distribution privilégiée des mille prestations possibles…

Désormais, l’immigré naturalisé de papier est intégralement devenu la marchandise de sauvetage prioritaire pour essayer de permettre au Capital d’échapper à la sanction de sa crise historique inévitable… Aussi est-il la marchandise vedette intouchable de la société spectaculaire en crise généralisée… Salarié docile et honnête qui veut s’intégrer à tout prix à la galerie marchande officielle ou profiteur de l’économie souterraine qui fait malversation en tous genres, l’immigré est clairement depuis la grande peur de la grève généralisée de 1968, le seul moyen patronal de faire maillage territorial et historique de contre-révolution pour empêcher le retour de l’insurrection ouvrière joyeuse et érotique qui dit l’amour, les sens, la nature, le vin, la cochonnaille et la jouissante Commune subversive…

Les migrants clandestins, clientèles faciles de l’obéissance au fric, désignés métaphoriquement et indûment comme sans papiers sont – en premier lieu – des chances capitalistes qu’il faut accueillir dans les bas-fonds subventionnés des mégapoles de la marchandise afin que les bobos urbains, écolos hébétés, puissent survivre dans leur misère existentielle de piteuses épaves favorisées et ainsi s’afficher en terrain avantagé, bien loin des prolétaires expulsés des centres-villes et de leurs banlieues désormais livrées au libre-échangisme des migrations exotiques les plus ahuries et les plus accommodantes… Nous sommes ainsi désormais des millions et des millions de prolétaires à être journellement traités comme des moins que rien, comme des « esclaves salariés » de la démocratie de la valeur d’échange, et bien entendu la maladive compassion des classes dirigeantes pourries ne s’occupe et ne s’émeut que de ce qui rime avec l’étranger puisque la gauloiserie de souche réfractaire doit justement être réduite au silence… Cela s’appelle la lutte des classes et contre tous les larbins du progrès mondialiste de la domestication capitaliste, le prolétariat universel devra balayer toutes les réalités systèmo-compatibles qui se dressent entre lui et son émancipation…

Pompier caillassé, chauffeur de bus mis à mort, infirmière violentée, postier dépouillé, passant racketté, petit vieux massacré et cambriolé, piéton écharpé, promeneur lynché … La racaille froussarde, récidiviste et pitoyable s’attaque toujours en nombre et vilement au prolétaire isolé pendant qu’elle adule servilement tous les circuits tarés et véreux du spectacle mortifère de l’accumulation marchande…

Un sauvage est un homme d’émotion d’avant le dressage social de la civilisation de l’argent et de l’État …

À l’envers, une racaille est une ordure mécanique et prédatrice de la grande déchèterie robotique capitaliste… C’est une res, degré ultime de la réification analysée par Marx, chose qui ne voit que des choses dans un monde de chosification exclusive… Un débris haineux, laid et obtus par essence, qui ne pense pas et ne parle pas… Au contraire des blousons noirs des temps passés qui savaient encore manier une langue qui disait un certain mode d’être, les bandes capuchonnées de la banlieue boutiquière d’aujourd’hui ne peuvent plus que réciter les onomatopées de la chose mercantile la plus putridement fermée… C’est donc pourquoi la machine froide, maniaque et malveillante de la déchèterie banlieusarde est bien une merde contre-révolutionnaire qui éructe en permanence son impuissance à ressentir et qui dès lors est condamnée – par compensation maladive – à produire partout le cynisme compulsif de la crapulerie, du gang, de la bassesse et de l’abjection…

Qui sont donc ces abrutis dégénérés de la violence urbaine de la décadence capitaliste dont le prénom est toujours médiatiquement systématiquement occulté ? Non, ce ne sont point des sauvages, ce sont les excréments modernes de toute la décomposition chosifiante et pathologique de la crise historique du spectacle du fétichisme marchand…

Dans le monde de l’in-distinction et de l’inversion universelles, la réalité du vrai n’est plus qu’un moment reconstitué du faux totalitaire qui travestit l’ensemble de l’espace-temps pour que les questions historiques essentielles ne puissent plus être posées… L’État du mensonge Coronaviral est ainsi une monstruosité cybernétique de saloperies policières et despotiques infinies et les banlieues si sales du magouillage sordide constituent évidemment les sanctuaires de la dégueulasserie commerciale la plus protégée…

Voleurs, violeurs, casseurs, pillards, dealers, accapareurs, fricoteurs… Bains de sang, carnages, tueries, sadisme, insensibilité, atrocités, tortures, sévices, cruautés, couardises, indignités et vilénies… C’est tout ceci qui fait la carte d’identité puante de toutes les bandes d’ahuris incultes, immondes et lâches qui errent dans la crasse mentale des banlieues du néant historique et dont le seul motif de pitoyable vie est de faire du shopping de rapine pour toujours s’attaquer en groupe à des cibles isolées et pour aller ensuite – sans aucune dignité – lamentablement pleurnicher la fausse innocence

Dans l’ordre du trafic, de la tune, de la came et de l’ahurissement, du mensonge, de la bassesse, de la pleutrerie et de la veulerie, du vacarme et des rodéos débiles, les racailles du bas sont bien là, la matière fécale cosmopolite la plus concentrée des racailles du haut et c’est pour cela que contrairement aux Gilets Jaunes prolétaires à potentiel communard massivement mutilés, elles bénéficient d’une immunité magique interminable…

Le Lumpenprolétariat, cette lie d´individus dévoyés de toutes les classes, qui établit son quartier général dans les grandes villes est, de tous les alliés possibles, le pire. Cette racaille est absolument vénale et importune. Quand les ouvriers français écrivaient sur les maisons, à chaque révolution, l´inscription : “Mort aux voleurs !” et qu’ils en fusillaient même plus d´un, ce n´était certes pas par enthousiasme pour la propriété, mais bien parce qu´ils savaient très justement qu´il fallait avant tout se débarrasser de ce ramassis.

Engels, La guerre des paysans.

 

Le spectacle de la crise mondiale de la valeur d’échange se présente comme organisation sociale totalement illusoire, c’est la misérable schizophrénie mégapolitaine de la vérité inversée, c’est la paralysie de l’histoire et donc l’impossibilité pathologique de toute intelligence critique… Ainsi, s’érige sur la base du temps universellement falsifié, la conscience fictive d’une vie infiniment captive. Et là, les actuels domestiques du gauchisme du capitalisme vert de commande ne connaissent plus que trois tabous inattaquables inlassablement réitérés : l’immigrationnisme, le féminisme et les lobbies de toutes les marginalités sexuelles…

… Les hommes de la véritable volupté historique qui démoliront l’ordre de la charogne marchande, les balaieront en faisant renaître l’insoumission totale à la survie des mille abondances de la misère constamment augmentée et toujours recoloriée

Pour un Monde sans argent ni État, Vive la Commune universelle !

La Révolution qui pointe partout avec un esprit communard (à l'opposé du marxisme-léninisme du capitalisme d'état) détruira toutes les polices du Capital… Elle anéantira toutes les vérités officielles de la mystification marchande, celle du Coronavirus comme toutes les autres… Et c’est donc pour cela qu’elle liquidera toutes les bandes armées analphabètes de ces banlieues répugnantes dont la seule ambition est de faire prospérer la spéculation, le tripotage, la combine, le chantage, la mort et l’abêtissement…

08:54 Publié dans Actualité | Tags : crise, capital, covid, mensonge, tendance, révolte | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

13/08/2020

Le masque ne sert qu'à protéger l'exploiteur de la révolte

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 For the second time in three years, Saudi Arabia is slashing the volume of crude it’s sending to America in an attempt to force down stockpiles in the world’s most visible oil market and thereby hasten the rebalancing of supply and demand (Bloomberg 9/08/2020). Le vrai motif du retour de la muselière du masque est là et pas dans une menace sanitaire simple outil autoritaire de notre soumission.Il n'y a pas de reprise depuis 2002, il n'y en pas en 2020 et il n'y en aura plus jamais. Le Capitalisme est en train de crever, victime de ses contradictions et seul l'homme de la rue n'a pas le droit d'en être informé. Pour faire face à une colère sociale légitime, les sanctions de la population pour motif Covid ou autre ne vont cesser de se multiplier, surtout si on laisse faire.

Le seul objectif du capitalisme mondial en sa crise catastrophique irrésistible, c’est d’étouffer partout la respiration du prolétariat universel…

Alors que le virus saisonnier classique a fini de s’en aller en son insignifiance habituelle en raison des températures estivales, la cybernétique du fétichisme de la marchandise absolutiste, de manière insidieusement continuelle et de façon de plus en plus délirante, persiste à intensifier la production psychotique-industrielle de la propagande étatique et médicale coronavirale.


Exemple du mensonge des tests de positivité Covid, cette positivité que la propagande des médias et des états transforme en malades imposant à des villes voire à un pays la nécessité du masque et ce deux bons mois après la fin d'une épidémie marginale concernant des personnes très âgées et/ou à multiple pathologies. La démocratie du Capital ment, elle ment tout le temps et sur tous les sujets.

Ainsi, aujourd’hui, paniqué par la décomposition généralisée de la domestication capitaliste, le gouvernement mondial du spectacle de la marchandise en crise universelle, suivi de toutes les flicailleries sanitaires, nous menace d’un nouveau reconfinement afin de rendre le port du masque policièrement obligatoire dans tous les lieux où la rencontre qui pourrait faire intelligence de vie et de combat doit sans fin s’enfermer dans la docile crétinerie surveillée de la mort lente…

Contre la domination de toutes les vérités officielles de la marchandise inexorable et toutes ses cliques capitalistes, en toutes les droites et toutes les gauches de la merde progressiste de la dépravation scientifique, nous devons affirmer que nous n’accepterons jamais de finir comme clownesques esclaves des charlataneries démocratiques et médiatiques de notre déportation dans le masquage à vie de la police pharmacologique de la servitude volontaire


Retour au réel sur le Covid avec Alexandra Henrion-Caude, généticienne de réputation mondiale et ancienne directrice de recherche à l’Inserm : l'épidémie et pas la pandémie, l'anachronisme aberrant du masque cet été, les bavures et mensonges politique et la base du traitement ayant prouvé son efficacité. Quelques dizaines de minutes accessibles détruisant la propagande des grands médias. A voir absolument.

A rebours de toutes les propagandes étatiques de l’esclavage salarial totalitaire, nous disons donc définitivement Merde à l’école de la soumission ! Nous nous préparons ainsi, et dès maintenant, le retour radical des luttes de classe prolétarienne et humaines de l’automne qui arrive afin de balayer l’ignoble puanteur de la liberté despotique du profit…

 

07:53 Publié dans Actualité | Tags : covid, mensonge, crise, capitalisme, réel, masque, propagande, économie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

11/07/2020

D'un confinement à l'autre

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«À moins que tous les pays n'adoptent des mesures de confinement, il faut s'attendre à une propagation encore plus large de l'infection. Aux États-Unis, nous avons un problème, l’épidémie n'est pas maîtrisée. Nous assistons à d'importantes épidémies au Brésil, en Afrique du Sud et maintenant en Asie. En fin de compte, nous ne sommes qu'au début de la pandémie qui va très probablement encore empirer, avant de reculer» (Anthony Fauci, directeur de l'Institut national des allergies et maladies infectieuses (NIAID), un centre de recherche du Ministère américain de la Santé, Corriere Della Sera).

 A lire sur Sputnik:

Le volume des exportations de pétrole à l’échelle mondiale au plus bas depuis 9 ans, selon l’AIE

Dans le contexte de la crise du Covid-19 et de l’accord de l’Opep+, le volume des exportations de pétrole au niveau mondial sont en juin 2020 au plus bas depuis ces neuf dernières années, d'après le rapport mensuel de l’Agence internationale de l'énergie (AIE) consacré à la situation sur le marché du but récemment publié.

Selon le récent rapport de l’Agence internationale de l'énergie consacré à la situation sur le marché pétrolier mondial, les exportations d’or noir au niveau mondial ont chuté de 2,4 millions de barils par jour (Mb/j) en juin pour atteindre 86,9 Mb/j, soit le niveau le plus bas de ces neuf dernières années.

Ce qui implique : Au cours des dernières 24 heures, l'Organisation mondiale de la santé a enregistré 228.000 nouveaux cas de contamination à l’échelle mondiale, un nombre record depuis le début de la pandémie de Covid-19 en mars 2020.
 
Mais aussi :
 
Des chambres fortes pourraient bientôt être creusées dans la roche des montagnes suisses, rapporte Bloomberg. C’est en tout cas le projet avancé par la société Bruenig Mega Safe qui souhaite aménager de la sorte le massif du Brünig, au sud de Lucerne.
Les dirigeants prévoient de libérer sous la montagne une surface équivalente à 10 terrains de football. La capacité des chambres fortes varierait de 100 à 100.000 m3. Leur hauteur pourrait atteindre 90 mètres.
 
Ce n'est pas la mythologie Covid qui provoque la crise du Capital, c'est l'inverse.
 



Voilà la vérité du réel avec le Bulletin d'information scientifique de l'IHU - Nous avons le droit d'être intelligents !
Pr Didier Raoult, Directeur de l'IHU Méditerranée Infection.

08:42 Publié dans Actualité | Tags : covid, crise, confinement, système, faillite | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |