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27/10/2017

Les fiancés de la mort et les stratèges de la terreur globale

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Jean Michel Vernochet est né le à Paris. De 1985 et jusqu'en 1995, parallèlement à une importante activité de communication et d’information depuis 1979, il est Chargé de mission au Secrétariat général du gouvernement (services du Premier Ministre). Il est par la suite, successivement, responsable des Affaires francophones et des relations internationales au Commissariat général de la langue française, puis responsable de la communication à l'Institut international d'administration publique (IIAP), enfin directeur des publications du Centre des hautes études sur l'Afrique et l'Asie modernes (CHEAM). À la même époque, il enseigne à l’École supérieure de journalisme (ESJ) de Paris. Ses cours portent sur les manipulations de l'information et le détournement des grands médias dans le cadre de « politiques étatiques » de désinformation. Journaliste, écrivain, ancien grand reporter au Figaro magazine. Membre de l'Académie de géopolitique de Paris (en 2014). Il est aussi fondateur de l'association "Terre Future".

Partons de l'idée qu'un chahid, un nihiliste brûlant sa vie et celles de nombreux autres, illuminé ou zélote abruptement radicalisé, "aime plus la mort que nous autres post-chrétiens n'aimons la vie" ! Toutefois devant les micros et les caméras, les familles de ces possédés ne peuvent admettre que leur fils, frère ou cousin puisse être le tueur froid venant de commettre un carnage au Bataclan, sur la Promenade des Anglais, à Berlin, à Orlando ou, dernier en date, à Istamboul. Or combattre le terrorisme c'est d'abord s'efforcer de le comprendre en sortant des ornières de la pensée unique.

Commençons par rappeler que ces fous de Dieu avaient hier pour la plupart épousé les vices de la société consumériste : drogue, alcool, vagabondage sexuel, délits en tous genres, étant parfois en outre indicateurs des services de police tel Merah, avant d'embrasser la cause d'une croisade à rebours contre la mécréance. Ici dénonçons la diffusion, à coup de pétro dollars, de la prédication schismatique des oulémas wahhabites et de leurs épigones les Frères musulmans. Cela avec la complicité au moins passive des autorités civiles.

Soulignons que, prétexte à l'instauration de l'état d'urgence au profit de classes dirigeantes en pleine déconfiture, nos déracinés convertis à la violence sans limites, sont de purs produits d'un modèle sociétal devenu odieux à une majorité d'Européens : à savoir l'idéologie de la société ouverte, plurielle, cosmopolite et prônant un égalitarisme irréaliste. Il devient donc très urgent de savoir qui, au final, instrumente ces fiancés de la mort pour les égarer sur les obscurs et tortueux chemins de la Rédemption par le péché ?

Une voie à l'absolue négatrice de la Loi, qu'elle soit coranique ou républicaine. N'oublions pas que les Administrations des présidents Clinton, Bush et Obama n'auront jamais cessé ces trois dernières décennies de financer, d'organiser, de superviser et d'armer des groupes islamistes en vue de déstabiliser et détruire les Etats nations qui ne s'alignaient pas sur les desiderata de l'Empire démocratique.

Après avoir fait tomber Hussein en Irak, Milosevic en Serbie, Kadhafi en Libye, Saleh au Yémen, Ben Ali en Tunisie, Moubarak en Egypte, et avant de se casser finalement les dents sur Assad en Syrie, la politique du "regime change" aura fait couler des fleuves de sang. Mais la normalisation démocratique des pouvoirs forts, malgré ces formidables hécatombes, n'aura abouti qu'à favoriser voire promouvoir une terreur aveugle devenant peu à peu endémique.

Aussi devons-nous imputer aux crimes non jugés de l'hyperclasse mondialiste le retour de flamme que nous subissons maintenant de plein fouet, avec pour résultat de faire de l'Europe sénescente la Maison de la guerre, le Dar al-harb.

 

  • Les fiancés de la mort de Jean Michel Vernochet, 176 pages, 15€
  • Editeur : Sigest (14 février 2017)

 

09:28 Publié dans Actualité | Tags : actualité, terreur, terrorisme, manipulation, géopolitique, crise | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

23/10/2017

Le Capitalisme perd la boule, autopsie de l'information

 

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Contre la chasse aux sorcières, informez vous et diffusez l'information.

L'histoire ne ressert pas les plats, c'est une évidence mais la nostalgie marchande du passé conduit les agents d'un Système en phase terminale à utiliser, chaque jour un peu plus, les recettes d'hier dans une course folle à la survie.

Lorsque la corruption, le militantisme, l'incompétence répétés et démontrés ne permettent plus de se faire passer pour le Bien sans rires et injures alors il faut se résoudre à salir et faire de l'ennemi le Mal absolu, la menace, le monstre.

Voici le temps des listes d'hérétiques, ces personnes malfaisantes refusant le diktat d'une pensée unique soumise au monothéisme du marché. Hélas, le sous-citoyen consommateur du Village aime de plus en plus le son des médias dissidents et résistants. Pour un Américain ou un Britannique, le média russe RT possède ce parfum de différence tant recherché. Les Présidentielles ayant porté un Trump contre l'ensemble des grands médias ont pu démontrer de manière éclatante la rupture avec le peuple et Hollywood paye aussi le prix de ses engagements. La note qui se chiffre en milliards de dollars passe mal.

Ces listes absurdes, comiques par leur outrance, le témoignage de panique qu'elles avouent par cette nouvelle étape qui frappent non plus les médias mais aussi les invités et les journalistes ne sont pas nouvelles.

Les Français les connaissent bien, ils se souviennent de l'Occupation mais aussi, surtout, des années 80 quand pour faire gagner la gauche à nouveau, on a instrumentalisé une extrême droite fantasmée (ce fameux danger fasciste, héritié obligatoire, à l'insu de son plein gré, d'une idéologie purement italienne et dérivée du socialisme) et dressé des listes de personnes, d'entreprises à boycotter pour combattre un FN (alors poujadiste et reaganien !)tout surpris de sa progression électorale.

Depuis, afin d'éviter que la bête immonde ou les pro-Palestiniens ne s'inspirent trop de l'idée, les listes ont changé, elles sont devenus les black listes, avouées parfois par des animateurs bavards (coucou Patrick) ou affichées avec promesses de représailles par des réseaux d'extrême gauche (la fausse, celle impubère et masquée au service du grand patronat et des faucons).


Défiance envers les médias : pourquoi un tel discrédit ? Documentaire réalisé par Armel Joubert des Ouches pour Réinformation.TV

Ces listes servant une épuration professionnelle active, renforcée depuis 2001, tous les connaissent dans le milieu. Personne n'ose hélas le dire car si hier après une insoumission ou une parole de trop (coucou Thierry) on se retrouvait en province, sur le câble (et on dit merci !) ou à RMC pour les vedettes, aujourd'hui, on termine plutôt, sauf joker, à Pôle emploi sans toucher 20 000.

Le bon coté des choses est que le public, le téléspectateur, le lecteur ne suivent pas, ne sont plus en marche. Et là, ce ne sont pas les Présidentielles américaines qu'il faut comprendre mais les nôtres.

Comme prévu, le Système capitaliste va se tuer tout seul et cette hystérie idéologique actuelle en pleine croissante et contagieuse (l'affaire purement financière Weinstein est éloquente) produisant un discours totalement incohérent, naturellement menteur, contre productif indique bien que toute violence de rue de gauche ou de droite destinée à la libération n'a absolument aucun sens sauf celui de l'incompréhension du réel, du temps présent, en servant le renforcement des régimes policiers occidentaux. La propagande n'est jamais loin de la matraque.

Il ne faut pas se faire d'illusions, l'information libre et pluraliste, si elle a jamais existé, ne reviendra pas demain ni jamais.

Le Capitalisme dans son délire absolutiste contrôle la vie dans son intégralité mais la résurrection n'est pas de son ordre.

 

A lire :

Une ONG liste 2 327 invités de RT, les qualifiant d'«idiots utiles qui sapent la démocratie»

Financée par divers acteurs gouvernementaux mais aussi par des donateurs privés tels que la fondation Open society de George Soros, l'ONG tchèque «European Values Think-Tank» estime que les 2 000 intervenants de RT servent... la «propagande russe».

C'est un étrange et fastidieux travail qu'a décidé de publier une ONG tchèque fondée en 2005 et ayant pour but affiché de «défendre la démocratie libérale» (mais qui en réalité semble particulièrement obsédée par la prétendue «désinformation pro-Kremlin»). Accompagnant un rapport d'une certaine Monika Richter censé prouver l'impact néfaste de RT sur l'opinion occidentale, une longue liste de personnalités publiques, principalement américaines et européennes, s'étant exprimées d'une façon ou d'une autre sur la version en anglais de RT est fournie.

Qualifiées d'«idiots utiles», accusées d'agir malgré elles (ou volontairement) dans le but de «saper la démocratie» en Occident mais aussi d'agir pour le compte d'une «puissance étrangère hostile», ces personnalités diverses ont été réunies dans une liste, qui comporte 2 327 noms. Celle-ci a été mise à disposition du public dans un tableau téléchargeable, contenant par ailleurs des liens vers des publications de RT. Selon l'ONG, le fait d'exprimer une quelconque opinion sur RT revient donc... à de la «complicité avec la machine de propagande russe».

On retrouve pèle-mêle dans ce référencement (qui ne prend en compte que le contenu en anglais produit par RT), des personnalités politiques de premier plan tels l'ancien ministre grec des Finances Yanis Varoufakis, l'ancien Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin, l'ancien présidente de la République du Brésil Dilma Rousseff ou encore Jean-Claude Trichet, qui fut président de la Banque centrale européenne de 2003 à 2011.

En plus de très nombreux hommes et femmes politiques, la liste comporte des centaines de noms d'intellectuels, universitaires, journalistes ou célébrités ayant pour seul point commun... d'avoir accordé une ou plusieurs fois un entretien à RT dans leur vie. (...)

Lire la suite sur RT en français

12:19 Publié dans Actualité | Tags : information, ong, censure, propagande, capitalisme, faillite | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

19/10/2017

Sécurité, refuser le baratin du gratin

 

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 Alors que l'état d'urgence devient la norme et nos libertés disparaissent le problème ne serait pas là, il ne serait pas non plus dans le sabotage de notre appareil industriel offert à la concurrence.

Il ne faut décidément pas vieillir car l'expérience donne souvent, trop souvent raison. Si le livre programme En Marche annonçait, sous un habile camouflage, l'utilisation de l'ensemble des éculés clichés politiciens des deux dernières Républiques, on pouvait cependant espérer que l'âge, l'inexpérience professionnelle, familiale, et disons la psychologie particulière de l'élu apportent, dans les faits, autre chose au menu.

Nous savons depuis quelque temps qu'il n'en sera rien et que ce remake low cost du giscardisme technocratique et déconnecté du monde naviguera, pour notre plus grand malheur, à la godille, servant une fois le délire sociétal des fidèles du gauchisme, l'hébétude bobo, une fois les phalènes puisées dans le camp libéral shootées au dieu marché. L'argent n'a pas d'odeur et le communautarisme passe avant tout.


La République n'était pas encore tombée au niveau Rihanna mais entre l'accordéon et la visite à domicile de l'éboueur Malien la matraque du Capitalisme tombait déjà sur le salarié et les comptes sociaux : regroupement familial (conséquence de mai 68 imposée par le patronat), loi de 73 (fabrication de la fameuse dette), avortement et contraception afin de jeter les femmes sur le marché du travail pour faire baisser les salaires, etc.

Le spectacle du mensonge officiel sera donc encore et toujours people (sauce 2017 donc aussi vulgaire que le langage qui n'est pas celui du peuple), sociétal, avec les risques liés pour l'usager du RER ou désormais l'écolier car nous ne sommes pas dans Matrix et Grand Gourou est le seul à se prendre pour Neo.

La récente sortie du chapeau d'une question sensible, la sécurité de proximité, la sécurité du quotidien mais qui reste secondaire tout comme le harcèlement sexuel ou le manspreading demeure un bavardage stérile sans avenir face à la réalité des Français qui sont 12 millions à chercher un job déjà inexistant (merci l'UE et l'euro) mais aussi des milliers à se suicider (600 agriculteurs par an par exemple) et qui le sera encore plus demain quand cette situation va empirer (grâce au CETA mais aussi à l'informatisation, la robotisation et l'effondrement du pouvoir d'achat depuis 1978).

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Le changement dans la continuité

Cette sécurité gadget du quotidien que personne ne confond avec celle efficace au Japon, au moment où les frontières sont, belle contradiction, ouvertes (avec vous allez voir les réfugiés du pseudo Kurdistan à venir), n'est donc que le refus réel et revendiqué de traiter une situation qui arrange car précarité et tensions ethniques sont la clef de l'absence de révolte économique et sociale de grande ampleur pourtant justifiée.

Car il ne faut pas oublier que ces problèmes qui existent depuis des dizaines d'années et se sont amplifiés dans l'ensemble du pays et pas seulement à Calais ou Paris existaient déjà du temps de la présidence Hollande dans laquelle on était conseiller puis Ministre, on connait le résultat. On n'a su ni voulu les régler. Faire monter le FN est le moyen de la victoire du second tour quand on représente 10-15% des électeurs soit plus personne.

La reprise opportuniste de question non traitées hier et avec les mêmes solutions virtuelles n'apportera donc aucune réponse, aucun résultat tangible. Désolé pour ceux qui souffrent.

Il est temps de constater que le problème de la France n'est pas horizontal mais bien vertical, en col blanc et payé par le contribuable depuis plus de 40 ans.

 

09:06 Publié dans Actualité | Tags : police, quotidien, sécurité, baratin | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | |

16/10/2017

Contre la dictature des lobbies du genre

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Version condensée et limitée à la question du genre publiée aux éditions Mordicus. On peut aussi se procurer un essai plus large, Les démons du bien (Pierre-Guillaume de Roux, 2013), Les démons du bien ? C'est d'abord le nouvel ordre moral qui, sous prétexte de créer une "société plus juste", a entrepris de normer les conduites des citoyens, désormais soumis à l'hygiénisme dispensé par un Etat "maternel" qui cherche à mettre en place une société de surveillance totale. C'est aussi la "bêtification contemporaine" qui rabat le politique sur la sphère privée, promeut l'inculture patronnée par la raison marchande, et aboutit à instaurer le degré zéro de la vie sociale. C'est enfin l'idéologie du genre qui, fondée sur un fantasme d'auto-engendrement, prétend que la différence des sexes n'est qu'une illusion. Que devient alors la "différence des différences" (Michel Schneider), cette dualité des sexes sans laquelle il ne saurait y avoir de construction de soi ? Elle s'efface dans un vaste mouvement de mélangisme généralisé abolissant d'un même mouvement le masculin et le féminin. L'idéologie du genre, c'est le grand retour du cache-sexe. Le rêve d'une postmodernité post-sexuelle où, faute d'avoir créé une société sans classes, on aurait une société sans sexes. Une société où la "libération du désir" signifierait, non plus qu'il faut libérer le désir, mais qu'il faut s'en libérer. Un rêve d'indistinction, un rêve de mort.  

Les réformes "sociétales" mises en œuvre par le gouvernement de François Hollande, à commencer par le "mariage pour tous", font une large part à la théorie du genre. Celle-ci se retrouve ainsi propulsée au centre du débat. Mais de quoi s'agit-il exactement ?
La théorie du genre trouve son origine dans le féminisme égalitaire, qui soutient que l'égalité ne sera vraiment acquise entre les hommes et les femmes que lorsque rien ne les distinguera plus vraiment. Son credo de base est que le sexe biologique ne détermine en aucune façon l'identité sexuelle. L'identité sexuelle serait une pure " construction sociale " qui ne serait absolument pas conditionnée par l'appartenance sexuée. L'individu étant sexuellement " neutre " à la naissance, les différences de comportement que l'on observe entre les garçons et les filles, puis entre les hommes et les femmes, s'expliqueraient uniquement par l'intériorisation de " stéréotypes " qu'il conviendrait donc de " déconstruire " dès le plus jeune âge, en particulier à l'école.
Relevant du fantasme d'auto-engendrement et de la mystique de l'indistinction, la théorie du genre repose en fait sur un certain nombre d'erreurs fondamentales. Alain de Benoist en fait ici une critique de fond, solidement argumentée, qui n'a pas de mal à faire apparaître son caractère proprement délirant. Et sa nocivité.


Pour tenter de rire d'une dérive idéologique servant de camouflage sociétal à un désastre économique et social et la volonté politique de ne pas lutter contre, J'SUIS PAS CONTENT ! #96 : Manspreading, Photo pourrie & Cannibalisme en marche ! [feat. JR Lombard]. Pour apporter votre soutien sur T I P E E E : https://www.tipeee.com/j-suis-pas-con...

11:26 Publié dans Actualité, Humour geek | Tags : genre, humour, manipulation, féminisme, capitalisme, spectacle | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |