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16/10/2017

Contre la dictature des lobbies du genre

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Version condensée et limitée à la question du genre publiée aux éditions Mordicus. On peut aussi se procurer un essai plus large, Les démons du bien (Pierre-Guillaume de Roux, 2013), Les démons du bien ? C'est d'abord le nouvel ordre moral qui, sous prétexte de créer une "société plus juste", a entrepris de normer les conduites des citoyens, désormais soumis à l'hygiénisme dispensé par un Etat "maternel" qui cherche à mettre en place une société de surveillance totale. C'est aussi la "bêtification contemporaine" qui rabat le politique sur la sphère privée, promeut l'inculture patronnée par la raison marchande, et aboutit à instaurer le degré zéro de la vie sociale. C'est enfin l'idéologie du genre qui, fondée sur un fantasme d'auto-engendrement, prétend que la différence des sexes n'est qu'une illusion. Que devient alors la "différence des différences" (Michel Schneider), cette dualité des sexes sans laquelle il ne saurait y avoir de construction de soi ? Elle s'efface dans un vaste mouvement de mélangisme généralisé abolissant d'un même mouvement le masculin et le féminin. L'idéologie du genre, c'est le grand retour du cache-sexe. Le rêve d'une postmodernité post-sexuelle où, faute d'avoir créé une société sans classes, on aurait une société sans sexes. Une société où la "libération du désir" signifierait, non plus qu'il faut libérer le désir, mais qu'il faut s'en libérer. Un rêve d'indistinction, un rêve de mort.  

Les réformes "sociétales" mises en œuvre par le gouvernement de François Hollande, à commencer par le "mariage pour tous", font une large part à la théorie du genre. Celle-ci se retrouve ainsi propulsée au centre du débat. Mais de quoi s'agit-il exactement ?
La théorie du genre trouve son origine dans le féminisme égalitaire, qui soutient que l'égalité ne sera vraiment acquise entre les hommes et les femmes que lorsque rien ne les distinguera plus vraiment. Son credo de base est que le sexe biologique ne détermine en aucune façon l'identité sexuelle. L'identité sexuelle serait une pure " construction sociale " qui ne serait absolument pas conditionnée par l'appartenance sexuée. L'individu étant sexuellement " neutre " à la naissance, les différences de comportement que l'on observe entre les garçons et les filles, puis entre les hommes et les femmes, s'expliqueraient uniquement par l'intériorisation de " stéréotypes " qu'il conviendrait donc de " déconstruire " dès le plus jeune âge, en particulier à l'école.
Relevant du fantasme d'auto-engendrement et de la mystique de l'indistinction, la théorie du genre repose en fait sur un certain nombre d'erreurs fondamentales. Alain de Benoist en fait ici une critique de fond, solidement argumentée, qui n'a pas de mal à faire apparaître son caractère proprement délirant. Et sa nocivité.


Pour tenter de rire d'une dérive idéologique servant de camouflage sociétal à un désastre économique et social et la volonté politique de ne pas lutter contre, J'SUIS PAS CONTENT ! #96 : Manspreading, Photo pourrie & Cannibalisme en marche ! [feat. JR Lombard]. Pour apporter votre soutien sur T I P E E E : https://www.tipeee.com/j-suis-pas-con...

11:26 Publié dans Actualité, Humour geek | Tags : genre, humour, manipulation, féminisme, capitalisme, spectacle | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

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