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15/02/2021

Démocratie marchande, ce spectacle de l'imposture permanente

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« Quoi qu’il en soit, le jour de la crise et le lendemain, notre seul adversaire, ce sera la masse réactionnaire regroupée autour de la démocratie pure – et c’est ce qu’il ne faut pas, à mon avis, perdre de vue. »

F. Engels à A. Bebel, décembre 1884

"Le chemin est long et sinueux", "Mais on va y arriver. ça mettra 10 ans, ça mettra 15 ans, on veut pas nous laisser prendre l'ascenseur, y'a pas de soucis, on est endurants, on va prendre les escaliers, on est forts, on est là"."Toutes les femmes ici, on est là, on se bat", Yseult aux Victoires de la "musique" 2001.

"La réussite est un devoir. C'est pas fini, le chemin est long en tant que femme noire. Le chemin est long en tant que femme grosse, en tant que femme oubliée de la société, oubliée de la culture", Yseult, 2001. .

 « Quand j’ai les cheveux frisés, je ne me sens pas en sécurité face à un flic en France » « les gens qui se font massacrer en banlieue pour nulle autre raison que la couleur de leur peau », Camélia Jordana, On n’est pas couché, 2020 .

 

Le système dans lequel l’argent se manifeste dans son despotisme le plus abouti, c’est la démocratie.

Née de la déstructuration des communautés grecques archaïques ignorant l’argent, l’État et le salariat, la démocratie se présente d’emblée comme le système social de l’égalité de tous devant la tyrannie du marché. Qu’elle soit plus directe, plus juste ou plus représentative ne nous intéresse donc pas : la démocratie reste et restera la dictature de l’argent en toutes circonstances.

Derrière son apparence de gestion équitable du peuple par le peuple, la démocratie est l’outil de domination d’une classe ne possédant rien au monde par une classe possédant le monde entier. L’exploitation – dynamique d’appropriation toujours plus perfectionnée de la force de travail du prolétariat par la classe capitaliste – nécessite le perfectionnement toujours plus abouti de son déguisement démocratique. L’entretien de ce mensonge central condamne cependant la démocratie à la production constante de mensonges annexes toujours plus nombreux et délirants, à propos de tout et n’importe quoi, car à mesure que grandit l’exploitation grandissent également tous ses effets désastreux : stress, maladies, suicides, pollution… De l’immigration à l’écologie en passant par les incendies de cathédrales, tout est donc nécessairement faux ou caché, par n’importe quel moyen, à n’importe quel prix et ce afin que la problématique centrale de cette société – l’exploitation – ne soit jamais vue et encore moins débattue par quiconque.


Sous la loupe du sociologue Stéphane Edouard. Suis-moi et/ou contacte-moi : ▶ Par tél : https://mat-consulting.fr/produit/etu... ▶ Sur Twitter : https://twitter.com/HommesInfluence ▶ Sur Facebook : https://www.facebook.com/stephane.edo... ▶ Sur Instagram : https://www.instagram.com/stephane_ed...

Antérieur à la démocratie, le fascisme n’est qu’une phase transitoire du marché vers sa perfection fragile. Ainsi, lorsque nous disons « À bas la démocratie ! », nous ne célébrons aucunement son antériorité fasciste mais indiquons simplement qu’elle est son rejeton le plus abouti puisqu’elle réussit l’exploit de massacrer, de bousiller et de cancériser tout le monde en faisant croire à ce tout le monde qu’il serait non-seulement d’accord mais également heureux de cet état des choses. Dans ce cadre, plus un état parle de démocratie, plus il est policier, la liberté qu’il proclame partout ne se révèle être, en dernière instance, que celle de son commerce, et le rééquilibrage régulier de ce dernier nécessite dorénavant une ingénierie électorale, terroriste et médiatique toujours plus perfectionnée.

Cependant, la fameuse loi de mort du capitalisme – la baisse tendancielle du taux de profit – a d’ores et déjà condamné le marché mondial à son explosion terminale. Les rafistolages de crédits et les magouilles bancaires n’y changeront rien et la crise des subprimes de 2008 n’en était qu’un signe avant-coureur.

Prolétariat, tiens bon ! Le mouvement des Gilets Jaunes préfigure le retour d’un gigantesque incendie social que les grandes mises en scènes théâtrales du terrorisme d’état et des restructurations démocratiques ne sauront divertir. La lutte des classes revient pour mettre un terme définitif non pas à tel ou tel mode d’exploitation, mais à l’exploitation tout court, et ceci au niveau mondial compte tenu de la crise d’un marché dorénavant mondialisé. Bien creusé, vieille taupe !

« Nous devons être persuadés qu’il est de la nature du vrai de percer quand son temps est venu, et qu’il n’apparaît jamais que si ce temps est venu. C’est pourquoi il n’apparaît jamais trop tôt et ne trouve pas un public sans maturité pour l’accueillir. »

Hegel – Préface à la phénoménologie de l’esprit

18:02 Publié dans Actualité | Tags : démocratie, mensonge, victimisation, spectacle, farce, comiques | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

17/12/2020

Le gauchisme de rue, cette complicité du Système

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Théâtre de l’œuf, c'est déjà un aveu !

 

Restons un pays ouvert, qui accueille de nouvelles cultures et tire un profit du métissage

Laurence Parisot, ancien président du MEDEF, membre de divers conseils d’administration, président de la banque américaine Citi en France et sympathisant véganiste (entre autres ) …

 

En 1871, le prolétariat in-disciplinable des profondeurs historiques françaises voulait – contre la dictature étatique de la valeur d’échange – faire surgir un autre monde débarrassé de toutes les impostures du marché…

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Aujourd’hui, toutes les cliques gouvernementalistes, à la remorque culturelle des rackets sociétaux de l’extrême gauche du Capital, entendent dissoudre le prolétariat des territoires périphériques dans un grand magma arc-en-ciel de soumission consommatoire généralisée, assujetti aux mégapoles mondialistes de l’in-distinction des foules écolos-bobos privilégiées et de leurs clientèles immigrées… 

La mystification anti-raciste des boutiques contre-révolutionnaires du cosmopolitisme capitaliste est le contraire de l’internationalisme prolétarien vers le communisme !

Que faut-il être incultivé et stupide pour beugler À bas l’État policier et non aux lois scélérates ! Comme s’il existait des États non-policiers et des lois non-misérables… Quant aux clowns ignares qui braillent que tout le monde déteste la police, ils ne sont là comme pitoyable diversion contrôlée et protégée que pour empêcher que l’on vomisse l’argent et que l’on exige l’Abolition du salariat et de l’État

Lorsque le Système a mutilé durant de longs mois les Gilets Jaunes, le spectacle médiatique du mensonge marchand ne s’en scandalisait guère. Mais lorsqu’on bouscule des figurants migrateurs dans la machination d’un mauvais film parisien qui veut légitimer le remplacement du prolétariat radical par le réfugié, moderne idole intouchable de toutes les multinationales du profit ou quand l’on rosse un producteur de rap stupéfiant, et qui plus est de couleur, l’ensemble de la caste politico-journalistique du Capital s’indigne en bloc, feint de ne pas connaître le CV judiciaire de ce dernier et nous propose une fois de plus, avant même que toute investigation ait véritablement commencé, l’inepte Union sacrée anti-flics de commande pour farder et rénover l’imposture gouvernementaliste de la domestication démocratique sans fin

Dans la domination désormais pleinement réalisée de la dictature démocratique du faux omni-présent, les journalistes incultes sont devenus les pires flics du monde et les flics les pires sont devenus les journalistes de l’inculture mondaine la plus en vue… Tous les journalistes sont – par essence – larbins étatiques de la marchandise et ne sont reconnus médiatiquement que par cette opération fétichiste d’inversion aliénatoire qui transforme spectaculairement le vrai en faux et le faux en vrai… 

Pour avoir l’attention des réseaux médiatiques de la falsification et autres organes de contrôle du contrôleur troupier de base, il vaut assurément mieux être immigré ou de couleur que banal prolétaire réfractaire de base… C’est normal, le fétichisme de la marchandise soigne et favorise les populations dont il a besoin pour faire fonctionner la servilité des mille commerces et trafics de sa reproduction et gère sans ménagement celles dont la contestation risque de déboucher sur l’insubordination sauvage au règne du marché inéluctable… Ainsi, lorsqu’un clandestin est victime d’un croche-pied ou quand un extra-européen subit des violences durant une intervention policière, l’administration du politiquement correct peut pondre des rapports en moins de 48 heures afin de complaire aux plus hauts sommets de la crapulerie dirigeante et en satisfaisant là aux dogmes commerciaux de promotion et de protection de la diversité. Les Gilets Jaunes, eux,  n’ont point cette chance, ils ne constituent pas un bon produit publicitaire à la mode pour l’institutionnalisation de l’État de droit du fallacieux toujours davantage renforcé… Ils attendent toujours en nombre, deux ans après les faits, alors même que les responsables des tirs qui les ont systématiquement estropiés et éborgnés sont pourtant parfaitement identifiés…

Aujourd’hui, la colère prolétaire ne cesse de monter et elle finira évidemment par s’affirmer de plus en plus comme récusation inévitable, profonde et durable de tous les diktats capitalistes du Ministère de la Vérité Officielle… La crise intensive généralisée de la dictature mondialiste de la marchandise et le dépérissement des machinations répétées de la duperie sanitaire étatiquement orchestrée  – pour dissimuler le vaste effondrement économique en cours – vont progressivement tout faire furieusement vaciller…

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L'imposture marchande dans toute son audace

Le dérivatif des comédies, maquillages et contorsions autour des violences policières toujours mises en scène en permanente géométrie variable pour valoriser l’idéologie de l’anti-racisme de la marchandise et nous éloigner de la sorte du seul terrain qui fasse peur à la classe capitaliste ; celui du surgissement communiste du prolétariat historique, doit être dénoncé radicalement pour ce qu’il est en vérité ; un putride et pitoyable leurre contre-révolutionnaire… 

La liberté politique est un simulacre et le pire esclavage possible ; cette liberté fictive est le pire asservissement. Il en va de même de l’égalité politique : c’est pourquoi, il faut réduire en pièces la démocratie aussi bien que n’importe quelle autre forme de gouvernement…

Engels, De la réforme sociale sur le continent

La lutte humaine contre la marchandise mondiale, contre les gouvernements de l'imposture corona virale, du mensonge anti-raciste, contre tous les gangs politiques de l'extrême droite à l'extrême gauche du royaume de Mammon n'a jamais été aussi vitale.

 

09:04 Publié dans Actualité | Tags : mensonge, marchandise, crise, capital, revolte, gauchisme, spectacle | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

08/05/2019

8 mai 1945 ou la fin d'une guerre du capital sans libération

8mai1945,

La fin d'une guerre n'est que la fin d'une voie du commerce

“ En même temps, et tout à fait en dehors de l’asservissement général qu’implique le régime du salariat, les ouvriers ne doivent pas s’exagérer le résultat final de cette lutte quotidienne. Ils ne doivent pas oublier qu’ils luttent contre les effets et non contre les causes de ces effets, qu’ils ne peuvent que retenir le mouvement descendant, mais non en changer la direction, qu’ils n’appliquent que des palliatifs, mais sans guérir le mal. Ils ne doivent donc pas se laisser absorber exclusivement par les escarmouches inévitables que font naître sans cesse les empiétements ininterrompus du capital ou les variations du marché. Il faut qu’ils comprennent que le régime actuel, avec toutes les misères dont il les accable, engendre en même temps les conditions matérielles et les formes sociales nécessaires pour la transformation économique de la société. Au lieu du mot d’ordre conservateur: «Un salaire équitable pour une journée de travail équitable», ils doivent inscrire sur leur drapeau le mot d’ordre révolutionnaire: «Abolition du salariat».”
Karl Marx – Salaire, prix et profit – 1865

“… le passage de la propriété foncière au travail salarié constitue un véritable mouvement dialectique en tant que processus historique accompli puisque le dernier produit de la propriété foncière moderne est bien l’instauration généralisée du travail salarié qui, ensuite, apparaît comme la base de toute la merde contemporaine.”
Karl Marx – Lettre à Engels du 2 avril 1858

“ Mais la lutte reprendra sans cesse, avec une ampleur toujours croissante, et il ne peut y avoir de doute quant au vainqueur final – le petit nombre des accapareurs, ou l’immense majorité travailleuse. Et la classe ouvrière française n’est que l’avant-garde du prolétariat moderne.”
Karl Marx, La guerre civile en France – 1871

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Actuellement en cette crise gigantesque et fantastique des Gilets Jaunes, nous voyons circuler des revendications arbitraires concernant le salariat : certains réclament plus d’argent, une meilleure retraite, de meilleures conditions de travail ! Autant le dire de suite, ces revendications n’obtiendront pas satisfaction et c’est tant mieux !

Le salariat n’a pas toujours existé, cependant il contient en lui tous les modes d’exploitation antérieurs (Antique, féodal, etc..) en réalisant la synthèse supérieure qui est la pire de toutes !

Pour imposer le salariat, le Capital a du passer par une période d’accumulation primitive qui, arrachant les paysans féodaux à leurs terres, consista à les déporter vers les villes au sein des corporations sous le joug du travail libre, n’hésitant pas à massacrer les plus récalcitrants. Cette réalité sociale historique constitue ainsi la base de notre société actuelle. Citons Marx à cette occasion.

8mai1945,albright,clinton,obama,capitalisme,spectacle“Le début des manufactures fut marqué en même temps par une période de vagabondage, causé par la disparition des troupes armées féodales et par le renvoi des armées que l’on avait rassemblées et que les rois avaient utilisées contre leurs vassaux, et causé également par l’amélioration de l’agriculture et la transformation en pâturage de larges zones de terres de culture. Il découle déjà de ces faits que ce vagabondage est exactement lié à la décomposition de la féodalité. Dès le XIII° siècle, on trouve quelques périodes de ce genre, mais le vagabondage ne s’établit de façon permanente et généralisée qu’à la fin du XV° siècle et au début du XVI° siècle. Les vagabonds étaient en tel nombre que le roi Henri VIII d’Angleterre, entre autres, en fit pendre 72 000 et il fallut une misère extrême pour arriver à les mettre au travail, et cela au prix de difficultés énormes et après une longue résistance. La prospérité rapide des manufactures, surtout en Angleterre, les absorba progressivement. La création du prolétariat sans feu ni lieu – licenciés des grands seigneurs féodaux et cultivateurs victimes d’expropriations violentes et répétées – allait nécessairement plus vite que son absorption par les manufactures naissantes. D’autre part, ces hommes brusquement arrachés à leurs conditions de vie habituelles ne pouvaient se faire aussi subitement à la discipline du nouvel ordre social. Il en sortit donc une masse de mendiants, de voleurs, de vagabonds. De là, vers la fin du XV° siècle et pendant tout le XVI°, dans l’ouest de l’Europe, une législation sanguinaire contre le vagabondage. Les pères de la classe ouvrière actuelle furent châtiés d’avoir été réduits à l’état de vagabonds et de pauvres. La législation les traita en criminels volontaires; elle supposa qu’il dépendait de leur libre arbitre de continuer à travailler comme par le passé et comme s’il n’était survenu aucun changement dans leur condition.”
Karl Marx – L’idéologie Allemande – 1845

8mai1945,albright,clinton,obama,capitalisme,spectacle“C’est ainsi que la population des campagnes, violemment expropriée et réduite au vagabondage, a été rompue à la discipline qu’exige le système du salariat par des lois d’un terrorisme grotesque, par le fouet, la marque au fer rouge, la torture et l’esclavage. […] Voilà de quel prix nous avons payé nos conquêtes; voilà ce qu’il en a coûté pour dégager les « lois éternelles et naturelles » de la production capitaliste, pour consommer le divorce du travailleur d’avec les conditions du travail, pour transformer celles-ci en capital, et la masse du peuple en salariés, en pauvres industrieux (labouring poor), chef-d’œuvre de l’art, création sublime de l’histoire moderne . Si, d’après Augier, c’est « avec des taches naturelles de sang, sur une de ses faces » que « l’argent est venu au monde », le capital y arrive suant le sang et la boue par tous les pores”
Karl Marx – Le Capital – livre 1 – Section 8 – l’accumulation primitive – 1867

Soyons clairs : le salariat c’est pire que l’esclavage ! c’est l’exploitation humaine la plus insidieuse, c’est la réalité la plus inhumaine et la plus dégradante qui soit ! Elle fait de chaque humain une marchandise qui chaque jour doit à nouveau se vendre si il ne veut pas crever de faim… Nous vivons actuellement la consécration absolue du Capitalisme dans sa domination planétaire enfin réalisée, et cette réalité que nous vivons est celle de sa crise terminale qui rend impossible tout réformisme dans une revalorisation marchande des conditions d’existence…

Nous devons comprendre cela et le saisir comme une chance inouïe ! Ce qu’il y aurait de pire pour nous Gaulois réfractaires, c’est de pouvoir à nouveau rénover les conditions d’exploitation et ainsi retourner dans une dynamique de soumission et de revalorisation capitaliste… Notre vie n’est pas une marchandise ! Il existe aujourd’hui dans ce rapport social malade un amour de la servitude jamais atteint… Et comme nous le rappelait Paul Lafargue dans «Le droit à la paresse» : “Honte au prolétariat Français! Des esclaves seuls eussent été capables d’une telle bassesse. Il faudrait vingt ans de civilisation capitaliste à un Grec des temps héroïques pour concevoir un tel avilissement.”

En un mot, nous n’avons jamais été autant domestiqués et aussi inconscients sur notre propre réalité de vie asservie… Le prolétariat, c’est à dire la classe laborieuse que nous sommes reproduit le rapport social capitaliste qui programme notre mort… Débarrassons-nous en une fois pour toutes ! A bas toutes les restructurations économiques et politiques ! Battons-nous sur une frontière de classe clairement établie et libérons-nous de notre enfermement ! Nous n’avons rien à perdre d’autre que nos chaînes, et nous avons un monde à gagner !

8mai1945

«Le prix en valait la peine», c’est ainsi que Marie Jana Korbelová connue sous le nom de Madeleine Albright, alors représentante permanente des USA auprès de l’Onu, a répondu en 1996 à la question de savoir si la mort de plus de 500.000 enfants en Irak suite à l’intervention US était défendable. Après la fin du mandat de Bill Clinton en , elle fut approchée par le président tchèque Václav Havel pour prendre sa succession à la présidence de la République tchèque, proposition qu'elle déclina. En 2001, Albright créa l'Albright Group, un cabinet de conseil en stratégie internationale basé à Washington, D.C. Elle compta Coca-Cola, Merck, Dubai Ports World et Marsh & McLennan parmi ses clients. En 2003, elle accepta une place au Conseil des Directeurs du New York Stock Exchange. En 2005, elle décida de ne pas solliciter un second mandat, à la suite des conséquences du scandale Grasso, dans lequel le président du Conseil des directeurs de la NYSE, Dick Grasso, perçut pour son départ une indemnité de 187,5 millions de dollars, avec une gouvernance faible du Conseil dans lequel Albright siégeait. Elle préside le NDI (la branche du National Endowment for Democracy gérée par le Parti démocrate) ainsi que la fondation Truman qui accorde des bourses. Elle a, lors de l'élection présidentielle américaine de 2008, soutenu Hillary Clinton. Durant la période de transition, le président élu Barack Obama l'a chargée de le représenter à l'étranger. Madeleine Albright copréside le groupe de travail chargé d'élaborer le nouveau concept stratégique de l'Alliance atlantique.

Nous devons saisir RADICALEMENT que si nous voulons une vie humaine nous devons détruire ce rapport social de soumission qui reproduit le capital… Ce qui reproduit le Capital est le rapport prolétarien salarié qui créé la valeur nécessaire à la réalité capitaliste. Il ne faut donc pas se battre sur une base de revalorisation horaire de notre condition d’esclaves ou quémander misérablement un peu plus d’argent… Il convient bien d’abolir une fois pour toutes le salariat ! Demander un peu plus d’argent est une revendication illusoire quant à notre vie humaine ! L’Argent est un asservisseur et un rapport social de domination ! Il apporte la mort et la division, tout comme il apporte l’inversion des qualités et perceptions naturelles et humaines en toutes circonstances.

L’Argent, c’est notre dépossession, et l’Etat n’est en réalité que le chef d’orchestre ostentatoire de cette dépossession. Nous n’avons pas à négocier la longueur de nos chaînes ! Si nous conservons le salariat nous conserverons obligatoirement et nécessairement toute la merde qui en découle. Cette crise sociale qui intervient, c’est aussi la fin de ces illusions stupides…

Il est temps de commencer à comprendre que ce qui nous arrive est aussi ce qui nous ressemble. Pour cesser de ressembler à la pourriture capitaliste il conviendra d’abolir la condition prolétarienne.
Si l’énergie vitale de la lutte du prolétariat qui advient comprend cela, alors tout est possible…

Si nous persistons dans l’erreur alors c’est pour l’éternité que nous serons brisés, et les générations futures hériteront naturellement de toute la dégradation liée à cette aberration mentale de conscience fausse.Le capitalisme est l’anti-naturalisme achevé !

8mai1945,albright,clinton,obama,capitalisme,spectacleToutes les guerres, les famines, les horreurs sont le produit de cette merde gigantesque qu’est l’accumulation du capital… Retrouvons le chemin humain de la communauté universelle pour une vie enfin humaine !Toutes les cliques capitalistes de l’extrême gauche à l’extrême droite du capital comptent nous enfermer dans cette logique de l’économie politique pour l’éternité ! Nous le disons clairement : nous n’aurons jamais de vie humaine si nous conservons l’Argent le salariat et l’Etat…

Notre vie nous est volée en permanence, et nous ne voulons assurément plus d’une sur-vie augmentée… Nous voulons la véritable vie humaine débarrassée de la marchandisation du monde et de l’Être, dans une absolue récusation de la chosification d’accumulation d’avoirs…
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«Le combat ou la mort la lutte sanguinaire ou le néant. C’est ainsi que la question est invinciblement posée.»
George Sand

08:01 Publié dans Actualité | Tags : 8mai1945, albright, clinton, obama, capitalisme, spectacle | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

16/10/2017

Contre la dictature des lobbies du genre

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Version condensée et limitée à la question du genre publiée aux éditions Mordicus. On peut aussi se procurer un essai plus large, Les démons du bien (Pierre-Guillaume de Roux, 2013), Les démons du bien ? C'est d'abord le nouvel ordre moral qui, sous prétexte de créer une "société plus juste", a entrepris de normer les conduites des citoyens, désormais soumis à l'hygiénisme dispensé par un Etat "maternel" qui cherche à mettre en place une société de surveillance totale. C'est aussi la "bêtification contemporaine" qui rabat le politique sur la sphère privée, promeut l'inculture patronnée par la raison marchande, et aboutit à instaurer le degré zéro de la vie sociale. C'est enfin l'idéologie du genre qui, fondée sur un fantasme d'auto-engendrement, prétend que la différence des sexes n'est qu'une illusion. Que devient alors la "différence des différences" (Michel Schneider), cette dualité des sexes sans laquelle il ne saurait y avoir de construction de soi ? Elle s'efface dans un vaste mouvement de mélangisme généralisé abolissant d'un même mouvement le masculin et le féminin. L'idéologie du genre, c'est le grand retour du cache-sexe. Le rêve d'une postmodernité post-sexuelle où, faute d'avoir créé une société sans classes, on aurait une société sans sexes. Une société où la "libération du désir" signifierait, non plus qu'il faut libérer le désir, mais qu'il faut s'en libérer. Un rêve d'indistinction, un rêve de mort.  

Les réformes "sociétales" mises en œuvre par le gouvernement de François Hollande, à commencer par le "mariage pour tous", font une large part à la théorie du genre. Celle-ci se retrouve ainsi propulsée au centre du débat. Mais de quoi s'agit-il exactement ?
La théorie du genre trouve son origine dans le féminisme égalitaire, qui soutient que l'égalité ne sera vraiment acquise entre les hommes et les femmes que lorsque rien ne les distinguera plus vraiment. Son credo de base est que le sexe biologique ne détermine en aucune façon l'identité sexuelle. L'identité sexuelle serait une pure " construction sociale " qui ne serait absolument pas conditionnée par l'appartenance sexuée. L'individu étant sexuellement " neutre " à la naissance, les différences de comportement que l'on observe entre les garçons et les filles, puis entre les hommes et les femmes, s'expliqueraient uniquement par l'intériorisation de " stéréotypes " qu'il conviendrait donc de " déconstruire " dès le plus jeune âge, en particulier à l'école.
Relevant du fantasme d'auto-engendrement et de la mystique de l'indistinction, la théorie du genre repose en fait sur un certain nombre d'erreurs fondamentales. Alain de Benoist en fait ici une critique de fond, solidement argumentée, qui n'a pas de mal à faire apparaître son caractère proprement délirant. Et sa nocivité.


Pour tenter de rire d'une dérive idéologique servant de camouflage sociétal à un désastre économique et social et la volonté politique de ne pas lutter contre, J'SUIS PAS CONTENT ! #96 : Manspreading, Photo pourrie & Cannibalisme en marche ! [feat. JR Lombard]. Pour apporter votre soutien sur T I P E E E : https://www.tipeee.com/j-suis-pas-con...

11:26 Publié dans Actualité, Humour geek | Tags : genre, humour, manipulation, féminisme, capitalisme, spectacle | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |