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23/05/2019

Fred vargas, Macron et le degré négatif de la politique

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L'écologie menteuse de l'environnement au secours du Capital

Macron : « Le climat doit être au cœur du projet national et européen »

La panique politique du Système étant plus que palpable et se traduisant par une hystérie n'ayant pas peur de la violence, il devient utile de montrer que le militantisme de classe ne se limite pas à la sphère politique mais que ses ravages autrefois limités à la culture n'épargnent plus les champs scientifiques, juridiques, sociaux...

La guerre menée aux pauvres et aux contestataires de tout poil s'étend comme une moisissure.

Ainsi l'indigence de la sous littérature de gare peut dans la grande peur rejoindre le dogmatisme scientifique le plus marchand pour dissimuler un combat de classe, celui du capital dominant contre ses victimes qu'il faut faire voter et bien entendu en déviant leurs intérêts bien compris.

Exemple.

"On est face à la plus grande tragédie qu’ait jamais vécue l’humanité et les politiques sont absents, impotents, je sais plus quel est le mot, sont inactifs, qu’a employé Antonio Gutierrez le secrétaire général de l’ONU, et au lieu d’aller dans le bon sens on va dans le mauvais sens". On croit rêver devant l'improbable d'une telle croisade dissimulant mal un militantisme de classe.

Plus sérieusement et au sujet du réchauffement climatique d'origine humaine dogme politique intolérant et marchand fond sur une simple théorie scientifique discutable permettant pourtant de harceler et persécuter des dizaines de milliers de scientifiques préférant les faits à la croyance aveugle.

Cette liste de scientifiques sceptiques sur le réchauffement climatique liste les scientifiques à travers le monde qui sont climatosceptiques, c'est-à-dire sceptiques sur la réalité d'un réchauffement climatique exceptionnel, son origine humaine ou sur le fait qu'il ait des conséquences négatives. Ils sont Prix Nobel, Ph.D., lauréats de nombreux prix, auteurs d'articles majeurs.

Le NIPCC (panel d'organisations non-gouvernementales) existe depuis 2003 et tente d'adopter un point de vue plus objectif et plus nuancé que celui, très orienté, du GIEC.

Depuis le 1er septembre 2015, il existe également un Collectif des climato-réalistes. En 2015, a été également créée la "CO2 Coalition", qui a approuvé le retrait des Etats-Unis de l'accord de Paris en 2017.

Cette liste, qui comprend plusieurs prix Nobel, est très incomplète, 31.000 scientifiques par exemple ayant signé l'Oregon Petition.

Merci à Wikibéral pour la documentation.

A

  • Khabibullo Abdusamatov, mathématicien et astronome à l'observatoire de Pulkovskaya de l'académie des sciences russe : il montre que l'évolution de la température peut être majoritairement imputée à l'activité solaire, qui a été inhabituellement élevée.
  • Arun D. Ahluwalia, Géologue à l'Université de Punjab, membre du comité International Year of the Planet parrainé par l'ONU. Il déclare que « le GIEC fonctionne en circuit clos, il n’écoute pas les autres. Ses membres manquent de largeur de vue. … Je suis étonné que le Prix Nobel ait été donné pour des conclusions inexactes par des gens qui ne sont pas des géologues ».
  • Ralph B. Alexander, physicien, diplômé d'Oxford. Ralph Alexander a été chercheur dans différents laboratoire en Europe et en Australie et professeur à l'université d'état de Wayne, Detroit. Il est auteur du livre Global Warming False Alarm.
  • Syun-Ichi Akasofu, ancien professeur de géophysique, fondateur de l'International Arctic Research Center au sein de l'université d'Alaska : « la méthode d'étude adoptée par le GIEC est déficiente à la racine, ce qui entraîne des conclusions sans fondement. [...] Contrairement à ce qu'affirme le GIEC, il n'y à ce jour aucune preuve définitive que "la plupart" du réchauffement actuel soit dû à l'effet de serre. [...] [Le GIEC] aurait dû reconnaître que les variations climatiques passées ne devaient pas être ignorées et donc que leurs conclusions étaient très approximatives. Le terme "la plupart" dans leurs conclusions est sans fondement. »
  • Claude Allègre, géochimiste, lauréat de nombreux prix de premier plan, dont l'équivalent du Nobel de la géologie, Institut de physique du globe (Paris), un des premiers à avoir soulevé la possibilité d'un réchauffement climatique : il souligne que l'on ne connaît à peu près rien du rôle du CO2 d'origine humaine dans le réchauffement climatique et que d'autres facteurs sont bien plus importants : vapeur d'eau, formation des nuages, nuages de poussières et activité volcanique. Le plus important facteur est l'activité solaire selon Allègre, « mieux corrélée avec le réchauffement que les variations du CO2  ».
  • David Archibald, scientifique australien, spécialiste de l'activité solaire et de son interaction avec le climat : il estime que c'est le soleil qui est le véritable responsable de l'évolution du climat et prédit un refroidissement climatique au vu de l'évolution de l'activité solaire.
  • Hacène Arezki, géographe spécialisé en géographie physique, biogéographie et climatologie, nie dans son livre Climat, mensonges et propagande (éd. Thierry Souccar, 2010) le caractère "sans précédent" de la récente évolution climatique ainsi que l'hypothèse du rôle de premier plan joué par les gaz à effet de serre ; il souligne le rôle essentiel du Soleil pour le climat.
  • Robert H. Austin, physicien à Princeton, Ph.D. : signataire de l'Oregon Petition, il signe une lettre ouverte dans laquelle est écrit que « Les enregistrements de températures, mesurées ou reconstruites, indiquent que les changements climatiques du 20e et du 21e siècle ne sont ni exceptionnels, ni persistants, et les relevés historiques ou géologiques montrent de nombreuses périodes bien plus chaudes qu'aujourd'hui. [..] Les modèles climatiques actuels semblent insuffisamment fiables pour mesurer la part respective des contributions naturelles et humaines aux changements climatiques passés et, plus encore, futurs ».

B

  • Sallie Baliunas, astronome au Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, Ph.D. en astrophysique à Harvard : elle a souligné l'impossibilité que le réchauffement climatique soit causé par les rejets humains de CO2. Elle a reçu de nombreuses récompenses et a écrit plusieurs dizaines d'articles scientifiques dans des revues de premier plan.
  • Tim Ball, Ph.D. en climatologie, ancien professeur à l'université de Winnipeg (Canada) : il rappelle les faiblesses des modes de mesure de la température et l'absence de fondement scientifique à la théorie liant émissions de CO2 et réchauffement climatique.
  • Gary Becker, Prix Nobel d’Économie, Professeur Université de Chicago : Ce qui menace la planète, ce n'est pas le réchauffement climatique, mais les politiques économiques stupides qui pourraient en dériver, poussées par des politiciens en quête d'une bonne cause.
  • David Bellamy, botaniste environnementaliste, ancien maitre assistant Université de Durham : Le réchauffement global est pour une large part un phénomène naturel. Le monde dépense d'énormes sommes d'argent pour stabiliser quelque chose qui ne peut l'être.
  • Jean-Marc Bonnamy, ingénieur, expert climatologue pour la FAO, auteur de Réchauffement climatique : le pavé dans la mare (éd. L'Harmattan, 2018), parle à propos du réchauffement climatique d'un « débat d'opinions basé sur des interprétations contestables de corrélations statistiques hasardeuses entre des données douteuses ». Il affirme l’absence de tout effet possible de l’augmentation du taux de CO2 sur la température terrestre et dénonce les procédés utilisés par le GIEC, acculé, pour faire taire les faits.
  • Reid Bryson, professeur émérite de météorologie à l'université du Wisconsin, Ph.D. en météorologie, un des pères fondateurs de la climatologie moderne : il considère que les variations climatiques ont toujours existé et que le réchauffement climatique depuis le XIXe siècle est dû à la sortie du Petit Âge Glaciaire.

C

  • Bob Carter, paléoclimatologue australien, professeur à la James Cook University (Australie) : il rappelle que même les mesures du GIEC ne montrent aucun réchauffement depuis 1998 et que les températures semblent au contraire baisser. Il écrit ainsi : « Il y a tout lieu de douter que le moindre réchauffement climatique soit en train d'avoir lieu, et plus encore qu'il soit causé par l'activité humaine ».
  • John Christy, professeur de sciences de l'atmosphère et directeur du centre des sciences de la terre à l'université de l'Alabama, ancien rédacteur des rapports du GIEC : « je ne vois venir ni la catastrophe qu'on nous annonce, ni la preuve évidente que l'activité humaine doive être mise en cause dans le réchauffement que l'on peut observer. Je vois plutôt l'utilisation aveugle de modèles climatiques (utiles mais qui ne sont jamais des "preuves") et la coïncidence entre augmentation de la concentration en CO2 et réchauffement qui fonctionne de moins en moins avec le temps ».
  • Ian Clark, hydrogéologiste, professeur à l'université d'Ottawa et auteur de plus d'une cinquantaine d'articles académiques : il écrit que les modèles climatologiques fondés sur l'augmentation du CO2 et de la vapeur d'eau sous-estiment l'effet des nuages qui font baisser la température atmosphérique. Pour Clark, c'est le soleil et la variation de son activité qui est le principal responsable des changements climatiques, comme dans le passé.
  • Piers Corbyn, astrophysicien, spécialiste de la prévision météorologique à long terme dont il fait une activité commerciale, notamment par le site www.weatheraction.com.
  • Vincent Courtillot, géophysicien français, docteur en physique, professeur à l'université de Paris VII et auteur de nombreux articles scientifiques dans Science ou Nature.
  • Richard Courtney, relecteur expert du GIEC, consultant en science du climat et de l'atmosphère, admet qu'aucune preuve convaincante d'un réchauffement climatique causé par l'homme n'a été découverte.
  • Judith Curry, professeur à l'école des sciences de la terre et de l'atmosphère au Georgia Tech d'Atlanta. Décorée par l'American Meteorological Society, l'American Geophysical Union, la NASA, la NOAA et la Fondation Nationale des sciences. Elle affirme que « presque la moitié du réchauffement constaté au XXe siècle s'est produite lors de sa première moitié, avant le développement mondial ». Pour elle, « la climatologie est devenue un parti politique de tendance totalitaire », « une science douteuse au profit d'un projet politique ».

D

  • Dai Davies, physicien à l'Université de Canberra, affirme que le CO2 n’a qu’un effet négligeable sur le climat terrestre et n’est pas toxique mais éminemment bénéfique pour la biosphère. Même si sa quantité était doublée, cela n'aurait aucun effet significatif sur la thermodynamique atmosphérique.
  • Delgado Domingos, professeur en science environnementale au Portugal, avec plus de 150 publications à son actif. Pour le professeur Domingos, « créer une idéologie à partir du dioxyde de carbone est un non-sens dangereux… L’alarmisme actuel sur le changement climatique est un instrument de contrôle social, un prétexte pour des batailles politiques et économiques. Cela devient une idéologie préoccupante ».
  • Diane Douglas, paléoclimatologue, auteur et éditeur de plus de 200 rapports scientifiques. Pour elle, les facteurs naturels et non le CO2 dominent le climat.
  • Richard Dronskowski, professeur de chimie-physique à l'Université d'Aix la Chapelle, Allemagne, au Département de Chimie des Solides et Chimie Quantique. Lauréat du Prix Otto Hahn de l'Institut Max Planck, il est membre du Collegium de la Société de Recherche allemande, de la Société de Physique allemande et de l'American Chemical Society. Il a déclaré que "la courbe en crosse de hockey est une falsification grossière destinée à répandre la peur", "qu'il n'y a absolument aucun consensus, zéro consensus [au sujet du réchauffement climatique]" et qu'il connaît "des collègues qui financent des instituts entiers grâce au climat. Ils n'ont aucun moyen de faire machine-arrière car leurs instituts seraient ruinés".
  • Geoffrey G. Duffy, physicien, professeur de mécanique des fluides au Department of Chemical and Materials Engineering de l'Université d’Auckland[7]. Selon Geoffrey Duffy, « même si l’on doublait ou triplait la quantité de dioxyde de carbone, cela n'aurait quasiment aucun impact, car la vapeur d’eau a dominé et domine tout l'effet de serre ».
  • Jacques Duran, physicien, directeur de recherche CNRS, ancien Vice-Président Chargé de la Recherche de l'Université Pierre et Marie Curie (1986-1992) et auteur du site sceptique de référence francophone pensee-unique.fr.
  • Freeman Dyson, physicien, professeur émérite à l'université de Princeton, récompensé par de très nombreux prix : selon lui, la menace du réchauffement climatique est « largement exagérée ».

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12:59 Publié dans Actualité | Tags : écologie, capitalisme, propagande, européennes, mensonge | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

10/01/2019

France, Gilets Jaunes vus de France et d'ailleurs

 

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La République nue...

Quelques bouches s'ouvrent, quelques vestes se retournent, quelques rats quittent le navire.

Nous sommes toujours dans la première quinzaine de janvier mais le mouvement Gilets Jaunes reprend avec plus de force, avec plus de colère aussi devant la désinformation, constatée et militante, des grands médias, leurs mensonges outranciers, leur censure revendiquée.

Car le déni du réel n'est plus seulement le fait de politiciens accrochés à leurs privilèges comme des maquerelles à leur honneur ou de philosophes sclérosés du système aspirant à retrouver leur rond de cuir douillet au frais du contribuable en suggérant l'innocent tir sur la foule, le déni vient de ceux, donnant à longueur d'année des leçons de morale, s'instituant en juges permanents du vrai et du faux, du bien et du mal, se gardant bien de préciser qu'ils ne vivent pas des lecteurs et auditeurs mais de la publicité, des subventions de l'état ou de mécènes banquiers ou du complexe militaro-industriel, les grands médias.

Laetitia Monsacré couvre les mobilisations des Gilets jaunes, l'ex-présentatrice de France 5, qui co-dirige actuellement avec Ulysse Gosset Jim le Pariser, dit haut et fort ce qu'elle pense de la conception du travail des journalistes.

Une information autre circule pourtant, en semaine sur les réseaux sociaux, dans les entreprises, sur les marchés, à la sortie des écoles et le samedi sur les ronds-points entre deux coups de matraques.

On y entend parler de 14 millions de personnes (sources croisées et catégories confondues) cherchant un emploi pour 250 000 offres réelles de Pôle emploi, on y découvre quelques 25 suicides journaliers ne faisant jamais la une de l'actualité.

Certains évoquent même ces 10 000 morts annuels (selon l'INSERM dont le régime) du chômage alors que d'autres études affirment 20 000.

Dans les deux cas un bilan de guerre.

Alors malgré les invitations des crapules au débat, au dialogue, dans un pays où la liberté d'expression n'existe pas, où les médias cirent les pompes en place de faire leur travail, voyons un peu ce qu'on entend à l'étranger, en zone libre.

 


What They're Not Telling You About the Yellow Vests par P.J. Watson.

Twitter: https://twitter.com/PrisonPlanet

Facebook: https://www.facebook.com/PaulJosephWa...

Minds: https://www.minds.com/PaulJosephWatson

Gab: https://gab.ai/PrisonPlanet

 


Le journaliste spécialisé Pierre Jovanovic dans la crise répond aux questions de Yannick Urrien pour la radio Kernews. Kernews est une station de radio locale qui émet en modulation de fréquence à la fréquence de 91,5 MHz, pour diffuser des programmes de la bande FM sur la région de La Baule, Saint-Nazaire, Nantes, Pornic, Noirmoutier et Vannes. Une rencontre intéressante ou l'animateur républicain et libéral est confronté aux faits.

16/04/2018

Désinformation des masses : Occident 1 - Russie 0

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 On comprend la tremblotte des Manu.

La démonstration, par l'exemple, étant la plus belle chose du monde et permettant au non spécialiste de saisir la vérité la plus complexe, il était impossible de faire l'impasse sur ce que le monde vient de vivre au sujet, de la Russie, de la Syrie, des attaques chimiques et des sanctions qui ont suivi.

Pour bien comprendre les évènements et leur fin calamiteuse pour l'Occident, il importe de faire un peu de chronologie et de bien comprendre le fil des étapes et leur sens.

Nous avons constaté et du subir ces dernières années, une hostilité croissante du pouvoir politique, des médias envers le Net, l'information indépendante de la publicité ou de mécènes liés à la banque, au complexe militaro-industriel.

Les échecs électoraux, la perte de clientèle expliquent en partie cette critique entrainant au début des mises en garde, puis la diffamation à travers des classements subjectifs et dépréciateurs des sites libres, enfin, les poursuites, les pages fermées à répétition puis sans motif et définitivement par milliers sur les réseaux sociaux, le refus de banques d'ouvrir des comptes ou leur fermeture non motivée, enfin les fermetures administratives sans justification de sites, de blogs et/ou les poursuites judiciaires.

Voilà où en est l'Occident entre censure (de plus en plus déléguée au privé) et représailles.


Le debriefing de l’état-major général russe sur les frappes occidentales en Syrie du 14/04 avec chef de la principale direction opérationnelle de l'état-major général russe, le général Sergei Rudskoy. Pas question ici de virtuel ou d'attaque imaginée à partir de rumeurs opportunes des réseaux sociaux anti-syriens alimentés par l'opposition microscopique vivant à Londres ou New York. Les faits sont détaillés, tout comme les performances des missiles intelligents américains face au matériel russe d'assez anciennes générations détenu par la Syrie. Le flop d'une attaque gratuite n'en éclate que plus et ajoute du piment.

Le fait est qu'un Occident capitaliste en faillite ne peut tenir longtemps sans une guerre car son espérance réside en la croyance vaine et naïve que cela suffira à relancer la machine comme avec les deux guerres précédentes et surtout que cela effacera l'ardoise des malversations bancaires.

Cette option sans doute valable autrefois n'est plus viable en raison de la globalisation, de l'extension du modèle capitaliste à la planète. Il n'empêche que ce constat n'est pas compréhensible de l'ensemble des acteurs du Système et qu'il se greffe, aussi, des motivations relevant de l'idéologie la plus archaïque à ce souhait de guerre.

Le contrôle de l'information classique (agence, presse, radio, télévision) au niveau national ou mondial n'a rien de compliqué en 2018. Il nécessite juste de l'argent et quelques personnes aux postes clés (la maitrise publicitaire révèle ici sa vraie fonction).

L'objectif facile à atteindre ne peut répondre qu'à un seul besoin et ce depuis toujours, la propagande de guerre.

On pourra objecter que cela rapporte aussi des milliards en bourse et que l'affaire Skripal initiée par Londres et pas Washington renforce cette thèse. Les faits à venir vont démontrer que si la guerre réelle n'est pas à l'ordre du jour le coup financier n'est qu'un à coté d'un objectif stratégique d'une toute autre ampleur.

Signalons toutefois en passant que le hoax de l'affaire Skripal a été démonté par un laboratoire de recherche spécialisé suisse, établissement public (donc ne pouvant être accusé de corruption par les Russes ou les Syriens). Ce laboratoire Spiez (institut spécialisé en matière de menaces atomiques, biologiques et chimiques), a fait parvenir à l'OIAC les résultats de son analyse à partir d'échantillons prélevés à Salisbury, résultat : "La substance BZ a été découverte dans tous les échantillons. Le BZ est un agent neurotoxique [...], cette substance était en service en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis et dans d'autres pays de l'Otan. Elle n'a jamais été utilisée en URSS et en Russie".

Dès cette minute la fake news s'effondre mais ce n'est pas terminé car les Suisse sont aussi trouvé dans sa forme originale et en concentration importante l'agent neurotoxique A-234 un agent volatil mortel (le fameux Novichok) en forte concentration. Autre anomalie car l'agent très volatil collecté 15 jours après l'attaque n'aurait pu être retrouvé. Bref, on se moque des citoyens et on comprend le refus d'enquête ouvertes et la possibilité d'accéder aux "preuves". Toutefois, on sanctionne la Russie qui met, il est vrai, de la mauvaise volonté à endosser le crime des autres, il  est vrai qu'elle n'avait aucun mobile, circonstance aggravante !


Si Hollywood aime à faire marcher les morts, l'information autrement plus sérieuse russe aime à montrer que les morts sont parfois bien vivants. Les dirigeants occidentaux n'en continueront pas moins à mentir à leurs électeurs mais auprès des personnes informées, ils passent pour des crétins, consolation minime mais avec le cumul...

Le comble de la désinformation viendra avec la Syrie, ce pays qui achève victorieusement sa lutte contre le terrorisme de Daesh et pourrait enfin songer à la reconstruction après avoir réglé le problème autant mafieux que terroriste  de pseudo "Kurdes" au Nord.

Cette fois, l'Occident se lâche car il n'est même pas question d'enquête pour déterminer les coupables (on comprendra pourquoi ensuite), les frappes auront lieu "une ligne rouge est franchie". Peut importe si avant cette attaque de la Syrie le hoax a été dévoilé, prouvant l'inexistence d'une attaque. Les prétendues victimes, en parfaite santé, vont en témoigner devant la caméra racontant comment des individus masqués sont entrés dans l'hôpital, ont aspergé les personnes présentes et les filmant paniquées en train de se laver leur ont intimé l'ordre de se dire victimes d'une attaque chimique. Heureusement, il n'en était rien.

Alors pourquoi cette attaque bidon surmédiatisée ? Le 16 avril la réponse nous est lâché au détour d'une interview de 2h40 du Président Macron :"Par ces frappes et cette intervention, nous avons séparé sur ce sujet, les Russes des Turcs [...] les Turcs ont condamné les frappes chimiques et ont soutenu l'opération que nous avons conduite."

Voilà donc la clé de l'énigme, voilà pourquoi il faut une vérité unique occidentale et pourquoi tout site critique et libre est en 2018 un site pouvant sans risque être qualifié de distributeur de fake news, de complotiste et traité de tous les xxxphobes possibles. Il faut empêcher si cela est encore possible, le basculement de la Turquie dont on a pas pu renverser le régime vers une alliance avec la Russie, l'Iran, la Chine, c'est à dire vers un monde qui est sa sphère économique, ethnique et culturelle naturelle.

Le monopole de l'information est le monopole de la vérité, du bien, du juste. Orwell, Marx, Debord et d'autres ont tout dit sur cette tromperie de la démocratie marchande.

Ces simples évènements cumulés démasquent la nature d'un régime, ils établissent la réalité de la déontologie des fameux grands médias et leur réelle fonction. Inverser systématiquement le vrai officiel, s'informer uniquement par ses proches et auprès de sources pluralistes en dehors de pays manipulés soumis jusqu'à la guerre imbécile doit devenir une règle de vie et le Net est à ce titre indispensable.

Défendre l'information libre, c'est défendre la paix.

 

 

15:16 Publié dans Actualité | Tags : fakenews, propagande, désinformation, manipulation, russie, france, syrie, turquie, attaque, chimique, hoax | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

23/10/2017

Le Capitalisme perd la boule, autopsie de l'information

 

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Contre la chasse aux sorcières, informez vous et diffusez l'information.

L'histoire ne ressert pas les plats, c'est une évidence mais la nostalgie marchande du passé conduit les agents d'un Système en phase terminale à utiliser, chaque jour un peu plus, les recettes d'hier dans une course folle à la survie.

Lorsque la corruption, le militantisme, l'incompétence répétés et démontrés ne permettent plus de se faire passer pour le Bien sans rires et injures alors il faut se résoudre à salir et faire de l'ennemi le Mal absolu, la menace, le monstre.

Voici le temps des listes d'hérétiques, ces personnes malfaisantes refusant le diktat d'une pensée unique soumise au monothéisme du marché. Hélas, le sous-citoyen consommateur du Village aime de plus en plus le son des médias dissidents et résistants. Pour un Américain ou un Britannique, le média russe RT possède ce parfum de différence tant recherché. Les Présidentielles ayant porté un Trump contre l'ensemble des grands médias ont pu démontrer de manière éclatante la rupture avec le peuple et Hollywood paye aussi le prix de ses engagements. La note qui se chiffre en milliards de dollars passe mal.

Ces listes absurdes, comiques par leur outrance, le témoignage de panique qu'elles avouent par cette nouvelle étape qui frappent non plus les médias mais aussi les invités et les journalistes ne sont pas nouvelles.

Les Français les connaissent bien, ils se souviennent de l'Occupation mais aussi, surtout, des années 80 quand pour faire gagner la gauche à nouveau, on a instrumentalisé une extrême droite fantasmée (ce fameux danger fasciste, héritié obligatoire, à l'insu de son plein gré, d'une idéologie purement italienne et dérivée du socialisme) et dressé des listes de personnes, d'entreprises à boycotter pour combattre un FN (alors poujadiste et reaganien !)tout surpris de sa progression électorale.

Depuis, afin d'éviter que la bête immonde ou les pro-Palestiniens ne s'inspirent trop de l'idée, les listes ont changé, elles sont devenus les black listes, avouées parfois par des animateurs bavards (coucou Patrick) ou affichées avec promesses de représailles par des réseaux d'extrême gauche (la fausse, celle impubère et masquée au service du grand patronat et des faucons).


Défiance envers les médias : pourquoi un tel discrédit ? Documentaire réalisé par Armel Joubert des Ouches pour Réinformation.TV

Ces listes servant une épuration professionnelle active, renforcée depuis 2001, tous les connaissent dans le milieu. Personne n'ose hélas le dire car si hier après une insoumission ou une parole de trop (coucou Thierry) on se retrouvait en province, sur le câble (et on dit merci !) ou à RMC pour les vedettes, aujourd'hui, on termine plutôt, sauf joker, à Pôle emploi sans toucher 20 000.

Le bon coté des choses est que le public, le téléspectateur, le lecteur ne suivent pas, ne sont plus en marche. Et là, ce ne sont pas les Présidentielles américaines qu'il faut comprendre mais les nôtres.

Comme prévu, le Système capitaliste va se tuer tout seul et cette hystérie idéologique actuelle en pleine croissante et contagieuse (l'affaire purement financière Weinstein est éloquente) produisant un discours totalement incohérent, naturellement menteur, contre productif indique bien que toute violence de rue de gauche ou de droite destinée à la libération n'a absolument aucun sens sauf celui de l'incompréhension du réel, du temps présent, en servant le renforcement des régimes policiers occidentaux. La propagande n'est jamais loin de la matraque.

Il ne faut pas se faire d'illusions, l'information libre et pluraliste, si elle a jamais existé, ne reviendra pas demain ni jamais.

Le Capitalisme dans son délire absolutiste contrôle la vie dans son intégralité mais la résurrection n'est pas de son ordre.

 

A lire :

Une ONG liste 2 327 invités de RT, les qualifiant d'«idiots utiles qui sapent la démocratie»

Financée par divers acteurs gouvernementaux mais aussi par des donateurs privés tels que la fondation Open society de George Soros, l'ONG tchèque «European Values Think-Tank» estime que les 2 000 intervenants de RT servent... la «propagande russe».

C'est un étrange et fastidieux travail qu'a décidé de publier une ONG tchèque fondée en 2005 et ayant pour but affiché de «défendre la démocratie libérale» (mais qui en réalité semble particulièrement obsédée par la prétendue «désinformation pro-Kremlin»). Accompagnant un rapport d'une certaine Monika Richter censé prouver l'impact néfaste de RT sur l'opinion occidentale, une longue liste de personnalités publiques, principalement américaines et européennes, s'étant exprimées d'une façon ou d'une autre sur la version en anglais de RT est fournie.

Qualifiées d'«idiots utiles», accusées d'agir malgré elles (ou volontairement) dans le but de «saper la démocratie» en Occident mais aussi d'agir pour le compte d'une «puissance étrangère hostile», ces personnalités diverses ont été réunies dans une liste, qui comporte 2 327 noms. Celle-ci a été mise à disposition du public dans un tableau téléchargeable, contenant par ailleurs des liens vers des publications de RT. Selon l'ONG, le fait d'exprimer une quelconque opinion sur RT revient donc... à de la «complicité avec la machine de propagande russe».

On retrouve pèle-mêle dans ce référencement (qui ne prend en compte que le contenu en anglais produit par RT), des personnalités politiques de premier plan tels l'ancien ministre grec des Finances Yanis Varoufakis, l'ancien Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin, l'ancien présidente de la République du Brésil Dilma Rousseff ou encore Jean-Claude Trichet, qui fut président de la Banque centrale européenne de 2003 à 2011.

En plus de très nombreux hommes et femmes politiques, la liste comporte des centaines de noms d'intellectuels, universitaires, journalistes ou célébrités ayant pour seul point commun... d'avoir accordé une ou plusieurs fois un entretien à RT dans leur vie. (...)

Lire la suite sur RT en français

12:19 Publié dans Actualité | Tags : information, ong, censure, propagande, capitalisme, faillite | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |