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11/01/2021

Résistance à l'intolérance

censure, dictature, mensonge, facebook, twitter, réseau

Un fournisseur de services Internet du nord de l'Idaho a bloqué Facebook et Twitter de son service WiFi en raison des préoccupations des clients concernant la censure généralisée des Big Tech.
 
T1 WIFI, qui fournit un accès Internet à la région du nord de l'Idaho et de Spokane, a déclaré aux clients dans un e-mail que les géants des médias sociaux seraient bloqués de ses services d'ici le mercredi 13 janvier.
«Il est venu à notre attention que Twitter et Facebook sont engagés dans la censure de nos clients et de nos informations», lit-on dans l'e-mail aux clients.
«Il y a trop de gens qui nous ont demandé de faire un [client] à la fois, nous allons donc bloquer [Facebook et Twitter] et tout autre site Web qui pourrait également être censuré (sic) que ce soit via leur algorithme qu'ils utilisent pour leur site ou tout autre moyen. »
"Notre société ne croit pas qu'un site Web ou un site de réseautage social ait le pouvoir de censurer ce que vous voyez et de publier et de vous cacher des informations, de vous empêcher de voir ce que vos amis et votre famille publient", poursuit le courriel. «C'est pourquoi, compte tenu du nombre de préoccupations, nous avons pris la décision de bloquer l'accès à ces deux sites Web depuis notre réseau.»

14:04 Publié dans Actualité | Tags : censure, dictature, mensonge, facebook, twitter, réseau | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

17/12/2020

Le gauchisme de rue, cette complicité du Système

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Théâtre de l’œuf, c'est déjà un aveu !

 

Restons un pays ouvert, qui accueille de nouvelles cultures et tire un profit du métissage

Laurence Parisot, ancien président du MEDEF, membre de divers conseils d’administration, président de la banque américaine Citi en France et sympathisant véganiste (entre autres ) …

 

En 1871, le prolétariat in-disciplinable des profondeurs historiques françaises voulait – contre la dictature étatique de la valeur d’échange – faire surgir un autre monde débarrassé de toutes les impostures du marché…

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Aujourd’hui, toutes les cliques gouvernementalistes, à la remorque culturelle des rackets sociétaux de l’extrême gauche du Capital, entendent dissoudre le prolétariat des territoires périphériques dans un grand magma arc-en-ciel de soumission consommatoire généralisée, assujetti aux mégapoles mondialistes de l’in-distinction des foules écolos-bobos privilégiées et de leurs clientèles immigrées… 

La mystification anti-raciste des boutiques contre-révolutionnaires du cosmopolitisme capitaliste est le contraire de l’internationalisme prolétarien vers le communisme !

Que faut-il être incultivé et stupide pour beugler À bas l’État policier et non aux lois scélérates ! Comme s’il existait des États non-policiers et des lois non-misérables… Quant aux clowns ignares qui braillent que tout le monde déteste la police, ils ne sont là comme pitoyable diversion contrôlée et protégée que pour empêcher que l’on vomisse l’argent et que l’on exige l’Abolition du salariat et de l’État

Lorsque le Système a mutilé durant de longs mois les Gilets Jaunes, le spectacle médiatique du mensonge marchand ne s’en scandalisait guère. Mais lorsqu’on bouscule des figurants migrateurs dans la machination d’un mauvais film parisien qui veut légitimer le remplacement du prolétariat radical par le réfugié, moderne idole intouchable de toutes les multinationales du profit ou quand l’on rosse un producteur de rap stupéfiant, et qui plus est de couleur, l’ensemble de la caste politico-journalistique du Capital s’indigne en bloc, feint de ne pas connaître le CV judiciaire de ce dernier et nous propose une fois de plus, avant même que toute investigation ait véritablement commencé, l’inepte Union sacrée anti-flics de commande pour farder et rénover l’imposture gouvernementaliste de la domestication démocratique sans fin

Dans la domination désormais pleinement réalisée de la dictature démocratique du faux omni-présent, les journalistes incultes sont devenus les pires flics du monde et les flics les pires sont devenus les journalistes de l’inculture mondaine la plus en vue… Tous les journalistes sont – par essence – larbins étatiques de la marchandise et ne sont reconnus médiatiquement que par cette opération fétichiste d’inversion aliénatoire qui transforme spectaculairement le vrai en faux et le faux en vrai… 

Pour avoir l’attention des réseaux médiatiques de la falsification et autres organes de contrôle du contrôleur troupier de base, il vaut assurément mieux être immigré ou de couleur que banal prolétaire réfractaire de base… C’est normal, le fétichisme de la marchandise soigne et favorise les populations dont il a besoin pour faire fonctionner la servilité des mille commerces et trafics de sa reproduction et gère sans ménagement celles dont la contestation risque de déboucher sur l’insubordination sauvage au règne du marché inéluctable… Ainsi, lorsqu’un clandestin est victime d’un croche-pied ou quand un extra-européen subit des violences durant une intervention policière, l’administration du politiquement correct peut pondre des rapports en moins de 48 heures afin de complaire aux plus hauts sommets de la crapulerie dirigeante et en satisfaisant là aux dogmes commerciaux de promotion et de protection de la diversité. Les Gilets Jaunes, eux,  n’ont point cette chance, ils ne constituent pas un bon produit publicitaire à la mode pour l’institutionnalisation de l’État de droit du fallacieux toujours davantage renforcé… Ils attendent toujours en nombre, deux ans après les faits, alors même que les responsables des tirs qui les ont systématiquement estropiés et éborgnés sont pourtant parfaitement identifiés…

Aujourd’hui, la colère prolétaire ne cesse de monter et elle finira évidemment par s’affirmer de plus en plus comme récusation inévitable, profonde et durable de tous les diktats capitalistes du Ministère de la Vérité Officielle… La crise intensive généralisée de la dictature mondialiste de la marchandise et le dépérissement des machinations répétées de la duperie sanitaire étatiquement orchestrée  – pour dissimuler le vaste effondrement économique en cours – vont progressivement tout faire furieusement vaciller…

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L'imposture marchande dans toute son audace

Le dérivatif des comédies, maquillages et contorsions autour des violences policières toujours mises en scène en permanente géométrie variable pour valoriser l’idéologie de l’anti-racisme de la marchandise et nous éloigner de la sorte du seul terrain qui fasse peur à la classe capitaliste ; celui du surgissement communiste du prolétariat historique, doit être dénoncé radicalement pour ce qu’il est en vérité ; un putride et pitoyable leurre contre-révolutionnaire… 

La liberté politique est un simulacre et le pire esclavage possible ; cette liberté fictive est le pire asservissement. Il en va de même de l’égalité politique : c’est pourquoi, il faut réduire en pièces la démocratie aussi bien que n’importe quelle autre forme de gouvernement…

Engels, De la réforme sociale sur le continent

La lutte humaine contre la marchandise mondiale, contre les gouvernements de l'imposture corona virale, du mensonge anti-raciste, contre tous les gangs politiques de l'extrême droite à l'extrême gauche du royaume de Mammon n'a jamais été aussi vitale.

 

09:04 Publié dans Actualité | Tags : mensonge, marchandise, crise, capital, revolte, gauchisme, spectacle | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

20/11/2020

Contre le mensonge sanitaire et marchand perpétuel

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«Le médicament antiviral remdesivir n'est pas conseillé pour les patients admis à l'hôpital pour le Covid-19, quel que soit le degré de gravité de leur maladie, car il n'y a actuellement pas de preuve qu'il améliore la survie ni qu'il permette d'éviter d'être placé sous ventilation artificielle» (communiqué de l'OMS, 20/11/2020). l'Agence européenne du médicament (EMA) a indiqué le 2 octobre qu'elle allait étudier des signalements selon lesquels des «problèmes rénaux aigus» pourraient être liés à la prise de Remdesivir.

Le régime inculte de la crise capitaliste intégrale et donc in-gérable nous propose le re-confinement éternel pour que la démocratie du spectacle de la terreur marchande puisse – par le biais de la grande diversion mythologique du Coronavirus – tenter d’enrayer la Guerre sociale qui se prépare…

C’est donc bien la tyrannie sanitaire perpétuelle du mensonge démocratique de la valeur d’échange qui se dé-voile…

C’est aussi et évidemment le Chaos de la menace terroriste incessante sous faux drapeau qui continue… C’est la géo-politique fanatique de l’angoisse systémique, de la dramatisation constante, et des manœuvres permanentes du fétichisme marchand de la falsification omni-présente… Bref, c’est la production intensive du totalitarisme de la crise sans interruption de la baisse du taux de profit…

Tout cela, c’est évidemment la décomposition finale du spectacle de la marchandise qui commence à explosivement surgir et qui fait tout pour museler, abrutir et sidérer le prolétariat dans l’accumulation des spectacles anxiogènes de la décadence du Capital…

Après de longs mois d’insubordination sociale durant lesquels les Gilets Jaunes incontrôlables ont commencé à déborder tous les services d’ordre policiers de la gauche du Capital, meilleur bras armé du MEDEF, la république totalitaire du profit souverain était de plus en plus nue… Il lui a fallu pour tenir, les magouilles étatiques terroristes, les bouffonneries de l’anti-racisme, les pitreries du féminisme, les singeries du capitalisme vert puis les intrigues étatiques sanitaires sont arrivées en tant que stade suprême de l’impérialisme de la terreur marchande…

La pandémie fabuleuse fabriquée, n’est rien d’autre que l’expression ultime du terrorisme fantasmagorique de l’usine fétichiste de la contre-vérité mégapolitaine ubiquiste… 

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Le masque ne vous protège clairement pas du Covid comme le démontre encore une étude cette fois danoise mais il est l'occasion de subir des infections.

La folie étatique Coronavirale est une mystification médicalo-policière du spectacle de la marchandise construite autour de quelque chose qui n’existe pas et qui n’est là que pour dissimuler la folie de quelque chose qui existe bien mais qui ne doit point être perçu et admis comme réel tant ce qui en découle est terrible pour les administrateurs du monde… En effet, c’est la crise cataclysmique de la dictature démocratique du profit qui signale que le diktat de l’argent est en train d’irrémédiablement crever en son impuissance dorénavant planétairement réalisée

Par le confinement désormais remis en mouvement interminable jusqu’à l’horizon de l’été 2021, la science de la légitimation fallacieuse de la surveillance capitaliste nous explique que l’impératif le plus pressant pour les temps qui viennent, c’est de cacher aux yeux du monde que la mortelle décomposition du mode de production capitaliste en train d’ad-venir est en train de faire mouvement vers le temps visible de l’évidence de l’impossible reproduction de toutes les logiques de marché… Ce stade final de la domestication où l’ordre du faux ne parvient plus à engendrer les conditions de son à venir, le conduit dès lors à tenter de vouloir sournoisement établir à tout prix que l’effondrement de l’économie n’est point économique mais résulterait d’un drame sanitaire venu d’ailleurs


Le Pr Raoult sur Cnews dérange le bon déroulement d'une opération de destruction économique et sociale qui permet aussi grâce au mensonge sanitaire mais marginalement des spéculations ayant déjà porté globalement sur 200 milliards de dollars. On ne s'étonnera donc pas de ses problèmes avec la légalité démocratique servant l'argent.

Le mensonge des étatismes du Coronavirus toujours prolongé, en France et partout ailleurs, c’est ainsi et exclusivement l’ordre mondial de la crise catastrophique du Capital qui nous prépare à un re-confinement continuel pour enrayer la Guerre de classe qui avance en ce moment précis où les populations prolétarisées d’Italie et d’Espagne commencent à se dresser

L’hystérie éternisée du Coronavirus spectaculaire est l’espace-temps idéologique où la manifestation de la décomposition du capitalisme, drogué et sénile crie son impasse, son cul de sac et son engrenage d’absurdie lorsque les taux négatifs de l’imposture du crédit chimérique viennent avouer l’obligation irréfragable de l’effondrement industriel et financier mondial matérialisé en jachère étendue en tout lieu afin de tenter désespérément de se débarrasser de la suraccumulation pléthorique…

Crise universelle de la baisse du taux de profit… Saturation du marché planétaire… Crédit chimérique exubérant… Bourrage de crâne médiatique frénétique et incessant…

Renforcement du couvre-feu… Délires pathologiques redoublés du Conseil scientifique du spectacle de la marchandise… Statistiques invariablement entortillées, trafiquées et tordues à dessein… Tout ceci vient dire que toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production de la crise ultime du Capital s’annonce comme une immense accumulation de spectacles crisiques qui sont en train d’invalider le spectacle du fétiche Capital lui-même… Tout ce que l’État voudrait continuer d’éloigner dans la représentation de la contre-façon est ainsi en train de revenir en anti-thèse comme un possible directement vécu dans la joie vivante de la lutte de classe consciente et incendiaire…

L’auto-émancipation humaine surgira de ce monde de ruines… Au terme du mouvement par lequel la conscience vraie détruira toutes les mythologies de la vie absente à elle-même, elle se fera donc présence de force à sa propre force de présence…

La lutte de classe du prolétariat mondial contre toutes les soumissions à l’économie politique de l’argent, contre tous les mensonges étatiques du Coronavirus, contre toutes les manipulations terroristes du Chaos spectaculaire de l’indistinction marchande et contre toutes les gangs capitalistes de l’union-sacrée dans la surenchère de la duperie sanitaire constamment excitée en toutes ses névroses d’impuissance ne va donc cesser de se renforcer et le constate avec des catégories moyennes poussées par le réel dans les rangs des Gilets Jaunes de demain.

L'aspiration à un monde sans argent ni état est le cœur du combat contre tous les flics du Capital qui de l’extrême droite à l’extrême gauche de la marchandise entendent nous faire plier…

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08/09/2020

Crise du capital de la rentrée sous la loupe de l'analyse radicale car humaine

Barricade de la rue Saint-Sébastien, Commune de Paris.

Barricade de la rue Saint-Sébastien, Commune de Paris.

La France, bastion avancé de la lutte de classe prolétarienne est issue d’une longue tradition radicale qui s’inscrit dans la spécificité communeuse de l’espace-temps européen millénaire tel que ce dernier a su faire surgir, de manière pratico-théorique accomplie, le Manifeste Communiste contre l’argent et contre l’Etat… Non, la France n’est point une auberge orientale de transactions commerciales destinée à perpétuer à l’infini, les religions de soumission du pécule qui bouge sans arrêt, non elle n'est pas un  hôtel !  Elle est la terre vivante des insurrections réfractaires qui de la Commune de Paris à l’irruption des Gilets Jaunes en passant par la grève sauvage de 1968, n’a jamais cessé de rappeler que l’émancipation humaine universelle passe par la destruction de l’économie et de la politique…

Le pouvoir totalitaire de la marchandise est exclusivement l’expression unitaire de la conscience fausse, devenue complètement adéquate à la nécessité pour le temps de l’aliénation, de tenter de se rendre définitivement irréversible… Ainsi, le propre du spectacle du fétichisme marchand est-il de toujours s’acharner à démembrer tout ce qui pourrait permettre le surgissement historique d’une conscience susceptible de saisir l’imposture du temps immobilisé par le marché mondial de l’ignardise et de la passivité…

La dictature démocratique de l’histoire réifiée doit donc pour attacher la vie dans la liberté de la reproduction capitaliste sans fin disloquer l’esprit humain pour le rassembler ensuite sous les formes les plus trompeuses telles que le devenir de la marchandise les a fixées comme obligatoires…

C’est évident… La révolution sociale ne viendra jamais des populations immigrées consommatoires qui représentent d’abord les circuits les plus aliénatoires des déplacements serviles du libre-échange capitaliste… Et ce dernier fait tout pour justement ensevelir la radicalité insurrectionnelle du prolétariat européen qui seul, sut faire apparaître les Conseils ouvriers révolutionnaires pour l’abolition du salariat… C’est pourquoi la discrimination positive intensive de tout ce qui contredit l’histoire prolétarienne radicale est bien la norme absolue de cette fade bouillie informe des razzias de la consommation mercantile la plus idiotisante telles qu’elles ne cessent d’étendre l’égalisation marchande du consommer abrutissant… De la sorte, la tyrannie démocratique des grands mélanges abêtissants vise essentiellement à nous faire sortir de l’histoire pour nous figer dans le monothéisme de la marchandise perpétuelle…

Le Capital voudrait tellement enfin déclarer mort le prolétariat révolutionnaire, qu’après avoir systématiquement opéré son grand remplacement cosmopolite par l’immigré pensionné, nouvelle Sainte production de l’économie politique antiraciste à sens unique, il s’essaye désespérément à organiser la substitution du concept historique de lutte de classe contre l’argent par celui de lutte publicitaire des races pour la re-distribution privilégiée des mille prestations possibles…

Désormais, l’immigré naturalisé de papier est intégralement devenu la marchandise de sauvetage prioritaire pour essayer de permettre au Capital d’échapper à la sanction de sa crise historique inévitable… Aussi est-il la marchandise vedette intouchable de la société spectaculaire en crise généralisée… Salarié docile et honnête qui veut s’intégrer à tout prix à la galerie marchande officielle ou profiteur de l’économie souterraine qui fait malversation en tous genres, l’immigré est clairement depuis la grande peur de la grève généralisée de 1968, le seul moyen patronal de faire maillage territorial et historique de contre-révolution pour empêcher le retour de l’insurrection ouvrière joyeuse et érotique qui dit l’amour, les sens, la nature, le vin, la cochonnaille et la jouissante Commune subversive…

Les migrants clandestins, clientèles faciles de l’obéissance au fric, désignés métaphoriquement et indûment comme sans papiers sont – en premier lieu – des chances capitalistes qu’il faut accueillir dans les bas-fonds subventionnés des mégapoles de la marchandise afin que les bobos urbains, écolos hébétés, puissent survivre dans leur misère existentielle de piteuses épaves favorisées et ainsi s’afficher en terrain avantagé, bien loin des prolétaires expulsés des centres-villes et de leurs banlieues désormais livrées au libre-échangisme des migrations exotiques les plus ahuries et les plus accommodantes… Nous sommes ainsi désormais des millions et des millions de prolétaires à être journellement traités comme des moins que rien, comme des « esclaves salariés » de la démocratie de la valeur d’échange, et bien entendu la maladive compassion des classes dirigeantes pourries ne s’occupe et ne s’émeut que de ce qui rime avec l’étranger puisque la gauloiserie de souche réfractaire doit justement être réduite au silence… Cela s’appelle la lutte des classes et contre tous les larbins du progrès mondialiste de la domestication capitaliste, le prolétariat universel devra balayer toutes les réalités systèmo-compatibles qui se dressent entre lui et son émancipation…

Pompier caillassé, chauffeur de bus mis à mort, infirmière violentée, postier dépouillé, passant racketté, petit vieux massacré et cambriolé, piéton écharpé, promeneur lynché … La racaille froussarde, récidiviste et pitoyable s’attaque toujours en nombre et vilement au prolétaire isolé pendant qu’elle adule servilement tous les circuits tarés et véreux du spectacle mortifère de l’accumulation marchande…

Un sauvage est un homme d’émotion d’avant le dressage social de la civilisation de l’argent et de l’État …

À l’envers, une racaille est une ordure mécanique et prédatrice de la grande déchèterie robotique capitaliste… C’est une res, degré ultime de la réification analysée par Marx, chose qui ne voit que des choses dans un monde de chosification exclusive… Un débris haineux, laid et obtus par essence, qui ne pense pas et ne parle pas… Au contraire des blousons noirs des temps passés qui savaient encore manier une langue qui disait un certain mode d’être, les bandes capuchonnées de la banlieue boutiquière d’aujourd’hui ne peuvent plus que réciter les onomatopées de la chose mercantile la plus putridement fermée… C’est donc pourquoi la machine froide, maniaque et malveillante de la déchèterie banlieusarde est bien une merde contre-révolutionnaire qui éructe en permanence son impuissance à ressentir et qui dès lors est condamnée – par compensation maladive – à produire partout le cynisme compulsif de la crapulerie, du gang, de la bassesse et de l’abjection…

Qui sont donc ces abrutis dégénérés de la violence urbaine de la décadence capitaliste dont le prénom est toujours médiatiquement systématiquement occulté ? Non, ce ne sont point des sauvages, ce sont les excréments modernes de toute la décomposition chosifiante et pathologique de la crise historique du spectacle du fétichisme marchand…

Dans le monde de l’in-distinction et de l’inversion universelles, la réalité du vrai n’est plus qu’un moment reconstitué du faux totalitaire qui travestit l’ensemble de l’espace-temps pour que les questions historiques essentielles ne puissent plus être posées… L’État du mensonge Coronaviral est ainsi une monstruosité cybernétique de saloperies policières et despotiques infinies et les banlieues si sales du magouillage sordide constituent évidemment les sanctuaires de la dégueulasserie commerciale la plus protégée…

Voleurs, violeurs, casseurs, pillards, dealers, accapareurs, fricoteurs… Bains de sang, carnages, tueries, sadisme, insensibilité, atrocités, tortures, sévices, cruautés, couardises, indignités et vilénies… C’est tout ceci qui fait la carte d’identité puante de toutes les bandes d’ahuris incultes, immondes et lâches qui errent dans la crasse mentale des banlieues du néant historique et dont le seul motif de pitoyable vie est de faire du shopping de rapine pour toujours s’attaquer en groupe à des cibles isolées et pour aller ensuite – sans aucune dignité – lamentablement pleurnicher la fausse innocence

Dans l’ordre du trafic, de la tune, de la came et de l’ahurissement, du mensonge, de la bassesse, de la pleutrerie et de la veulerie, du vacarme et des rodéos débiles, les racailles du bas sont bien là, la matière fécale cosmopolite la plus concentrée des racailles du haut et c’est pour cela que contrairement aux Gilets Jaunes prolétaires à potentiel communard massivement mutilés, elles bénéficient d’une immunité magique interminable…

Le Lumpenprolétariat, cette lie d´individus dévoyés de toutes les classes, qui établit son quartier général dans les grandes villes est, de tous les alliés possibles, le pire. Cette racaille est absolument vénale et importune. Quand les ouvriers français écrivaient sur les maisons, à chaque révolution, l´inscription : “Mort aux voleurs !” et qu’ils en fusillaient même plus d´un, ce n´était certes pas par enthousiasme pour la propriété, mais bien parce qu´ils savaient très justement qu´il fallait avant tout se débarrasser de ce ramassis.

Engels, La guerre des paysans.

 

Le spectacle de la crise mondiale de la valeur d’échange se présente comme organisation sociale totalement illusoire, c’est la misérable schizophrénie mégapolitaine de la vérité inversée, c’est la paralysie de l’histoire et donc l’impossibilité pathologique de toute intelligence critique… Ainsi, s’érige sur la base du temps universellement falsifié, la conscience fictive d’une vie infiniment captive. Et là, les actuels domestiques du gauchisme du capitalisme vert de commande ne connaissent plus que trois tabous inattaquables inlassablement réitérés : l’immigrationnisme, le féminisme et les lobbies de toutes les marginalités sexuelles…

… Les hommes de la véritable volupté historique qui démoliront l’ordre de la charogne marchande, les balaieront en faisant renaître l’insoumission totale à la survie des mille abondances de la misère constamment augmentée et toujours recoloriée

Pour un Monde sans argent ni État, Vive la Commune universelle !

La Révolution qui pointe partout avec un esprit communard (à l'opposé du marxisme-léninisme du capitalisme d'état) détruira toutes les polices du Capital… Elle anéantira toutes les vérités officielles de la mystification marchande, celle du Coronavirus comme toutes les autres… Et c’est donc pour cela qu’elle liquidera toutes les bandes armées analphabètes de ces banlieues répugnantes dont la seule ambition est de faire prospérer la spéculation, le tripotage, la combine, le chantage, la mort et l’abêtissement…

08:54 Publié dans Actualité | Tags : crise, capital, covid, mensonge, tendance, révolte | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |