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06/07/2020

Quand un modérateur de Facebook balance...

Facebook, Twitter, Youtube, censure, lobbies, elections, Trump

 Comme l’État des fonctionnaires ne ressent qu’obscurément la conscience de ces faits, il s’efforce tout au moins de placer assez haut la sphère de l’illégalité pour la dérober aux regards, et il croit alors qu’elle a disparu.
Extraits des débats sur la liberté de la presse (Karl Marx – 1843)

Elections américaines et crise majeure du Capital obligent, une nouvelle vague de censure entraient des dizaines de milliers de clôtures de chaînes et comptes sur les réseaux sociaux sans justificatif réel autre que la diffusion d'informations qui dérangent où incompatibles avec les objectifs de la marchandises et de ses adeptes.

On voit donc des chaînes ayant des années d'existence disparaître, certaines ayant des centaines de milliers d'abonnés et des associations, des personnalités chassés du débat démocratique.

Mais cette fois les lobbies des "droits" ne descendent pas dans la rue pour les défendre, ils ne sont pas payés pour ça.

Quand un modérateur révèle l'hypocrisie de la censure, ce cache-sexe d'un militantisme politique et l'usage réel de nos données personnelles nous mettant avec nos amis et nos familles en danger.

14:43 Publié dans Actualité | Tags : facebook, twitter, youtube, censure, lobbies, elections, trump | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

21/08/2018

Les réseaux sociaux et la finance entrent en guerre

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La seule vérité doit être celle du profit

L'été 2018 est turbulent et chaque jour la panique du système de domination fait que nous apprenons, découvrons, l'ampleur des mesures prises contre la population, les libertés pour permettre à ce système de conserver, regagner, amplifier son pouvoir. Ses jours sont pourtant comptés.

Ainsi, si on a pu constater une censure massive de comptes ces derniers mois, puis lire les aveux de militantisme de certains CEO (Twitter par exemple), on ne pouvait espérer plus synthétique que ce mémo confidentiel (.pdf) de David Brock, fondateur de Media Matters (un nom parlant) de 49 pages destiné à vaincre Trump et mis au point pour une réunion de collecte de fonds..

Certes, Trump n'est pas l'ennemi du Système mais il est l'expression d'une ancienne version, celle du capitalisme industriel, se préoccupant encore un peu des citoyens et donc bien loin du monde virtuel d'une Clinton totalement soumise au capitalisme dématérialisé et financier.

On trouvera dans ce mémo lien l'illustration pratique des mesures hostiles à la liberté d'information et d'expression, à son pluralisme, prises par les géants des réseaux et parfois les propriétaires des serveurs.

Le mémorandum décrit un programme de quatre ans associant Media Matters avec American Bridge, Shareblue et Citizens for Responsibility and Ethics à Washington (CREW) pour attaquer Trump et le camp républicain. Les stratégies sont la mise en accusation systématique, élargissant la mission initiale de Media Matters pour lutter contre la désinformation du gouvernement et les partenariats avec les réseaux dont Facebook pour lutter contre les fake news, les prétendues fausses nouvelles. Le cas Alex Jones en août, les dizaines de milliers de pages de citoyens, d'associations fermées ont prouvé depuis que cela va bien plus loin.
 
Hillary Clinton commence elle aussi sa collecte de fond, pour les démocrates, dit elle.
 
Le mémo affirme que Media Matters et les groupes d'extrême gauche (Nous connaissons en France ce genre de réseau de rue ONG ou antifas liés à l'extrémisme kurde) ont ainsi accès à des données brutes provenant deLe mémo affirme que Media Matters et les groupes d'extrême gauche (Nous connaissons en France ces fameux réseaux de rue ONG ou antifas liés à l'extrémisme kurde) ont ainsi accès à des données brutes provenant de Facebook, Twitter et d'autres sites de médias sociaux afin de pouvoir surveiller et analyser systématiquement ces données non filtrées. Facebook, Twitter et d'autres sites de médias sociaux afin de pouvoir surveiller et analyser systématiquement ces données non filtrées.

Plus tôt nous pouvons identifier un article de fausses informations, plus nous pouvons l’effacer, indique le document. Avec cette nouvelle technologie à portée de main, les chercheurs qui surveillent les nouvelles en temps réel seront en mesure d’identifier les origines d’un mensonge avec une précision mathématique, en créant un système d’alerte rapide pour les fausses informations et la désinformation. On retrouve ici la formule de désinformation des médias mainstream, ce dont on ne parle pas n'existe pas.

Lisa Haven :They Did It To Alex Jones’ Infowars, Who or What Is Next?

Media Matters a rencontré Facebook, pour mettre au point de la manière de sévir contre les fausses informations, nous apprend le document.

Le géant des médias sociaux a reçu à ce titre une carte détaillée de la constellation des pages Facebook de droite qui avaient été les plus grands fournisseurs de fausses nouvelles. On croirait lire la presse hebdomadaire "française" qui adore cette forme de complotisme permettant d'associer le poète régionaliste anarchiste au catholique traditionaliste monarchiste et au skinhead adepte du ballon rond.

On découvre aussi que Media Matters a donné à Google les informations nécessaires pour identifier 40 des nouveaux sites les plus faux afin de pouvoir les bannir du réseau publicitaire de Google. J'espère que ça rapporte des tickets de pain et savon comme autrefois.

The Gateway Pundit a fait remarquer qu'en 2016, Google avait mis en œuvre ce plan sur le blog Gateway Pundit et sur d'autres sites conservateurs, notamment Breitbart, Drudge Report, Infowars, Zero Hedge et Conservative Treehouse.

Facebook, quant à lui, a changé son algorithme de flux d'actualités, apparemment pour lutter contre les fausses informations, provoquant une baisse rapide du trafic sur de nombreux sites conservateurs. Ce qui a aussi fait fuir sur d'autres réseaux (dont le VK russe) les citoyens sachant encore lire la Constitution américaine.

Le président Donald Trump a subit immédiatement l'effet de cette manipulation avec un trafic sur sa page Facebook ayant chuté de 45%.

Une étude réalisée en juin par Gateway Pundit a révélé que Facebook avait éliminé 93% du trafic des principaux sites d’information conservateurs.

A noter que Western Journal, dans sa propre étude , a constaté que les éditeurs de gauche/démocrates ont vu le trafic Web de Facebook augmenter d’environ 2% après les modifications de l’algorithme ce qui prouve qu'il n'y a pas de retour de clientèle, mais que les sites conservateurs ont enregistré une perte de trafic moyenne de 14%.

Le phénomène est donc celui déjà constaté avec la télévision. Un citoyen qui s'est éveillé ne revient pas à la soupe.

Selon des chercheurs, le mois dernier, les musulmans modérés et les militants antiterroristes étaient de plus en plus limités par la Silicon Valley, alors que le contenu terroriste reste sur les plateformes de médias sociaux.

Le chef de la campagne de Trump, Parscale, a déclaré la semaine dernière que l’interdiction de Jones entraînerait inévitablement le silence de ceux qui ont des opinions beaucoup moins controversées.


Newsmax TV et l'auteur de best-sellers Roger Stone à propos du cas Alex Jones.

Ce que nous voyons dans Big Tech, c'est l'impulsion totalitaire inhérente à la gauche qui est pleinement mise au point, a déclaré Parscale.

Le Système de domination est engagé dans une fuite en avant, son intolérance, sa manie de l'amalgame font que le camp des censurés déjà très majoritaire en Occident va encore gagner du terrain et du fait d'une attaque visible va se radicaliser. L'exemple français est à suivre avec un pouvoir représentant environ 10-12% de la population et ce qu'on nommera de manière grossière une droite des valeurs évaluée à environ 75% des électeurs.

Il ne faut pas se faire d'illusion, le moindre incident mal géré peut tout faire basculer car supprimer le thermomètre ne fait pas tomber la fièvre et une fièvre qui grimpe dans tout l'Occident.

15:01 Publié dans Actualité | Tags : soros, google, facebook, réseaux, trump, censure, alexjones | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

08/08/2018

La purge en marche sur Internet

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Media Center, Internet, radio FM et ondes courtes, câble TV, Alex Jones gagne en audience au moment où la crise s'approche et les requins se battent pour le monopole de l'information donc le pouvoir et le fond de nos poches.

Cette fois le contrôle absolu de l'état profond sur les réseaux sociaux (et donc une collusion prétendue jusque là complotiste) éclate au grand jour en s'en prenant à une figure connue des médias indépendants aux Etats-Unis, Alex Jones. En une douzaines d'heures, l'énergique patron de Infowars.com vient de voir ses comptes Apple, Spotify, Facebook, Youtube... suspendus et des milliers d'heures de ses vidéos disparaître.

Alex Jones 44 ans n'est pourtant en rien un extrémiste, on lui concèdera un peu plus de virilité et de neurones qu'un Raptor dit sans dents ou autre Conversano et si son équivalent n'existe pas en France, pays sinistré en matière d'information libre et pluraliste, on peut le décrire comme un conservateur modéré, libertaire, particulièrement attaché aux droits constitutionnels des citoyens (ne cherchez pas, en France ça n'existe plus non plus).

Son audience fluctuante (environ 3 millions de fidèles en audio ou vidéo live) et très liée à l'actualité ne représente rien face aux géants des médias. Pourtant, depuis l'élection de Trump qu'il a soutenu, elle dérange, elle dérange d'autant plus qu'elle aborde des sujets sensibles.


Alex Jones n'est pas seul, Infowars.com est une équipe (ici Paul Joseph Watson) traitant de nombreux sujets, de l'alimentation industrielle aux délires féministes en passant par la question énergétique ou la géopolitique. Ces engagements sont bien entendu parfois discutables ou américano-américains mais ils ne sont pas moins fiables ou moins militants que ceux du 20h télévisé français ou des grands groupes de médias américains et s'ils peuvent véhiculer des erreurs ces derniers sont mal placés pour donner des leçons car ce sont eux qui aliment la planète sur ce plan.

Par exemple, la corruption publique, la désinformation des grands médias ou des politiciens, les trafics financiers, la propagande de guerre et ses mensonges, la criminalité pédophile, le terrorisme et les incohérences des rapports officiels, les persécutions des lanceurs d'alertes, les rapports troubles entre le renseignement et le marché de la drogue ou le terrorisme, etc.

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Mais on trouvera bien un idiot utile pour prétendre que Wikileaks est d'extrême droite !

Au final, rien de réellement dangereux pour le système de domination et son élite au dessus des lois mais quelque chose devenant gênant car le travail de Jones et de son équipe (une quinzaine de personnes) est épaulé par de nombreux intervenant au CV technique, militaire, universitaire, long comme le bras et pas suspect d'être pro-russe, pro-chinois, antipatriote.

Car malgré ce que matraquent les médias mainstream Jones n'est en rien extrémiste, ni nazi et ne veut pas renverser le régime. Jones n'a pas caché sont soutien critique à Trump, nous avons juste là un poujadiste moderne, à l'américaine soucieux de savoir où passe son argent et pourquoi des politiciens véreux sont en place, pourquoi des lois s'attaquent à la santé, à l'éducation, aux enfants, à la sécurité du pays. Des interrogations légitimes et conformes aux droits énoncés dans la Constitution américaine.

Vous savez, ce premier amendement de la constitution américaine que des centaines de films et de séries ont enseigné au petit occidental dès le plus jeune âge : Le Congrès n'adoptera aucune loi relative à l'établissement d'une religion, ou à l'interdiction de son libre exercice ; ou pour limiter la liberté d'expression, de la presse ou le droit des citoyens de se réunir pacifiquement ou d'adresser au Gouvernement des pétitions pour obtenir réparations des torts subis.

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Plusieurs fois agressées, les équipes Infowars.com ont filmé la réalité de la violence antifa cachée par les médias traditionnels, sa curieuse immunité, et ont aussi dévoilé son financement très peu de "gauche". Une révélation cause de multiple agressions de la part d'une mouvance aux habitudes dignes du fascisme des années 20.

Le gros problème pour Alex Jones est qu'on ne lui pardonne pas d'avoir soutenu le Tea Party, de demander avec raison la disparition de la Fed, ce cancer bancaire et surtout d'avoir de l'audience au moment où celle des démocrates soutenue par les grands réseaux sociaux, les médias mainstream s'effondre et où la finance panique et sait qu'un très grand krach arrive dans un proche avenir.

Car en 2018 on ne va plus chercher l'info sur sa télévision, mais sur le Net. D'où une même chasse à RT, la chaîne russe.

Le Système, un temps plus tolérant aux Etats-Unis par rapport à l'Europe, en est donc là, à bafouer la Constitution et à chasser de plus en plus petit pour retarder une chute inévitable car la dictature marchande conduit toujours à la même chose, la faillite, le chômage et la guerre pour éviter la prison aux responsables financiers.

Ne cherchez pas ailleurs la disparition de dizaines de milliers de comptes Twitter, Facebook...américains ou français sur les réseaux sociaux cet été, le patriotisme et la défense du peuple contre la Banque, ça ne paye pas.


Réaction du célèbre blogger Mark Dice

 

18:33 Publié dans Actualité | Tags : censure, internet, infowars, alexjones, réseaux, facebook, youtube | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

12/01/2018

Facebook ? La vérité est ailleurs !

 

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Quand le bateau commence à tanguer pour Facebook avec des fournées d'utilisateurs mécontents, on nous sort du chapeau une refonte du fil d'actualité chargée de distraire l'attention en semant une pagaille pas toujours facile à réparer. Cette fois, il s'agit de dissimuler une fuite des habitué antérieure aux présidentielles américaines et liée à un engagement politique malsain du réseau social dégénérant désormais régulièrement vers la fermeture surprise temporaire ou définitive de pages de particuliers, d'association, etc.

Afin de ne pas évoquer la question de la liberté d'expression qui étalerait au grand jour un militantisme non revendiqué et dissimulé derrière une charte à géométrie variable, la modification en marche sera la mise en avant des contenus privés et surtout familiaux sur les contenus publics.

Car le soucis est bien là. Si réseau social rime avec espionnage du citoyen, du consommateur à des fins marchandes et politiques, ce dernier n'a pas du tout la même analyse des choses et a surtout une vision citoyenne tentant de retrouver un espace démocratique d'échange, de dialogue, de débat ce que les médias traditionnels subventionnés par les états et/ou vivant de la publicité lui refusent par mépris de classe quand il n'est pas communautaire.

" Vous verrez moins de contenus publics comme des publications d'entreprises, de marques et de médias " assure ainsi Mark Zuckerberg, grand manitou de Facebook mais la visibilité d'articles initiant des débats ne devrait pas en pâtir. La totale obscurité des critères de tri étant comme d'habitude de rigueur et le rythme des pages fermées s'accélérant, on ne peut que rire d'un tel engagement. Car ce genre de promesse, nous avons déjà donné, bien rares sont ceux qui sont encore Charlie, on a payé et on paye encore (en attendant un possible scandaleux impôt !) cette manipulation trop cher.
Il ne s'agit que de complaire aux grands médias, lobbies heureusement défaits par le camp Trump et qui cherchent un bouc émissaire dans un réseau qui a pourtant fait tout son possible auprès du camp démocrate. Tout comme il s'agit de faire croise chez nous à une quelconque légitimité d'un régime ne représentant même pas un Français sur cinq.
Mais bon, tout prétexte est bon pour censurer et imposer la pensée unique de la démocratie marchande dont la critique est bien entendu complotiste, haineuse, réac, fasciste, *****phobe (vous pouvez les mettre tous) et donc populiste soit un discours regorgeant de fake news.
 

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Premières cibles de toute évidence les sites d'information trop libres comme RT, les portails d'information dissidents et même les vidéos. Trop souvent aujourd'hui, regarder des vidéos, lire des actualités ou obtenir une mise à jour d'une Page est une expérience passive assure Mark Zuckerberg avec un objectif que doivent remplir ces contenus, nos services ne sont pas seulement agréables à utiliser, mais qu'ils sont aussi bénéfiques pour le bien-être des gens.


Cette vision du bien-être des gens n'est pas très éloignée de celle interprétée par l'excellent Bernard Blier ici en patron confronté à des grévistes.

En effet, les longues vidéos comme les longs textes permettent contrairement à la télévision de construire, développer un raisonnement. Il ne s'agit pas du tout d'un projet utile à la consommation aveugle et au vote émotionnel.

Dans les faits, l'évaporation des utilisateurs commence à poser un réel problème  (car visible) à Facebook et la croissance de l'entreprise virtuelle pourrait bien tourner à un effondrement bien réel car les 40% de croissance l'an dernier chez le rival russe Vkontakte ne sont pas le fait de la génération spontanée d'internautes russes. Les censurés, les agacés, les partisans de la liberté d'expression et les ennemis des lobbies divers et variés ne désertent pas pour Mars mais juste pour un clone bien plus respectueux de leurs droits fondamentaux et moins dangereux pour leur sécurité.

Si vous préférez l'esprit tonton flingueur, la liberté d'expression traditionnelle de la France aux vitrines lissées et châtrées de la communication marchande sauce Facebook, si vous ne supportez plus ces modifications permanentes, toutes dans le sens de la neutralisation par le bas du réseau, passez donc sur Vkontakte.

15:26 Publié dans Actualité | Tags : facebook, vkontakte, liberté, réseaux, twitter, censure | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |