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21/08/2018

Les réseaux sociaux et la finance entrent en guerre

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La seule vérité doit être celle du profit

L'été 2018 est turbulent et chaque jour la panique du système de domination fait que nous apprenons, découvrons, l'ampleur des mesures prises contre la population, les libertés pour permettre à ce système de conserver, regagner, amplifier son pouvoir. Ses jours sont pourtant comptés.

Ainsi, si on a pu constater une censure massive de comptes ces derniers mois, puis lire les aveux de militantisme de certains CEO (Twitter par exemple), on ne pouvait espérer plus synthétique que ce mémo confidentiel (.pdf) de David Brock, fondateur de Media Matters (un nom parlant) de 49 pages destiné à vaincre Trump et mis au point pour une réunion de collecte de fonds..

Certes, Trump n'est pas l'ennemi du Système mais il est l'expression d'une ancienne version, celle du capitalisme industriel, se préoccupant encore un peu des citoyens et donc bien loin du monde virtuel d'une Clinton totalement soumise au capitalisme dématérialisé et financier.

On trouvera dans ce mémo lien l'illustration pratique des mesures hostiles à la liberté d'information et d'expression, à son pluralisme, prises par les géants des réseaux et parfois les propriétaires des serveurs.

Le mémorandum décrit un programme de quatre ans associant Media Matters avec American Bridge, Shareblue et Citizens for Responsibility and Ethics à Washington (CREW) pour attaquer Trump et le camp républicain. Les stratégies sont la mise en accusation systématique, élargissant la mission initiale de Media Matters pour lutter contre la désinformation du gouvernement et les partenariats avec les réseaux dont Facebook pour lutter contre les fake news, les prétendues fausses nouvelles. Le cas Alex Jones en août, les dizaines de milliers de pages de citoyens, d'associations fermées ont prouvé depuis que cela va bien plus loin.
 
Hillary Clinton commence elle aussi sa collecte de fond, pour les démocrates, dit elle.
 
Le mémo affirme que Media Matters et les groupes d'extrême gauche (Nous connaissons en France ce genre de réseau de rue ONG ou antifas liés à l'extrémisme kurde) ont ainsi accès à des données brutes provenant deLe mémo affirme que Media Matters et les groupes d'extrême gauche (Nous connaissons en France ces fameux réseaux de rue ONG ou antifas liés à l'extrémisme kurde) ont ainsi accès à des données brutes provenant de Facebook, Twitter et d'autres sites de médias sociaux afin de pouvoir surveiller et analyser systématiquement ces données non filtrées. Facebook, Twitter et d'autres sites de médias sociaux afin de pouvoir surveiller et analyser systématiquement ces données non filtrées.

Plus tôt nous pouvons identifier un article de fausses informations, plus nous pouvons l’effacer, indique le document. Avec cette nouvelle technologie à portée de main, les chercheurs qui surveillent les nouvelles en temps réel seront en mesure d’identifier les origines d’un mensonge avec une précision mathématique, en créant un système d’alerte rapide pour les fausses informations et la désinformation. On retrouve ici la formule de désinformation des médias mainstream, ce dont on ne parle pas n'existe pas.

Lisa Haven :They Did It To Alex Jones’ Infowars, Who or What Is Next?

Media Matters a rencontré Facebook, pour mettre au point de la manière de sévir contre les fausses informations, nous apprend le document.

Le géant des médias sociaux a reçu à ce titre une carte détaillée de la constellation des pages Facebook de droite qui avaient été les plus grands fournisseurs de fausses nouvelles. On croirait lire la presse hebdomadaire "française" qui adore cette forme de complotisme permettant d'associer le poète régionaliste anarchiste au catholique traditionaliste monarchiste et au skinhead adepte du ballon rond.

On découvre aussi que Media Matters a donné à Google les informations nécessaires pour identifier 40 des nouveaux sites les plus faux afin de pouvoir les bannir du réseau publicitaire de Google. J'espère que ça rapporte des tickets de pain et savon comme autrefois.

The Gateway Pundit a fait remarquer qu'en 2016, Google avait mis en œuvre ce plan sur le blog Gateway Pundit et sur d'autres sites conservateurs, notamment Breitbart, Drudge Report, Infowars, Zero Hedge et Conservative Treehouse.

Facebook, quant à lui, a changé son algorithme de flux d'actualités, apparemment pour lutter contre les fausses informations, provoquant une baisse rapide du trafic sur de nombreux sites conservateurs. Ce qui a aussi fait fuir sur d'autres réseaux (dont le VK russe) les citoyens sachant encore lire la Constitution américaine.

Le président Donald Trump a subit immédiatement l'effet de cette manipulation avec un trafic sur sa page Facebook ayant chuté de 45%.

Une étude réalisée en juin par Gateway Pundit a révélé que Facebook avait éliminé 93% du trafic des principaux sites d’information conservateurs.

A noter que Western Journal, dans sa propre étude , a constaté que les éditeurs de gauche/démocrates ont vu le trafic Web de Facebook augmenter d’environ 2% après les modifications de l’algorithme ce qui prouve qu'il n'y a pas de retour de clientèle, mais que les sites conservateurs ont enregistré une perte de trafic moyenne de 14%.

Le phénomène est donc celui déjà constaté avec la télévision. Un citoyen qui s'est éveillé ne revient pas à la soupe.

Selon des chercheurs, le mois dernier, les musulmans modérés et les militants antiterroristes étaient de plus en plus limités par la Silicon Valley, alors que le contenu terroriste reste sur les plateformes de médias sociaux.

Le chef de la campagne de Trump, Parscale, a déclaré la semaine dernière que l’interdiction de Jones entraînerait inévitablement le silence de ceux qui ont des opinions beaucoup moins controversées.


Newsmax TV et l'auteur de best-sellers Roger Stone à propos du cas Alex Jones.

Ce que nous voyons dans Big Tech, c'est l'impulsion totalitaire inhérente à la gauche qui est pleinement mise au point, a déclaré Parscale.

Le Système de domination est engagé dans une fuite en avant, son intolérance, sa manie de l'amalgame font que le camp des censurés déjà très majoritaire en Occident va encore gagner du terrain et du fait d'une attaque visible va se radicaliser. L'exemple français est à suivre avec un pouvoir représentant environ 10-12% de la population et ce qu'on nommera de manière grossière une droite des valeurs évaluée à environ 75% des électeurs.

Il ne faut pas se faire d'illusion, le moindre incident mal géré peut tout faire basculer car supprimer le thermomètre ne fait pas tomber la fièvre et une fièvre qui grimpe dans tout l'Occident.

15:01 Publié dans Actualité | Tags : soros, google, facebook, réseaux, trump, censure, alexjones | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

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