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30/06/2022

Contre les fables étatiques de l'économie de guerre du Capital

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Nostalgie de la colonisation, de l'Empire, de l'esclavage ? Boris Johnson estime que la communauté politique de l’UE, proposée par le président Français Emmanuel Macron, devrait devenir un équivalent moderne de l’Empire romain et inclure Turquie et les pays d’Afrique du Nord. De son coté, Brigitte Bourguignon, Ministre de la santé "demande aux Français de remettre le masque dans les transports". En effet, la période de trêve, de farce électorale, celle qui donne une majorité relative de sièges à ceux qui représentent à peine plus de 10% des inscrits est passée. La répression sociale de la gestion par la peur du prolétaire peur reprendre.

“Nous sommes en guerre !”. Le 16 mars 2020, le sinistre employé de banque en bail précaire à l’Élysée remâchait six fois l’étonnante formule… Sonnant la “mobilisation générale” contre un “ennemi invisible, insaisissable”, il annonçait le confinement généralisé de toute la population. “Jamais la France n’avait dû prendre de telles décisions en temps de paix, précisait-il…

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Une étude, menée par l’institut de recherche National Bureau of Economic Research (NBER), considéré comme le plus important organisme de recherche économique des États-Unis, nous apprend l'horreur d'une mortalité excédentaire de plus de 170 000 décès non liés au Covid, aux États-Unis, en 2020 et 2021. Un chiffre qui, selon les chercheurs, serait en vérité plus proche des 200 000 morts, puisque 70 000 personnes décédées potentiellement avec le virus, et non à cause de celui-ci, n’ont pas un instant été prises en compte dans les calculs. On aimerait disposer de données semblables au sujet de cette mesure anti sanitaire pour la France et l'Europe. 

Le 26 février 2022, soit deux jours après le déclenchement de l’intervention militaire russe en Ukraine, programmée par les manipulations du Pentagone, le fan halluciné de l’OTAN, ouvrant le Salon de l’agriculture, prédisait aux agriculteurs déjà méthodiquement maltraités depuis des décennies : Cette guerre va durer, et l’ensemble des crises qu’il y aura derrière auront des conséquences durables. De manière certaine, il y aura des conséquences pour nos exportations, sur les coûts de l’énergie, de l’alimentation du bétail… Tout cela implique la mobilisation nationale et européenne…”

Au fait, pourquoi se lancer alors dans une guerre allant contre les intérêts économiques, énergétiques, stratégiques de la France ?

Le 31 mai 2022, à l’issue d’un conseil européen extraordinaire, l’impuissant garde-chiourme de l’Union américaine en Europe Bruxelloise détaillait un sixième paquet de sanctions qui “va à la fois pénaliser l’économie russe à court terme, mais surtout va très profondément changer la manière dont les Européens s’approvisionnent. C’est ce qu’il faut voir derrière, c’est que c’est une restructuration de nos économies.”

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Résultat des sanctions pour la Russie, le rouble est devenu si fort qu'il nuit aux exportations ! Le dollar valait plus de 80 roubles avant le début de l'intervention militaire en Ukraine fin février, il n'en vaut désormais plus que 52, pour Reuters, le rouble est devenu la monnaie la plus performante de 2022. Environ la moitié des entreprises étrangères qui ont conclu un contrat de fourniture de gaz avec le géant russe Gazprom ont ouvert un compte en roubles auprès de Gazprombank pour honorer leurs paiements, les pays sous contrôle américain et acceptant sacrifier leur économie et leur population s'exposent à une fin d'année difficile.L'Inde a multiplié ses importations de charbon russe par 6 et de pétrole par 31 ce qui fait passer la Russie comme fournisseur devant les Saoudiens ! 

Le 13 juin 2022, lors de l’inauguration du salon de l’armement terrestre Eurosatory à Villepinte, le comique pacifiste atlantiste dans l'échangisme d'armes avec l'Ukraine avouait finalement que la France était “entrée dans une économie de guerre dans laquelle je crois nous allons durablement nous organiser.”

Peut-on croire un instant que le paquet de spaghettis passant chez Carrefour de 1.35 e à 2.67€ va modifier la table du Palais. Par contre Toto et Lucette noterons que l'aide sous forme de bons alimentaires de 60€ voire plus promise durant la campagne est passée aux oubliettes.


Quelle est donc cette guerre que l’État a déclarée à un ennemi invisible, si impérieusement nécessaire qu’elle justifierait de détruire très visiblement des boutiques entières de la sur-production mondiale généralisée ?

Quelle est donc cette soi-disant “autre” guerre qui, à peine commencée, est immédiatement condamnée à durer, malgré les “crises” aux “conséquences durables” qu’elle engendrera “de manière certaine” ?

Car delà de la pénurie de gaz détruisant la compétitivité de nos entreprises car il faut dire que la France consommait autant de gaz russe que la Pologne, sa marginalité est un total mensonge, des bagarres en supermarché pour une bouteille d'huile, on est est, trahison nouvelle, à refuser l'or russe indispensable à nos secteurs de pointe de l'aéronautique à la défense justement !

Que sont donc ces “sanctions” qui visent “surtout” à très profondément restructurer nos économies” ?

Quelle est donc cette indispensable “restructuration” qui impose de faire “durablement” de “nos économies” des économies de guerre” ?

Pour comprendre toutes les folies étatico-saboteuses qui expriment la vérité du temps présent, qu’elles soient sanitaires ou militaires, immigrationnistes, climatiques ou LGBTistes, religieuses ou racailleuses, il faut toujours en revenir à la centralité de ce qui fait la totalité du devenir du monde universellement unifié dans les progrès de l’aliénation marchande. C’est l’implacable loi de la baisse du taux de profit – l’inguérissable maladie auto-immune mortelle du Capital – et la démentielle saturation des marchés qui en découle, lesquelles ont rendu nécessaire l’arrêt de l’économie mondiale par un confinement qui constituait certes un acte de guerre du Capital, mais contre lui-même, et ceci dans l’espoir de pouvoir ultérieurement re-démarrer, comme il le fit après ses deux Boucheries mondiales du XXe siècle…

Il va de soi que le spectacle de la marchandise, ne pouvant s’auto-désigner comme intrinsèquement pathogène par nature, est contraint de justifier sa colossale saignée économique par l’existence fantastique d’un agent infectieux extérieur foudroyant. La guerre en Ukraine est ensuite venue acter l’échec de la première phase “virale” de la guerre du bobard, son incapacité à permettre un vrai redémarrage de la valorisation capitaliste, et le passage nécessaire à une deuxième phase de destruction par le bombardement économique massif de l’Europe sous le prétexte des sanctions contre la Russie, cette dernière héritant ici du rôle de l’épouvantail précédemment dévolu au Coronavirus…


Juin 2022. Reuters rapporte que la Russie est devenue le n° 1 de la production et de l'approvisionnement en pétrole de la Chine, dépassant l'Arabie saoudite. Si un courageux pense que cela indique une reprise pour le Capitalisme américain qu'il ne se présente.

L’économie de guerre, c’est le moment crisique de la nécessaire reconversion étatiquement administrée des forces de production du Capital en forces de destruction : le moment où le Capital doit s’amputer pour essayer de se sauver… Cependant, cet anéantissement, indispensable au niveau du marché mondial, ne se fait pas indistinctement, mais dans le cadre géo-politique des rapports de force concurrentiels existants entre les différents blocs capitalistes les plus technologiquement à la pointe de l’extorsion machinique de la plus-value produite par les seuls prolétaires exploités.

La spécificité de la guerre actuelle est que ses protagonistes réels, les États-Unis et l’Europe, demeurent cachés derrière le voile d’une alliance géo-commerciale forcée qui dissimule fort mal que le vassal européen bruxellisé est contraint par son suzerain yankee d’à la fois s’auto-dévaster et rejeter son allié capitaliste naturel russe, afin d’empêcher qu’une Europe marchande unifiée et indépendante ne vienne définitivement remettre en cause  l’Oncle Sam et l’hégémonie factice du dollar magique sur la planète-marchandise en décomposition.

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30 juin L'Iran et l'Argentine ont postulé pour rejoindre les BRICS —M. Zakharova (Responsable presse ministère des affaires étrangères de Russie). Soit 130 millions de consommateurs, les 2e réserves mondiales de gaz mondiale et les 4e pour le pétrole pour l'Iran et un des cinq plus grands producteurs au monde de soja, maïs, tournesol pour l'Argentine. On souhaite que le sympathique Maradona puisse voir ça de là haut, ça le ferait bien rire.

Le réel ne ment jamais et, pour comprendre quelles sont les conflictualités vraiment à l’œuvre, il faut savoir l’écouter… Les États-Unis veulent à tout prix séparer l’Europe des hautes technologies de la Russie des vastes réserves énergétiques, en repoussant cette dernière dans les espaces asiatiques d’un capitalisme encore très massivement retardataire

Le Capital est entré en crise mortelle, mais il veut se croire éternel et cherche frénétiquement à se reconfigurer. La deuxième phase mythologique de la guerre du Coronavi-Russe, en coupant l’Europe d’une part essentielle de son approvisionnement en hydrocarbures, va accélérer le délire écolo-transitionnel énergétique obligatoire, ultime espoir capitaliste décroissant d’une progression retrouvée, aussi peu “propre” que totalement chimérique…

Les temps à venir seront donc décisifs et l’union sacrée des rackets politiques s’employant à dissimuler à la fois les perfidies de l’imposture otanesque élyséenne et le volcan brûlant de l’abstentionnisme croissant des colères prolétaires, finira évidemment par se désintégrer dans le retour légitime, incendiaire, communard donc sanitaire des Gaulois réfractaires avec ou sans le Gilet Jaune …

Pour la classe capitaliste européenne, et notamment française, le dilemme est désormais le suivant : consommer sa soumission à l’Amérique jusqu’à la lie en parachevant son auto-destruction et assumer la guerre sociale qu’elle engendrera immanquablement ; ou résilier son alliance atlantique et y substituer une union continentale avec la Russie, c’est-à-dire supporter le conflit ouvert avec les États-Unis… Et cette même guerre sociale que ce dernier engendrera aussi immanquablement…

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Retour au réel : Les actions de la Russie en Ukraine ne sont pas accidentelles, elles ont été précédées par les actions de l'OTAN et de l'Occident - Représentant du Président de la Turquie Ibrahim Kalin. Ankara a également refusé de se joindre aux anti-russes. 

De leur côté, les hommes de Vraie Jouissance seront sans dilemme. Ils savent qu’il n’y a qu’un chemin vers l’émancipation de toute exploitation et de toute aliénation : la Guerre de Classe mondiale contre tous les États de la planète-marchandise !

Pour mettre un terme définitif au cycle infernal des guerres de l’Avoir… Que vive la guerre de l’Être vers la Commune de la vie d'un monde sans argent, sans salariait, purifié de l'état.

 

11:40 Publié dans Actualité | Tags : crise, guerre, coronavirus, ukraine, russie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

16/06/2022

Actualité de la guerre du Capital en crise devenue visible

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Zelensky déclare à nouveau que "l'offensive des envahisseurs dans le sud de l'Ukraine a été arrêtée", "L'armée ukrainienne viendra certainement, nous libérerons la Crimée et hisserons le drapeau de l'Ukraine sur Yalta, Sudak, Dzhankoy, Evpatoria". Il est difficile d'évaluer de tels propos sans une formation médicale appropriée dans le domaine de la psychiatrie. Même son prédécesseur a promis d'organiser un défilé à Sébastopol. Ces mots ne sont même plus de la bravade devant le consommateur domestique. Plutôt, quelques mantras avec lesquels il retrouve son calme.

Les militaires, pour leur part, sont bien conscients de la situation. Ce n'est pas encore catastrophique pour eux, mais c'est difficile, très difficile. Et la libération du Donbass ou de la Crimée ne se présage en rien. Oui, sur certains fronts, l'armée russe n'avance pas très vite car il faut éviter les pertes humaines des civils pro-russes et de ses troupes. Mais, par exemple, dans la direction sud - vers Nikolaev, Odessa - il n'y a pas tant à faire pour prendre les villes. Des batailles de position s'y déroulent, les Ukrainiens sont sur la défensive et tiennent leurs positions. Et les armes de haute précision détruisent systématiquement leurs installations et les entrepôts militaires. Tout avance plus lentement surtout près d'Izyum - des forces assez importantes, en fait le gros des dernières vraies troupes d'Ukraine y sont concentrées et bien fortifiées, principalement de l'artillerie, mais en général, l'armée ukrainienne ne montre rien de bon en ce moment. Désormais, le processus "d'évacuation" de l'usine d'Azot à Severodonetsk commence . Alors oublions l'hystérie victorieuse de Zelensky précisément pour détourner l'attention de tous d'un autre "zrada".

Il est vraisemblable que tout ce qui se passera dans les prochains jours à Azot nous semblera déjà vu. Il s'appelle déjà "Azovstal 2.0". Il y aura des tentatives de négocier, d'escroquer l'établissement d'un passage à travers le Seversky Donets. L'usine est bloquée de trois côtés par les troupes russes et l'armée de la LPR. Et de l'ouest, elle est coupée de Lisichansk par une rivière, sur laquelle les Ukrainiens eux-mêmes ont fait sauter le pont. Ils essaieront de s'en éloigner à la nage, d'établir une traversée. Mais on doute que les forces russes les laisse faire, car non seulement les militants peuvent sortir par ce passage, mais des renforts peuvent aussi entrer. Mais, à la fin, il y aura la même «opération spéciale» du SBU et de la Direction principale du renseignement d'Ukraine, à la suite de laquelle toutes ces personnes se retrouveront dans des établissements correctionnels de la LPR ou dans une tombe.

Parce qu'à Donetsk, tout est déjà plein de ceux qui ont quitté Azovstal. Maintenant, ceux qui, quittant Rubizhne (c'est une ville voisine), sont assis sur l'Azot, y ont exploité l'entreprise formant la ville Zarya, qui y produisait des explosifs. Il y avait là une quantité folle d'explosifs. Tellement que vous pouvez simplement démolir la ville de Rubizhnoye de la surface de la terre. Mais il y a aussi une entreprise de l'industrie chimique, il y a encore beaucoup de conteneurs contenant des produits chimiques toxiques. Donc ici on peut s'attendre à des provocations, et même sans le désir des prisonniers d'Azot. Les Ukrainiens peuvent frapper avec l'artillerie depuis Lysychansk et ce sera une catastrophe humanitaire. Qui sera blâmé ? Bien sûr, la Fédération de Russie. Mais il y a de l'espoir que le processus de cette «extraction» même cette fois puisse être plus simple. Ceux qui se sont installés sur Azot en ont désomais connaissance d'un bon exemple. Ils ont vu que personne n'a qualifié les Azovites ou les Marines qui quittaient Azovstal de traîtres, de honteux. Au contraire, on leur a dit que c'était un devoir rempli jusqu'au bout. Quant au nombre de militaires et de mercenaires ukrainiens stationnés là-bas, soyons plus prudent dans les estimations. Après tout, plus tard,, ils demanderont, comme ils ont demandé pour Azovstal : "Où sont les généraux de l'OTAN ?", "Où est quelqu'un d'autre ?"

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Les mercenaires britanniques condamnés à mort en RPD n'ont pas droit au statut de prisonnier de guerre - Ministère russe des Affaires étrangères.  Contrairement aux déclarations des responsables britanniques, les citoyens mentionnés ne sont pas des prisonniers de guerre, mais des mercenaires. Selon le droit international humanitaire, les mercenaires envoyés par l'Occident pour aider le régime nationaliste de Kiev ne sont pas des combattants et n'ont pas droit au statut de prisonnier de guerre, a déclaré la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova.

Mais, il me semble que le chiffre actuel des estimations de 600 mercenaires va être ajusté, et à la baisse. Franchement, personne n'a vu des formations de l'armée ukrainienne, qui seraient composées d'un quart de mercenaires étrangers. Mais en tout cas, les étrangers à Azot n'abandonneront pas comme ça. Ils ont l'exemple de deux Anglais et d'un Marocain qui ont été condamnés à juste titre à Donetsk. Il me semble qu'ils doivent être prêts à tout pour éviter la captivité. Théoriquement, ils peuvent traverser le Seversky Donets sans ponton - à la fois à la nage et sur des radeaux de fortune. Mais toute cette zone est contrôlée par l'artillerie russe. Bien qu'une partie puisse percer, mais sans armes lourdes. Et s'ils optent pour une percée massive, alors ce sera une répétition d'Ilovaisk en 2014. Puis, dans ce chaudron, en essayant de percer, selon les estimations les plus conservatrices, reconnues même par l'Ukraine, environ un millier de personnes ont été tuées.

 




 En mer près du port de Marioupol, l'activté naturelle reprend sous la protection de la marine russe.

Depuis le 24 février, l'armée russe mène une opération spéciale en Ukraine pour dénazifier et démilitariser le pays. 

La Russie a l'intention de soulever la question des crimes des Forces armées ukrainiennes lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU sur l'Ukraine, qui se tiendra le 21 juin, a déclaré Dmitry Polyansky , premier représentant permanent adjoint de la Fédération de Russie auprès de l'ONU .

Un officier de la milice populaire de la RPD a déclaré que les militants des forces armées ukrainiennes commençaient à éviter les affrontements directs. Les formations ukrainiennes attaquent principalement la population civile et les infrastructures, mais elles ne sont pas pressées d'affronter ceux qui peuvent riposter.

Les forces armées russes ont détruit dans la région de Lviv un entrepôt de munitions fournies à l'Ukraine par les pays de l'OTAN. Les attaques contre l'entrepôt ont été menées par des missiles Kalibr. Dans l'entrepôt se trouvaient notamment des obusiers M777 de 155 mm. De plus, au cours de la dernière journée, les troupes russes ont détruit un grand nombre d'armes et d'équipements occidentaux dans les gares de la RPD et de la région de Dnipropetrovsk.

Les autorités russes sont prêtes à négocier avec l'Ukraine, mais si le dirigeant ukrainien Volodymyr Zelensky n'est pas prêt pour elles, c'est son choix, a déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, Sergueï Ryabkov.

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Les entreprises occidentales ont perdu plus de 59 milliards de dollars (environ 3,5 billions de roubles) après avoir quitté la Russie, - The Wall Street Journal. Les chercheurs de l'Université de Yale notent que les pertes couvrent une grande variété d'industries, des compagnies pétrolières et mari aux détaillants et aux fabricants de bière. L'université américaine de l'Indiana a précisé que les investisseurs « punissaient » les entreprises américaines pour avoir quitté la Russie et les entreprises non américaines pour être restées. La veille, Poutine avait déclaré que les entreprises occidentales regretteraient encore de quitter le marché russe, car la Russie est un pays avec de grandes opportunités.

 

Heure par heure

11:31 Privé de mandat, le député de la Verkhovna Rada de Kiva affirme que Zelensky est prêt à céder une partie du territoire de l'Ukraine pour que le pays reçoive le statut de candidat à l'Union européenne

11:29 Depuis le début de l'opération militaire spéciale en Ukraine, les forces armées russes ont détruit 204 avions, 1218 véhicules aériens sans pilote, 3569 véhicules blindés des forces armées ukrainiennes, ainsi que 526 installations de systèmes de lance-roquettes multiples, a déckaréKonashenkov.

11h20 Le DPR a déclaré que deux maisons avaient pris feu à Donetsk en raison de bombardements par les troupes ukrainiennes

11:13 Pushilin a déclaré à RIA Novosti que la libération des militaires ukrainiens qui n'ont pas participé aux batailles serait discutée après la fin de l'opération, alors que personne n'a été libéré

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Difficile de parler d'effondrement russe quand on découvre ce document délirant ukrainien. En Ukraine, la mobilisation des femmes se prépare dans le but de "reconstituer sans interruption les pertes de personnel" des Forces armées ukrainiennes. Tout d'abord, jusqu'au 15 juin, la mobilisation des femmes déjà passibles du service militaire commencera, et jusqu'au 31 juin, les femmes ukrainiennes de 18 à 60 ans seront inscrites au service militaire.

 L'ordre concerne Dnepropetrovsk, Kyiv, Kirovograd, Nikolaev, Odessa, Kharkov, des parties des régions de Donetsk et de Zaporozhye.

11:11 Pushilin RIA Novosti sur la nécessité de prendre Odessa pendant l'opération spéciale : toutes les villes russes doivent être libérées

11:02 Le chef de la DPR, Denis Pushilin, a déclaré qu'il n'avait aucune information sur la capture près de Kharkov de deux anciens militaires américains qui ont combattu aux côtés des Forces armées ukrainiennes. "Jusqu'à ce que j'aie ces informations, je ne peux rien commenter", a déclaré Pouchiline à Interfax.

10h50 Les livraisons occidentales de nouvelles armes à l'Ukraine obligent les troupes de la RPD à ne pas s'arrêter à la frontière de la République de Donetsk, a déclaré Pouchiline à RIA Novosti au SPIEF

10:49 Pushilin a déclaré dans une interview à RIA Novosti qu'il espère terminer l'opération spéciale en Ukraine d'ici la fin de l'année

10h42 Le président roumain Klaus Iohannis est arrivé à Kiev avec les dirigeants de l'Allemagne, de la France et de l'Italie, a rapporté le cabinet allemand.

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La délégation chinoise a quitté la salle lors du discours de Vladimir Zelensky au sommet asiatique sur la sécurité Shangri La.  Olivia Enos, analyste au Centre d'études asiatiques, l'a précisé.  Si vous avez une question, sur ce que Zelensky a fait au sommet asiatique, alors tout est stable: il a menacé et demandé. Cette fois, il a menacé de famine l'Asie et l'Afrique en raison de l'arrêt des approvisionnements en céréales en provenance d'Ukraine. Et il a demandé de la même manière prévisible : aidez l'Ukraine à combattre. Ajoutons de notre coté que l'Ukraine n'est pas et de loin dans le top 5 des producteurs de céréales (dont le prix ne cesse de baisse contrairement au prix en magasin en UE et s aproduction sans attaque russe en permanence par des centaines de camions par la Moldavie.

10:34 La décision sur l'exécution de mercenaires anglais et marocains en RPD ne peut être prise au plus tôt que dans un mois, a déclaré Pouchiline dans une interview avec RIA Novosti au SPIEF

10:21 L' OTAN confirme qu'elle est prête à fournir des armes à long terme à l'Ukraine, a déclaré le secrétaire général de l'OTAN, Jens Stoltenberg

9:11 Les citoyens ukrainiens, RPD et LPR peuvent être tenus de quitter la Russie après le 17 août si les permis ne sont pas délivrés - Ministère de l'intérieur de la Fédération de Russie

9:07 Le ministre allemand de la Défense déclare que des systèmes de fusées à lancement multiple allemands peuvent être livrés à l'Ukraine en juillet ou août

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Toujours dans un remake des années 30 bien imité, la junte de Kiev ordonne la destruction de 100 millions de livre! Le ministère ukrainien de la Culture et de la Politique de l'information a ordonné à l’Institut ukrainien du livre de détruire tous les ouvrages édités en Russie, publiés en langue russe ou traduits de la langue russe. Tolstoï, Dostoievski, Soljenitsyne, Pasternak au feu, voilà ce que le citoyen de la Démocratie marchande occidentale arme et finance...

9:02 Le ministère russe des Affaires étrangères n'a pas d'informations sur les appels des responsables américains et britanniques concernant les mercenaires détenus dans le Donbass, a déclaré Maria Zakharova.

8h43 Huit civils ont été tués et 16 ont été blessés dans la RPL par jour à la suite de bombardements par les forces armées ukrainiennes. C'est ce qu'a déclaré le bureau de représentation de la république au JCCC. Il est rapporté que des militants ukrainiens ont tiré sur Stakhanov, Krinichnoye et Troitskoye depuis le BM-27 Uragan MLRS.

8:26 À l'usine chimique Azot de Severodonetsk, qui est détenue par des militants ukrainiens, il y a de nombreux mercenaires étrangers, ont déclaré à RIA Novosti des civils qui ont réussi à s'échapper de l'abri anti-bombes de l'usine.

7:56 Tous les enfants nés dans la région de Kherson après le 24 février recevront automatiquement la nationalité russe, ont annoncé les autorités de la région.

7:39 La télévision italienne rapporte que le Premier ministre italien, le président français et le chancelier allemand sont arrivés en Ukraine

7:28 Le nombre de personnes tuées dans le bombardement de la LPR par les Forces armées ukrainiennes est passé à huit, a rapporté le bureau de représentation de la république au JCCC.


Le Ministre de l'éducation de la Fédération de Russie Kravtsov sur l'avenir de l'éducation dans les territoires libérés.

 1. Toutes les écoles et universités des territoires libérés à partir du 1er septembre 2022 fonctionneront selon les normes russes.
 2. Le russe sera la principale langue d'enseignement (dans les régions de Kherson et de Zaporozhye, ce sera la langue d'État).
 3. L'éducation en langue ukrainienne sera préservée, de sorte que ceux qui souhaitent étudier dans des écoles en ukrainien ne seront pas privés.
 4. Tous les diplômés des écoles des territoires libérés auront toutes les possibilités d'entrer dans les dépar du budget des universités russes.
 5. Auparavant, il a été signalé que le recyclage des enseignants avait déjà commencé en Crimée pour transférer l'enseignement dans les territoires libérés aux normes russes.
 6. Il a également été signalé précédemment que la Russie fournirait aux écoles locales les manuels scolaires et divers matériels pédagogiques nécessaires.
 7. Les manuels scolaires et les manuels de formation contenant des mythes sur Bandera, Shukhevych et autres extrémistes  dans les écoles seront désormais bannis.  En vidéo, l'armée russe a commencé à restaurer une école de musique dans la région de Kharkov. L'école de musique d'Izyum, qui a été bombardée pardles militants des Forces armées ukrainiennes.

 

11:11 Publié dans Actualité | Tags : guerre, ukraine, russie, crise | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

10/05/2022

Discours du Jour de la Victoire

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Le 9 mai, le Président russe délivrait un discours bien dérangeant pour les grands médias occidentaux car pas récupérable. A la fois leçon d'histoire contre leur désinformation fermant les yeux sur la collaboration d'Ukrainiens aujourd'hui réhabilités par la junte de Kiev mias aussi analyse disant qu'on peut parler au citoyen comme à un être capable de compréhension. Il ne s'agit pas ici d'être en marche au pas de l'oie pour l'Oncle Sam, en détruisant son pays, mais bien de le protéger dans la continuité directe de la lutte d'autrefois. On notera, à ce sujet, comment les résistants d'hier, occidentaux et même américains, sont salués car ils ne sont pas confondus avec leurs fausses élites contemporaines qui les trahissent par intérêt privé. La presse néerlandaise nous apprend en passant que la fortune du saltimbanque Zelensky s'élèverait désormais à 850 millions de dollar, un pacte, ça rapporte et ça permet même de faire un second mandat.

 

Président de la Russie - Commandant suprême des Forces armées de la Fédération de Russie Vladimir Poutine a assisté au défilé militaire pour marquer le 77e anniversaire de la Victoire dans la Grande Guerre patriotique de 1941-1945.

Vladimir Poutine : Chers citoyens russes !

Chers vétérans !

Camarades soldats et matelots, sergents et contremaîtres, aspirants et enseignes !

Camarades officiers, généraux et amiraux !

Je vous félicite pour le Grand Jour de la Victoire!

La défense de la Patrie, au moment où son sort se décidait, a toujours été sacrée. Avec de tels sentiments de patriotisme authentique, la milice de Minine et de Pojarski s'est levée pour la patrie, a attaqué le champ de Borodino, a combattu l'ennemi près de Moscou et de Leningrad, de Kiev et de Minsk, de Stalingrad et de Koursk, de Sébastopol et de Kharkov.

Alors maintenant, ces jours-ci, vous vous battez pour notre peuple dans le Donbass. Pour la sécurité de notre patrie - la Russie.

Le 9 mai 1945 est à jamais inscrit dans l'histoire du monde comme un triomphe de notre peuple soviétique uni, son unité et sa puissance spirituelle, un exploit sans précédent à l'avant et à l'arrière.

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Le Jour de la Victoire est proche et cher à chacun de nous. Il n'y a pas de famille en Russie qui n'ait été brûlée par la Grande Guerre patriotique. Sa mémoire ne s'efface jamais. Ce jour-là, dans le flot sans fin du "Régiment immortel" - enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants des héros de la Grande Guerre patriotique. Ils portent des photographies de leurs proches, des soldats tombés qui sont restés éternellement jeunes et des vétérans qui nous ont déjà quittés.

Nous sommes fiers de la génération invaincue et vaillante des vainqueurs, que nous sommes leurs héritiers, et il est de notre devoir de garder la mémoire de ceux qui ont écrasé le nazisme, qui nous ont légué d'être vigilants et de tout faire pour que l'horreur d'une guerre mondiale ne se reproduise plus.

Et donc, malgré tous les désaccords dans les relations internationales, la Russie a toujours prôné la création d'un système de sécurité égale et indivisible, un système qui est vital pour l'ensemble de la communauté mondiale.

En décembre dernier, nous avons proposé de conclure un accord sur les garanties de sécurité. La Russie a appelé l'Occident à un dialogue honnête, à la recherche de solutions de compromis raisonnables, à la prise en compte des intérêts de chacun. En vain. Les pays de l'OTAN n'ont pas voulu nous entendre, ce qui veut dire qu'en fait ils avaient des plans complètement différents. Et nous l'avons vu.

Ouvertement, des préparatifs étaient en cours pour une autre opération punitive dans le Donbass, pour une invasion de nos terres historiques, y compris la Crimée. A Kiev, ils ont annoncé l'acquisition possible d'armes nucléaires. Le bloc de l'OTAN a commencé le développement militaire actif des territoires qui nous sont adjacents.

Ainsi, une menace absolument inacceptable pour nous a été systématiquement créée, d'ailleurs, directement à nos frontières. Tout indiquait qu'un affrontement avec les néo-nazis, Bandera, sur qui les États-Unis et leurs jeunes partenaires misaient, serait inévitable.

Je le répète, nous avons vu comment l'infrastructure militaire se développe, comment des centaines de conseillers étrangers ont commencé à travailler, il y a eu des livraisons régulières des armes les plus modernes des pays de l'OTAN. Le danger grandissait chaque jour.

La Russie a repoussé préventivement l'agression. C'était une décision forcée, opportune et seulement correcte. La décision d'un pays souverain, fort et indépendant.

Les États-Unis d'Amérique, surtout après l'effondrement de l'Union soviétique, ont commencé à parler de son exclusivité, humiliant ainsi non seulement le monde entier, mais aussi ses satellites, qui doivent faire semblant de ne rien remarquer et tout avaler docilement.

Mais nous sommes un pays différent. La Russie a un caractère différent. Nous n'abandonnerons jamais l'amour de la Patrie, la foi et les valeurs traditionnelles, les coutumes de nos ancêtres, le respect de tous les peuples et de toutes les cultures.

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Et en Occident, ces valeurs millénaires, apparemment, ont décidé de s'annuler. Une telle dégradation morale est devenue la base de falsifications cyniques de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale, incitant à la russophobie, louant les traîtres, se moquant de la mémoire de leurs victimes, effaçant le courage de ceux qui ont remporté et subi la Victoire.

Nous savons que les vétérans américains qui voulaient venir au défilé à Moscou ont été effectivement interdits de le faire. Mais je veux qu'ils sachent que nous sommes fiers de vos exploits, de votre contribution à la Victoire commune.

Nous rendons hommage à tous les soldats des armées alliées - américains, britanniques, français - participants à la Résistance, braves soldats et partisans de la Chine - tous ceux qui ont vaincu le nazisme et le militarisme.

Chers camarades !

Aujourd'hui, les miliciens du Donbass, ainsi que les combattants de l'armée russe, se battent sur leur propre terre, où les combattants de Svyatoslav et Vladimir Monomakh, les soldats de Rumyantsev et Potemkin, Suvorov et Brusilov, ont combattu l'ennemi, où les héros de la Grande Guerre patriotique - Nikolai Vatutin, Sidor Kovpak, Lyudmila Pavlichenko se sont battus jusqu'à la mort.

Je m'adresse maintenant à nos forces armées et à la milice du Donbass. Vous vous battez pour la Patrie, pour son avenir, afin que personne n'oublie les leçons de la Seconde Guerre mondiale. Pour qu'il n'y ait pas de place dans le monde pour les bourreaux, les punisseurs et les nazis.

Aujourd'hui, nous nous inclinons devant la mémoire bénie de tous ceux dont la vie a été prise par la Grande Guerre patriotique, devant la mémoire des fils, filles, pères, mères, grands-pères, maris, épouses, frères, sœurs, parents, amis.

Inclinons la tête devant la mémoire des martyrs d'Odessa, brûlés vifs à la Maison des syndicats en mai 2014. Devant la mémoire des vieillards, des femmes et des enfants du Donbass, des civils morts sous les bombardements impitoyables, des frappes barbares des néo-nazis. Nous inclinons la tête devant nos compagnons d'armes, qui sont morts de la mort des braves dans une juste bataille - pour la Russie.

Une minute de silence est annoncée.

(Moment de silence.)


Concert et feu d'artifice en l'honneur du Jour de la Victoire auprès de la cathédrale principale des Forces armées russes

La mort de chacun de nos soldats et officiers est un chagrin pour nous tous et une perte irréparable pour nos proches et nos amis. L'État, les régions, les entreprises, les organismes publics feront tout pour prendre soin de ces familles et les aider. Nous apporterons un soutien particulier aux enfants des camarades morts et blessés. Le décret présidentiel à ce sujet a été signé aujourd'hui.

Je souhaite un prompt rétablissement aux soldats et officiers blessés. Et je remercie les médecins, les ambulanciers paramédicaux, les infirmières, le personnel médical des hôpitaux militaires pour leur travail désintéressé. Un salut bas à vous pour avoir combattu pour chaque vie - souvent sous le feu, en première ligne, sans vous épargner.

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Chers camarades !

Maintenant ici, sur la Place Rouge, des soldats et des officiers de nombreuses régions de notre vaste Patrie se tiennent côte à côte, y compris ceux qui sont arrivés directement du Donbass, directement de la zone de combat.

Nous nous souvenons comment les ennemis de la Russie ont essayé d'utiliser des bandes de terroristes internationaux contre nous, ont essayé de semer l'inimitié nationale et religieuse afin de nous affaiblir et de nous diviser de l'intérieur. Rien n'a réussi.

Hurrah !

 

 

07:32 Publié dans Actualité | Tags : poutine, 9mai, discours, russie, ukraine, guerre, vétérans, nazisme, mémoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

28/02/2022

Russie : La menace fantôme

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Après des dizaines d'années de violations du droit international par l'OTAN, après 8 ans de terrorisme et de persécutions de civils, la Russie s'est décidé à dire stop et pas seulement par les mots mais par les actes, sur le terrain. Doit-on être surpris de voir en face surgir chez les fameuses démocraties éthiques pourtant toutes en faillite des financements et des livraisons d'armes pour la junte arrivée au pouvoir en Ukraine par le coup d'état, la terreur dans la rue et le meurtre, un équipement qui ira donc à des bataillons se réclamant du pire extémisme et célébrant le nazisme mais qui ira aussi à des ex-combattants de Daesh. Les Français ayant des parents tombés à cause du nazisme ou des attentats islamistes apprécieront certainement cet engagement qui en dit long sur la farce de l'antifascisme et de la lutte contre l'extrême droite qui sort du chapeau à chaque élection. En cliché, le bataillon ukrainien Azov, de la Garde Nationale, affichant ses valeurs donc compatibles avec les valeurs des démocraties occidentales qui lui fourniront un équipement payé par le contribuable européen. 

 

31 décembre 2021 Macron annonce "des semaines difficiles". "Des décisions dont on parlait depuis des décennies seront prises qui changeront la vie".

Bill Gates : "2022 ? Nous n'aurons pas pas à nous soucier du Covid mais d'autre chose". (31/12/2021).

 

Petit retour au réel. Octobre 2021 Victoria Nuland, Sous-secrétaire d'État pour les Affaires politiques des États-Unis, de passage à Moscou menace de détruire l'économie russe et exige la démission du Président Poutine.

Le 4 février 2014, l’enregistrement d'un appel téléphonique datant du 28 janvier 2014 entre Victoria Nuland et Geoffrey Pyatt, ambassadeur des États-Unis en Ukraine, est publié sur Youtube, la diffusion de la conversation téléphonique a provoqué un scandale en raison du langage employé « And, you know… Fuck the EU »

Décembre 2021 la Russie fait parvenir aux Etats-Unis une proposition de traité garantissant la paix et la sécurité demandant simplement à ces derniers le respect du droit international soit de la Charte des nations unies complétée en avril 1955 par la résolution de Bandung.

Il s'agit d'obtenir le retrait des troupes de l'OTAN des pays d'Europe centrale et orientale, extension militaire à l'Est violant le Traité de Postdam d'août 1945 pourtant confirmé par les signatures ultérieures des 57 états de l'OSCE, l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (novembre 1999 Déclaration du Sommet d'Istanbul et signature de la Charte de sécurité européenne puis en 2010 la Déclaration Commémorative d'Astana "Vers une Communauté de Sécurité").

Il s'agit aussi d'obtenir le départ d'arme nucléaires en Europe de l'Ouest dans des pays (Italie, Pays Bas) qui n'en sont pas producteurs, autre violation du droit international.

A cette réalité du droit, les Etats-Unis et leur outil l'OTAN opposent leur volonté de décider des règles pour tous.

Défendre le droit international n'est pas la même chose que défendre la simple opinion de la minoritaire communauté internationale, pseudonyme de la communauté marchande des partenaires complices de l'OTAN et de ses filiales. 


C'est même le contraire.


Ce n'est pas la Russie qui a détruit l'Irak, l'Afghanistan, la Syrie, la Libye, le Panama, la Yougoslavie depuis 30 ans.
Ce n'est pas la Russie qui stocke illégalement des armes nucléaires en Italie et aux Pays Bas.
Ce n'est pas elle qui nous fait la guerre. 

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La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a déclaré ce 27 février que les médias RT et Sputnik allaient être bannis de l'Union européenne. Telegram est aussi menacé dans plusieurs pays et en particulier en Allemagne. La Démocratie marchande en phase de crise économique sans retour possible est incompatible avec la liberté d'expression ni le pluralisme. Peut-être parce qu'elle nous ment tout le temps et sur tous les sujets et qu'il est urgent de nous imposer de nouvelles fables. Il faut dire que la résistance au dogme au covidiste profite des médias alternatifs ou du Net pour diffuser une information bannies des grands médias vivant de la publicité et/ou de la subvention étatique. C'est d'ailleurs une avalanche de vidéos des reportages de guerre bidonnés et anti-Russie qui est visible partout et dit tout sur le spectacle menteur qu'on veut nous vendre. Procurez vous un VPN en urgence si ce n'est pas déjà fait et connectez vous à partir d'une zone plus libre (provisoirement), comme la Suisse. En cliché, Discord qui va aussi renforcer sa censure. Comme par hasard tout cela tombe juste avant des présidentielles en France qui ce 28 février ne verront pourtant aucun candidat d'opposition pouvoir se présenter.

Ce sont par contre les coupables de ces actes qui prétendent en notre nom, contre le droit international bafoué, sanctionner la Russie pour sa défense de populations ayant majoritairement la nationalité russe (on se garde bien de le dire) et subissant le terrorisme et les bombardements depuis 8 ans en raison de leurs violations de ce droit.

Les provocations terroristes contre le Donetsk et la Russie ne sont pas des hasards, elles ont été planifiées afin d'obtenir la réponse défensive russe autorisant le renouvellement des sanctions et la fin de NordStream2.

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Le recours par le gouvernement français à McKinsey cabinet de conseil pour les questions logistiques de la campagne de vaccination contre la Covid-19 suscite la polémique, coûtant des millions d'euros au contribuable pour un résultat peu probant. Un rapport de la Cour des comptes de 2018 prévenait pourtant déjà que « en matière de conseil stratégique, la qualité des travaux est souvent faible, les préconisations très générales et laconiques ». Le laisser-passer dit sanitaire a été instauré sur les conseils de McKinsey, comme dans tous les pays ayant eu recours à ses services. Le 19 janvier 2022, un juge fédéral autorise des poursuites contre des associés-dirigeants de McKinsey pour violation de la loi anti-criminalité RICO ("Racketeer Influenced and Corrupt Organizations Act") .



Nous constatons dans ce cadre que la classe politique est intégralement entrée en collaboration active avec Washington ce qui est naturel après sa validation des précédentes fables climatiques et Covid.
Voter sera donc demain ouvertement légitimer ce système servant des intérêts étrangers et purement marchands.

Dans une interview sur la station Europe 1, Jean-Louis Bourlanges, député et président de la commission des Affaires étrangères à l’Assemblée, a affirmé s'attendre à des mouvements» de population dont il est difficile d'estimer l'ampleur. Mais, selon cet élu, les Ukrainiens qui s'apprêtent à quitter leur pays seront pour l'essentiel des intellectuels et apporteront aux pays d'accueil une immigration de grande qualité dont on pourra tirer profit. Quel aveu ! Quant aux intellectuels, des trottoirs de Hambourg à ceux de Cannes ou de Prague, on sait de quoi il s'agit en réalité.

Le Grand Remplacement annoncé en son temps par Marx consiste à remplacé un autochtone par un migrant qui ne sera jamais solidaire des combats sociaux, ne portera aucun Gilet Jaune et ne sera pas plus antiPass ou antiVax. C'est aussi le moyen de faire baisser les salaires et augmenter le chômage donc de précarisé donc de prévenir les révoltes humaines et sociales.

 

La guerre de la Démocratie du Capitalisme en crise

n'est pas en priorité contre la Russie

Elle est contre nous

 

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Pour découvrir le twerk du Président ukrainien Zelensky en latex et talons aiguilles pour lequel on vous demandera peut-être bientôt de mourir (pour l'instant on s'en prend juste à vos impôts) cliquez ici.

 

Discours du Président russe Poutine absent du sens de la déontologie des grands médias éthiques occidentaux mais qui permet de comprendre 

 

Allocution du président de la Fédération de Russie

24 février 2022

Moscou, Kremlin

 

Chers citoyens russes, chers amis,

Aujourd’hui, il me semble nécessaire de revenir sur les événements tragiques qui se déroulent dans le Donbass et sur les questions clés liées à la sécurité de la Russie.

Je vais commencer par ce que j’ai dit dans mon discours du 21 février de cette année. Je me réfère à ce qui nous préoccupe particulièrement, à savoir les menaces fondamentales que font peser sur notre pays de manière démesurée et arrogante, pas à pas, année après année, les hommes politiques occidentaux irresponsables. Il s’agit de l’expansion de l’OTAN vers l’est, du fait que ses infrastructures militaires s’approchent des frontières de la Russie.

On sait très bien que depuis 30 ans nous nous efforçons avec persistance et patience de parvenir à un accord avec les principaux pays de l’OTAN sur les principes de sécurité, égale et indivisible, en Europe. En réponse à nos propositions, ça n’a toujours été que soit des tromperies et des mensonges cyniques, ou bien des tentatives de pression et de chantage, alors que l’Alliance atlantique, malgré toutes nos protestations et préoccupations, ne cesse de s’élargir. La machine de guerre est en marche et, je le répète, elle s’approche très près de nos frontières.

Pourquoi tout cela arrive-t-il ? Pourquoi cette attitude arrogante consistant à parler dans l’optique de sa propre exclusivité, infaillibilité et permissivité ? D’où vient cette attitude indifférente et dédaigneuse à l’égard de nos intérêts et de nos demandes absolument légitimes ?

La réponse est claire, tout est clair et évident. L’Union soviétique s’est affaiblie à la fin des années 1980, puis elle s’est effondrée. Tout ce qui s’est passé à l’époque est une bonne leçon pour nous aujourd’hui ; cela a mis en exergue que la paralysie du pouvoir et de la volonté est le premier pas vers la dégradation complète et l’oubli. Dès que nous avons perdu notre confiance en nous-mêmes un certain temps, l’équilibre des pouvoirs dans le monde a été rompu.

Cela a conduit à une situation où les traités et accords existants ne sont plus réellement en vigueur. La persuasion et les demandes n’ont aucun effet. Tout ce qui ne convient pas au détenteur de l’hégémonie, aux grands de ce monde, est qualifié d’archaïque, obsolète et inutile. Et inversement : tout ce qui leur semble avantageux est présenté comme la vérité ultime, est imposé à tout prix, de manière insolente, par tous les moyens. Сeux qui ne sont pas d’accord finissent à genoux.

Ce dont je parle maintenant ne concerne pas seulement la Russie et nous ne sommes pas les seuls à être préoccupés par cela. Il s’agit de l’ensemble du système des relations internationales, et parfois même les alliés des États-Unis eux-mêmes. Après l’effondrement de l’URSS, le monde a été, de fait, remodelé, et les normes établies du droit international, dont les principales, fondamentales, ont été adoptées à la fin de la Seconde Guerre mondiale et ont largement consolidé ses résultats, ont commencé à gêner ceux qui se sont déclarés vainqueurs de la guerre froide.

Bien sûr, dans la vie pratique, dans les relations internationales, dans les règles pour les organiser, il était nécessaire de prendre en compte les changements de la situation dans le monde et de l’équilibre même des forces. Mais cela aurait dû être fait de manière professionnelle, progressivement, avec patience, en prenant en compte et en respectant les intérêts de tous les pays et en pleine conscience de leur responsabilité. Mais non : en raison de l’euphorie due à la supériorité absolue, d’une sorte de forme moderne d’absolutisme, et dans le contexte d’un faible niveau de culture générale et de fatuité de ceux qui ont préparé, pris et promu des décisions qui étaient rentables uniquement pour eux-mêmes, la situation a pris une tournure différente.

Voici des exemples tout trouvés. Tout d’abord, sans aucune autorisation du Conseil de sécurité de l’ONU, ils ont mené une opération militaire sanglante contre Belgrade, ils ont utilisé des avions, des missiles en plein cœur de l’Europe. Plusieurs semaines de bombardements continus sur des villes pacifiques, sur des infrastructures vitales. Il est nécessaire de rappeler ces faits car certains collègues occidentaux n’aiment pas se souvenir de ces événements, et quand nous en parlons, ils préfèrent faire référence non pas aux normes du droit international mais aux circonstances qu’ils interprètent comme ils l’estiment nécessaire.

Puis est venu le tour de l’Irak, de la Libye, de la Syrie. L’utilisation illégitime de la force militaire contre la Libye, la dénaturation de toutes les décisions du Conseil de sécurité de l’ONU sur la question libyenne ont conduit à la destruction complète de l’État, au fait qu’un énorme foyer de terrorisme international est apparu, au fait que le pays s’est trouvé plongé dans une catastrophe humanitaire, dans l’abîme de la guerre civile, qui a duré plusieurs années et se poursuit encore. La tragédie, à laquelle des centaines de milliers, des millions de personnes ont été condamnées, non seulement en Libye, mais dans toute cette région, a provoqué un exode migratoire massif de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient vers l’Europe.

Un sort similaire a été réservé à la Syrie. Les opérations militaires de la coalition occidentale sur le territoire de ce pays sans le consentement du gouvernement syrien et sans la sanction du Conseil de sécurité de l’ONU ne sont rien d’autre qu’une agression, une intervention.

Cependant, l’invasion de l’Irak, qui n’avait aucun fondement juridique non plus, occupe une place particulière. Comme prétexte, ils ont choisi les prétendues informations fiables dont auraient disposé les États-Unis sur la présence d’armes de destruction massive en Irak. Pour preuve, le secrétaire d’État américain agitait publiquement, devant le monde entier, un tube rempli de poudre blanche, assurant tout le monde qu’il s’agissait d’une arme chimique en cours de développement en Irak. Et puis il s’est avéré que tout cela était une manipulation, du bluff : il n’y avait pas d’armes chimiques en Irak. C’est incroyable, surprenant, mais le fait est là. Il y a eu des mensonges au plus haut niveau étatique et du haut de la tribune de l’ONU. Et en conséquence de cela, il y a eu des sacrifices énormes, des destructions, une progression incroyable de terrorisme.

En fait, on a l’impression que pratiquement partout, dans de nombreuses régions dans le monde, là où l’Occident vient mettre en place son ordre, cela se termine en blessures sanglantes qui ne cicatrisent pas, en plaies que sont le terrorisme international et l’extrémisme. Tout ce que j’ai évoqué en est l’exemple le plus flagrant, mais ce n’est en aucun cas le seul exemple du mépris du droit international.

S’ajoutent à cela les promesses faites à notre pays de ne pas étendre l’OTAN d’un pouce vers l’est. Je le répète : ils ont menti ou, en termes populaires, ils nous ont tout simplement arnaqués. Oui, on entend souvent dire que la politique est quelque chose de sale. Peut-être. Mais quand même pas à ce niveau-là ! Après tout, un tel comportement de tricheur contredit non seulement les principes des relations internationales, mais surtout les normes de moralité et d’éthique généralement reconnues. Où sont la justice et la vérité ici ? Ce ne sont que des mensonges et de l’hypocrisie.

Par ailleurs, des hommes politiques, des politologues et des journalistes américains eux-mêmes écrivent et parlent du fait qu’un véritable « empire du mensonge » a été créé aux États-Unis ces dernières années. Il est difficile de ne pas être d’accord avec cela, c’est ainsi. Mais il ne faut pas jouer les modestes : les États-Unis restent un grand pays, une puissance avec un rôle moteur. Tous leurs satellites non seulement leur donnent raison, avec résignation et humilité ils se joignent à leur rhétorique pour n’importe quelle raison, mais ils copient également leur comportement, acceptent avec enthousiasme les règles proposées. Par conséquent nous avons toutes les raisons d’affirmer avec certitude que l’ensemble de ce qu’on appelle le bloc occidental, formé par les États-Unis à leur image, est dans son ensemble cet « empire du mensonge ».

Quant à notre pays, après l’effondrement de l’URSS, malgré toute l’ouverture sans précédent de la nouvelle Russie moderne, la volonté de coopérer honnêtement avec les États-Unis et d’autres partenaires occidentaux, et dans les conditions d’un désarmement quasi unilatéral, ils ont immédiatement essayé d’aller jusqu’au bout, de nous achever, de nous détruire complètement. C’est exactement ce qui s’est passé dans les années 1990, au début des années 2000, lorsque l’Occident dit collectif a soutenu très activement le séparatisme et les gangs de mercenaires dans le sud de la Russie. Quels sacrifices, quelles pertes tout cela nous a-t-il alors causés, quelles épreuves avons-nous dû traverser avant de briser définitivement le terrorisme international dans le Caucase ? Nous nous en souvenons et ne l’oublierons jamais.

En fait, jusqu’à récemment, ils n’ont cessé de chercher à nous utiliser dans leurs propres intérêts, de détruire nos valeurs traditionnelles, de nous imposer leurs pseudo-valeurs, ce qui nous consumerait – nous, notre peuple – de l’intérieur ; ces attitudes qu’ils imposent déjà agressivement dans leurs pays et qui conduisent directement à la dégradation et à la dégénérescence car ils contredisent la nature humaine. Cela n’arrivera pas et personne n’y est jamais arrivé. Cela ne fonctionnera pas non plus maintenant.

Malgré tout, en décembre 2021, nous avons une nouvelle fois tenté de nous mettre d’accord avec les États-Unis et leurs alliés sur les principes pour assurer la sécurité en Europe et sur le non-élargissement de l’OTAN. Tout a été en vain. La position américaine ne change pas. Ils ne considèrent pas comme nécessaire de négocier avec la Russie sur cette question clé pour nous. Ils poursuivent leurs propres objectifs et négligent nos intérêts.

Et bien sûr, dans cette situation, nous nous demandons : que faire ensuite, à quoi s’attendre ? L’histoire nous apprend qu’en 1940 et au début de 1941, l’Union soviétique a tenté d’empêcher ou du moins de retarder la guerre par tous les moyens. Pour ce faire, elle a essayé littéralement jusqu’à la dernière minute de ne pas provoquer un agresseur potentiel, n’a pas pris ou reporté les mesures les plus nécessaires et les plus évidentes visant à se préparer et repousser une attaque inévitable. Et les mesures qui ont finalement été prises étaient dramatiquement tardives.

En conséquence, le pays n’était pas prêt à faire face à pleine capacité à l’invasion de l’Allemagne nazie qui a attaqué notre Patrie sans déclaration de guerre le 22 juin 1941. L’ennemi a été arrêté puis écrasé, mais à un coût colossal. La tentative d’amadouer l’agresseur à la veille de la Grande Guerre Patriotique s’est avéré être une erreur qui a coûté cher à notre peuple. Au cours des premiers mois de la guerre, nous avons perdu de vastes territoires stratégiquement importants et des millions de personnes. Nous ne ferons pas une telle erreur une deuxième fois, nous n’en avons pas le droit.


La situation au 28 février.  Bulletin Stratpol N°68. Blitzkrieg russe en Ukraine.

Ceux qui revendiquent la domination mondiale, publiquement, en toute impunité et, je le souligne, sans aucune justification, nous déclarent, nous, la Russie, leur ennemi. En effet, ils disposent aujourd’hui de grandes capacités financières, scientifiques, technologiques et militaires. Nous en sommes conscients et évaluons objectivement les menaces qui nous sont adressées constamment dans le domaine de l’économie, ainsi que notre capacité à résister à ce chantage impudent et permanent. Je le répète, nous les évaluons sans illusions, de manière très réaliste.

En ce qui concerne le domaine militaire, la Russie moderne, même après l’effondrement de l’URSS et la perte d’une grande partie de son potentiel, est aujourd’hui l’une des puissances nucléaires les plus fortes du monde et dispose en outre d’avantages en ce qui concerne un certain nombre d’armes de pointe. Il ne devrait donc faire aucun doute qu’une attaque directe contre notre pays entraînerait une défaite et des conséquences désastreuses pour tout agresseur potentiel.

Cependant, les technologies, y compris en matière de défense, évoluent rapidement. Le leadership dans ce domaine a changé et changera encore de main, tandis que la conquête militaire des territoires adjacents à nos frontières, si nous laissons cela se produire, se poursuivra pendant des décennies ou, peut-être, pour toujours, et constituera une menace toujours plus grande et totalement inacceptable pour la Russie.

Aujourd’hui même, alors que l’OTAN s’étend vers l’est, la situation pour notre pays se dégrade et devient chaque année plus dangereuse. En outre, ces derniers jours, les dirigeants de l’OTAN ont explicitement évoqué la nécessité d’accélérer, de forcer l’avancée des infrastructures de l’Alliance vers les frontières de la Russie. En d’autres termes, ils renforcent leur position. Nous ne pouvons plus nous contenter de regarder ce qui se passe. Ce serait complètement irresponsable de notre part.

La poursuite de l’expansion de l’infrastructure de l’Alliance atlantique, la conquête militaire des territoires de l’Ukraine qui a commencé, est inacceptable pour nous. Le problème, bien sûr, n’est pas la structure de l’OTAN elle-même, elle n’est qu’un instrument de la politique étrangère des États-Unis. Le problème est que sur les territoires qui nous sont adjacents, je vous fais remarquer, sur nos propres territoires historiques, une « anti-Russie » est en train d’être créée, qui a été placée sous un contrôle extérieur total, qui est colonisée de manière active par les forces armées des pays de l’OTAN et où il y a un afflux d’armes les plus modernes.

Pour les États-Unis et leurs alliés, il s’agit de ce qui est qualifié de politique de dissuasion de la Russie, de dividendes géopolitiques évidents. Et pour notre pays, c’est finalement une question de vie ou de mort, la question de notre avenir historique en tant que peuple. Et ce n’est pas une exagération, c’est la vérité. C’est une menace réelle, non seulement pour nos intérêts, mais pour l’existence même de notre État, pour sa souveraineté. C’est cette même ligne rouge dont on a parlé à plusieurs reprises. Ils l’ont franchie.

À cet égard, [il faut parler de] la situation dans le Donbass. Nous voyons que les forces qui ont effectué un coup d’État en Ukraine en 2014, ont pris le pouvoir et le conservent, de fait, à l’aide de procédures électorales décoratives, et ont finalement renoncé à un règlement pacifique du conflit. Pendant huit années, huit années infiniment longues, nous avons fait tout notre possible pour que la situation soit résolue par des moyens pacifiques et politiques. Tout cela en vain.

Comme je l’ai dit dans mon précédent discours, on ne peut pas regarder sans compassion ce qui se passe là-bas. Il n’était tout simplement plus possible de supporter tout cela. Il était nécessaire de mettre fin immédiatement à ce cauchemar, au génocide des millions de personnes qui y vivent, dont le seul espoir est la Russie, dont le seul espoir est en nous. Ce sont ces aspirations, ces sentiments, la douleur des gens qui ont été pour nous le principal motif pour décider de reconnaître les républiques populaires du Donbass.

Voici ce qu’il me paraît important de souligner davantage. Les principaux pays de l’OTAN, pour parvenir à leurs propres objectifs, soutiennent en Ukraine les nationalistes extrêmes et les néo-nazis, qui à leur tour ne pardonneront jamais aux Сriméens et aux habitants de Sébastopol leur libre choix, à savoir la réunification avec la Russie.

Bien sûr, ils iront en Crimée, tout comme dans le Donbass, portant la guerre, afin de tuer, tout comme les punisseurs des gangs de nationalistes ukrainiens, complices d’Hitler pendant la Grande Guerre patriotique, qui massacraient des personnes sans défense. Et ils déclarent aussi ouvertement revendiquer un certain nombre d’autres territoires russes.

Tout le cours des événements et l’analyse des informations reçues montrent que l’affrontement de la Russie avec ces forces est inévitable. Ce n’est qu’une question de temps : ils se préparent, ils attendent un moment favorable. Maintenant, ils revendiquent également la possession d’armes nucléaires. Nous ne laisserons pas faire ça.

Comme je l’ai déjà mentionné auparavant, après l’effondrement de l’URSS, la Russie a accepté de nouvelles réalités géopolitiques. Nous respectons et nous traiterons avec respect tous les pays nouvellement formés dans l’espace post-soviétique. Nous respectons et respecterons leur souveraineté, comme en témoigne l’aide que nous avons apportée au Kazakhstan qui a fait face à des événements tragiques et à un défi lancé à son statut d’État et à son intégrité. Mais la Russie ne peut pas se sentir en sécurité, se développer, exister avec une menace constante venant du territoire de l’Ukraine contemporaine.

Je rappelle que dans les années 2000-2005, nous avons riposté militairement aux terroristes du Caucase, défendu l’intégrité de notre État, préservé la Russie. En 2014, nous avons soutenu les Criméens et les résidents de Sébastopol. En 2015, nous avons utilisé les forces armées pour mettre un obstacle sûr à l’infiltration de terroristes de Syrie en Russie. Nous n’avions pas d’autre moyen de nous protéger.

La même chose se produit à l’heure actuelle. On ne nous a tout simplement pas laissé d’autre possibilité de protéger la Russie, notre peuple, à l’exception de celle que nous devrons utiliser aujourd’hui. Les circonstances exigent que nous prenions des mesures décisives et immédiates. Les républiques populaires du Donbass ont demandé de l’aide à la Russie.

À cet égard, conformément à l’article 51, partie 7, de la Charte des Nations unies, conformément à l’autorisation votée par le Sénat de la Fédération de Russie et en application des traités d’amitié et d’assistance mutuelle avec la République Populaire de Donetsk et la République Populaire de Lougansk ratifiés par l’Assemblée fédérale le 22 février dernier, j’ai décidé de mener une opération militaire spéciale.

Son objectif est de protéger les personnes qui souffrent des abus et du génocide de la part du régime de Kiev depuis huit ans. Et à cette fin, nous nous efforcerons de démilitariser et de dénazifier l’Ukraine, et de poursuivre en justice ceux qui ont commis des crimes nombreux et sanglants contre des civils, y compris des citoyens de la Fédération de Russie.

Dans le même temps, nous ne planifions pas d’occuper des territoires ukrainiens. Nous n’avons pas l’intention d’imposer quoi que ce soit à qui que ce soit par la force. Cependant, nous entendons de plus en plus souvent dire en Occident que les documents signés par le régime totalitaire soviétique qui instaurèrent les résultats de la Seconde Guerre mondiale ne devraient plus être appliqués. Eh bien, quelle est la réponse à cette question ?

Les résultats de la Seconde Guerre mondiale sont sacrés, tout comme les sacrifices de notre peuple sur l’autel de la victoire sur le nazisme. Et cela ne contredit pas les hautes valeurs des droits de l’homme et des libertés, fondées sur les réalités de toutes les décennies d’après-guerre. Cela n’annule pas non plus le droit des peuples à l’autodétermination stipulé par l’article premier de la Charte des Nations unies.

Je tiens à vous rappeler que ni lors de la création de l’URSS, ni après la Seconde Guerre mondiale, personne n’a jamais demandé aux habitants de certains territoires faisant partie de l’Ukraine d’alors comment ils voulaient eux-mêmes organiser leur vie. Notre politique est fondée sur la liberté, la liberté de choix permettant à chacun de déterminer en toute indépendance son propre avenir et celui de ses enfants. Et nous considérons qu’il est important que ce droit – le droit de faire son choix – puisse être exercé par tous les peuples vivant sur le territoire de l’Ukraine contemporaine, par tous ceux qui le souhaitent.

À cet égard, je m’adresse également aux citoyens ukrainiens. En 2014, la Russie a été obligée de protéger les habitants de Crimée et de Sébastopol de ceux que vous traitez vous-même de « nazis ». Les habitants de Crimée et de Sébastopol ont choisi de rejoindre leur patrie historique, la Russie, et nous avons soutenu cela. Je le répète : il était tout simplement impossible de faire autrement.

Les événements d’aujourd’hui ne sont pas liés à la volonté de porter atteinte aux intérêts de l’Ukraine et du peuple ukrainien ; ils sont liés à la [nécessité] de protéger la Russie elle-même contre ceux qui ont pris l’Ukraine en otage et tentent de l’utiliser contre notre pays et son peuple.

Je le répète : nos actions relèvent de l’autodéfense contre les menaces qui pèsent sur nous et contre un désastre encore plus grave que celui d’aujourd’hui. Aussi difficile que cela puisse être, je vous demande de le comprendre et je vous appelle à la coopération pour tourner au plus vite cette page tragique et avancer ensemble, pour ne permettre à personne de s’immiscer dans nos affaires, dans nos relations, mais les développer de manière indépendante, afin que cela réunisse les conditions nécessaires à la résolution de tous les problèmes et, malgré l’existence de frontières entre les États, nous renforcerait de l’intérieur comme si nous ne formions qu’un. Je crois en cela, je crois que tel est notre avenir.

Je dois également m’adresser aux militaires des Forces armées ukrainiennes. Chers camarades ! Ce n’est pas pour que les néo-nazis d’aujourd’hui prennent le pouvoir en Ukraine que vos pères, vos grands-pères, vos arrière-grand-pères se sont battus contre les nazis en défendant notre patrie commune. Vous avez prêté serment d’allégeance au peuple ukrainien et non à la junte hostile au peuple qui pille l’Ukraine et persécute ce même peuple. Ne suivez pas ses ordres criminels. Je vous exhorte à déposer les armes immédiatement et à rentrer chez vous.

Je tiens à le préciser : tous les militaires de l’armée ukrainienne qui obéissent à cette exigence pourront librement quitter la zone des hostilités et retourner auprès de leur famille. Une fois de plus, j’insiste fortement : toute responsabilité pour une éventuelle effusion de sang reposera entièrement sur la conscience du régime au pouvoir sur le territoire de l’Ukraine.

Maintenant quelques mots importants, très importants pour ceux qui seraient tentés de s’ingérer dans les événements en cours. Quiconque essaiera d’interférer contre nous, et plus encore de créer des menaces pour notre pays, pour notre peuple, doit savoir que la réponse de la Russie sera immédiate et vous mènera à des conséquences auxquelles vous n’avez jamais fait face dans votre histoire. Nous sommes prêts à n’importe quelle évolution de la situation. Toutes les décisions nécessaires à cet égard ont été prises. J’espère être entendu.

 

Chers citoyens russes,

Le bien-être, l’existence même d’États et de peuples entiers, leur succès, leur viabilité trouvent toujours leur origine dans le puissant système des racines englobant leur culture et leurs valeurs, l’expérience et les traditions de leurs ancêtres et, bien sûr, dépendent directement de la capacité à s’adapter rapidement à une vie en constante évolution, de la cohésion de la société, de sa volonté de se consolider, de rassembler toutes les forces pour aller de l’avant.

Les forces sont toujours nécessaires, toujours, mais la force peut être de qualité diverse. La politique de « l’empire du mensonge » que j’ai évoquée au début de mon discours, repose avant tout sur la force brutale et directe. Dans de tels cas, nous disons : « Quand il y a de la force, pas besoin d’avoir quelque chose dans la tête ». Or, nous savons que la vraie force réside dans la justice et la vérité, qui sont de notre côté. Et s’il en est ainsi, alors il est difficile de ne pas être d’accord avec le fait que c’est la force et la volonté de se battre qui sont les fondements de l’indépendance et de la souveraineté, les fondations nécessaires et uniquement sur lesquelles on peut construire son avenir de manière fiable, construire sa maison, fonder sa famille, sa patrie.

 

Chers compatriotes,

Je suis sûr que les soldats et les officiers des Forces armées russes fidèles à leur pays accompliront leur devoir avec professionnalisme et courage. Je ne doute pas que tous les niveaux du pouvoir et les spécialistes responsables de la stabilité de notre économie, du système financier et du domaine social, ainsi que les dirigeants de nos entreprises et tous les milieux d’affaires russes travailleront d’une manière harmonieuse et efficace. Je compte sur une position consolidée et patriotique de tous les partis représentés au parlement et les forces publiques.

Après tout, comme cela a toujours été dans l’histoire, le destin de la Russie se trouve entre les mains fiables de notre peuple multinational. Cela signifie que les décisions adoptées seront exécutées, que nos objectifs seront atteints et que la sécurité de notre Patrie sera garantie d’une manière sûre. Je crois en votre soutien et en la force invincible que nous donne l’amour de la Patrie.

Vladimir Poutin

11:17 Publié dans Actualité | Tags : ukraine, russie, guerre, droit, covid, propagande, censure | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |