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22/10/2014

Mort programmée sur Mars?

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Alors que la future mission de colonisation Mars One a reçu plus de 200.000 candidatures, de nombreuses voix font état des risques que comporte le projet. Une équipe du Massachusetts Institute of Technology (MIT) souligne la question de l'agriculture et la possibilité que des incendies finissent par priver les colons de nourriture.

La possibilité de voyager jusqu'à la planète Mars et d'y vivre en a fait rêver plus d'un et pourtant le projet pourrait conduire à une mort certaine  et il est question d'un risque à brève échéance. C'est du moins ce qu'affirme une équipe de doctorants du Massachusetts Institute of Technology (MIT) qui s'est consacrée aux difficultés pratiques du projet Mars One de colonisation de la planète rouge, prévu pour l'année 2025. Lancé par son co-fondateur et PDG, le dynamique et habile communiquant Néerlandais Bas Lansdorp, Mars One envisage très sérieusement d'expédier des petits groupes de colons sur Mars et les y faire rester, après un voyage de sept mois vers la planète, le vieux rêve du terraforming est de retour.

Quelques 200.000 personnes ont déjà postulé et le programme spectaculaire devrait être financé par une émission de télé-réalité dont on peut garantir le succès. Toutefois, ces plans suscitent des inquiétudes allant au delà de la question financière et les chercheurs du MIT viennent de faire entendre leur jugement. Ces travaux ont été publiés à l'occasion du 65e congrès international d'astronautique de Toronto, au Canada et réalisés à partir de la compilation minutieuse des données scientifiques disponibles sur ce médiatique projet. Le bilan est sans appel, les premiers colons en partance pour Mars s'exposent à de graves dangers et à la famine sans de grosses révolutions techniques.


Toronto devient le centre de l'univers (29 septembre au 3 octobre 2014), alors que la ville accueille le 65e congrès international de l'astronautique, un congrès destiné aux entreprises liées à l'aventure spatiale. L'Institut aéronautique et spatial du Canada est l'hôte de l'événement d'une semaine et accueillera 3000 participants de presque 70 pays. Outre le plan industriel, le congrès rassemble des représentants universitaires et gouvernementaux de différents pays, la Chine, les États-Unis et des pays de l'Union Européenne. Les États-Unis envoient un gros détachement avec quelque 600 délégués. La Chine et l'Allemagne auront aussi d'importantes délégations. Une délégation de l'agence fédérale Roskosmos et de plusieurs autres organisations russes de la branche ne s'est pas rendue à ce 65e Congrès. Selon Roskosmos, des visas n'ont pas été délivrés à de nombreux participants au forum à titre de sanctions liées à l'actualité. Le dogmatisme politique du Canada rivalise depuis des années avec celui de la Corée du Nord  nos parents du Québec en savent quelque chose... Malgré cette anecdote stupide, il a été aussi question des endroits dans l'espace où l'homme est allé et pourrait aller dans un avenir plus ou moins rapproché, la rencontre a aussi concerné la possible découverte de vie extraterrestre et comment elle pourrait toucher la société. Une  présentation a été dirigée par Nicole Buckley, la scientifique responsable des sciences de la vie de l'Agence spatiale canadienne. Selon Mme Buckley, les chercheurs canadiens ont beaucoup travaillé sur l'impact de longs séjours dans l'espace sur le coeur et le squelette des astronautes. «Un de nos scientifiques a indiqué qu'après six mois dans l'espace, le système cardiovasculaire peut vieillir de 10 à 20 ans», a-t-elle précisé. «Il y a beaucoup de parallèles à faire entre les changements qui surviennent dans l'espace et ceux que l'on constate chez la population vieillissante.»

Un  voyage vers Mars exige demande une totale autosuffisance en termes de nourriture, énergie, oxygène. Et on ne peut compter sur les seules imprimantes 3D pour résoudre les problèmes. Selon l'étude de 35 pages du MIT on ne parvient pas, des années après la longue expérience biosphère menée par Roy Walford à maîtriser de manière satisfaisante et sur une aussi longue période le seul problème alimentaire et agricole. Les colonies martiennes tablent avec ambition sur des cultures en intérieur. Hélas, la production d'oxygène par les plantes dans un environnement fermé  est un élevé facteur de risques d'incendies. Un tel accident couperait alors aux pionniers toute source de nourriture. Il faudrait donc des appareils capables de séparer l'excès d'oxygène sans enlever d'azote, nécessaire pour garder une pression constante dans les parties habitées. Ces appareils existent mais n'ont encore jamais été testées dans des conditions proches de celles de Mars. On a connu des questions bien plus secondaires conduire à l'échec.

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Le recycleur d'urine de la Station spatiale internationale (ISS) a connu une panne et ne fonctionne plus qu'à 70% de ses capacités. Un simple soucis domestique sur Terre prend une ampleur gravissime vers et sur Mars. Dans le cas de la Station ISS, l'apesanteur provoque une baisse de la densité osseuse et le calcium surnuméraire est évacué par les urines. Il a ensuite formé des dépôts dans les filtres et endommagé la machine. Promiscuité extrême, le moindre incident entraine une multiplication des dangers rapides et augmente aussi les inévitables problèmes psychologiques et comportementaux d'un voyage très long et stressant.

A une telle distance et sans moyen de rentrer, la moindre défaillance des systèmes d'oxygénation ou d'eau potable serait fatal aux colons martiens. Sans parler du manque de nourriture qui conduirait à une famine inévitable. Le dossier MIT estime que la mort du premier pionnier arrivera approximativement au bout de 68 jours de mission. Cela n'a rien de sympathique d'autant qu'à ces risques se greffent une multitudes de difficultés énumérées dans l'étude, par exemple, le problème de transport des pièces détachées vers Mars. Une fois installés, les colons dépendront de plus en plus de ces pièces. Or, les faire parvenir va représenter un coût exorbitant et là encore les poudres complexes des imprimantes 3D ne seront pas toujours suffisantes. Ce coût "dans le scénario le plus optimiste" est estimé à ... quelque 4,5 milliards de dollars. Une somme qui ne cessera d'augmenter avec l'envoi d'autres équipages et la croissance des besoins. Le dossier du MIT déjà accablant poursuit implacable "de futurs travaux devront intégrer d'autres analyses, sur les systèmes de communication et d'alimentation notamment, pour obtenir une estimation plus réaliste du coût de la mission"...

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Mars One est un projet lancé par un ingénieur néerlandais, Bas Lansdorp, visant à installer une colonie humaine sur la planète Mars et l'occuper dès 2024. Le credo des fondateurs du projet est qu'une mission spatiale habitée vers Mars, projet envisagé mais régulièrement repoussé par la NASA pour des raisons de coût et de faisabilité technique, est réalisable dès aujourd'hui à des coûts relativement modérés (6 milliards de dollars américains pour la première phase) en utilisant des techniques existantes et des composants déjà développés notamment par la société SpaceX. Une particularité du projet est qu'il est prévu qu'il soit financé grâce à une exploitation médiatique de l'expédition, sur le modèle de la télé réalité. Les responsables du projet ne fournissent actuellement pas de détails crédibles sur la manière dont seraient résolues les contraintes techniques (atterrissage d'un engin de plus d'une tonne sur Mars, autonomie à la surface de la planète, gestion des rayons cosmiques, ...) et financières (cout estimé par les agences spatiales plusieurs dizaines de fois plus important) qui ont jusqu'ici empêché la réalisation d'un projet de ce type. Excès d'optimisme ou arnaque?

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Lockheed  Martin (selon William  D.  Hartung,  qui  est  directeur  de  «  The  Arms  and  Security  Initiative  »  (New America Foundation), et auteur de « Prophets of War ») a  aussi  participé  à  la  formation  des  « gentils  agents »  de  sécurité  qui  vous palpent  à  l’aéroport.  L’entreprise  produit  des  bombes  à  fragmentation,  conçoit  des  armes nucléaires, et fabrique le  F-35  Lightning, un  avion de combat cher et peu performant, dont la production connaît des retards importants et qui doit pourtant être acheté dans plus d’une dizaine de pays. La liste est longue en matière de production  l’armements. Mais depuis quelque temps, l’entreprise  ne  se  contente  plus  d’être  un  marchand  d’armes  classique  : elle  mène  sa  propre politique étrangère. Cela passe par le recrutement d’interrogateurs pour les prisons américaines à l’étranger  (dont  Guantanamo  à  Cuba  et  Abou  Ghraib  en  Irak),  l’organisation  d’un  réseau  de renseignement privé au  Pakistan, ou encore  une  participation  à la rédaction de la constitution afghane.

Face à ces critiques qui sonne comme un couperet, le PDG de Mars One, Bas Lansdorp reste confiants. Dans son entretien accordé à Popular Science, il a affirmé que les données utilisées par les scientifiques étaient incomplètes, fondée sur un modèle contestable. Les technologies qui seront utilisées pour la colonisation de Mars seraient quasiment prêtes. Il a indiqué Si le filtrage d'oxygène n'a encore jamais été réalisé dans l'espace, je démens que la technologie n'est pas du tout prête à aller sur Mars. Et de se réclamer d'entreprise très connues J'ai parlé à des experts confirmés auprès d'entreprises comme Lockheed Martin, ils m'ont dit que ces technologies fonctionnent. Cela a été testé sur terre et leur fonctionnement est très bien compris. Nous ne pensons pas avoir trouvé la meilleure solution, mais nous avons quand même une bonne solution. Personnellement, la parole des grandes entreprises des secteurs militaires, pharmaceutiques... après les résultats chers et douteux du F-35, des vaccins de l'innocent Roundup. Lansdorp a bien voulu admettre que l'acheminement en urgence de pièces de rechange était problématique. Il est vrai que le temps d'intervention de la maintenance sur Mars ferait passer les équipe d'Orange pour l'équipage de Star Trek.

L'enthousiasme de Bas Lansdorp est donc communicatif mais sachant qu'un accord a été de plus signé en juin dernier avec la société Endemol, qui produit de nombreuses émissions de télé-réalité afin que soit filmé le processus de sélection et l'entraînement des pionniers, je ne serais pas des volontaires pour le grand voyage.


Malgré le sectarisme canadien, la Russie géant historique de la conquête spatiale reste dans la course et a annoncé sa coopération renforcée avec la Chine dans les prochaines explorations de la Lune et de Mars par la voix du ministre Dmitry Rogozin. Un autre moyen de souligner que la Chine comme la majorité des grandes puissances hors OTAN ne partage pas la raison de sanction la Russie à propos du coup d'état en Ukraine mené par l'Occident.

09:10 Publié dans Actualité | Tags : mars, espace, canada, russie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

20/10/2014

Le coût du pétrole toujours plus bas

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L'avenir du pétrole est en Arctique, zone largement russe, prospectée avec succès par l'alliance Rosneft-Exxon et bénéficiant d'une protection militaire opérationnelle. Une situation inacceptable pour les américains prêts à tout, même à un conflit armé pour empêcher l'émergence d'un rival qu'on pensait mort depuis 50 ans et bien plus redoutable que la Chine.

On n'imaginait plus la chose mais c'est pourtant le constat qui se confirme, les cours du pétrole coté à New York et à Londres ont poursuivi leur chute lundi dans un marché restant particulièrement fébrile. En effet, malgré des dizaines d'années de messages d'alerte écologistes, l'abondance de l'offre en provenance de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) est en explosion.Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en novembre a perdu 8 cents sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) pour s'établir à 85,74 dollars, son plus bas niveau depuis décembre 2012.A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre a terminé à 88,89 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 1,32 dollar par rapport à la clôture de vendredi, un niveau plus atteint en clôture depuis fin 2010. L'analyse officielle est que les investisseurs redoutent un excédent de l'offre après la communication de données de productions à la hausse des membres de l'Opep ce week-end suggérant qu'ils sont plus enclins à protéger leur parts de marché plutôt que de réduire leur production pour enrayer la baisse des prix, a relevé Gene McGillian de Tradition Energy.
Il se dit que l'Arabie saoudite serait satisfaite d'un baril autour de 90 dollars, voire même 80 dollars, a souligné Matt Smith de Schneider Electric. Or ce pays étant le membre le plus important du cartel, qui pompe environ un tiers du pétrole mondial, c'est lui qui en général fixe la tendance. En outre, un autre pays important, l'Irak a réduit ses prix en direction des clients asiatiques, suivant ainsi l'exemple de l'Arabie saoudite et de l'Iran, a ajouté le spécialiste.Le ministre koweïtien du Pétrole a par ailleurs jugé que l'hiver pourrait favoriser la remontée des cours du pétrole, en baisse depuis plusieurs mois, mais que l'Opep ne parviendrait surement pas à inverser la tendance à court terme.

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Penser l'après pétrole et l'après nucléaire classique à l'heure du transport à air comprimé et de la fusion froide (Réactions Nucléaires dans la Matière Condensée ou réactions nucléaires à basse température ou réactions nucléaires chimiquement assistées) est d'actualité.

Si on cherche derrière le voile des chiffres et le camouflage d'une soudaine surproduction, il y a deux constats à faire. Tout d'abord et c'est la cause principale de la baisse des cours, il y a une forte baisse de la demande. Sa raison est la baisse mondiale de la production de biens réels en raison de la crise économique qui s'aggrave. Les bons résultats des entreprises sont avant tout le fait de spéculations boursières, de licenciements réducteurs de coûts mais pas de ventes.
L'autre raison qui explique le fait que des producteurs tels les saoudiens feignent d'accepter avec le sourire une perte de dizaines de dollars par baril est la volonté américaine de faire pression sur le financement de la Russie, de lui couper les vivres à travers la manne énergétique car un succès signerait la fin des échanges en dollar et la condamnation d'une la devise américaine déjà totalement dévaluée par son impression massive et non garantie depuis 1973.
Dans les deux cas, cette baisse du pétrole qui curieusement profite fort peu au consommateur n'inspire pas l'optimisme.

08:37 Publié dans Actualité | Tags : pétrole, russie, crise, énergie | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | |

16/10/2014

Ebola, la clef de la dictature de demain?

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Ebola, un nouveau cheval de Troie?

Le virus Ebola a été nommé ainsi en référence à une rivière passant près de la ville de Yambuku, dans le Nord de la République démocratique du Congo, alors appelée Zaïre. En septembre 1976, c'est à l'hôpital de cette petite ville que le premier cas de la fièvre hémorragique Ebola est identifié par le médecin belge Peter Piot de l'Institut de médecine tropicale d'Anvers. C'est le début d'une première épidémie qui allait alors toucher 318 personnes et faire 280 victimes.

Hélas, malgré un sérum mis au point rapidement et un grand progrès scientifique une nouvelle épidémie décime la région avec plus de 4000 morts. On annonce déjà une expansion et une pandémie mondiale. Certains commentateur établissant des projections annoncent de plus 1,4 millions de cas dès janvier 2015. Au delà d'une situation dramatique et incompréhensible même si on connaît la réalité africaine des questions se posent. En effet, comment un virus peut il se répandre aussi facilement alors qu'on a identifié son mode de propagation depuis des dizaines d'années et que des traitements sont au point? Car il faut bien constater que le profil particulier des personnes qui survivent.


Débat sur l’origine du virus ebola sur Africa N°1 (22 sept. 2014). est la plus importante des radios africaines francophones. Ses programmes sont diffusés dans le monde entier grâce à ses émetteurs ondes courtes. La radio dispose également de relais FM (modulation de fréquence) dans les grandes capitales d’Afrique francophone et à Paris (107.5 FM).

Il faut aussi constater le contexte. Une recolonisation militaire intense de l'Afrique par les États-Unis. Il est fort curieux de noter le peu voir l'inexistence de précautions contre les risques de propagations prises par les américains se rendant sur place et revenant en Europe que leurs motifs soient scientifiques ou simplement journalistiques. Le CDC (les Centers for Disease Control possèdent leur QG dans le comté de DeKalb, près d'Atlanta et constituent forment ensemble la principale agence gouvernementale américaine en matière de protection de la santé publique et de sécurité publique. Ils prétendent en fournissant une information "crédible" pour améliorer les décisions en matière de santé, et en promouvant la santé par le truchement de partenariats solides avec les départements de la santé des différents États et d'autres organisations tout aussi commerciales que politiques et orientées). si célèbre par Hollywood est il en grève?

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L'OMS  envisage de dépenser un milliard de dollars sur un an pour financer une opération militaire visant à installer un nombre limité de centres de traitement anti Ebola. Une politique absurdepour endiguer l’épidémie surtout si on la compare au 1,1 milliard de dollars dépensé par le gouvernement Obama ces quatre derniers mois pour le seul bombardement... raté de l’EI (Etat islamique) en Irak et en Syrie. De toute évidence, la première préoccupation n'est pas d'enrayer l’épidémie, le gouvernement Obama utilise une crise humanitaire à l'origine étrange comme couverture d’un développement de sa présence militaire en Afrique. En photo le QG du CDC, il y a aussi des pompiers pyromanes...

Même sans être taxé de complotisme, il semble évident que des personnes ont un intérêt financier à l'extension d'une épidémie qu’on pourrait stopper mais ce n'est pas au programme. Le CDC est surtout actif à s'attaquer aux marchands qui informent sur des traitements contre Ebola. Un soucis de monopole sanitaire? La réalité est que le nouvel Ebola est une souche moins mortelle (environ 50% de mortalité et plus 80%) mais plus contagieuse et selon nombre d'opinion probablement modifiée en laboratoire. alors a t-on à subir l'effet d'une arme de déstabilisation et de contrôle de la population africaine propice au contrôle néo-colonial? Il est aussi légitime de se demander si on n'espère pas une pandémie planétaire pour justifier au nom du péril de dangereuses vaccinations (pléonasme en 2014!) ou générer un pouvoir mondial dictatorial pour lutter contre un péril fait sur mesure pour maintenir au pouvoir avec les moyens militaires ceux qui ont ruiné l'économie par la mondialisation et le néo-libéralisme.

Ebola n'est peut-être qu'une alternative élaborée à la guerre promise depuis si longtemps, par exemple, par Monsieur Attali si un gouvernement mondial n'émerge pas. Le virus remplacerait ou compléterait le rôle joué par les mercenaires islamistes payés par les alliés de Washington pour justifier les interventions militaires prétexte à la recolonisation car plus on va vers le sud moins on trouve de populations musulmanes pouvant servir de camouflage à cette décente d'un extrémiste islamiste fabriqué dans les années 80 pour lutter contre l'URSS.


Extrait de l'interview du médecin militaire Gilbert RAFFIER en poste au au Zaïre en 1976, lorsqu'une épidémie du virus Ebola a frappé le pays. La maladie originelle s'est propagée faisant environ 300 personnes, avant de disparaître. Avec les moyens de l'époque un sérum avait été trouvé par des médecins et il pourrait être utilisé actuellement malgré les évolutions du virus.

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Les analyses du Dr Broderick ont affolé la grande presse américaine mais on a pu lire que des jugements sur l'impact politique de la déclaration mais aucune réfutation des arguments. Broderich chercheur en pathologie des plantes au Liberia enseigne depuis une vingtaine d'année à l'université du Delaware.

Chers citoyens du monde, j’ai lu de nombreux articles sur Internet concernant votre sensibilisation ainsi que d’autres articles provenant d’autres sources concernant les victimes au Liberia et dans d’autres pays d’Afrique de l’Ouest, suite à la dévastation humaine causée par le virus Ebola. Il y a une semaine environ, j’ai lu un article publié sur le site Internet des Amis du Liberia qui affirmait qu’il était communément admis que le début de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest avait été causé par le contact entre un enfant de deux ans et des chauve-souris en provenance du Congo. Ce rapport m’a beaucoup déconcerté concernant la couverture du phénomène Ebola, et m’a incité à répondre aux Amis du Liberia, en affirmant que le peuple africain n’est ni ignorant ni crédule, comme l’article le laissait entendre. Une réponse du Dr. Verlon Stone expliquait que l’article n’était pas d’eux, et que les Amis du Liberia ne faisaient que relayer un article. Il m’a alors demandé s’il pouvait publier ma lettre sur leur forum Internet. J’ai donné ma permission, mais je n’ai pas vu cet article être publié. En raison de l’étendue de l’épidémie, des pertes humaines, des craintes, des traumatismes physiologiques et du désespoir de la population du Liberia et des autres citoyens de l’Afrique de l’Ouest, il m’incombe d’apporter une contribution à la résolution de cette situation dévastatrice, qui pourrait se reproduire encore et encore si elle n’est pas affrontée de manière adéquate. Je vais traiter cette situation en cinq points.

Dr. Cyril Broderick (article original)

23:06 Publié dans Actualité | Tags : ebola, virus | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

14/10/2014

Le déclin allemand devient visible

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La gauche italienne un peu plus futée et patriote que la française a parfaitement identifié la nouvelle forme d'un totalitarisme technocratique européen dont l'OTAN est la face militaire et l'Union Européenne la face civile. Elle a aussi compris que les politiciens responsables et donnés en exemple ne sont que les gardes-chiourmes au service de cette exploitation des peuples qui n'a rien de démocratique.

Si l'Allemagne, principal relai des États-Unis en Europe est encore considérée comme un géant économique par les médias sa situation réelle s'aggrave depuis plusieurs années. Ce déclin qui n'est pas seulement démographique mais aussi économique devient chaque jour plus visible. Il est a noter que cet effondrement qui sera bientôt brutal s'accompagne d'un réveil de sa politique étrangère et militaire. Tentative échouée de récupérer son or en dépôt à New York, manifestations retentissantes dans la presse de centaines d'entrepreneurs, officiers, dirigeants politiques (dont les anciens chanceliers) contre le soutien au régime sanglant de Kiev, mouvements dissidents dans les rues non plus contre le nucléaire mais contre les banques et la mondialisation, les faits sont suffisamment nombreux pour être remarqués.

On a pu, un temps, noyer Marx dans le coca-cola mais le peuple allemand qui a été privé de mémoire qui a du subir la coûteuse réunification et depuis des années l'austérité pour contrôler l'Union Européenne trouve la note salée d'autant que ses banques sont bourrées jusqu'à la gueule de créances toxiques et n'ont aucun avenir autre que celui proposé au niveau mondial par le système financier aux abois à savoir la magouille et surtout la garantie sur les biens et comptes des particuliers. Même le dernier rapport du FMI doit admettre le danger de la situation actuelle et le poids croissant du shadow banking. L'image de l'économie est en effet totalement déformée par les injections massives de capitaux mensuelles des banques centrales, fonds ne reposant sur aucune garantie. Cette politique n'a pas relancé l'économie, elle a accrue les inégalités et encouragé la spéculation contre l'investissement dans l'économie réelle et créé du chômage.  

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En 2014 les PME manquent d’accès au crédit contrairement aux grandes entreprises qui ont la possibilité de se refinancer sur le marché obligataire, et elles ont profité de la distribution quasi illimité de liquidités avec lequel les banques centrales occidentales ont inondé le marchés. Pas de chance, les petites entreprises représentent 99% de l’économie européenne, et elles ont désespérément besoin de fonds pour investir et recruter des employés, et relancer l’économie. Les grandes entreprises préfèrent licencier pour améliorer les bilans et attirer toujours plus de capitaux pour spéculer même si leurs ventes sont en chute libre car un chômeur ne consomme pas.

Alors que les manifestations de chômeurs se multiplient en Italie et que l'Allemagne impose une politique d'austérité à l'Europe du Sud la plus touchée par la récession, il devient de plus en plus difficile de justifier une raison à une politique dont le principal promoteur ne profite même pas. En effet la majorité des pays européens sont aujourd'hui ruiné par l'euro et ils étaient les principaux clients des allemands. Ne parlons même pas du coup d'état en Ukraine qui vient de couter 5 milliards aux agriculteurs et de faire perdre des marchés russes à une douzaine de milliers d'entreprises. Marchés qui ne sont pas perdus pour la Chine ou l'Amérique du Sud. Si la France et les pays victimes de l'Euro ne récupèrent pas dans les plus brefs délais la souveraineté sur leur monnaie, il faut d'attendre à des troubles sociaux d'une extrême violence d'autant que le grand marché transatlantique est en cours de finalisation à travers deux traités qui mettront par exemple la France et la Floride avec sa TVA 6 fois inférieure en concurrence, un bel engrais pour le chômage qui devrait progresser de 20-25% (le taux officiel chez les moins de 30 ans en Italie est de 44%. il est très supérieur en Espagne et en Grèce).


 A Milan la dégradation de la législation du travail accentue la colère d'une population ruinée par la politique européenne.

 La France n'est jamais sortie de la récession et il n'y a en aucun cas une reprise américaine. L'effet systématique des QE a été d'accroître de manière gigantesque les endettements tout en favorisant le détournement des fonds au profit d'une minorité de la population. En vidéo analyse de tendance sur BFM Business.

 

13:21 Publié dans Actualité | Tags : économie, allemagne, europe, récession | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |