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08/09/2020

Crise du capital de la rentrée sous la loupe de l'analyse radicale car humaine

Barricade de la rue Saint-Sébastien, Commune de Paris.

Barricade de la rue Saint-Sébastien, Commune de Paris.

La France, bastion avancé de la lutte de classe prolétarienne est issue d’une longue tradition radicale qui s’inscrit dans la spécificité communeuse de l’espace-temps européen millénaire tel que ce dernier a su faire surgir, de manière pratico-théorique accomplie, le Manifeste Communiste contre l’argent et contre l’Etat… Non, la France n’est point une auberge orientale de transactions commerciales destinée à perpétuer à l’infini, les religions de soumission du pécule qui bouge sans arrêt, non elle n'est pas un  hôtel !  Elle est la terre vivante des insurrections réfractaires qui de la Commune de Paris à l’irruption des Gilets Jaunes en passant par la grève sauvage de 1968, n’a jamais cessé de rappeler que l’émancipation humaine universelle passe par la destruction de l’économie et de la politique…

Le pouvoir totalitaire de la marchandise est exclusivement l’expression unitaire de la conscience fausse, devenue complètement adéquate à la nécessité pour le temps de l’aliénation, de tenter de se rendre définitivement irréversible… Ainsi, le propre du spectacle du fétichisme marchand est-il de toujours s’acharner à démembrer tout ce qui pourrait permettre le surgissement historique d’une conscience susceptible de saisir l’imposture du temps immobilisé par le marché mondial de l’ignardise et de la passivité…

La dictature démocratique de l’histoire réifiée doit donc pour attacher la vie dans la liberté de la reproduction capitaliste sans fin disloquer l’esprit humain pour le rassembler ensuite sous les formes les plus trompeuses telles que le devenir de la marchandise les a fixées comme obligatoires…

C’est évident… La révolution sociale ne viendra jamais des populations immigrées consommatoires qui représentent d’abord les circuits les plus aliénatoires des déplacements serviles du libre-échange capitaliste… Et ce dernier fait tout pour justement ensevelir la radicalité insurrectionnelle du prolétariat européen qui seul, sut faire apparaître les Conseils ouvriers révolutionnaires pour l’abolition du salariat… C’est pourquoi la discrimination positive intensive de tout ce qui contredit l’histoire prolétarienne radicale est bien la norme absolue de cette fade bouillie informe des razzias de la consommation mercantile la plus idiotisante telles qu’elles ne cessent d’étendre l’égalisation marchande du consommer abrutissant… De la sorte, la tyrannie démocratique des grands mélanges abêtissants vise essentiellement à nous faire sortir de l’histoire pour nous figer dans le monothéisme de la marchandise perpétuelle…

Le Capital voudrait tellement enfin déclarer mort le prolétariat révolutionnaire, qu’après avoir systématiquement opéré son grand remplacement cosmopolite par l’immigré pensionné, nouvelle Sainte production de l’économie politique antiraciste à sens unique, il s’essaye désespérément à organiser la substitution du concept historique de lutte de classe contre l’argent par celui de lutte publicitaire des races pour la re-distribution privilégiée des mille prestations possibles…

Désormais, l’immigré naturalisé de papier est intégralement devenu la marchandise de sauvetage prioritaire pour essayer de permettre au Capital d’échapper à la sanction de sa crise historique inévitable… Aussi est-il la marchandise vedette intouchable de la société spectaculaire en crise généralisée… Salarié docile et honnête qui veut s’intégrer à tout prix à la galerie marchande officielle ou profiteur de l’économie souterraine qui fait malversation en tous genres, l’immigré est clairement depuis la grande peur de la grève généralisée de 1968, le seul moyen patronal de faire maillage territorial et historique de contre-révolution pour empêcher le retour de l’insurrection ouvrière joyeuse et érotique qui dit l’amour, les sens, la nature, le vin, la cochonnaille et la jouissante Commune subversive…

Les migrants clandestins, clientèles faciles de l’obéissance au fric, désignés métaphoriquement et indûment comme sans papiers sont – en premier lieu – des chances capitalistes qu’il faut accueillir dans les bas-fonds subventionnés des mégapoles de la marchandise afin que les bobos urbains, écolos hébétés, puissent survivre dans leur misère existentielle de piteuses épaves favorisées et ainsi s’afficher en terrain avantagé, bien loin des prolétaires expulsés des centres-villes et de leurs banlieues désormais livrées au libre-échangisme des migrations exotiques les plus ahuries et les plus accommodantes… Nous sommes ainsi désormais des millions et des millions de prolétaires à être journellement traités comme des moins que rien, comme des « esclaves salariés » de la démocratie de la valeur d’échange, et bien entendu la maladive compassion des classes dirigeantes pourries ne s’occupe et ne s’émeut que de ce qui rime avec l’étranger puisque la gauloiserie de souche réfractaire doit justement être réduite au silence… Cela s’appelle la lutte des classes et contre tous les larbins du progrès mondialiste de la domestication capitaliste, le prolétariat universel devra balayer toutes les réalités systèmo-compatibles qui se dressent entre lui et son émancipation…

Pompier caillassé, chauffeur de bus mis à mort, infirmière violentée, postier dépouillé, passant racketté, petit vieux massacré et cambriolé, piéton écharpé, promeneur lynché … La racaille froussarde, récidiviste et pitoyable s’attaque toujours en nombre et vilement au prolétaire isolé pendant qu’elle adule servilement tous les circuits tarés et véreux du spectacle mortifère de l’accumulation marchande…

Un sauvage est un homme d’émotion d’avant le dressage social de la civilisation de l’argent et de l’État …

À l’envers, une racaille est une ordure mécanique et prédatrice de la grande déchèterie robotique capitaliste… C’est une res, degré ultime de la réification analysée par Marx, chose qui ne voit que des choses dans un monde de chosification exclusive… Un débris haineux, laid et obtus par essence, qui ne pense pas et ne parle pas… Au contraire des blousons noirs des temps passés qui savaient encore manier une langue qui disait un certain mode d’être, les bandes capuchonnées de la banlieue boutiquière d’aujourd’hui ne peuvent plus que réciter les onomatopées de la chose mercantile la plus putridement fermée… C’est donc pourquoi la machine froide, maniaque et malveillante de la déchèterie banlieusarde est bien une merde contre-révolutionnaire qui éructe en permanence son impuissance à ressentir et qui dès lors est condamnée – par compensation maladive – à produire partout le cynisme compulsif de la crapulerie, du gang, de la bassesse et de l’abjection…

Qui sont donc ces abrutis dégénérés de la violence urbaine de la décadence capitaliste dont le prénom est toujours médiatiquement systématiquement occulté ? Non, ce ne sont point des sauvages, ce sont les excréments modernes de toute la décomposition chosifiante et pathologique de la crise historique du spectacle du fétichisme marchand…

Dans le monde de l’in-distinction et de l’inversion universelles, la réalité du vrai n’est plus qu’un moment reconstitué du faux totalitaire qui travestit l’ensemble de l’espace-temps pour que les questions historiques essentielles ne puissent plus être posées… L’État du mensonge Coronaviral est ainsi une monstruosité cybernétique de saloperies policières et despotiques infinies et les banlieues si sales du magouillage sordide constituent évidemment les sanctuaires de la dégueulasserie commerciale la plus protégée…

Voleurs, violeurs, casseurs, pillards, dealers, accapareurs, fricoteurs… Bains de sang, carnages, tueries, sadisme, insensibilité, atrocités, tortures, sévices, cruautés, couardises, indignités et vilénies… C’est tout ceci qui fait la carte d’identité puante de toutes les bandes d’ahuris incultes, immondes et lâches qui errent dans la crasse mentale des banlieues du néant historique et dont le seul motif de pitoyable vie est de faire du shopping de rapine pour toujours s’attaquer en groupe à des cibles isolées et pour aller ensuite – sans aucune dignité – lamentablement pleurnicher la fausse innocence

Dans l’ordre du trafic, de la tune, de la came et de l’ahurissement, du mensonge, de la bassesse, de la pleutrerie et de la veulerie, du vacarme et des rodéos débiles, les racailles du bas sont bien là, la matière fécale cosmopolite la plus concentrée des racailles du haut et c’est pour cela que contrairement aux Gilets Jaunes prolétaires à potentiel communard massivement mutilés, elles bénéficient d’une immunité magique interminable…

Le Lumpenprolétariat, cette lie d´individus dévoyés de toutes les classes, qui établit son quartier général dans les grandes villes est, de tous les alliés possibles, le pire. Cette racaille est absolument vénale et importune. Quand les ouvriers français écrivaient sur les maisons, à chaque révolution, l´inscription : “Mort aux voleurs !” et qu’ils en fusillaient même plus d´un, ce n´était certes pas par enthousiasme pour la propriété, mais bien parce qu´ils savaient très justement qu´il fallait avant tout se débarrasser de ce ramassis.

Engels, La guerre des paysans.

 

Le spectacle de la crise mondiale de la valeur d’échange se présente comme organisation sociale totalement illusoire, c’est la misérable schizophrénie mégapolitaine de la vérité inversée, c’est la paralysie de l’histoire et donc l’impossibilité pathologique de toute intelligence critique… Ainsi, s’érige sur la base du temps universellement falsifié, la conscience fictive d’une vie infiniment captive. Et là, les actuels domestiques du gauchisme du capitalisme vert de commande ne connaissent plus que trois tabous inattaquables inlassablement réitérés : l’immigrationnisme, le féminisme et les lobbies de toutes les marginalités sexuelles…

… Les hommes de la véritable volupté historique qui démoliront l’ordre de la charogne marchande, les balaieront en faisant renaître l’insoumission totale à la survie des mille abondances de la misère constamment augmentée et toujours recoloriée

Pour un Monde sans argent ni État, Vive la Commune universelle !

La Révolution qui pointe partout avec un esprit communard (à l'opposé du marxisme-léninisme du capitalisme d'état) détruira toutes les polices du Capital… Elle anéantira toutes les vérités officielles de la mystification marchande, celle du Coronavirus comme toutes les autres… Et c’est donc pour cela qu’elle liquidera toutes les bandes armées analphabètes de ces banlieues répugnantes dont la seule ambition est de faire prospérer la spéculation, le tripotage, la combine, le chantage, la mort et l’abêtissement…

08:54 Publié dans Actualité | Tags : crise, capital, covid, mensonge, tendance, révolte | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

21/07/2020

Le masque est la porte ouverte à des problèmes de santé

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Le traitement de l'aspergilus fumigatus implique voriconazole et Amphotericin-B et des antifongiques. La prévention passe par le nettoyage régulier des locaux mais aussi une bonne filtration des systèmes de ventilation et là dans les hôpitaux ce n'est plus toujours le cas. 

 

Non au masque, oui au masque, pas de masque, il faut le porter à nouveau ! La parole menteuse de la démocratie capitaliste change à ce sujet toutes les 5 minutes, pourquoi ?

La plus grande section du Commissariat aux Archives, bien plus grande que celle où travaillait Winston, était simplement composée de gens dont la tâche était de rechercher et rassembler toutes les copies de livres, de journaux et autres documents qui avaient été remplacées et qui devaient être détruites. Un numéro du Times pouvait avoir été réécrit une douzaine de fois, soit par suite de changement dans la ligne politique, soit par suite d’erreurs dans les prophéties de Big Brother. Mais il se trouvait encore dans la collection avec sa date primitive. Aucun autre exemplaire n’existait qui pût le contredire. Les livres aussi étaient retirés de la circulation et plusieurs fois ré-écrits. On les rééditait ensuite sans aucune mention de modification. Même les instructions écrites que recevait Winston et dont il se débarrassait invariablement dès qu’il n’en avait plus besoin, ne déclaraient ou n’impliquaient jamais qu’il s’agissait de faire un faux.

Il était toujours fait mention de fautes, d’omissions, d’erreurs typographiques, d’erreurs de citation, qu’il était nécessaire de corriger dans l’intérêt de l’exactitude. À proprement parler, il ne s’agit même pas de falsification, pensa Winston tandis qu’il rajustait les chiffres du ministère de l’Abondance. Il ne s’agit que de la substitution d’un non-sens à un autre. La plus grande partie du matériel dans lequel on trafiquait n’avait aucun lien avec les données du monde réel, pas même cette sorte de lien que contient le mensonge direct. Les statistiques étaient aussi fantaisistes dans leur version originale que dans leur version rectifiée. On comptait au premier chef sur les statisticiens eux-mêmes pour qu’ils ne s’en souvinssent plus.

George Orwell, 1984

 

Derrière les mensonges étatiques du spectacle de la crise marchande drapés dans l’apocalypse sanitaire du Coronavirus, un spectre hante l’Europe: le spectre d'une révolte prolétaire. Toutes les puissances de la vieille Europe se sont unies en une Sainte-Alliance pour traquer ce spectre : le pape et Moscou, Berlin et Paris, toutes les gauches de France et toutes les droites d’Allemagne…


 

 

 

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L'idée de base et de sommet est incompatible avec l'égalité républicaine. Au revers des feintes, des fables et des duplicités sanitaires de la guerre économique se profile – d’abord – l’évidente certitude du retour de la guerre de classe ici avouée et révélée par Macron…

 

 

Présidentielles US: les Démocrates prolongeraient la crise du Covid-19 pour fragiliser Trump. Une crise sanitaire entretenue?

(...)

Le candidat antisystème qui prétendait en 2016 «assécher le marécage» de Washington, combattre le «deep state», l’État profond, a-t-il seulement réussi son pari? Car tout n’est pas à mettre au débit de Donald Trump dans la gestion de la crise sanitaire aux États-Unis. Le chercheur associé à l’IPSE pointe «une gestion politique du virus» par l’ensemble de la classe politique, pour qui «l’objectif unique» est l’élection présidentielle du 3 novembre. Ainsi, Gérald Olivier parle-t-il très clairement d’une «collusion, d’une coalition anti-Trump» fomentée par tout «l’establishment Démocrate et les médias» qui n’hésiteraient pas à entretenir ce marasme politico-sanitaire:

«Il est dans l’intérêt des Démocrates de prolonger cette crise. C’est pour ça qu’aujourd’hui, vous avez des États dirigés par une Administration Démocrate, qui savent très bien que l’objectif, c’est novembre, l’élection présidentielle. Plus ils maintiendront cette atmosphère de crise, plus ils favoriseront la victoire de Biden. Au-delà de la crise sanitaire, cette crise va durer jusqu’à l’élection pour des raisons purement politiques.»
(...)
Interview de Par pour Sputnik 20/07/2020

 

Dernière vidéo du docteur Silvano Trotta. A voir absolument !

Commentaire d'un internaute avisé.

Je suis d'accord avec toi, j'ai bossé pendant +5 ans en salle blanche et en chambre stérile dans la fabrication de médicament, j'ai donc reçu des formations sur l'équipement "médicale". il existe 3000 bactéries par centimètre carré sur une main, c'est pourquoi en lavant ses mains avec des lotions a base d'alcool toute les heures, on réduit les bactéries à environ 2000 au centimètre carré, lorsque l'on s'habille en salle blanche, il existe tout un protocole, désinfection des mains, puis enfilage des gants stériles sans toucher l'extérieur du gant, et ensuite, enfilage de la combinaison, puis du masque chirurgicale, a changer toute les 2 heures. Attention, dans ce cas, on travail dans des "chambres" salles à pression différentiel contrôlé dans lesquels très peu de bactéries existent. Le soucis du masque (dans des lieux ouverts ou en pression atmosphérique non contrôlé) à un effet statique et de ce fait absorbe tout les microbes qui l'entoure. vulgairement parlant pour expliquer au novice, le masque chirurgicale, ou coton lavable, etc.... a le même effet que les lingettes swiffer, qui attire la poussière. Il est donc évident que ces bactéries qui se collent continuellement sur les masques se transformes en champignon, étant donné que les champignons sont les fleurs des bactéries. Donc le fait de porter un masque rend malade, tout comme le fait de mettre son lit dans une pièce humide et pleine de moisissure, en quelques semaines, vous aller faire de l'hyperventilation, vous aller tousser, mal de gorge, vous aller avoir d'énorme soucis de bronche, car vous aller développer un champignon interne du a la respiration de la moisissure. Donc si le covid-19 est dit une maladie respiratoire, il est logique que si tout le monde porte un masque, une nouvelle vague va arriver, mais elle ne sera pas a l'origine d'un virus grippal, mais d'une infection bactériologique des bronches du à une mauvaise respiration.

09:08 Publié dans Actualité | Tags : covid, trump, virus, masque, faillite, révolte | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

13/09/2019

Gilets Jaunes et convergence des luttes ? Jamais !

rentrée,giletsjaunes,révolte,crise,société,manifestationsLes Marins de Kronstadt ou comment le cinéma du capitalisme d'état soviétique réécrit l'histoire à des fin de propagande après avoir massacré les vrais révoltés, crime qui sera attribué aux Gardes Blancs tsaristes. La désinformation à fait de gros progrès en s'approchant toujours plus du discours des résistants à l'ordre marchand si elle ne parvient pas à les circonvenir par les moyens habituels, partis, syndicats, ONG, lobbies...

En ce jour où la Deutsche Bank annonce un très prochain cataclysme financier européen, il m'est apparu utile de présenter un article du site Mondialisation.ca proposant souvent des analyses divergeant de la pensée officielle des grands médias ou relevant des informations passées sous silence.

Cet article concernant la révolte sociale des Gilets Jaunes est intéressant à plus d'un titre car il évoque un serpent de mer ayant plusieurs fois été invoqué depuis octobre 2018, celui de la convergence des luttes.

Autant le dire dès maintenant, cette convergence vue et idéalisée par l'universitaire Jézéquel n'existe que dans sa fertile imagination narcissique et théorique d'universitaire de gauche et il faut entendre par là de gauche du capital donc la faction la plus avancée, révolutionnaire, mais jamais opposée de la démocratie ambiante.

La convergence des luttes est la croyance en une alliance des revendications écologiques (question climatique, du bio...)  immigrées (question des quartiers, du racisme, des réfugiés...) et sexuelles (féminisme, homosexualité, LGBTQ+...) avec la lutte sociale des Gilets Jaunes.

Les manifestations sociétales et le combat social ne sont pas la même chose et le combat sociétal est tout sauf l'ami de l'homme de la révolte sociale donc humaine du vrai et du réel, il est même son ennemi constitué des trois piliers du capitalisme contemporain.

Le rapprochement du sociétal vise en fait à substituer au sérieux de la révolte radicale sociale, lutte contre l'argent et l'état des questions secondaires (le gay, la femme et l'immigré payent aussi un loyer), ferments de division (une lutte efficace n'est pas catégorielle ou l'effet d'une mode) et/ou basée sur la tromperie scientifique (le réchauffement  n'est pas une nouveauté historique, il n'est pas forcément une catastrophe et on ne peut justifier du CO2 résultant de l'activité humaine pour l'expliquer dans le passé ou sur d'autres planètes).


Un monde d'idées, l'historien Emmanuel Le Roy Ladurie, enseignant l'histoire du climat et de l'environnement  remet les pendules à l'heure et balaye l'hystérie entourant un réchauffement climatique ni unique, ni nouveau et aux effets en rien prévisibles à court ou moyen terme.

Les actions revendiquées comme alliées des Gilets Jaunes ne le sont donc pas toujours et si une minorité éveillée immigrée, respectable et à saluer, rejoint à l'occasion les actions, celle du clientélisme des quartiers (l'armée de réserve du capital.) n'en fait en aucun cas partie. Si la frange du lumpenproletariat casseur, avide de consommation et d'argent est un allié, c'est objectivement celui du pouvoir.

Les quartiers, on peut en être certain, serviront demain à la création de la guerre civile ethnique clé de l'évolution vers un état encore plus policier et moyen longuement préparé du conflit horizontal religieux médiatiquement entretenu devant dériver la juste colère des pauvres.

Il faut aussi dire, encore, toujours, que la métropole n'est plus depuis des mois le lieu d'action Gilets Jaunes, elle est cette zone ouvertement ennemie (le vote en fait foi) de la confusion, de l'infiltration de tous les parasitismes sociétaux et casseurs (antifas) roulant ouvertement pour le Système et polluant par la marginalité de leurs incohérences mendiantes, tout message de rupture et ce sur les chemins balisés et horodatés de la matraque de la promenade hebdomadaire autorisée car vaine.

Avec l'année qui vient et la révélation de la crise niée depuis des années mais désormais impossible à dissimuler, la violence des luttes, leur répression déjà sanglante sera amplifiée à un niveau jamais vu.

Aucun Système mourant n'a jamais hésité à tirer sur la foule et on fera bien de se souvenir que l'histoire de l'Allemagne, de l'Italie, de l'Espagne ont démontré sur le terrain et dans des bains de sang que c'est toujours la démocratie sans sa forme sociale allant jusqu'à l'anarchie qui a toujours fait le sale boulot contre les barricadiers, les révoltés, avant de livrer le pouvoir à un régime policier militariste chargé de remettre en place l'ordre de la rentabilité.

Non Monsieur Jézéquel, la répression policière et judiciaire n'est pas inédite comme vous le prétendez.

Ce qu'il faut retenir, c'est que la lutte va bien se poursuivre, les tentatives de manipulations aussi et ces dernières tenteront de s'imposer par le mythe de la convergence des luttes et à travers un discours de plus en plus proche de la radicalité sincère des premiers Gilets Jaunes, pour tenter coûte que coûte de reprendre la main.

Avec le temps le Système qui ne peut compter sur un succès ira loin dans les fausses renonciations, il en passera par le RIC, la démocratie participative, l'autogestion, etc. Figures, gourous partis, mouvances vont fleurir pour tenter de faire survivre ce qui est déjà condamné par ses propres lois, le capitalisme. Aucun système n'est éternel.

Enfin, pour en finir avec cet article si lumineux dans son aveuglement, il n'y a pas de problème de macronnie, ce n'est pas un problème de personne pouvant être réglé par une gestion réformée ou par un retour de la démocratie. Macron ou son clone Trudeau sont l'expression ultime de la démocratie soit la forme politique la plus aboutie du Capitalisme. Il sont l'évolution logique, inévitable, naturelle, personnifiée d'un système et leur substituer Jean-Luc ou Marion, Lucien ou Martine, ne changera rien.

On s'abstiendra tout autant d'imaginer pour demain une voie du capital marchant à long terme ailleurs, Poutine a déjà avec Medvedev le Pompidou russe de demain.

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Les apparence sont souvent trompeuses.

A lire :

Les Gilets-Jaunes et la convergence des luttes

Les charlatans politiques qui nous gouvernent, aidés de leurs thuriféraires patentés, radotent en chœur que les Gilets jaunes « c’est fini »; qu’il ne « reste que des braises », dixit Castaner le sans vergogne; que les Français « désormais dans l’après GJ », peuvent « se réconcilier », dixit Macron, l’arrogant hypocrite et menteur. Quatre députés du parti LREM ont démissionné en déclarant que la politique pratiquée par le Gouvernement n’était « pas à la hauteur de la situation».

Les médias collabos ânonnent à leur tour, en annonçant la fin du mouvement social et son extinction prochaine. D’ailleurs chacun a pu remarquer que depuis un certain temps, les médias collabos s’abstiennent de publier des sondages, puisque ceux-ci continueraient en réalité à montrer qu’une constante de 60 à 80% des Français appuierait toujours les Gilets jaunes.

Un journaliste de BFMTV, collabo, avouait même que lorsqu’on faisait des sondages, 1 Français sur 10 se déclarait « être Gilet jaune ». Si on prend la base des français inscrits sur les listes électorales, à savoir: 47.568.588,00 en droit de voter, nous avons donc 4.756.858,80 de Français (1 sur 10) qui se déclarent « Gilets-jaunes ».

Nous avons là un indice important de la réalité que les médias collabos ont décidé de taire absolument. Concernant le samedi 7 septembre, on a entendu un compte rendu pitoyable sur Montpellier, Rouen et Paris et voilà à quoi était réduit le mouvement social des Gilets jaunes, mouvement d’une ampleur pourtant inédite, notamment par sa durée…

Ce que les médias collabos ne voulaient surtout pas divulguer, c’est que le samedi 7 septembre 2019, la convergence des luttes avait été solennellement et effectivement déclenchée en force à Marseille.

Les Gilets jaunes défilaient comme chaque samedi depuis le mois de novembre 2018, sur une avenue de Marseille, lorsqu’une rumeur puissante s’est faite entendre: un cortège immense convergeait vers les Gilets jaunes et se joignait à eux. Il s’agissait d’un cortège de milliers de personnes des « quartiers Nord » de Marseille qui rejoignaient le combat des Gilets jaunes en criant « Gilets jaunes, Quartiers Nord, mêmes dégâts, même combat! »

Voilà que la crise sociale s’était doublée d’une crise politique à cause même de la réponse donnée par les gouvernants charlatans au pouvoir: celle de la répression brutale policière et judiciaire, avec la hausse des prix des produits de première nécessité.

Désormais, les banlieues défavorisées des grandes villes se joignaient au mouvement des Gilets jaunes.

Nous savons que les banlieues, en France, sont déjà largement entraînées à la lutte contre la répression policière. Ce n’était pas par hasard qu’il y avait en France des zones de « non droit » dans les banlieues. Les raisons qui expliquent cette situation violente, déjà ancienne, se trouvent comme d’habitude dans une pratique exacerbée de l’obsession ultra libérale qui ne pense que profit et exclusion des plus défavorisés, générant des comportements justifiés par les incessantes injustices d’un État ayant trahit sa mission qui était de veiller sur les intérêts du bien commun. L’État mafieux qui a trahit sa mission n’est pas en posture de venir faire la morale aujourd’hui à ceux qui ont pris les armes dans les banlieues. Certes, les banlieues ne sont pas réductibles à ceux qui y ont pris les armes: elles sont bien plus que cela et représentent une force de contestation considérable. Le danger de cette convergence menace donc directement la macronie qui déclarait que l’incendie des Gilets jaunes était éteint et qu’il n’en restait que des braises…

Ce pouvoir qui ne comprend rien à la situation, n’a toujours pas réalisé qu’il s’agissait d’une éruption volcanique et non pas d’un vulgaire incendie social vite éteint par une répression policière et judiciaire inédite. Personne ne peut éteindre une éruption volcanique. Désormais elle prend une nouvelle dimension, car ce qui s’est passé à Marseille va se répercuter sur toutes les autres grandes villes de France et déclencher une convergence des luttes sociales et désormais politiques pour un bouleversement total de la 5ème République, passant par un bouleversement radical nécessaire de l’Union Européenne… Le Frexit sera la suite logique obligatoire pour une réappropriation de la souveraineté politique de la France, comme nous l’avons vu précisément dans d’autres articles postés sur www.mondialisation.ca.

Ce qui est donc désormais au programme de la France des Gilets jaunes, c’est un passage à la vitesse supérieure, un changement de stratégie, des opérations de blocage par l’encerclement des grandes villes. Toutes les banlieues seront bientôt de la partie, car l’exemple de la secousse marseillaise ne peut pas rester sans répliques sur les autres villes de France.

La répression policière ne pourra plus procéder « joyeusement » comme elle en avait pris l’habitude lors des cortèges pacifiques qu’elle « nassait », « arrosait », « grenadait », « gazait », « éborgnait », « mutilait » à souhait!

Si la police doit s’attaquer aux banlieues, dans lesquelles circule depuis longtemps un arsenal de guerre, elle connaîtra maintenant un prix élevé à sa pratique de la répression et elle sait dores et déjà qu’elle n’aura plus le dernier mot. La police en grève va prochainement défiler à Paris pour protester contre le pouvoir politique jugé inapte à gérer la situation de crise présente. Il est possible et plausible que ces policiers en colère voient eux aussi venir ce moment fatidique d’une confrontation armée parfaitement prévisible dans la logique actuelle du pouvoir aveuglé par son fanatisme fasciste ultra libéral, ne voulant rien savoir de la légitimité des revendications du peuple maltraité depuis 40 ans!

Cette nouvelle situation était pourtant à prévoir et elle aurait pu être évitée si la réflexion habitait le cerveau des charlatans qui prétendent nous gouverner.

Avec la mobilisation des banlieues dans le combat des Gilets jaunes, nous passons à un niveau de résistance que la macronie devrait redouter plus que tout, car les grandes villes seront rapidement encerclées et verrouillées: ce blocus sera redoutable pour les gouvernants peu éclairés qui n’ont pas compris ce qu’était l’éruption d’un volcan en activité.

Nous sommes très proches de la guerre civile en France, face aux conditions nouvelles de l’insurrection des Gilets jaunes et de leur stratégie de blocage faisant passer les revendications à un niveau de vitesse supérieur.

L’organisation de cette convergence des luttes est désormais en route depuis la rentrée du 7 septembre à Marseille et la stratégie de la résistance est clairement pensée pour être mise au point.

Les bataillons de résistants se préparent actuellement aux opérations de blocages sur tout l’hexagone, afin de faire efficacement obstacle à l’occupant ultra libéral qui s’est fondu dans le décor: cette nouvelle forme de pouvoir étant essentiellement dans les infrastructures qui l’incarnent. Lorsque ces forces vives de la nation auront mis au point leur bataille, nous entendrons le signal du départ, dont les paroles seront reconnues par les Gilets jaunes. « Ici, radio Gilets jaunes; les Français parlent aux Français… »

Les Gilets jaunes ont maintenu tout l’été leur présence sur les ronds-points et leurs actions dans les villes, afin de montrer aux collaborateurs maastrichtiens                           de la macronie qu’ils étaient toujours là et qu’ils ne lâchaient rien. Mais l’été a surtout été un temps de concertation, d’échange, de réunions, durant lequel les Gilets jaunes ont élaboré leur stratégie nouvelle pour la rentrée, car sachant qu’ils n’ont plus rien à perdre, ayant déjà tout perdu, la victoire finale était devenue depuis longtemps une obligation. Même ceux qui ont perdu de l’argent à cause des actions de revendications des Gilets jaunes, se moquent de ces pertes, comme nous l’avons constaté nous-mêmes durant l’été, sachant que la situation inacceptable actuelle ne peut plus durer. Tous les Français sont conscients d’avoir encore bien plus à perdre si on laissait faire plus longtemps ces prédateurs au pouvoir en Europe.

Les Gilets jaunes savaient qu’à partir de la rentrée, ils devaient passer à une vitesse supérieure, compte tenu de la réponse bornée du pouvoir totalitaire ne sachant parler qu’à travers la répression brutale, fiscale, policière et judiciaire. Nous savons aujourd’hui que ces deux dernières institutions ne sont pas au service du peuple au nom duquel elles osent pourtant justifier leurs actes. Ces deux institutions sont destinées exclusivement au dressage dictatorial à la soumission à une caste et non pas à la protection de l’ordre public et des personnes, ni au souci de la justice: la police se comporte comme une milice et la justice fait triompher l’arbitraire absolu au détriment du droit. Nous avons donc l’obligation de les abolir et de les réformer de fond en comble… Le peuple Français ne veut pas de la dictature fasciste actuelle et ne veut pas de pouvoir dit « représentatif », mais d’une démocratie directe participative…

Tous ces policiers qui ont accepté de maltraiter le peuple et tous ces juges qui ont accepté de le martyriser en jouant le jeu pervers d’un pouvoir de salauds, devront rendre des comptes le moment venu. Il est certain que le peuple des maltraités ayant pour lui le nombre et la détermination à retrouver sa dignité, n’aura aucune hésitation au moment d’accomplir  son œuvre de salubrité publique…

Il est temps que l’arrogance policière et judiciaire soit décapitée par ce peuple libre et responsable de sa destinée, lui qui ne tolère pas que l’on puisse anéantir son droit, sa Constitution, ses libertés publiques, le contrat social édifié de longues dates et de longues luttes, au profit d’une caste de prédateurs financiers qui pille allègrement le travail de 80% de la nation ainsi que son patrimoine, sans que rien ne soit fait pour arrêter ce pillage et ce massacre inacceptables rendus possibles avec l’aide des collaborateurs de cet État mafieux…

Le réveil de la conscience démocratique est ce qui est combattu de tout temps par la supercherie des pouvoirs totalitaires s’abritant hypocritement derrière le mensonge de la « représentativité » chargée depuis toujours d’endormir cette conscience citoyenne de la démocratie! Le réveil de la conscience, c’est un volcan qui fait éruption et nul ne peut l’arrêter!

Jean-Yves Jézéquel

12:08 Publié dans Actualité | Tags : rentrée, giletsjaunes, révolte, crise, société, manifestations | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |