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20/04/2016

Démocratie, guerre et autres contes de menterie

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 Parce que la plaie risque de durer et déteint de manière alarmante sur nos libertés, nos droits allant même jusqu'à perturber nos loisirs, il importe de ne pas négliger les interférences croissantes entre la politique occidentale et notre vie quotidienne.

Ainsi, au delà des répugnants attentats qui servent une propagande permanente n'épargnant plus personne même l'habitant du fin fond du Lubéron ayant pu espérer être tenu à l'écart, l'internaute doit faire face à une irruption de l'inquisition dans son quotidien.

Cela prend parfois des chemins détournés mais qui n'a pas remarqué l'apparition de demandes abusives, répétées dans son utilisation du Net ? L'anonymat pourtant clé du respect de la vie privée est désormais suspect. Il faut de plus en plus s'identifier, fournir son vrai nom, son adresse et tout cela doit être contrôlé et vérifiable avec un numéro de téléphone voire, pour notre sécurité, une carte bancaire qui connaîtra un prélèvement certes remboursé mais votre empreinte est ainsi prise.

Ce fichage encouragé par les politiques depuis des années est aussi visible par l'obligation de déclarations en ligne (impôts, RSA...) quand ce n'est pas l'arrivée suspecte de feuilles de paie numériques. A chaque fois ce sont des données, des mails qui sont récupérés et distribués désormais à une multitude de services croisant les informations.

La société numérique transparente est de fait de plus en plus obscure pour le citoyen dont l'intimité devient aussi virtuelle que son argent.

Afin de nous rappeler la source de mesures dont la violence est compatible avec la botte d'un État policier mais en rien avec la démocratie que l'Occident prétend défendre car il la piétine aussi bien à l'extérieur des frontières par le soutien au terrorisme contre la Syrie, le Yémen ou la défense des délires du régime de Kiev, voici un article de Tony Cartalucci relevant les incohérences factuelles concernant des affaires sanglantes utilisées pour abuser puis orienter l'opinion.   

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N'oublions jamais que le terrorisme vient de la Terreur, c'est à dire d'une politique étatique révolutionnaire menée au nom des valeurs qu'on prétend défendre en 2016. Cette Terreur n'a jamais hésité à torturer, tuer hommes, femmes, enfants quelques soient la quantité ou les moyens. Plutôt que de céder à l'émotion il est bon de se demander à qui va profiter le crime, derrière qui on veut nous faire défiler, quels actes ou guerres cela va autoriser et quelles privations de libertés on imposera sous prétexte de nous protéger. Car terrorisme et anti-terrorisme ont ce curieux point commun de vouloir faire taire le peuple. 

 

“Épingler et relâcher” : Programme terroriste occidental

13:23 Publié dans Actualité | Tags : démocratie, manipulation, terreur, propagande | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

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