Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

25/03/2021

Le Capitalisme sanitaire libère le consommateur de sa mère

enfant, mère, incubateur, démocratie, sanitaire, exploitation, 1984

Outre le choix des options sur mesure, rien ne s'oppose à une obsolescence programmée (une DLC...) permettant d'acheter, au nom du droit à l'amour, un nouveau produit ou son clone chaque 5 ou 10 ans, il y aura une clientèle pour ça.

Contrairement aux précédentes guerres capitalistes de 1914 et 1939, la guerre de crise économique rebadgée "sanitaire" principalement et comme toujours contre l'Europe se déploie aussi sur les plans chimiques et biologiques. L'ambition  de destruction économique et sociale s'étend hors du champs militaire conventionnel vers le numérique ou le génétique. Après tout, la cible est le civil, le continent à détruire étant vassalisé depuis 1945.
Le nouveau V2 de l'ennemi ambitionne donc une forme inédite et profite du marketing pour (dans l'inversion caractéristique de la démocratie marchande) vendre au titre de "vie normale" ce qui ne l'est pas, à savoir une grossesse sans la mère autorisant la poursuite de la "normalité" de son exploitation.
Bien entendu, pas de mère portant son enfant donc adieu le système immunitaire de l'enfant mais le complexe pharmaceutique campe déjà chez le pédiatre avec son chéquier et son catalogue, rassurez-vous.


Voilà ce que le marché envisage déjà pour demain

 



10:08 Publié dans Actualité | Tags : enfant, mère, incubateur, démocratie, sanitaire, exploitation, 1984 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

05/10/2016

RSA et exploitation de la misère

 

dames.jpg

Les nouvelles dames patronnesses du conseil départemental du Haut-Rhin aiment sans doute les pauvres mais avec un SMIC réduit à 500€ par mois.

Enfin un retour au bon sens, un droit n'a pas à être payant. Le RSA qui bien souvent ne permet pas de manger tous les jours aux personnes seules est déjà assez humiliant et scandaleux dans son montant pour se ne pas se voir lesté de contraintes supplémentaires qui en plus se substituent à des créations d'emplois.
Un tribunal administratif a enfin mis fin au délire consistant à imposer dès la rentrée 2017 du bénévolat en échange du RSA. Cette mesure indigne est bien illégale. On espère que de tels délires d'inspiration religieuse ne referont pas leur apparition. La France de 2016 ressemble déjà trop à celle des Mystères de Paris !

Les 5 volumes du roman publié en feuilletons par Eugène Sue dans Le Journal des Débats à télécharger en EPUB : Tome 1 - Tome 2Tome 3 - Tome 4 - Tome 5


Les Mystères de Paris - 1962 - Bagarre sur le quai Saint-Paul

A lire :

Imposer du bénévolat en échange du RSA est illégal, a jugé un tribunal administratif

Le conseil départemental du Haut-Rhin n'a pas le droit de conditionner le versement du Revenu de solidarité active à la réalisation de sept heures de bénévolat hebdomadaire, a jugé le tribunal administratif de Strasbourg, saisi par la préfecture.

Le RSA doit être versé sans condition, c'est ce qu'a décidé le tribunal administratif de Strasbourg, empêchant la mesure très controversée prise le 5 février par le conseil départemental, que préside Eric Straumann (Les Républicains) d'entrer en vigueur en 1er janvier.

«Le Tribunal a annulé la délibération attaquée en considérant que le département ne pouvait envisager de conditionner, de manière générale, le versement du RSA à l'accomplissement de telles actions de bénévolat», a déclaré la cour administrative de Strasbourg dans un communiqué.

Le tribunal souligne dans son communiqué que «si le RSA est attribué par le président du conseil départemental et que le département en assure le financement, les conditions pour bénéficier du revenu de solidarité active sont toutefois exclusivement définies par le code de l'action sociale et des familles».

 

Lire la suite sur RT.com

11:26 Publié dans Actualité | Tags : rsa, bénévolat, exploitation, scandale | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | |

27/08/2016

Racket fiscal über alles : Bientôt la femme au foyer

racket, fiscal, taxe, femme, exploitation, famille

Contrairement à la propagande du Système, la femme au foyer n'est pas une domestique. Elle est contrairement à celle qui doit subir la double journée au service de l'entreprise puis pour aider sa famille libérée depuis longtemps du fardeau des lourdes tâches ménagères par l'électro-ménager.
 
Elle est surtout celle qui assure l'éducation des enfants et remplace l'éducation ni nationale ni compétente dans la transmission du savoir. Cette position clef au sein de la famille fait bien entendu de la femme une cible du capitalisme toujours avide de destruction des cellules protégeant les hommes et bien entendu de L’État qui souhaite le monopole de la formation des futurs "citoyens".
 
L'attaque qui se prépare contre les ayant-droits n'est donc pas innocente. 
 
A lire :

Suppression du statut d’ayant droit d’un assuré social : une nouvelle attaque contre les familles

 
En toute discrétion, le gouvernement est en train de supprimer le statut d’ayant droit d’un assuré social pour le remplacer par celui de bénéficiaire de la « protection universelle maladie ».

Concrètement, cela signifie l’extension du principe de la CMU à tous ceux qui, jusqu’à présent, bénéficiait de la Sécurité sociale en tant qu’ayant droit.

Ainsi, le conjoint qui ne travaille pas et était ayant droit sous le numéro de Sécurité sociale de celui qui travaille, sera désormais affilié personnellement à la sécurité sociale, avec son propre numéro, au nom de ladite protection maladie universelle. Outre le fait qu’il s’agit là d’une étape supplémentaire vers l’explosion de la cellule familiale, l’inconvénient de la réforme est qu’elle s’accompagne bien entendu de la création d’une nouvelle cotisation…

En effet, alors que le conjoint ayant droit bénéficiait jusqu’à présent gratuitement de la sécurité sociale, il sera désormais soumis à une cotisation de 8 % s’il perçoit des revenus non professionnels (loyers, redevances, dividendes) d’un montant supérieur à environ 9 650 € par an.

Lire la suite sur www.contribuables.org

07:53 Publié dans Actualité | Tags : racket, fiscal, taxe, femme, exploitation, famille | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

02/05/2016

Fête du Travail ?

12-521146.jpg

La Journée de Fête du Travail mérite t-elle encore ce nom alors qu'elle n'est plus aujourd'hui que l'illusion trompeuse d'une unité des travailleurs disparue depuis bien longtemps et le souvenir de droits bafoués, détruits désormais par la gauche affairiste encore plus vite que par la droite libérale d'hier ?

Il y a de quoi de poser la question alors que le travail tend à disparaître par l'ensemble des moyens dont un pouvoir corrompu dispose. Libre échange et mondialisation imposés, robotisation, automatisation et informatisation non compensés, immigration de masse encouragée, éducation et apprentissage détruits. Impossible de nier un bilan catastrophique qui n'a rien d'inévitable mais qui est recherché, construit de toutes les manières au nom de la compétitivité et du mensonge de la modernité pour le profit financier exclusif, non redistribué de 1-3% de la population.

Priver le salarié d'emploi, d'autonomie, c'est le tenir en laisse politiquement, en faire un esclave plus rentable en réduisant son coût auquel s'ajoute le gain du coût de sa survie entre deux missions par la collectivité à travers les aumônes sociales.

C'est le contraindre à tout accepter à n'importe quel prix et quelques soient les conditions. C'est la garantie de pouvoir imposer demain avec le TIPP/TAFTA la soumission mafieuse du droit public, des droits de l'homme au droit privé et sans doute américain.

Mais doit-on encore dire demain quand les faits divers montrent que dans certaines entreprises, exploitations agricoles ou dans les foyers bourgeois de métropoles, l'employé est espionné, exploité, racketté comme un prisonnier de guerre, un esclave.

ch.jpg

Lorsqu'on voit depuis ces dernières années la réduction constante du pouvoir d'achat, comment la classe moyenne glisse vers le prolétariat (ce groupe qui ne possède comme autrefois le prolétaire romain qu'un droit de vote virtuel car sans effet ni sens dans cette République), lorsqu'on entend des travailleurs sociaux relayer la propagande du capital appelant les exclus à savoir se vendre, lorsqu'on constate que le salaire ne rencontre même plus la poche de l'exploité mais reste en banque alors la réponse à la question est donnée. Il ne s'agit plus de travail mais bien d'un retour du servage cette fois planétaire jusqu'à ses migrations organisées et codifiées.

Ce 1er mai, il n'y a rien à fêter car tout est oublié, il y a par contre des combats à mener, des plantations à déserter, dans la paix, par peur d'avoir demain à les brûler.

crise.jpg

A lire :

Sanofi instaure la géolocalisation de ses salariés

Les salariés de Sanofi du site de Gentilly sont désormais équipés d'une puce RFID. Objectif de la direction ? Analyser l'occupation des locaux. Le personnel, lui, craint un "flicage généralisé".

par Emmanuelle Souffi 07/04/2016 Liaisons Sociales Magazine

Faut-il parler de "progrès" ? Depuis le 6 avril, les 3000 salariés de Sanofi travaillant sur le site de Gentilly (Val-de-Marne) sont équipés d’une puce RFID (Radio Frequency IDentification). Insérées sur les porte-badges, celles-ci tracent le moindre mouvement : arrêt en salle de pause, déambulation dans les couloirs, passage au quatrième étage, pause pipi…

Tous les faits et gestes du personnel sont enregistrés et analysés. Pour évaluer l’utilisation des lieux, selon la direction. "Il ne s'agit pas de suivre les flux mais de gérer de façon simplifiée l'occupation de l'espace, comme la disponibilité des salles de réunion, des bulles, les heures d'affluence aux restaurants d'entreprise", égraine une porte-parole.

Open space nomade

Depuis l’été dernier, ce campus arboré et 100% développement durable regroupe les personnels des sièges de Sanofi France et de Sanofi Groupe, ainsi que les unités des affaires industrielles et plusieurs départements de R&D. L'emménagement s’est accompagné de la mise en place de lieux totalement partagés pour encourager le travail collaboratif et la créativité, selon Olivier Brandicourt, le P-DG, qui a inauguré les locaux en juin 2015. Un concept d’open-space nomade qui a signé la fin des bureaux attitrés et individuels. Et a déstabilisé plus d’un collaborateur.

Lire la suite sur WK.RH Liaisons sociales magazine

12:37 Publié dans Actualité | Tags : fête, travail, exploitation, chômage | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |