30/08/2025
Notre automne multimédia
Ah, l'automne en France ! Cette saison où les feuilles tombent, les vendanges battent leur plein, et où les geeks, mélomanes et passionnés d'images sortent de leur hibernation estivale pour envahir salons et festivals. Mais avant de plonger dans le calendrier des événements qui vont faire vibrer les mois de septembre à novembre 2025, prenons un moment pour zoomer sur l'état des marchés concernés : les loisirs multimédias, la musique, les jeux vidéo, le cosplay et la photographie. Car oui, ces secteurs ne sont pas seulement des hobbies pour quelques initiés ; ils représentent une économie dynamique, parfois chahutée, mais résolument tournée vers l'avenir. Et si on ajoute une pincée d'humour, disons que ces industries ont survécu à des crises plus coriaces qu'un boss de fin de niveau dans un jeu rétro – la pandémie enfin débunkée, l'inflation, et même la concurrence des smartphones qui transforment tout le monde en photographe pro (ou presque).
Commençons par le marché des jeux vidéo, ce géant ludique qui continue de level up malgré quelques boss fights économiques. En 2025, le marché mondial du gaming a franchi la barre des 300 milliards de dollars, avec une croissance portée par le mobile et le social gaming. En France, sixième marché mondial, on observe une situation contrastée : après une crise post-Covid marquée par des ralentissements en 2024 (ventes en baisse due à l'absence de blockbusters majeurs mais aussi à une baisse de nos budgets), les perspectives s'éclaircissent. Le Syndicat des Éditeurs de Logiciels de Loisirs (SELL) rapporte un bilan 2024 en ralentissement, mais 2025 s'annonce explosif avec des sorties attendues comme de nouveaux opus de franchises phares et l'arrivée d'une console next-gen. La crise social est toujours bonne pour le loisir.
À court terme (2025-2026), on table sur une croissance de 6-7% grâce au cloud gaming et à l'e-sport, même si la qualité des connexions internet freine encore le tout-cloud d'autant que la fibre coûte excessivement cher en France. À moyen terme (jusqu'en 2030), l'IA et la VR pourraient booster le secteur à un TCAC de 6,3%, atteignant 307 milliards globalement. Mais attention, la France fait face à des défis : une industrie locale fragmentée, avec des studios indépendants luttant contre les géants américains et asiatiques. Pourtant, des aides gouvernementales comme le crédit d'impôt jeu vidéo (jusqu'à 30% des dépenses) soutiennent la création, faisant de l'Hexagone un hub européen potentiel. Si le marché était un jeu, on serait au niveau "recovery mode" après un game over pandémique, avec des power-ups comme le métaverse en vue.
Passons à la musique, ce secteur qui a su remixer sa crise pour en sortir plus fort. En France, le marché de la musique enregistrée a dépassé le milliard d'euros en 2024 pour la première fois depuis 20 ans, avec une hausse de 7% selon le SNEP (Syndicat National de l'Édition Phonographique). Tous les segments progressent : streaming en tête (78% des revenus), vinyles en renaissance hipster, et concerts en explosion post-Covid.
La France, sixième marché mondial, bénéficie d'une diversité culturelle unique, avec des "artistes" comme Aya Nakamura, la misère des tympans, ou Stromae qui cartonnent à l'international, va comprendre Charles ! Cependant, des ombres persistent : la crise économique dont on ne voit pas l'horizon, surtout si des agités du bocal entendent bien poursuivre le conflit en Ukraine détruisant notre économie jusqu'à la vie du dernier Ukrainien, pèse sur les festivals (coûts en hausse, billetterie volatile), et les plateformes de streaming comme Spotify captent une grande part des revenus, laissant les artistes indépendants sur le carreau. À court terme, 2025 devrait voir une croissance modérée de 4-5%, boostée par des tournées massives et l'IA dans la production (génération de beats, mais gare aux droits d'auteur !). À moyen terme, jusqu'en 2030, le panorama des industries culturelles et créatives (ICC) prévoit une stabilisation, avec des enjeux comme la transition verte pour les festivals et l'intégration de la VR pour des concerts immersifs donc humainement et musicalement morts.
La filière musique, fragilisée par les crises successives, mise sur l'export et les partenariats public-privé pour éviter un "fade out". Le marché est comme un vinyle rayé – il tourne en boucle sur le streaming, mais les lives restent le vrai hit parade disant la réalité, celle qui distingue l'artiste du produit marketing.
Le cosplay, ce niche créatif qui explose avec la pop culture, n'est pas en reste. Marché global des costumes cosplay évalué à 4,5 milliards de dollars en 2022, il devrait atteindre 10,7 milliards d'ici 2030, avec un TCAC de 11,5%. En France, intégré aux conventions geek, il bénéficie de la vague manga/anime post-Netflix. Pas de crise majeure ici, mais une croissance organique : les événements comme Japan Expo attirent des milliers de cosplayers, boostant l'artisanat local (tissus, props 3D). À court terme, 2025 verra une hausse des concours hybrides (en ligne et IRL), avec des tendances comme l'upcycling pour un cosplay éco-responsable. À moyen terme, l'intégration de l'AR (augmented reality) pourrait révolutionner les défilés, mais des défis comme la contrefaçon chinoise menacent les créateurs français. Le cosplay, c'est comme une armure de chevalier – ça protège des crises, mais faut pas oublier de l'ajuster pour les nouvelles modes !
La photographie, quant à elle, navigue en eaux troubles mais créatives. En France, le marché pèse 1,6 milliard d'euros (juillet 2022-juin 2023), porté par les pros et amateurs. Pourtant, Statista note un recul : les appareils compacts chutent face aux smartphones (de 58% à 39% des ventes en cinq ans), tandis que les hybrides tiennent bon. Crise ? Oui, post-Covid, avec des fermetures de studios, mais 2025 marque une reprise grâce à l'IA (édition photo automatisée) et la VR. À court terme, croissance de 3-4% via les événements et formations ; à moyen terme, jusqu'en 2033, le marché global atteindra 5,1 milliards avec un TCAC de 3,85%, drivé par le stock photography et les drones. Chez nous, 25 000 pros exercent, soutenus par des salons qui relancent l'innovation. La photo, c'est comme un selfie raté – le marché a flouté pendant la crise, mais l'IA le met au point.
Enfin, les loisirs multimédias, ce vaste parapluie englobant VR, streaming et expériences immersives, surfent sur une vague de croissance. En France, les loisirs intérieurs ont bondi de 40% depuis 2019, avec un CA de milliards d'euros. Le numérique domine (69,4 milliards pour le digital en 2024), mais des défis comme la saturation des contenus low-cost persistent. À court terme, 2025 verra une expansion via l'IA et les métavers ; à moyen terme, innovation dans les biens digitaux pour contrer la TV/cinéma. Deloitte prédit une influence créative croissante.
En résumé, ces marchés portent bien globalement, avec des croissances positives malgré des crises localisées. Les perspectives sont partout optimistes car sinon on prend la porte, donc officiellement la récession n'existe pas, la colère sociale est inconnue, circulez, il n'y a rien à voir. En off, les professionnels disent tous l'inverse. et comptent désespérément sur le miracle (car on en est là) : l'innovation et la régulation suivent. Maintenant, place aux événements qui incarnent cette vitalité – préparez vos badges, vos appareils photo et vos manettes !
Vannes Sekaï Festival : L'Asie S'invite en Bretagne pour un Début d'Automne Explosif Imaginez une Bretagne où les vents atlantiques portent des effluves de ramen et des beats de K-Pop : bienvenue au Vannes Sekaï Festival, qui se tiendra les 13 et 14 septembre 2025 au Parc des Expositions Le Chorus, à Vannes (Morbihan). Ce salon, dédié à la pop culture asiatique, mélange harmonieusement loisirs multimédias, musique, jeux vidéo et cosplay – la photo y trouve aussi sa place via des ateliers de shooting costumés. L'entrée est payante, avec des tarifs autour de 10-15 euros par jour (basé sur les éditions passées), et gratuite pour les enfants sous 10 ans, rendant l'événement accessible aux familles.
On attend environ 15 000 visiteurs, un chiffre en hausse par rapport aux 12 000 de l'édition 2024, attirés par une programmation immersive. Côté exposants, plus de 80 stands sont prévus : boutiques de mangas et figurines, éditeurs de jeux vidéo comme Nintendo ou Sega pour des démos exclusives, artisans de cosplay, et même des food trucks coréens. Le festival existe depuis 2023, marquant sa troisième édition en 2025, et s'est rapidement imposé comme un rendez-vous geek du Grand Ouest, organisé par une association locale passionnée. Ce qui a marqué les éditions antérieures ?
En 2024, le concours de cosplay a vu une victoire épique d'un duo en armures de "Genshin Impact", jugé par des invités japonais, avec des prix incluant des voyages à Tokyo – un moment hilarant quand un cosplayer a glissé sur scène, transformant l'accident en danse improvisée ! Les concerts K-Pop ont enflammé la foule, avec une performance surprise d'un groupe émergent français qui a mixé électro et traditionnels taikos. Les ateliers multimédias, comme l'initiation à la calligraphie numérique ou aux jeux VR, ont séduit les novices, tandis que les tournois de jeux vidéo (Super Smash Bros en tête) ont créé des rivalités amicales.
En 2023, première édition, une tempête bretonne a forcé un repli indoor, mais cela a renforcé l'esprit communautaire, avec des improvisations comme un karaoké géant sous la pluie – preuve que le festival sait rebondir comme un personnage de manga ! Au-delà du fun, Vannes Sekaï illustre la vitalité du marché geek français : des exposants locaux boostent l'économie régionale, et les thèmes croisés (musique live, cosplay photo-shoots, multimédia interactif) attirent un public diversifié, de 7 à 77 ans. Si vous êtes fan de "One Piece" ou curieux de K-Pop, c'est l'endroit idéal pour démarrer l'automne en mode "kawaii". Ici, les crêpes se mangent avec des baguettes, et les cosplayers en armure affrontent les marées – un mélange culturel qui fait sourire même les plus stoïques !
Geek Days Brest : Plongée dans l'Univers Geek au Bout du Monde Direction la pointe finistérienne pour les Geek Days Brest, prévus les 27 et 28 septembre 2025 au Parc des Expositions de Penfeld, à Bohars près de Brest (Finistère). Ce salon geek par excellence couvre jeux vidéo, manga, cosplay et comics, avec une touche multimédia via des zones VR et e-sport – la musique y est présente via des OST (original soundtracks) live, et la photo via des concours de poses costumées.
Payant (environ 12 euros/jour, gratuit pour les -12 ans), il vise un public familial tout en attirant les hardcore gamers. Les organisateurs tablent sur 20 000 visiteurs, contre 18 000 en 2024, et plus de 60 exposants : studios indés français, éditeurs comme Ubisoft pour des previews, boutiques cosplay, et associations de retrogaming. Lancé en 2022, c'est la quatrième édition, évoluant d'un petit rassemblement à un événement régional majeur, soutenu par la ville de Brest qui voit là un boost touristique. Les highlights passés ?
Les débuts Geek Days Brest en 2022
En 2024, une démo exclusive de "Star Wars Outlaws" a fait sensation, avec des files d'attente dignes d'un parc d'attractions – un visiteur a même cosplayé un stormtrooper breton avec un ciré jaune ! Le concours cosplay, jugé par des pros, a couronné une réplique parfaite de Link de "Zelda", avec des effets lumineux maison. En 2023, une panne électrique a transformé l'événement en "geek unplugged" avec des jeux de société improvisés, créant des liens inoubliables. Les tournois e-sport sur "League of Legends" ont vu des upsets mémorables, et les ateliers multimédias (création de pixels art) ont initié des centaines de kids. Ce salon reflète la résilience du marché jeux vidéo français : malgré la crise post-Covid, il met en avant les indés et l'innovation locale, avec des perspectives positives pour 2025., à Brest, même les pixels résistent à la pluie – parfait pour un automne geek sans accroc !
Salon de la Photo Paris : L'Objectif sur l'Image dans la Capitale Lumière Du 9 au 12 octobre 2025, la Grande Halle de la Villette à Paris accueille le Salon de la Photo, temple des passionnés d'images. Thème central : la photographie, avec extensions multimédias (vidéo, drones) et touches créatives comme des ateliers cosplay photo. Payant (12-15 euros, gratuit pour -18 ans), il attire pros et amateurs. Prévisions : 50 000 visiteurs (contre 45 000 en 2024), 200 exposants (Canon, Nikon, Sony pour gear, logiciels comme Lightroom). Créé en 2007, c'est un pilier annuel.
Souvenirs : En 2024, une expo sur l'IA en photo a buzzé, avec un débat hilarant sur "l'appareil qui pense pour vous" – un photographe a "perdu" contre une IA en retouche ! 2023 a vu des masterclass de stars comme Sebastião Salgado, inspirant des milliers. Ateliers drones et VR ont innové, reliant photo et multimédia. Dans un marché photo en reprise (1,6 Md€), ce salon booste l'innovation, avec perspectives IA/VR. Ici, même les selfies deviennent art – mais gare au flash mob !
MaMA Festival Paris : Les Sons de Demain dans les Rues de Pigalle Les 15, 16 et 17 octobre 2025, Pigalle et Montmartre à Paris vibrent au rythme du MaMA Festival & Convention, focalisé sur la musique (électro, rap, rock, world), avec multimédia via panels sur streaming. Payant (pass 3 jours ~100 euros pros, concerts ~20-30 euros). C'est d'abord uneconvention professionnelle avec durant les journées plus de 150 conférences, ateliers et rencontres. Attendus : 8 000 pros + 50 000 public, 120 artistes en 12 venues. Depuis 2010, 16e édition, mix festival/convention. Highlights : 2024, découverte de talents comme une session rap IA qui a divisé – : "le beat qui rappe seul" ! 2023, concerts surprises avec Stromae-like vibes. Marché musique en hausse (1 Md€), MaMA propulse l'export. À MaMA, même les silences sont rythmés !
Paris Games Week : Le Boss Level des Jeux Vidéo à Porte de Versailles Du 30 octobre au 2 novembre 2025, Paris Expo Porte de Versailles accueille la Paris Games Week, mecque des jeux vidéo, avec multimédia, cosplay, e-sport. Payant (15-20 euros/jour). 300 000 visiteurs espérés, 200 exposants (EA, Blizzard). Depuis 2010, 14e édition. Passé : 2024, annonces "GTA VI" teasers, cosplay gala hilarant avec fails épiques. 2023, tournois e-sport records. Marché en croissance, PGW incarne les perspectives next-gen. PGW, où les lags sont réels... dans les files !
Paris Games Week 2024, le teaser.
L'affiche 2025 est encore dans l'espace...
Art to Play Nantes : Pop Culture en Fête pour Clore l'Automne Les 15 et 16 novembre 2025 au Parc des Expositions de la Beaujoire à Nantes, Art to Play mélange pop culture, jeux vidéo, manga, cosplay, multimédia. Payant (~15 euros). 31 000 visiteurs en 2024, espérés 35 000 ; 100 exposants. Depuis 2011, 14e édition. Highlights : 2024, concerts manga, cosplay international avec victoires françaises drôles (un "Mario" nantais). 2023, invités YouTube, ateliers VR. Lien marchés : Boost geek, perspectives innovantes. Humour : À Nantes, la pop culture pleut... de confettis !
Petit tour de la convention 2024.
09:23 Publié dans Actualité, Gadgets, Loisirs Jeux Salons | Lien permanent | Commentaires (0) | |
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22/08/2025
XPPen Deco Pro Gen 2

- Sans écran (comme la Deco Pro Gen 2) : Vous dessinez sur la tablette tout en regardant votre écran d’ordinateur. Cela peut sembler étrange au début, comme essayer de caresser un chat tout en portant des mitaines, mais une fois habitué, c’est fluide. Ces modèles sont plus légers, portables et économiques, parfaits pour les budgets serrés ou les utilisateurs nomades.
- Avec écran : Ces tablettes intègrent un écran tactile, vous permettant de dessiner directement sur la surface, comme sur une toile numérique. C’est plus intuitif, surtout pour les artistes habitués aux médias traditionnels, mais elles sont souvent plus lourdes et plus chères.

- Stylet X3 Pro : Sans batterie, avec une précision optimale.
- Câble USB-C : Pour une connexion filaire rapide.
- Support pour stylet : Pour le ranger proprement et éviter les pertes.
- Adaptateur USB-C vers USB-A : Pour la compatibilité avec les ports plus anciens.
- Télécommande ACK05 : Avec 8 touches programmables et une molette, pour une personnalisation accrue.
- MW : Environ 150-180 €
- LW : Environ 200-230 €
- XLW : Environ 250-280 €

- Points positifs :
- La sensibilité à la pression de 16K est souvent saluée comme exceptionnelle, même par rapport à des tablettes plus chères. Un utilisateur sur Amazon a écrit : « J’ai été bluffé par la précision et la sensibilité de cette tablette. Je viens de Wacom, et pour le prix, c’est incroyable. »
- La connectivité Bluetooth est appréciée pour sa liberté de mouvement et son installation rapide.
- La télécommande raccourcis est mentionnée comme un atout pour gagner en productivité, surtout pour les workflows complexes.
- Les utilisateurs débutants apprécient la facilité d’installation et l’intuitivité, avec des drivers bien conçus pour Windows et macOS.
- Points à améliorer :
- Certains utilisateurs trouvent les modèles plus grands (comme le XLW) trop encombrants pour des espaces de travail limités ou pour des écrans d’ordinateur plus petits. Un artiste sur Reddit a partagé : « Le XLW est génial, mais sur mon écran de 24 pouces, c’est un peu trop grand, ça fatigue. »
- Quelques retours signalent des problèmes mineurs avec les drivers sous Linux, notamment des incompatibilités avec certains environnements de bureau comme PopOS. Cependant, ces problèmes semblent résolus avec les mises à jour récentes.
- Témoignages notables :
- Sur Mangakoaching, un testeur a conclu : « Quelle tablette graphique, mes amis ! Je ne pensais pas être aussi surprise par un nouveau produit. Son bilan est très positif, surtout pour le prix. »
- Un utilisateur sur un forum Krita a noté : « J’utilise cette tablette sous Ubuntu 22.04, et après quelques ajustements, elle fonctionne parfaitement avec mes logiciels préférés. »
- Pour un écran de 24 pouces ou moins, le modèle MW (8,3 x 5,2 pouces) est idéal.
- Pour des écrans de 27 pouces ou plus, le LW (11,6 x 7,2 pouces) ou le XLW (15,2 x 9,5 pouces) conviendront mieux.
Caractéristique
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Détails
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Modèles disponibles
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MW, LW, XLW
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Zone active
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MW : 8,3 x 5,2 pouces / LW : 11,6 x 7,2 pouces / XLW : 15,2 x 9,5 pouces
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Sensibilité à la pression
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16 384 niveaux (16K)
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Résolution
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8192 LPI (lignes par pouce)
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Fréquence de rapport
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300 PPS (points par seconde)
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Stylet
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X3 Pro Smart Chip Stylus, sans batterie, inclinaison 60°
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Connectivité
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Bluetooth 5.0, USB-C
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Compatibilité
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Windows 7+, macOS 10.10+, Android 10.0+, Chrome OS 88+, Linux
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Autonomie du stylet
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Jusqu’à 10 heures (via Bluetooth)
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09:08 Publié dans Actualité, Tablette graphique | Lien permanent | Commentaires (0) | |
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14/08/2025
Ascension des Modèles d'IA Chinois : Une Décennie de Transformation du Paysage Technologique Mondial
10:05 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | |
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06/08/2025
Été : le téléphone pleure 3 jours
L’été 2025 en Europe se distingue par des températures record durant une brève canicule, avec des vagues de chaleur prolongées et des pics dépassant souvent 40°C, notamment dans des villes comme Athènes et Tirana, où la saison chaude peut durer jusqu’à cinq mois, selon un rapport de World Weather Attribution, Climate Central et la Croix-Rouge pour la période mai 2024-mai 2025. Dans ce contexte, la charge des smartphones devient un défi, car la forte chaleur peut amplifier les risques de surchauffe, affectant la durée de vie et la sécurité des appareils. Heureusement, cette situation amplifiée par les médias de la peur n'a pas duré et l'été se révèle surtout frais et comme le printemps très pluvieux. Les conseils qui suivent sont donc à prendre dans le cas d'un réel été chaud que l'on espère désespérément.
- Réduction de la durée de vie de la batterie : La surchauffe accélère la dégradation, réduisant la capacité à retenir une charge.
- Chargement plus lent : Le système de charge peut ralentir pour éviter des dommages, prolongeant le temps de charge.
- Problèmes de performance : Le téléphone peut réduire ses performances, causant des ralentissements ou des arrêts pour se protéger.
- Risques de sécurité : dans des cas rares, la surchauffe peut entraîner des fuites d’électrolyte ou des incendies, bien que ces incidents soient documentés comme exceptionnels.
- Éviter de charger en plein soleil : gardez votre téléphone à l’ombre ou dans un endroit frais, comme une pièce climatisée. Cela réduit la charge thermique initiale.
- Retirer la coque pendant la charge : les coques piègent la chaleur, aggravant la surchauffe. Enlever la coque améliore la ventilation.
- Utiliser des chargeurs et câbles officiels : Les chargeurs de mauvaise qualité peuvent générer plus de chaleur. Privilégiez ceux recommandés par le fabricant, comme les chargeurs Anker avec des modes de charge sécurisés (voir Anker charger collections).
- Ne pas surcharger : débranchez le téléphone une fois à 100% pour éviter une chaleur inutile.
- Fermer les applications inutiles : réduisez la charge de travail du processeur en fermant les apps non utilisées, surtout pendant la charge.
- Surveiller la santé de la batterie : utilisez les outils intégrés (Paramètres > Batterie sur iPhone ou Android) ou des applications tierces pour vérifier l’état de la batterie et envisager un remplacement si nécessaire.
- Maintenir une température basse : comme les EV utilisent des systèmes de refroidissement, gardez votre téléphone dans un environnement frais.
- Éviter les expositions prolongées à la chaleur : ne laissez pas votre téléphone dans une voiture garée au soleil, où les températures internes peuvent dépasser 60°C.
- Surveiller régulièrement : les propriétaires d’EV vérifient souvent l’état de leur batterie ; faites de même avec votre smartphone pour détecter les signes de dégradation.
15:07 Publié dans Actualité, Smartphone | Lien permanent | Commentaires (0) | |
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