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30/08/2025

Notre automne multimédia

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Ah, l'automne en France ! Cette saison où les feuilles tombent, les vendanges battent leur plein, et où les geeks, mélomanes et passionnés d'images sortent de leur hibernation estivale pour envahir salons et festivals. Mais avant de plonger dans le calendrier des événements qui vont faire vibrer les mois de septembre à novembre 2025, prenons un moment pour zoomer sur l'état des marchés concernés : les loisirs multimédias, la musique, les jeux vidéo, le cosplay et la photographie. Car oui, ces secteurs ne sont pas seulement des hobbies pour quelques initiés ; ils représentent une économie dynamique, parfois chahutée, mais résolument tournée vers l'avenir. Et si on ajoute une pincée d'humour, disons que ces industries ont survécu à des crises plus coriaces qu'un boss de fin de niveau dans un jeu rétro – la pandémie enfin débunkée, l'inflation, et même la concurrence des smartphones qui transforment tout le monde en photographe pro (ou presque).

Commençons par le marché des jeux vidéo, ce géant ludique qui continue de level up malgré quelques boss fights économiques. En 2025, le marché mondial du gaming a franchi la barre des 300 milliards de dollars, avec une croissance portée par le mobile et le social gaming. En France, sixième marché mondial, on observe une situation contrastée : après une crise post-Covid marquée par des ralentissements en 2024 (ventes en baisse due à l'absence de blockbusters majeurs mais aussi à une baisse de nos budgets), les perspectives s'éclaircissent. Le Syndicat des Éditeurs de Logiciels de Loisirs (SELL) rapporte un bilan 2024 en ralentissement, mais 2025 s'annonce explosif avec des sorties attendues comme de nouveaux opus de franchises phares et l'arrivée d'une console next-gen. La crise social est toujours bonne pour le loisir.

À court terme (2025-2026), on table sur une croissance de 6-7% grâce au cloud gaming et à l'e-sport, même si la qualité des connexions internet freine encore le tout-cloud d'autant que la fibre coûte excessivement cher en France. À moyen terme (jusqu'en 2030), l'IA et la VR pourraient booster le secteur à un TCAC de 6,3%, atteignant 307 milliards globalement. Mais attention, la France fait face à des défis : une industrie locale fragmentée, avec des studios indépendants luttant contre les géants américains et asiatiques. Pourtant, des aides gouvernementales comme le crédit d'impôt jeu vidéo (jusqu'à 30% des dépenses) soutiennent la création, faisant de l'Hexagone un hub européen potentiel. Si le marché était un jeu, on serait au niveau "recovery mode" après un game over pandémique, avec des power-ups comme le métaverse en vue.

Passons à la musique, ce secteur qui a su remixer sa crise pour en sortir plus fort. En France, le marché de la musique enregistrée a dépassé le milliard d'euros en 2024 pour la première fois depuis 20 ans, avec une hausse de 7% selon le SNEP (Syndicat National de l'Édition Phonographique). Tous les segments progressent : streaming en tête (78% des revenus), vinyles en renaissance hipster, et concerts en explosion post-Covid.

La France, sixième marché mondial, bénéficie d'une diversité culturelle unique, avec des "artistes" comme Aya Nakamura, la misère des tympans, ou Stromae qui cartonnent à l'international, va comprendre Charles ! Cependant, des ombres persistent : la crise économique dont on ne voit pas l'horizon, surtout si des agités du bocal entendent bien poursuivre le conflit en Ukraine détruisant notre économie jusqu'à la vie du dernier Ukrainien, pèse sur les festivals (coûts en hausse, billetterie volatile), et les plateformes de streaming comme Spotify captent une grande part des revenus, laissant les artistes indépendants sur le carreau. À court terme, 2025 devrait voir une croissance modérée de 4-5%, boostée par des tournées massives et l'IA dans la production (génération de beats, mais gare aux droits d'auteur !). À moyen terme, jusqu'en 2030, le panorama des industries culturelles et créatives (ICC) prévoit une stabilisation, avec des enjeux comme la transition verte pour les festivals et l'intégration de la VR pour des concerts immersifs donc humainement et musicalement morts.

La filière musique, fragilisée par les crises successives, mise sur l'export et les partenariats public-privé pour éviter un "fade out". Le marché est comme un vinyle rayé – il tourne en boucle sur le streaming, mais les lives restent le vrai hit parade disant la réalité, celle qui distingue l'artiste du produit marketing.

Le cosplay, ce niche créatif qui explose avec la pop culture, n'est pas en reste. Marché global des costumes cosplay évalué à 4,5 milliards de dollars en 2022, il devrait atteindre 10,7 milliards d'ici 2030, avec un TCAC de 11,5%. En France, intégré aux conventions geek, il bénéficie de la vague manga/anime post-Netflix. Pas de crise majeure ici, mais une croissance organique : les événements comme Japan Expo attirent des milliers de cosplayers, boostant l'artisanat local (tissus, props 3D). À court terme, 2025 verra une hausse des concours hybrides (en ligne et IRL), avec des tendances comme l'upcycling pour un cosplay éco-responsable. À moyen terme, l'intégration de l'AR (augmented reality) pourrait révolutionner les défilés, mais des défis comme la contrefaçon chinoise menacent les créateurs français. Le cosplay, c'est comme une armure de chevalier – ça protège des crises, mais faut pas oublier de l'ajuster pour les nouvelles modes !

La photographie, quant à elle, navigue en eaux troubles mais créatives. En France, le marché pèse 1,6 milliard d'euros (juillet 2022-juin 2023), porté par les pros et amateurs. Pourtant, Statista note un recul : les appareils compacts chutent face aux smartphones (de 58% à 39% des ventes en cinq ans), tandis que les hybrides tiennent bon. Crise ? Oui, post-Covid, avec des fermetures de studios, mais 2025 marque une reprise grâce à l'IA (édition photo automatisée) et la VR. À court terme, croissance de 3-4% via les événements et formations ; à moyen terme, jusqu'en 2033, le marché global atteindra 5,1 milliards avec un TCAC de 3,85%, drivé par le stock photography et les drones. Chez nous, 25 000 pros exercent, soutenus par des salons qui relancent l'innovation. La photo, c'est comme un selfie raté – le marché a flouté pendant la crise, mais l'IA le met au point.

Enfin, les loisirs multimédias, ce vaste parapluie englobant VR, streaming et expériences immersives, surfent sur une vague de croissance. En France, les loisirs intérieurs ont bondi de 40% depuis 2019, avec un CA de milliards d'euros. Le numérique domine (69,4 milliards pour le digital en 2024), mais des défis comme la saturation des contenus low-cost persistent. À court terme, 2025 verra une expansion via l'IA et les métavers ; à moyen terme, innovation dans les biens digitaux pour contrer la TV/cinéma. Deloitte prédit une influence créative croissante.

En résumé, ces marchés portent bien globalement, avec des croissances positives malgré des crises localisées. Les perspectives sont partout optimistes car sinon on prend la porte, donc officiellement la récession n'existe pas, la colère sociale est inconnue, circulez, il n'y a rien à voir. En off, les professionnels disent tous l'inverse. et comptent désespérément sur le miracle (car on en est là) : l'innovation et la régulation suivent. Maintenant, place aux événements qui incarnent cette vitalité – préparez vos badges, vos appareils photo et vos manettes !

 

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Vannes Sekaï Festival : L'Asie S'invite en Bretagne pour un Début d'Automne Explosif Imaginez une Bretagne où les vents atlantiques portent des effluves de ramen et des beats de K-Pop : bienvenue au Vannes Sekaï Festival, qui se tiendra les 13 et 14 septembre 2025 au Parc des Expositions Le Chorus, à Vannes (Morbihan). Ce salon, dédié à la pop culture asiatique, mélange harmonieusement loisirs multimédias, musique, jeux vidéo et cosplay – la photo y trouve aussi sa place via des ateliers de shooting costumés. L'entrée est payante, avec des tarifs autour de 10-15 euros par jour (basé sur les éditions passées), et gratuite pour les enfants sous 10 ans, rendant l'événement accessible aux familles.

On attend environ 15 000 visiteurs, un chiffre en hausse par rapport aux 12 000 de l'édition 2024, attirés par une programmation immersive. Côté exposants, plus de 80 stands sont prévus : boutiques de mangas et figurines, éditeurs de jeux vidéo comme Nintendo ou Sega pour des démos exclusives, artisans de cosplay, et même des food trucks coréens. Le festival existe depuis 2023, marquant sa troisième édition en 2025, et s'est rapidement imposé comme un rendez-vous geek du Grand Ouest, organisé par une association locale passionnée. Ce qui a marqué les éditions antérieures ?

En 2024, le concours de cosplay a vu une victoire épique d'un duo en armures de "Genshin Impact", jugé par des invités japonais, avec des prix incluant des voyages à Tokyo – un moment hilarant quand un cosplayer a glissé sur scène, transformant l'accident en danse improvisée ! Les concerts K-Pop ont enflammé la foule, avec une performance surprise d'un groupe émergent français qui a mixé électro et traditionnels taikos. Les ateliers multimédias, comme l'initiation à la calligraphie numérique ou aux jeux VR, ont séduit les novices, tandis que les tournois de jeux vidéo (Super Smash Bros en tête) ont créé des rivalités amicales.


 

En 2023, première édition, une tempête bretonne a forcé un repli indoor, mais cela a renforcé l'esprit communautaire, avec des improvisations comme un karaoké géant sous la pluie – preuve que le festival sait rebondir comme un personnage de manga ! Au-delà du fun, Vannes Sekaï illustre la vitalité du marché geek français : des exposants locaux boostent l'économie régionale, et les thèmes croisés (musique live, cosplay photo-shoots, multimédia interactif) attirent un public diversifié, de 7 à 77 ans. Si vous êtes fan de "One Piece" ou curieux de K-Pop, c'est l'endroit idéal pour démarrer l'automne en mode "kawaii". Ici, les crêpes se mangent avec des baguettes, et les cosplayers en armure affrontent les marées – un mélange culturel qui fait sourire même les plus stoïques ! 

 

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Geek Days Brest : Plongée dans l'Univers Geek au Bout du Monde Direction la pointe finistérienne pour les Geek Days Brest, prévus les 27 et 28 septembre 2025 au Parc des Expositions de Penfeld, à Bohars près de Brest (Finistère). Ce salon geek par excellence couvre jeux vidéo, manga, cosplay et comics, avec une touche multimédia via des zones VR et e-sport – la musique y est présente via des OST (original soundtracks) live, et la photo via des concours de poses costumées.

Payant (environ 12 euros/jour, gratuit pour les -12 ans), il vise un public familial tout en attirant les hardcore gamers. Les organisateurs tablent sur 20 000 visiteurs, contre 18 000 en 2024, et plus de 60 exposants : studios indés français, éditeurs comme Ubisoft pour des previews, boutiques cosplay, et associations de retrogaming. Lancé en 2022, c'est la quatrième édition, évoluant d'un petit rassemblement à un événement régional majeur, soutenu par la ville de Brest qui voit là un boost touristique. Les highlights passés ?


Les débuts Geek Days Brest en 2022

En 2024, une démo exclusive de "Star Wars Outlaws" a fait sensation, avec des files d'attente dignes d'un parc d'attractions – un visiteur a même cosplayé un stormtrooper breton avec un ciré jaune ! Le concours cosplay, jugé par des pros, a couronné une réplique parfaite de Link de "Zelda", avec des effets lumineux maison. En 2023, une panne électrique a transformé l'événement en "geek unplugged" avec des jeux de société improvisés, créant des liens inoubliables. Les tournois e-sport sur "League of Legends" ont vu des upsets mémorables, et les ateliers multimédias (création de pixels art) ont initié des centaines de kids. Ce salon reflète la résilience du marché jeux vidéo français : malgré la crise post-Covid, il met en avant les indés et l'innovation locale, avec des perspectives positives pour 2025., à Brest, même les pixels résistent à la pluie – parfait pour un automne geek sans accroc ! 

 

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Salon de la Photo Paris : L'Objectif sur l'Image dans la Capitale Lumière Du 9 au 12 octobre 2025, la Grande Halle de la Villette à Paris accueille le Salon de la Photo, temple des passionnés d'images. Thème central : la photographie, avec extensions multimédias (vidéo, drones) et touches créatives comme des ateliers cosplay photo. Payant (12-15 euros, gratuit pour -18 ans), il attire pros et amateurs. Prévisions : 50 000 visiteurs (contre 45 000 en 2024), 200 exposants (Canon, Nikon, Sony pour gear, logiciels comme Lightroom). Créé en 2007, c'est un pilier annuel.


Souvenirs : En 2024, une expo sur l'IA en photo a buzzé, avec un débat hilarant sur "l'appareil qui pense pour vous" – un photographe a "perdu" contre une IA en retouche ! 2023 a vu des masterclass de stars comme Sebastião Salgado, inspirant des milliers. Ateliers drones et VR ont innové, reliant photo et multimédia. Dans un marché photo en reprise (1,6 Md€), ce salon booste l'innovation, avec perspectives IA/VR. Ici, même les selfies deviennent art – mais gare au flash mob ! 

 

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MaMA Festival Paris : Les Sons de Demain dans les Rues de Pigalle Les 15, 16 et 17 octobre 2025, Pigalle et Montmartre à Paris vibrent au rythme du MaMA Festival & Convention, focalisé sur la musique (électro, rap, rock, world), avec multimédia via panels sur streaming. Payant (pass 3 jours ~100 euros pros, concerts ~20-30 euros). C'est d'abord uneconvention professionnelle avec durant les journées plus de 150 conférences, ateliers et rencontres. Attendus : 8 000 pros + 50 000 public, 120 artistes en 12 venues. Depuis 2010, 16e édition, mix festival/convention. Highlights : 2024, découverte de talents comme une session rap IA qui a divisé – : "le beat qui rappe seul" ! 2023, concerts surprises avec Stromae-like vibes. Marché musique en hausse (1 Md€), MaMA propulse l'export. À MaMA, même les silences sont rythmés ! 


 

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Paris Games Week : Le Boss Level des Jeux Vidéo à Porte de Versailles Du 30 octobre au 2 novembre 2025, Paris Expo Porte de Versailles accueille la Paris Games Week, mecque des jeux vidéo, avec multimédia, cosplay, e-sport. Payant (15-20 euros/jour). 300 000 visiteurs espérés, 200 exposants (EA, Blizzard). Depuis 2010, 14e édition. Passé : 2024, annonces "GTA VI" teasers, cosplay gala hilarant avec fails épiques. 2023, tournois e-sport records. Marché en croissance, PGW incarne les perspectives next-gen. PGW, où les lags sont réels... dans les files !


Paris Games Week 2024, le teaser.

 

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L'affiche 2025 est encore dans l'espace...

Art to Play Nantes : Pop Culture en Fête pour Clore l'Automne Les 15 et 16 novembre 2025 au Parc des Expositions de la Beaujoire à Nantes, Art to Play mélange pop culture, jeux vidéo, manga, cosplay, multimédia. Payant (~15 euros). 31 000 visiteurs en 2024, espérés 35 000 ; 100 exposants. Depuis 2011, 14e édition. Highlights : 2024, concerts manga, cosplay international avec victoires françaises drôles (un "Mario" nantais). 2023, invités YouTube, ateliers VR. Lien marchés : Boost geek, perspectives innovantes. Humour : À Nantes, la pop culture pleut... de confettis !


Petit tour de la convention 2024.

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22/08/2025

XPPen Deco Pro Gen 2

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XPPen est une entreprise reconnue sur un marché de niche pour ses matériels de qualité, souvent proposés à des prix compétitifs par rapport à des marques comme Wacom qu'on trouvera plus en entreprise que chez les passionnés jeunes et à plus faible budget. Elle s’est imposée comme un choix populaire auprès des artistes, designers et créatifs, grâce à son innovation et son écoute des besoins des utilisateurs.
 
 
F_IacTWbEAAurfG (1).jpgXPPen, fondée en 2005, est une entreprise spécialisée dans les tablettes graphiques et les écrans interactifs. Elle s’est rapidement imposée comme une alternative abordable aux géants du secteur comme Wacom, tout en maintenant une qualité élevée. Leur philosophie ? Rendre l’art numérique accessible à tous, qu’il s’agisse de débutants cherchant à explorer leur créativité ou de professionnels nécessitant des outils performants. La Deco Pro Gen 2 incarne cette vision, avec des innovations comme la sensibilité à la pression de 16K, un record pour une tablette sans écran. Imaginez XPPen comme le Robin des Bois du monde numérique : voler aux riches (les prix élevés) pour donner aux pauvres (les artistes à petit budget) des outils dignes des plus grands !
 
Qu’est-ce qu’une tablette graphique et comment ça marche ?Une tablette graphique, ou digitizer, est un périphérique qui permet de créer, dessiner ou éditer des images numériques en utilisant un stylet sur une surface plane. Contrairement à une souris, elle offre un contrôle précis, imitant la sensation de dessiner sur du papier.
 
La technologie derrière cela s’appelle la résonance électromagnétique (EMR). La tablette possède une grille électromagnétique qui détecte la position et la pression du stylet, équipé d’une bobine électromagnétique. Ces données sont transmises à l’ordinateur via une connexion (Bluetooth ou USB-C dans le cas de la Deco Pro Gen 2), où elles se traduisent en mouvements de curseur et en traits dans des logiciels comme Photoshop, Clip Studio Paint ou Krita. C’est comme avoir un pinceau magique qui transforme vos gestes en art numérique, avec une précision chirurgicale ! Différence entre modèles avec et sans écranLes tablettes graphiques se divisent en deux grandes familles :
  • Sans écran (comme la Deco Pro Gen 2) : Vous dessinez sur la tablette tout en regardant votre écran d’ordinateur. Cela peut sembler étrange au début, comme essayer de caresser un chat tout en portant des mitaines, mais une fois habitué, c’est fluide. Ces modèles sont plus légers, portables et économiques, parfaits pour les budgets serrés ou les utilisateurs nomades.
  • Avec écran : Ces tablettes intègrent un écran tactile, vous permettant de dessiner directement sur la surface, comme sur une toile numérique. C’est plus intuitif, surtout pour les artistes habitués aux médias traditionnels, mais elles sont souvent plus lourdes et plus chères.
La Deco Pro Gen 2, étant sans écran, est idéale pour ceux qui veulent un outil performant sans se ruiner, tout en acceptant une légère courbe d’apprentissage pour synchroniser regard et main.
 
GoqjcrVWIAAQ_bz.jpgLa Deco Pro Gen 2 se distingue par son design élégant et fin, avec un poids léger (environ 600g pour le modèle MW), ce qui la rend facile à transporter. La surface matte imite la texture du papier, offrant une sensation agréable sous le stylet, comme si vous dessiniez sur une feuille de croquis de luxe. Le stylet X3 Pro est ergonomique, avec une forme qui repose bien dans la main, réduisant la fatigue lors de longues sessions de création. Il supporte l’inclinaison, ce qui permet des effets de shading et des variations de traits plus naturels, comme avec un crayon traditionnel. Un atout majeur est la télécommande raccourcis ACK05, qui peut être fixée à la tablette ou utilisée séparément. Elle dispose de 8 touches programmables et d’une molette de défilement, permettant d’accéder rapidement à des outils ou fonctions sans quitter votre logiciel. C’est un peu comme avoir un assistant personnel qui anticipe vos besoins créatifs !
 
Pour tirer le meilleur parti de la Deco Pro Gen 2, il est recommandé d’installer les drivers officiels, disponibles sur le site de XPPen.. Ces drivers, compatibles avec Windows, macOS, Linux et même Android, permettent de personnaliser les paramètres, comme la sensibilité à la pression ou les raccourcis. Les utilisateurs de Linux signalent parfois des problèmes initiaux, mais XPPen publie régulièrement des mises à jour pour améliorer la compatibilité. Par exemple, un utilisateur sur un forum a noté : « Les drivers sous Ubuntu 22.04 étaient un peu capricieux au début, mais après une mise à jour, tout fonctionne parfaitement avec Krita. »
 
La tablette est compatible avec une large gamme de logiciels, notamment Adobe Photoshop, Illustrator, Clip Studio Paint, Krita, et même des applications Android comme Autodesk SketchBook. C’est un outil polyvalent, prêt à s’adapter à votre flux de production.
 
La Deco Pro Gen 2 est livrée avec un ensemble d’accessoires qui enrichissent l’expérience utilisateur :
  • Stylet X3 Pro : Sans batterie, avec une précision optimale.
  • Câble USB-C : Pour une connexion filaire rapide.
  • Support pour stylet : Pour le ranger proprement et éviter les pertes.
  • Adaptateur USB-C vers USB-A : Pour la compatibilité avec les ports plus anciens.
  • Télécommande ACK05 : Avec 8 touches programmables et une molette, pour une personnalisation accrue.
Ces accessoires sont pensés pour offrir une expérience complète, sans avoir à acheter des éléments supplémentaires, ce qui est un vrai plus pour les budgets limités. Prix et valeur perçueLe prix de la Deco Pro Gen 2 varie selon la taille :
  • MW : Environ 150-180 €
  • LW : Environ 200-230 €
  • XLW : Environ 250-280 €
 
 
GR_DzPOaMAMlgPn.jpgLes offres reflètent une tarification compétitive pour une tablette de cette qualité. Comparée à des modèles similaires avec écran, elle offre un excellent rapport qualité-prix, surtout pour les utilisateurs qui n’ont pas besoin d’un écran intégré.
Pour comprendre comment la Deco Pro Gen 2 est perçue, nous avons consulté des avis sur des sites comme Amazon, des forums spécialisés (comme Reddit) et des blogs d’artistes (comme Mangakoaching). Voici un résumé du sentiment général :
  • Points positifs :
    • La sensibilité à la pression de 16K est souvent saluée comme exceptionnelle, même par rapport à des tablettes plus chères. Un utilisateur sur Amazon a écrit : « J’ai été bluffé par la précision et la sensibilité de cette tablette. Je viens de Wacom, et pour le prix, c’est incroyable. »
    • La connectivité Bluetooth est appréciée pour sa liberté de mouvement et son installation rapide.
    • La télécommande raccourcis est mentionnée comme un atout pour gagner en productivité, surtout pour les workflows complexes.
    • Les utilisateurs débutants apprécient la facilité d’installation et l’intuitivité, avec des drivers bien conçus pour Windows et macOS.
  • Points à améliorer :
    • Certains utilisateurs trouvent les modèles plus grands (comme le XLW) trop encombrants pour des espaces de travail limités ou pour des écrans d’ordinateur plus petits. Un artiste sur Reddit a partagé : « Le XLW est génial, mais sur mon écran de 24 pouces, c’est un peu trop grand, ça fatigue. »
    • Quelques retours signalent des problèmes mineurs avec les drivers sous Linux, notamment des incompatibilités avec certains environnements de bureau comme PopOS. Cependant, ces problèmes semblent résolus avec les mises à jour récentes.
  • Témoignages notables :
    • Sur Mangakoaching, un testeur a conclu : « Quelle tablette graphique, mes amis ! Je ne pensais pas être aussi surprise par un nouveau produit. Son bilan est très positif, surtout pour le prix. »
    • Un utilisateur sur un forum Krita a noté : « J’utilise cette tablette sous Ubuntu 22.04, et après quelques ajustements, elle fonctionne parfaitement avec mes logiciels préférés. »
Ces retours montrent que la Deco Pro Gen 2 est bien accueillie, avec quelques ajustements nécessaires pour certains utilisateurs, mais globalement, elle offre une valeur ajoutée significative. Taille de l’écran et considérations pratiquesPuisque la Deco Pro Gen 2 est sans écran, la taille de la zone active est cruciale. Il est recommandé de choisir une taille qui correspond à votre écran d’ordinateur pour une expérience optimale. Par exemple :
  • Pour un écran de 24 pouces ou moins, le modèle MW (8,3 x 5,2 pouces) est idéal.
  • Pour des écrans de 27 pouces ou plus, le LW (11,6 x 7,2 pouces) ou le XLW (15,2 x 9,5 pouces) conviendront mieux.
Cependant, comme mentionné, une zone active trop grande par rapport à votre écran peut entraîner une fatigue, surtout pour des sessions prolongées. C’est un peu comme essayer de dessiner une fresque sur une toile géante avec une loupe : ça peut devenir compliqué !
 

Présentation officielle
 
 
Pour résumer, la XPPen Deco Pro Gen 2 est une tablette qui combine performance, innovation et accessibilité. Avec sa sensibilité à la pression record, sa connectivité sans fil et ses accessoires pratiques, elle s’adresse aux artistes numériques de tous niveaux. Bien qu’il y ait une légère courbe d’apprentissage pour s’habituer à dessiner sans regarder la tablette, les retours d’utilisateurs et les spécifications techniques en font un choix solide, surtout pour ceux qui cherchent un outil performant sans se ruiner. Alors, prêt à libérer votre créativité ? Avec la Deco Pro Gen 2, chaque trait devient une déclaration d’intention artistique. Et qui sait, peut-être commencerez-vous à signer vos chèques avec un stylet imaginaire. L’inspiration, c’est sérieux, mais on peut en rire un peu, non ?
 

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Spécifications techniques
 
Caractéristique
Détails
Modèles disponibles
MW, LW, XLW
Zone active
MW : 8,3 x 5,2 pouces / LW : 11,6 x 7,2 pouces / XLW : 15,2 x 9,5 pouces
Sensibilité à la pression
16 384 niveaux (16K)
Résolution
8192 LPI (lignes par pouce)
Fréquence de rapport
300 PPS (points par seconde)
Stylet
X3 Pro Smart Chip Stylus, sans batterie, inclinaison 60°
Connectivité
Bluetooth 5.0, USB-C
Compatibilité
Windows 7+, macOS 10.10+, Android 10.0+, Chrome OS 88+, Linux
Autonomie du stylet
Jusqu’à 10 heures (via Bluetooth)

 


 
Ces spécifications en font une tablette haut de gamme dans sa catégorie, avec une sensibilité à la pression record et une réactivité impressionnante.
 
 
 

09:08 Publié dans Actualité, Tablette graphique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it!

14/08/2025

Ascension des Modèles d'IA Chinois : Une Décennie de Transformation du Paysage Technologique Mondial

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Au cours de la dernière décennie, l'industrie mondiale de l'intelligence artificielle (IA) a connu une transformation profonde, marquée par l'émergence des modèles d'IA chinois comme acteurs majeurs, remettant en question la domination historique des États-Unis. Ce phénomène, qui s'est accéléré ces dernières années, reflète non seulement des avancées technologiques, mais aussi des dynamiques économiques, géopolitiques et culturelles.
 
En retraçant cette évolution sur une période de dix ans, de 2015 à 2025, nous observons comment les entreprises chinoises d'IA, en s'appuyant sur des stratégies d'innovation, des coûts compétitifs et des modèles open source, ont redéfini les équilibres mondiaux, suscitant à la fois admiration et inquiétude.
 

 
En 2015, l'IA mondiale était encore largement dominée par les géants technologiques américains tels que Google, Microsoft et IBM. Ces entreprises investissaient massivement dans la recherche, avec des modèles comme Google DeepMind et Watson d'IBM posant les bases des avancées modernes en apprentissage automatique. À cette époque, la Chine, bien que dotée d'un écosystème technologique en pleine croissance, restait en retrait. Cependant, le gouvernement chinois lançait son ambitieux plan "Made in China 2025", visant à faire du pays un leader mondial dans les technologies de pointe, y compris l'IA.
 
Ce plan, combiné à des investissements massifs dans la recherche et le développement, a jeté les bases d'une montée en puissance rapide. Selon un rapport de l'époque, "China's investment in AI research has been growing at an unprecedented rate, with state-backed initiatives fostering a new generation of tech giants" (Source : MIT Technology Review, 2016).Vers 2018, des entreprises chinoises comme Alibaba, Baidu et Tencent commençaient à se faire un nom sur la scène internationale. Le modèle Ernie de Baidu, par exemple, rivalisait déjà avec les capacités de traitement du langage naturel des modèles occidentaux. Cette période a marqué un tournant, car les entreprises chinoises ont adopté une stratégie de prix compétitifs, rendant leurs solutions d'IA attractives pour les marchés émergents.
 
Un article du Frankfurter Allgemeine Zeitung de 2019 notait : "Die chinesischen KI-Modelle bieten nicht nur Leistung, sondern auch Kostenvorteile, die für Unternehmen in Schwellenländern entscheidend sind" (Les modèles d'IA chinois offrent non seulement des performances, mais aussi des avantages de coût cruciaux pour les entreprises des pays émergents) (Source : FAZ, 2019). Cette accessibilité a permis à des entreprises comme Alibaba de pénétrer des marchés en Afrique, en Asie du Sud-Est et en Amérique latine, où les coûts élevés des solutions américaines étaient souvent prohibitifs.
 
En 2020, l'émergence de modèles open source chinois, tels que ceux développés par DeepSeek, a bouleversé le paysage. Contrairement aux modèles propriétaires des entreprises américaines, ces solutions open source permettaient une personnalisation poussée, attirant des développeurs du monde entier. Par exemple, en Afrique du Sud, l'Université du Witwatersrand a adopté DeepSeek pour un projet pilote de recherche en raison de sa capacité à fonctionner hors ligne, un atout dans les régions à connectivité limitée.
 
Cette flexibilité a été soulignée dans un rapport de El País : "La capacidad de los modelos chinos de IA para operar sin conexión a internet los hace ideales para regiones con infraestructura limitada" (La capacité des modèles d'IA chinois à fonctionner sans connexion Internet les rend idéaux pour les régions à infrastructure limitée) (Source : El País, 2021). À cette époque, DeepSeek enregistrait déjà 50 millions de téléchargements mondiaux, un chiffre impressionnant bien qu'inférieur aux 500 millions de ChatGPT à la même période (Source : Sensor Tower, 2021).
 
L'année 2022 a vu une accélération de l'adoption mondiale des modèles chinois, notamment par des entreprises occidentales. Des géants comme HSBC et Standard Chartered ont commencé à tester des systèmes comme Qwen d'Alibaba, tandis que des fournisseurs de cloud américains tels qu'Amazon Web Services et Microsoft intégraient DeepSeek à leurs offres. Cette tendance a été motivée par une équation simple : des performances comparables à celles des modèles américains, mais à des coûts bien inférieurs. Un rapport du Wall Street Journal de 2022 soulignait : "Chinese AI models are closing the performance gap with their American counterparts while offering significant cost savings, making them an attractive choice for global enterprises" (Les modèles d'IA chinois comblent l'écart de performance avec leurs homologues américains tout en offrant des économies de coûts significatives, ce qui en fait un choix attractif pour les entreprises mondiales) (Source : WSJ, 2022).
 
Cette adoption a également été facilitée par des plateformes comme Latenode, où un utilisateur sur cinq préférait DeepSeek pour créer des outils d'IA personnalisés.Cependant, cette montée en puissance n'a pas été sans controverses. Dès 2023, des préoccupations géopolitiques ont émergé, notamment aux États-Unis, où les législateurs ont commencé à s'inquiéter de l'influence croissante de la Chine sur les normes mondiales de l'IA.
 
Lors d'une audition au Sénat américain en 2023, Brad Smith, président de Microsoft, a averti : "The number one factor in whether the U.S. or China wins is which technology is most widely adopted in the rest of the world" (Le facteur numéro un déterminant si les États-Unis ou la Chine l'emportent est la technologie la plus largement adoptée dans le reste du monde) (Source : Senate Hearing Transcript, 2023). Les critiques ont également pointé du doigt les liens présumés entre les applications d'IA chinoises et les politiques du gouvernement de Pékin, craignant que leur adoption généralisée ne permette à la Chine d'exporter ses normes numériques.

Idriss Aberkane dans une synthèse d'une modernité inconnue en Europe. En 1793, l'empereur Qianlong se moquait de la machine à vapeur britannique, mais aujourd'hui, la Chine construit l'avenir à une vitesse vertigineuse. Découvrez 15 innovations qui révolutionnent l'impossible : le pont suspendu de Huajiang, perché à 625 mètres au-dessus des nuages ; des usines comme celle de BYD, plus grande que San Francisco, produisant 2 millions de voitures électriques par an ; et l'usine Foxconn qui fabrique un smartphone par seconde. Explorez les taxis volants EHang survolant Shenzhen ; les robotaxis Baidu naviguant dans les embouteillages de Pékin ; et le premier réacteur nucléaire au thorium au monde, prometteur d'une énergie plus propre. Sans oublier DeepSeek, une IA chinoise qui rivalise avec les géants mondiaux ; et des projets futuristes comme un avion civil Mach 4 reliant Pékin à Los Angeles en 3 heures. De l'urbanisation rapide de Shenzhen, qui a transformé le village en mégalopole, à la « Grande Muraille Verte » qui barre le désert de Gobi, la Chine ne suit plus : elle ouvre la voie. Ce raz-de-marée technologique vous inspire-t-il ou vous inquiète-t-il ? Dites-le nous dans les commentaires et plongez avec nous dans cette saga du futur !
 
 
En 2024, la compétition s'est intensifiée, prenant des allures de nouvelle course aux armements technologiques. Les États-Unis ont redoublé d'efforts pour maintenir leur leadership, avec des initiatives comme celle soutenue par le président Donald Trump, qui a proposé un investissement fédéral de 500 milliards de dollars pour consolider la domination américaine dans l'IA. Parallèlement, Meta a créé une division dédiée au développement d'une IA superintelligente, tandis qu'OpenAI, sous la direction de Sam Altman, a signé un contrat de 200 millions de dollars avec le Pentagone. Altman a publiquement mis en garde contre les ambitions chinoises, déclarant : "We want to ensure that democratic AI prevails over authoritarian AI" (Nous voulons nous assurer que l'IA démocratique l'emporte sur l'IA autoritaire) (Source : The New York Times, 2024).
 
Pendant ce temps, des entreprises chinoises comme Zhipu AI ont ciblé les marchés émergents, renforçant leur présence en Asie et en Afrique.En 2025, le paysage de l'IA est méconnaissable par rapport à 2015. DeepSeek a atteint 125 millions de téléchargements mondiaux, contre 910 millions pour ChatGPT, mais sa croissance rapide témoigne de l'attrait des modèles chinois (Source : Sensor Tower, 2025). Des institutions comme le ministère japonais de l'Économie ont opté pour Qwen d'Alibaba, citant sa rentabilité et sa flexibilité. Cependant, les tensions géopolitiques persistent.
 
À Washington, des propositions législatives visent à interdire aux agences fédérales américaines d'utiliser des modèles d'IA chinois, tandis que l'Europe et d'autres régions hésitent à prendre position dans ce qui ressemble de plus en plus à une guerre technologique froide.En dix ans, l'IA chinoise est passée d'un acteur marginal à un concurrent redoutable, redéfinissant les dynamiques de pouvoir dans l'industrie technologique. Ce bouleversement, alimenté par des coûts compétitifs, des modèles open source et une adoption mondiale croissante, soulève des questions fondamentales sur l'avenir des normes technologiques et la géopolitique de l'IA. Alors que la compétition s'intensifie, le monde observe avec attention pour voir si l'IA "démocratique" ou "autoritaire" prédominera, ou si une coexistence pragmatique émergera dans ce nouvel ordre technologique.

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06/08/2025

Été : le téléphone pleure 3 jours

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L’été 2025 en Europe se distingue par des températures record durant une brève canicule, avec des vagues de chaleur prolongées et des pics dépassant souvent 40°C, notamment dans des villes comme Athènes et Tirana, où la saison chaude peut durer jusqu’à cinq mois, selon un rapport de World Weather Attribution, Climate Central et la Croix-Rouge pour la période mai 2024-mai 2025. Dans ce contexte, la charge des smartphones devient un défi, car la forte chaleur peut amplifier les risques de surchauffe, affectant la durée de vie et la sécurité des appareils. Heureusement, cette situation amplifiée par les médias de la peur n'a pas duré et l'été se révèle surtout frais et comme le printemps très pluvieux. Les conseils qui suivent sont donc à prendre dans le cas d'un réel été chaud que l'on espère désespérément.

 
 
Le contexte chaleur est rarement évoqué quand on traite du smartphone, on pense ce problème réservé au PC de bureau et surtout destiné aux jeux, il n'en est rien. Il y a pourtant des précautions à prendre, et  nous devons prendre exemple sur des univers parallèles, dont celui des voitures électriques, qui partagent des défis similaires avec leurs batteries lithium-ion. Les effets de la chaleur sur les batteries des smartphones Les smartphones modernes utilisent des batteries lithium-ion, conçues pour fonctionner de manière optimale entre 15°C et 35°C.
 
Cependant, cet été, avec des températures souvent au-dessus de 35°C, ces batteries sont soumises à des contraintes importantes. La recherche montre que, au-delà de 35°C, les batteries peuvent surchauffer, entraînant une décharge plus rapide, une réduction de capacité et une livraison d’énergie moins efficace. À des températures supérieures à 40°C, l’intégrité de l’anode est menacée, l'électrolyte se dégrade, des microfissures se forment, et la durée de vie de la batterie est raccourcie, selon des études détaillées sur les batteries lithium-ion (voir Recur study).La charge, surtout en mode rapide, génère de la chaleur supplémentaire.
 
Une étude de Recur, initialement centrée sur les véhicules électriques, montre des pertes d’autonomie significatives à des températures élevées : 2,8% à 26,7°C, 5% à 32,2°C, et jusqu’à 31% à 37,8°C. Bien que ces chiffres concernent les EV, le principe s’applique aux smartphones : la chaleur ambiante combinée à la charge peut entraîner une dégradation accélérée. Dans des cas extrêmes, cela peut provoquer un gonflement de la batterie, un phénomène surnommé "spicy pillow" dans les communautés en ligne, où la batterie enfle et peut poser des risques d’explosion, comme mentionné dans des discussions sur Reddit (voir https://www.reddit.com/r/spicypillows/).Les effets incluent :
  • Réduction de la durée de vie de la batterie : La surchauffe accélère la dégradation, réduisant la capacité à retenir une charge.
  • Chargement plus lent : Le système de charge peut ralentir pour éviter des dommages, prolongeant le temps de charge.
  • Problèmes de performance : Le téléphone peut réduire ses performances, causant des ralentissements ou des arrêts pour se protéger.
  • Risques de sécurité : dans des cas rares, la surchauffe peut entraîner des fuites d’électrolyte ou des incendies, bien que ces incidents soient documentés comme exceptionnels.
Des précautions pour protéger votre smartphone, pour minimiser ces risques, donc des mesures pratiques peuvent être adoptées. Elles sont inspirées des recommandations d’experts comme Anker et basées sur des pratiques courantes pour les EV :
  • Éviter de charger en plein soleil : gardez votre téléphone à l’ombre ou dans un endroit frais, comme une pièce climatisée. Cela réduit la charge thermique initiale.
  • Retirer la coque pendant la charge : les coques piègent la chaleur, aggravant la surchauffe. Enlever la coque améliore la ventilation.
  • Utiliser des chargeurs et câbles officiels : Les chargeurs de mauvaise qualité peuvent générer plus de chaleur. Privilégiez ceux recommandés par le fabricant, comme les chargeurs Anker avec des modes de charge sécurisés (voir Anker charger collections).
  • Ne pas surcharger : débranchez le téléphone une fois à 100% pour éviter une chaleur inutile.
  • Fermer les applications inutiles : réduisez la charge de travail du processeur en fermant les apps non utilisées, surtout pendant la charge.
  • Surveiller la santé de la batterie : utilisez les outils intégrés (Paramètres > Batterie sur iPhone ou Android) ou des applications tierces pour vérifier l’état de la batterie et envisager un remplacement si nécessaire.
Ces précautions sont cruciales, surtout dans un contexte où les températures européennes atteignent des pics records. Par exemple, en juillet 2025, l’Angleterre a connu son mois de juin le plus chaud depuis 1884, avec des températures dépassant 34°C, tandis que l’Italie a interdit le travail en extérieur pendant les heures les plus chaudes dans 13 régions, selon The Guardian (voir https://www.theguardian.com/world/live/2025/jul/01/europe...).
 
 

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Contrairement aux prévisions alarmistes annonçant une canicule longue et à risque dès le début de l’été 2025, les données météorologiques montrent que la vague de chaleur, bien que significative, n’a pas été aussi persistante qu’anticipée. Selon Météo-France, une vague de chaleur intense a touché la France et la Corse du 19 juin au 4 juillet 2025, marquée par des températures maximales atteignant 40 °C dans de rares régions, notamment dans le Languedoc et les Pyrénées-Orientales. Cet épisode, qualifié de 50e vague de chaleur depuis 1947, a été remarquable par sa précocité et sa durée (16 jours), comparable à la canicule historique de 2003. Cependant, plusieurs éléments nuancent l’idée d’une canicule prolongée et à risque généralisé. 
Tout d’abord, l’intensité de cette vague de chaleur n’a pas atteint les records des canicules de 2019 ou 2022, bien que des températures maximales de 41,5 °C aient été relevées localement, comme à Céret (Pyrénées-Orientales) le 25 juin. De plus, cette période a été entrecoupée par des dégradations orageuses, comme celle du 25 juin, qui ont temporairement atténué les températures dans plusieurs régions. Ces interruptions pluvieuses et orageuses ont empêché la canicule de s’installer de manière continue sur l’ensemble du territoire français. 
En Europe, la situation était également hétérogène. Si l’Espagne a connu des températures extrêmes atteignant 46 °C à El Granado et l’Italie des pics à 40 °C, ces épisodes ont été localisés et n’ont pas affecté l’ensemble du continent de manière uniforme. En Allemagne et en Belgique, par exemple, les températures ont dépassé les 35 °C, mais ces vagues de chaleur ont été suivies de périodes plus fraîches et pluvieuses, notamment à partir de début juillet. Ainsi, l’idée d’une canicule longue et généralisée à l’échelle européenne est contredite par la variabilité des conditions météorologiques, marquées par des alternances entre chaleur et précipitations.  Le caractère pluvieux du début d’été 2025 a eu des implications importantes sur la perception des risques climatiques, notamment en atténuant les impacts sanitaires et environnementaux souvent associés aux canicules prolongées. En France, les épisodes pluvieux ont contribué à maintenir des niveaux de nappes phréatiques relativement stables, contrairement à la sécheresse extrême observée en 2022. Selon les rapports, bien que près de la moitié des nappes phréatiques françaises présentaient un niveau modérément bas en juillet 2025, la situation était moins alarmante qu’attendue grâce aux précipitations du début de l’été.
 
  
 
Les voitures électriques (EV) offrent un miroir intéressant pour comprendre les défis des smartphones, car elles utilisent également des batteries lithium-ion. Les EV sont équipées de systèmes de gestion thermique (TMS) sophistiqués, utilisant des boucles de refroidissement, des pompes électriques et des radiateurs pour dissiper la chaleur. Ces systèmes sont essentiels, car, comme pour les smartphones, les batteries des EV souffrent à des températures supérieures à 35°C. À 40°C ou plus, elles peuvent subir des dommages irréversibles, réduisant leur autonomie et leur durée de vie.Des données spécifiques montrent des pertes d’autonomie significatives pour les EV par temps chaud : le Chevrolet Bolt perd 9% d’autonomie à 32,2°C, le Nissan LEAF 22%, et certaines études indiquent une perte de 31% à 37,8°C (voir Recur study). Les Tesla, grâce à des systèmes avancés comme des pompes à chaleur, minimisent ces pertes, mais elles restent affectées. Les leçons pour les utilisateurs de smartphones incluent :
  • Maintenir une température basse : comme les EV utilisent des systèmes de refroidissement, gardez votre téléphone dans un environnement frais.
  • Éviter les expositions prolongées à la chaleur : ne laissez pas votre téléphone dans une voiture garée au soleil, où les températures internes peuvent dépasser 60°C.
  • Surveiller régulièrement : les propriétaires d’EV vérifient souvent l’état de leur batterie ; faites de même avec votre smartphone pour détecter les signes de dégradation.
Notre’été 2025 en Europe est marqué par des conditions extrêmes, avec des prévisions de vagues de chaleur prolongées, selon Severe Weather Europe (voir https://www.severe-weather.eu/long-range-2/first-look-sum...). Copernicus a rapporté que l’été 2024 était le plus chaud jamais enregistré en Europe, avec des températures largement au-dessus des moyennes historiques, et les tendances pour 2025 suggéraient (on le sait à tort) un potentiel accru de chaleur extrême. Même si, par exemple, des villes comme Madrid ont vu des températures dépasser 40°C, augmentant les risques pour les appareils électroniques. Ces conditions rendent sur de brèves périodes les précautions cruciales.
 
Comme le souligne un rapport de l’Agence européenne pour l’environnement (EEA), les étés deviennent plus longs et plus chauds, avec des impacts sur la santé publique et les infrastructures, mais aussi sur nos appareils, qui doivent être protégés contre la surchauffe. En conclusion, la forte chaleur de l’été 2025 en Europe aurait pu poser des risques significatifs de surchauffe lors de la charge des smartphones, affectant leur performance et leur durée de vie. En adoptant des précautions simples, comme charger dans des environnements frais, utiliser des chargeurs officiels et surveiller la santé de la batterie, nous pouvons protéger nos appareils. Les leçons tirées des voitures électriques, avec leurs systèmes de gestion thermique avancés, renforcent l’importance de la gestion thermique, même pour nos petits compagnons électroniques.
 
Les prévisions initiales pour l’été 2025, notamment celles de Météo-France et d’autres instituts, mettaient en avant un scénario de températures globalement supérieures aux normales, avec un risque élevé de canicule. Cependant, les données observées montrent que ces prévisions ont été partiellement contredites par la réalité météorologique. Le début d’été, bien que marqué par une vague de chaleur notable, a été dominé par une instabilité climatique, avec des épisodes pluvieux et orageux qui ont empêché l’installation durable d’un dôme de chaleur sur l’ensemble de la France et de l’Europe.
 
La variabilité constaté par tous souligne les limites des modèles saisonniers, qui peinent à anticiper avec précision les alternances entre périodes chaudes et humides. Comme l’a souligné Matthieu Sorel, climatologue à Météo-France, « il n’y a pas de relation directe entre la canicule de fin juin et ce qui se passera tout au long de l’été ». Cette prudence invite à reconsidérer les récits alarmistes qui présentent l’été 2025 comme inévitablement caniculaire et à risque. Les prévisions à court terme, plus précises, ont montré que les épisodes de chaleur intense étaient souvent suivis de périodes de rafraîchissement, limitant ainsi leur impact global.
 
Les tendances pour la fin de l’été 2025, notamment pour le mois d’août, indiquent un retour possible de conditions plus chaudes et sèches, mais sans excès marqué. Selon La Chaîne Météo, le mois d’août devrait être caractérisé par des températures supérieures aux normales (+1 °C), avec des épisodes orageux localisés, notamment dans le sud-ouest et le centre-est de la France. Ces prévisions suggèrent une poursuite de l’alternance entre périodes ensoleillées et pluvieuses, plutôt qu’une canicule prolongée.
 
L’analyse des données disponibles met en lumière la nécessité de nuancer les récits alarmistes et de s’appuyer sur des observations à court terme pour mieux anticiper les risques. Les impacts sanitaires et environnementaux, bien que significatifs, ont été limités par les périodes de rafraîchissement, et les prévisions pour la suite de l’été suggèrent une poursuite de cette variabilité. 
 
Dans un monde où la chaleur deviendrait la norme, prendre soin de nos gadgets serait essentiel pour assurer leur longévité et notre confort quotidien. En attendant, vivement la fin de la pluie !
 
 

 

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