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13/09/2019

Gilets Jaunes et convergence des luttes ? Jamais !

rentrée,giletsjaunes,révolte,crise,société,manifestationsLes Marins de Kronstadt ou comment le cinéma du capitalisme d'état soviétique réécrit l'histoire à des fin de propagande après avoir massacré les vrais révoltés, crime qui sera attribué aux Gardes Blancs tsaristes. La désinformation à fait de gros progrès en s'approchant toujours plus du discours des résistants à l'ordre marchand si elle ne parvient pas à les circonvenir par les moyens habituels, partis, syndicats, ONG, lobbies...

En ce jour où la Deutsche Bank annonce un très prochain cataclysme financier européen, il m'est apparu utile de présenter un article du site Mondialisation.ca proposant souvent des analyses divergeant de la pensée officielle des grands médias ou relevant des informations passées sous silence.

Cet article concernant la révolte sociale des Gilets Jaunes est intéressant à plus d'un titre car il évoque un serpent de mer ayant plusieurs fois été invoqué depuis octobre 2018, celui de la convergence des luttes.

Autant le dire dès maintenant, cette convergence vue et idéalisée par l'universitaire Jézéquel n'existe que dans sa fertile imagination narcissique et théorique d'universitaire de gauche et il faut entendre par là de gauche du capital donc la faction la plus avancée, révolutionnaire, mais jamais opposée de la démocratie ambiante.

La convergence des luttes est la croyance en une alliance des revendications écologiques (question climatique, du bio...)  immigrées (question des quartiers, du racisme, des réfugiés...) et sexuelles (féminisme, homosexualité, LGBTQ+...) avec la lutte sociale des Gilets Jaunes.

Les manifestations sociétales et le combat social ne sont pas la même chose et le combat sociétal est tout sauf l'ami de l'homme de la révolte sociale donc humaine du vrai et du réel, il est même son ennemi constitué des trois piliers du capitalisme contemporain.

Le rapprochement du sociétal vise en fait à substituer au sérieux de la révolte radicale sociale, lutte contre l'argent et l'état des questions secondaires (le gay, la femme et l'immigré payent aussi un loyer), ferments de division (une lutte efficace n'est pas catégorielle ou l'effet d'une mode) et/ou basée sur la tromperie scientifique (le réchauffement  n'est pas une nouveauté historique, il n'est pas forcément une catastrophe et on ne peut justifier du CO2 résultant de l'activité humaine pour l'expliquer dans le passé ou sur d'autres planètes).


Un monde d'idées, l'historien Emmanuel Le Roy Ladurie, enseignant l'histoire du climat et de l'environnement  remet les pendules à l'heure et balaye l'hystérie entourant un réchauffement climatique ni unique, ni nouveau et aux effets en rien prévisibles à court ou moyen terme.

Les actions revendiquées comme alliées des Gilets Jaunes ne le sont donc pas toujours et si une minorité éveillée immigrée, respectable et à saluer, rejoint à l'occasion les actions, celle du clientélisme des quartiers (l'armée de réserve du capital.) n'en fait en aucun cas partie. Si la frange du lumpenproletariat casseur, avide de consommation et d'argent est un allié, c'est objectivement celui du pouvoir.

Les quartiers, on peut en être certain, serviront demain à la création de la guerre civile ethnique clé de l'évolution vers un état encore plus policier et moyen longuement préparé du conflit horizontal religieux médiatiquement entretenu devant dériver la juste colère des pauvres.

Il faut aussi dire, encore, toujours, que la métropole n'est plus depuis des mois le lieu d'action Gilets Jaunes, elle est cette zone ouvertement ennemie (le vote en fait foi) de la confusion, de l'infiltration de tous les parasitismes sociétaux et casseurs (antifas) roulant ouvertement pour le Système et polluant par la marginalité de leurs incohérences mendiantes, tout message de rupture et ce sur les chemins balisés et horodatés de la matraque de la promenade hebdomadaire autorisée car vaine.

Avec l'année qui vient et la révélation de la crise niée depuis des années mais désormais impossible à dissimuler, la violence des luttes, leur répression déjà sanglante sera amplifiée à un niveau jamais vu.

Aucun Système mourant n'a jamais hésité à tirer sur la foule et on fera bien de se souvenir que l'histoire de l'Allemagne, de l'Italie, de l'Espagne ont démontré sur le terrain et dans des bains de sang que c'est toujours la démocratie sans sa forme sociale allant jusqu'à l'anarchie qui a toujours fait le sale boulot contre les barricadiers, les révoltés, avant de livrer le pouvoir à un régime policier militariste chargé de remettre en place l'ordre de la rentabilité.

Non Monsieur Jézéquel, la répression policière et judiciaire n'est pas inédite comme vous le prétendez.

Ce qu'il faut retenir, c'est que la lutte va bien se poursuivre, les tentatives de manipulations aussi et ces dernières tenteront de s'imposer par le mythe de la convergence des luttes et à travers un discours de plus en plus proche de la radicalité sincère des premiers Gilets Jaunes, pour tenter coûte que coûte de reprendre la main.

Avec le temps le Système qui ne peut compter sur un succès ira loin dans les fausses renonciations, il en passera par le RIC, la démocratie participative, l'autogestion, etc. Figures, gourous partis, mouvances vont fleurir pour tenter de faire survivre ce qui est déjà condamné par ses propres lois, le capitalisme. Aucun système n'est éternel.

Enfin, pour en finir avec cet article si lumineux dans son aveuglement, il n'y a pas de problème de macronnie, ce n'est pas un problème de personne pouvant être réglé par une gestion réformée ou par un retour de la démocratie. Macron ou son clone Trudeau sont l'expression ultime de la démocratie soit la forme politique la plus aboutie du Capitalisme. Il sont l'évolution logique, inévitable, naturelle, personnifiée d'un système et leur substituer Jean-Luc ou Marion, Lucien ou Martine, ne changera rien.

On s'abstiendra tout autant d'imaginer pour demain une voie du capital marchant à long terme ailleurs, Poutine a déjà avec Medvedev le Pompidou russe de demain.

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Les apparence sont souvent trompeuses.

A lire :

Les Gilets-Jaunes et la convergence des luttes

Les charlatans politiques qui nous gouvernent, aidés de leurs thuriféraires patentés, radotent en chœur que les Gilets jaunes « c’est fini »; qu’il ne « reste que des braises », dixit Castaner le sans vergogne; que les Français « désormais dans l’après GJ », peuvent « se réconcilier », dixit Macron, l’arrogant hypocrite et menteur. Quatre députés du parti LREM ont démissionné en déclarant que la politique pratiquée par le Gouvernement n’était « pas à la hauteur de la situation».

Les médias collabos ânonnent à leur tour, en annonçant la fin du mouvement social et son extinction prochaine. D’ailleurs chacun a pu remarquer que depuis un certain temps, les médias collabos s’abstiennent de publier des sondages, puisque ceux-ci continueraient en réalité à montrer qu’une constante de 60 à 80% des Français appuierait toujours les Gilets jaunes.

Un journaliste de BFMTV, collabo, avouait même que lorsqu’on faisait des sondages, 1 Français sur 10 se déclarait « être Gilet jaune ». Si on prend la base des français inscrits sur les listes électorales, à savoir: 47.568.588,00 en droit de voter, nous avons donc 4.756.858,80 de Français (1 sur 10) qui se déclarent « Gilets-jaunes ».

Nous avons là un indice important de la réalité que les médias collabos ont décidé de taire absolument. Concernant le samedi 7 septembre, on a entendu un compte rendu pitoyable sur Montpellier, Rouen et Paris et voilà à quoi était réduit le mouvement social des Gilets jaunes, mouvement d’une ampleur pourtant inédite, notamment par sa durée…

Ce que les médias collabos ne voulaient surtout pas divulguer, c’est que le samedi 7 septembre 2019, la convergence des luttes avait été solennellement et effectivement déclenchée en force à Marseille.

Les Gilets jaunes défilaient comme chaque samedi depuis le mois de novembre 2018, sur une avenue de Marseille, lorsqu’une rumeur puissante s’est faite entendre: un cortège immense convergeait vers les Gilets jaunes et se joignait à eux. Il s’agissait d’un cortège de milliers de personnes des « quartiers Nord » de Marseille qui rejoignaient le combat des Gilets jaunes en criant « Gilets jaunes, Quartiers Nord, mêmes dégâts, même combat! »

Voilà que la crise sociale s’était doublée d’une crise politique à cause même de la réponse donnée par les gouvernants charlatans au pouvoir: celle de la répression brutale policière et judiciaire, avec la hausse des prix des produits de première nécessité.

Désormais, les banlieues défavorisées des grandes villes se joignaient au mouvement des Gilets jaunes.

Nous savons que les banlieues, en France, sont déjà largement entraînées à la lutte contre la répression policière. Ce n’était pas par hasard qu’il y avait en France des zones de « non droit » dans les banlieues. Les raisons qui expliquent cette situation violente, déjà ancienne, se trouvent comme d’habitude dans une pratique exacerbée de l’obsession ultra libérale qui ne pense que profit et exclusion des plus défavorisés, générant des comportements justifiés par les incessantes injustices d’un État ayant trahit sa mission qui était de veiller sur les intérêts du bien commun. L’État mafieux qui a trahit sa mission n’est pas en posture de venir faire la morale aujourd’hui à ceux qui ont pris les armes dans les banlieues. Certes, les banlieues ne sont pas réductibles à ceux qui y ont pris les armes: elles sont bien plus que cela et représentent une force de contestation considérable. Le danger de cette convergence menace donc directement la macronie qui déclarait que l’incendie des Gilets jaunes était éteint et qu’il n’en restait que des braises…

Ce pouvoir qui ne comprend rien à la situation, n’a toujours pas réalisé qu’il s’agissait d’une éruption volcanique et non pas d’un vulgaire incendie social vite éteint par une répression policière et judiciaire inédite. Personne ne peut éteindre une éruption volcanique. Désormais elle prend une nouvelle dimension, car ce qui s’est passé à Marseille va se répercuter sur toutes les autres grandes villes de France et déclencher une convergence des luttes sociales et désormais politiques pour un bouleversement total de la 5ème République, passant par un bouleversement radical nécessaire de l’Union Européenne… Le Frexit sera la suite logique obligatoire pour une réappropriation de la souveraineté politique de la France, comme nous l’avons vu précisément dans d’autres articles postés sur www.mondialisation.ca.

Ce qui est donc désormais au programme de la France des Gilets jaunes, c’est un passage à la vitesse supérieure, un changement de stratégie, des opérations de blocage par l’encerclement des grandes villes. Toutes les banlieues seront bientôt de la partie, car l’exemple de la secousse marseillaise ne peut pas rester sans répliques sur les autres villes de France.

La répression policière ne pourra plus procéder « joyeusement » comme elle en avait pris l’habitude lors des cortèges pacifiques qu’elle « nassait », « arrosait », « grenadait », « gazait », « éborgnait », « mutilait » à souhait!

Si la police doit s’attaquer aux banlieues, dans lesquelles circule depuis longtemps un arsenal de guerre, elle connaîtra maintenant un prix élevé à sa pratique de la répression et elle sait dores et déjà qu’elle n’aura plus le dernier mot. La police en grève va prochainement défiler à Paris pour protester contre le pouvoir politique jugé inapte à gérer la situation de crise présente. Il est possible et plausible que ces policiers en colère voient eux aussi venir ce moment fatidique d’une confrontation armée parfaitement prévisible dans la logique actuelle du pouvoir aveuglé par son fanatisme fasciste ultra libéral, ne voulant rien savoir de la légitimité des revendications du peuple maltraité depuis 40 ans!

Cette nouvelle situation était pourtant à prévoir et elle aurait pu être évitée si la réflexion habitait le cerveau des charlatans qui prétendent nous gouverner.

Avec la mobilisation des banlieues dans le combat des Gilets jaunes, nous passons à un niveau de résistance que la macronie devrait redouter plus que tout, car les grandes villes seront rapidement encerclées et verrouillées: ce blocus sera redoutable pour les gouvernants peu éclairés qui n’ont pas compris ce qu’était l’éruption d’un volcan en activité.

Nous sommes très proches de la guerre civile en France, face aux conditions nouvelles de l’insurrection des Gilets jaunes et de leur stratégie de blocage faisant passer les revendications à un niveau de vitesse supérieur.

L’organisation de cette convergence des luttes est désormais en route depuis la rentrée du 7 septembre à Marseille et la stratégie de la résistance est clairement pensée pour être mise au point.

Les bataillons de résistants se préparent actuellement aux opérations de blocages sur tout l’hexagone, afin de faire efficacement obstacle à l’occupant ultra libéral qui s’est fondu dans le décor: cette nouvelle forme de pouvoir étant essentiellement dans les infrastructures qui l’incarnent. Lorsque ces forces vives de la nation auront mis au point leur bataille, nous entendrons le signal du départ, dont les paroles seront reconnues par les Gilets jaunes. « Ici, radio Gilets jaunes; les Français parlent aux Français… »

Les Gilets jaunes ont maintenu tout l’été leur présence sur les ronds-points et leurs actions dans les villes, afin de montrer aux collaborateurs maastrichtiens                           de la macronie qu’ils étaient toujours là et qu’ils ne lâchaient rien. Mais l’été a surtout été un temps de concertation, d’échange, de réunions, durant lequel les Gilets jaunes ont élaboré leur stratégie nouvelle pour la rentrée, car sachant qu’ils n’ont plus rien à perdre, ayant déjà tout perdu, la victoire finale était devenue depuis longtemps une obligation. Même ceux qui ont perdu de l’argent à cause des actions de revendications des Gilets jaunes, se moquent de ces pertes, comme nous l’avons constaté nous-mêmes durant l’été, sachant que la situation inacceptable actuelle ne peut plus durer. Tous les Français sont conscients d’avoir encore bien plus à perdre si on laissait faire plus longtemps ces prédateurs au pouvoir en Europe.

Les Gilets jaunes savaient qu’à partir de la rentrée, ils devaient passer à une vitesse supérieure, compte tenu de la réponse bornée du pouvoir totalitaire ne sachant parler qu’à travers la répression brutale, fiscale, policière et judiciaire. Nous savons aujourd’hui que ces deux dernières institutions ne sont pas au service du peuple au nom duquel elles osent pourtant justifier leurs actes. Ces deux institutions sont destinées exclusivement au dressage dictatorial à la soumission à une caste et non pas à la protection de l’ordre public et des personnes, ni au souci de la justice: la police se comporte comme une milice et la justice fait triompher l’arbitraire absolu au détriment du droit. Nous avons donc l’obligation de les abolir et de les réformer de fond en comble… Le peuple Français ne veut pas de la dictature fasciste actuelle et ne veut pas de pouvoir dit « représentatif », mais d’une démocratie directe participative…

Tous ces policiers qui ont accepté de maltraiter le peuple et tous ces juges qui ont accepté de le martyriser en jouant le jeu pervers d’un pouvoir de salauds, devront rendre des comptes le moment venu. Il est certain que le peuple des maltraités ayant pour lui le nombre et la détermination à retrouver sa dignité, n’aura aucune hésitation au moment d’accomplir  son œuvre de salubrité publique…

Il est temps que l’arrogance policière et judiciaire soit décapitée par ce peuple libre et responsable de sa destinée, lui qui ne tolère pas que l’on puisse anéantir son droit, sa Constitution, ses libertés publiques, le contrat social édifié de longues dates et de longues luttes, au profit d’une caste de prédateurs financiers qui pille allègrement le travail de 80% de la nation ainsi que son patrimoine, sans que rien ne soit fait pour arrêter ce pillage et ce massacre inacceptables rendus possibles avec l’aide des collaborateurs de cet État mafieux…

Le réveil de la conscience démocratique est ce qui est combattu de tout temps par la supercherie des pouvoirs totalitaires s’abritant hypocritement derrière le mensonge de la « représentativité » chargée depuis toujours d’endormir cette conscience citoyenne de la démocratie! Le réveil de la conscience, c’est un volcan qui fait éruption et nul ne peut l’arrêter!

Jean-Yves Jézéquel

12:08 Publié dans Actualité | Tags : rentrée, giletsjaunes, révolte, crise, société, manifestations | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

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