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25/03/2016

Le chaos de la marchandise n'est pas viable

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Les racines de la terreur ne sont pas celles vendues sur le petit écran et désormais dans les école (Lydie Arickx  “Les racines du chaos“).

Les horreurs que traversent les pays européens à un rythme de plus en plus effréné sont révélatrices de la stratégie de protection du pouvoir engagé par un système capitaliste peu imaginatif et fidèle à ses expériences passées. Mais peut-il faire autrement et pourquoi ne recommencerait-il pas ce qui lui a si bien réussi en 1914 puis en 1939. 

Les vies humaines n'ont jamais été sa préoccupation qu'elles soient lointaines ou proche. L'appartenance communautaire n'entre même pas en ligne de compte dans ce show là. Seules puissance et rentabilité comptent.

Mais malgré le rêve du transhumanisme, la robotisation en marche, l'endoctrinement, l'outil humain est encore faillible. Il peut permettre à la masse de comprendre, de voir car même celui qui tient la matraque pour nourrir une famille doit être un peu formé pour mieux servir.

Il peut alors s'étonner, constater, tirer des conclusions et du paradoxe peut naître la conscience.

A l'heure où tout prétexte est bon pour détourner le regard des bilans comptables qui annoncent l'effondrement de l'avoir, de la rente, alors qu'on s'efforce de dérouter une juste colère contre la honteuse réforme du Code du Travail en montant en épingle la tartarinade d'un provocateur s'étant fait taper sur doigts en provocant les forces de l'ordre, ceux chargés de la lutte sur le terrain contre la terreur saisissent soudain à la faveur de son inefficacité flagrante, sa fonction profonde et peut-être quel maître elle sert réellement car l'Orient n'est pas toujours celui que l'on croit.

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 Les Dessous du terrorisme - Qui dirige le monde par la peur . Wisnewski arrache le masque du discours que politiciens, médias vendent, matraquent, proclament comme une prétendue guerre contre la terreur. "Ce livre défend la thèse que ce que nous apprenons tous les jours par les médias à propos du terrorisme n'est que l'enveloppe externe d'un coffre-fort qui recèle un trésor brûlant : les secrets de la terreur. Je prétends que cette enveloppe n'est rien d'autre que ce que qu'il faut faire savoir à la population... Mais il ne s'agit nullement de ce qu'elle doit savoir, et probablement pas non plus de ce qu'elle veut savoir. " Institutionnalisée avec l'analyse officielle controversée du 11 septembre la lutte en perpétuel échec contre la terreur a permis la mise en place d'appel de sécurité encore jamais vus. Alors il devient légitime de se poser des questions car tout cela à un coût. A qui profite le terrorisme ? A quoi sert-il ? D'où vient cette propagation soudaine et mondiale ? Est-ce vraiment un hasard qu'après la fin du conflit Est-Ouest et la suppression de l'ennemi ancien, un nouvel ennemi ait immédiatement surgi ? L'analyse permet d'établir un bilan effrayant. La propagation de l'angoisse et de la terreur sert avant tout à établir un régime mondial incompatible avec la démocratie, les libertés, les droits de l'homme appuyé sur des structures autoritaires, l'établissement de la domination quasi religieuse et rentable de quelques-uns. Qui sont ces véritables instigateurs du terrorisme ?

A lire :

Tensions entre la Défense et l'Intérieur : un rapport sur l'opération sentinelle classifié

Remis à Manuel Valls, le 17 février, un rapport sur l’opération Sentinelle et l’engagement des armées dans la sécurité intérieure a été classé « confidentiel défense ». Il aurait fait resurgir des tensions latentes au sein de l'appareil étatique.

Le rapport, aussitôt classé «confidentiel défense», serait un retour d’expérience (retex) sur la mission des militaires dans le cadre de l’opération Sentinelle, et une série de «préconisations» sous forme de 22 recommandations, rapporte l’Opinion, qui aurait pu en connaître les grandes lignes.

Néanmoins, le rapport aurait souligné des divergences dans l'application des doctrines et les pratiques de la «coopération militaro-civile». D’un côté, la Défense explique qu’il faut faire face à une «menace militarisée» qui «est la même à l’intérieur et à l’extérieur des frontières», alors que de l’autres les usages démocratiques empêchent les militaires d’agir de manière identique sur le territoire national que lors de leurs opérations extérieures.

Auditionné par la commission d’enquête de lutte contre le terrorisme, un représentant des commissaires de la police nationale, regrette à ce sujet que, lors de l’attentat du Bataclan le 13 novembre, les militaires n’aient pas reçu l’ordre d’intervenir alors  l’attaque était en cours.

« Il y avait des gens de Sentinelle à proximité du Bataclan. Un gradé de la BAC se trouve près d’une porte de secours et dit aux militaires : "Allez ! On y va !" (…) Le détachement Sentinelle a dit : "Non, j’ai pas d’ordres pour bouger", a expliqué le représentant, rapporté par le Figaro.

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https://francais.rt.com/france/18005-tensions-entre-defen...

17:38 Publié dans Actualité | Tags : dictature, police, armée, capitalisme, chaos, stratégie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

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