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02/07/2017

Le Système au Terminus des prétentieux

 

Macron, Niel,bobos, banque, parasitisme, ruine

"Le commissionnaire est un esclave qui doit livrer un message et aussi en rendre compte : esclave, il l'est deux fois." (Massa Makan Diabaté).

Le discours de la haine dénoncé de manière pavlovienne par "nos" médias à longueur d'année n'est pas celui de ceux qui aiment leur pays et ne supportent pas sa destruction organisée au profit de mafias, de lobbies. Le discours de la haine est celui de cette fausse élite affairiste du jouir égoïste qui méprise l'autre en confondant fraternité et rentabilité, le réduit à rien s'il n'a pas, on l'a déjà dit, une Rolex à cinquante ans.

La France de ce parasitisme bancaire, nomade, est une simple gare (Attali avait déjà illustré l'idée avec l'hôtel de passe lui aussi) et en rien la patrie charnelle pour laquelle des millions de Français ont donné leur sang. Sortez de là Vercingétorix, D'Artagnan, Communards, Poilus, Jean Moulin, vous n'avez pas le bon ticket.

Il y a danger à monter dans de ce train en marche qui ressemble trop à une vespasienne et en a l'odeur.


Juin 2017, inauguration du campus de Station F. Devant un échantillon du monde de l'argent et sa nomenklatura politicienne à la Halle Freyssinet à Paris. Emmanuel Macron livre sa vision du monde, celle des "élites" au pouvoir : les territoires, quels qu’ils soient (ville, pays, continent), sont des lieux de « passage » où les individus doivent lutter pour « réussir », sous peine de n’être « rien ».

08:21 Publié dans Actualité | Tags : macron, niel, bobos, banque, parasitisme, ruine | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

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