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19/12/2014

La reprise européenne

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L'Espagne a faim comme le Portugal, l'Italie, la Grèce, l'Irlande et désormais la France ou la Belgique.

Si la violence n'est pas bien sur une solution, surtout quand elle peut faire des victimes innocentes, on notera que ceux qui demandent le pouvoir à chaque élection et aggravent notre situation ne sont soudain plus responsables lorsqu'il faut faire face à un risque. Comme les privilégiés des milieux culturels qui sont pour la mondialisation et la concurrence pour les autres mais pour le protectionnisme et les aides publiques en ce qui les concerne, les politiciens sont prompts à rejeter sur la détresse psychologique la source de la violence, de la colère alors que la ruine des peuples, la destruction de leur culture, de l'ensemble des liens traditionnels de solidarité comme la famille et la nation qui sont des protections vitales découlent de leurs méfaits. En 2014 comme depuis plusieurs années quand il s'agit de payer aussi l'addition, on est plus ni responsable ni coupable depuis longtemps.

Il est grand temps que les peuples se réveillent et rendent à César ce qui est à César à savoir la responsabilité d'une crise à des politiciens corrompus utilisant des systèmes maffieux républicains pour le plus grand profit d'intérêts financiers privés.


Alors qu'on nous parle de reprise, un acte de désespoir à Madrid contre le siège du parti conservateur au pouvoir pris pour cible par un chômeur illustre la liesse populaire. Dans sa voiture transportant deux bombonnes de gaz et des sacs d'engrais, l'homme a foncé sur cet l'immeuble sans doute un fruit du hasard.  Il n'y a eu ni explosion ni personne ni blessé. Bien entendu l'histoire officielle est celle d'une personne souffrant de problème psychologiques. Au fait, quelle est leur origine?

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Ce dessin prémonitoire se passe de commentaire.

Alors que les habituels bonimenteurs vantent sur des médias économiques français la reprise espagnole (ou l'américaine, ou la japonaise...) la réalité est bien autre. La Banque d'Espagne annonçait cet automne que la dette publique avait dépassé les 1.000 milliards d'euros, soit 98,9% du PIB. Un magnifique record pour l'Espagne et un significatif témoignage de reprise pour la quatrième économie de la zone euro. En Italie, nous avons passé depuis plusieurs mois les 2200 milliards d'euros soit 135% du PIB. Pour le remboursement, on peut toujours rêver.

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A Rome comme en France, retraités et chômeurs en fin de droit en sont réduits à faire les poubelles des marchés car l'Union Européenne impose ses critères monétaires. C'est le progrès.

17:21 Publié dans Actualité | Tags : esapgne, chômage, politiciens | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

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