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16/11/2016

Occident, la censure aussi par le portefeuille

 

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 Facebook et Google vont-ils déclarer une guerre aux grands médias ? Non, bien entendu, car ils vivent largement de ces contenus qu'ils sont incapables de produire. Il s'agit dans cette histoire rocambolesque de faire la chasse aux médias dissidents en très forte croissance, ceux qu'on accuse avec les échanges entre internautes d'avoir causé le Brexit puis l'élection de Trump.

Alors la censure va s'étendre encore, toujours plus et cette fois à l'échelon mondial des réseaux sociaux et on n'invoquera pas le si pratique prétexte du terrorisme qui abuse le gogo en Europe. Cette fois, on agira au nom de la déontologie de l'information, de quoi mourir de rire après les mensonges et la propagande incroyable des grands médias pendant les deux campagnes. Car disons le encore et toujours, il n'y a pas eu d'erreurs mais du militantisme actif comme il y a aussi du militantisme contre la Russie, la Syrie et l'ensemble des forces de résistance au globalisme.

Alors, pour faire taire et réduire la description du réel, il est question de ressortir des logiciels déjà prévus masquant ou chassant des moteurs de recherche ces contenus indésirables ou considérés par les élus de la science immanente comme des mensonges, de la désinformation ou de rendre invisibles des sites ne fournissant pas... le nom de leur propriétaire.  Effectivement, comment lui causer des ennuis, le faire arrêter ou poursuivre dans ce cas ?

On imagine le progrès pour un blogueur Ukrainien ou Palestinien et maintenant Américain (il suffit de voir le nombre de suicides chez les personnes s'intéressant à la carrière et la fondation Clinton). Mais il est vrai que ces personnes ne rapportent rien sauf des vérités dérangeantes. 

Il s'agit donc en prime de taper au portefeuille ces concurrents des médias traditionnels boudés ou tournés en dérision par un nombre grandissant de citoyens ne supportant plus le mensonge révélé par la réalité quotidienne, l'arrogance perpétuelle d'une mafia politique, médiatique qui incante sans jamais démontrer.

Cette stratégie là consiste à faire chanter Sting (tiens il sort un album en plus) pour l'anniversaire de l'attentat du Bataclan mais à en interdire l'accès au groupe Eagles of Death Metal présent lui le jour du drame mais qui n'a n'a ni les yeux ni la langue dans sa poche. Voilà la déontologie qu'on nous propose!

Mais restons sur l'autre rive de l'Atlantique pour juger des vrais responsabilités.

Si l'Amérique de Clinton était prospère ou avait connu la moindre reprise, un plein emploi et une hausse du pouvoir d'achat (il est tombé au niveau de celui de 1958 !)  la candidate Hillary aurait été élu sans problème et il en serait de même  pour un Président assez proche qui me semble lui évoluer à 4% d'opinions favorables.

Certains sites alternatifs vont bien entendu souffrir de cette soudaine censure mais restons optimistes. On peut dormir longtemps mais tôt ou tard on se réveille, surtout s'il y a du ménage à faire.

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Question. Va t-on priver de ressources publicitaires voire masquer le DailyMail qui en ligne, sur son site MailOnline évoque enfin à son tour la question censurée sur le continent du Lolita Express ? Car si nos médias n'en parlent pas il s'agit surement de désinformation non ?

 

A lire :

Google et Facebook coupent les revenus publicitaires des faux sites d'informations

Les géants internet américains Google et Facebook ont pris des mesures mardi pour couper les revenus publicitaires des faux sites d'informations en ligne, après une volée de critiques sur leur rôle supposé dans l'élection de Donald Trump. L'initiative des deux groupes, qui s'adjugent par leurs régies publicitaires respectives le plus gros du marché mondial de la publicité en ligne, vise à étouffer en la privant de financements une industrie alimentée par des informations sensationnelles et souvent fausses circulant en ligne, et vilipendée ces derniers jours pour son influence potentielle sur l'opinion publique. 

"Nous allons commencer à interdire les publicités de Google sur les contenus trompeurs, de la même manière que nous interdisons les publicités mensongères", a indiqué Google dans un communiqué à l'AFP. "A l'avenir nous allons restreindre les publicités sur les pages qui dénaturent ou masquent les informations sur l'éditeur, ses contenus ou le but premier du propriétaire du site." Dans une interview à la BBC, le patron de Google Sundar Pichai a reconnu qu'il y avait "eu plusieurs incidents" dans lesquels de fausses informations avaient été signalées "et nous n'avons pas pris les bonnes décisions". "C'est donc un moment d'apprentissage pour nous et nous allons vraiment travailler pour régler ça", a-t-il ajouté. Interrogé sur la possibilité que les faux sites d'informations aient pu influencer le vote de certains électeurs à la présidentielle américaine, il a répondu "bien sûr".

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15:09 Publié dans Actualité | Tags : censure, facebook, google, clinton, trump | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

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