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19/12/2025

Des jeux à offrir pour Noël

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Les jeux vidéo ont commencé à se glisser sous les sapins français dès la fin des années 1970, avec les premières consoles dédiées type Pong, puis surtout au début des années 1980 avec l’arrivée de la Atari 2600 et des micro-ordinateurs familiaux comme les Thomson et les premiers PC compatibles. Dans de nombreux foyers, la bascule symbolique se fait au milieu des années 1980 avec la NES, puis dans les années 1990 avec la Super Nintendo, la Mega Drive et surtout la PlayStation, qui transforment le jeu vidéo de curiosité technologique en cadeau grand public incontournable. En quelques décennies, on passe du “gadget un peu cher” réservé aux passionnés à un classique de la liste au Père Noël pour enfants, ados et adultes.

Depuis les années 2000, le marché s’est considérablement diversifié : multiplication des consoles, montée en puissance du PC gaming, explosion du jeu en ligne et, plus récemment, dématérialisation via les boutiques numériques (Steam, PlayStation Store, Xbox Store, Nintendo eShop, Epic Games Store, etc.). Les cartes cadeau, abonnements (Game Pass, PlayStation Plus) et contenus dématérialisés (DLC, cosmétiques) ont transformé la notion même de “cadeau jeu vidéo”, qui n’est plus seulement une boîte sous le sapin, mais aussi un code, un abonnement ou une monnaie virtuelle. Parallèlement, la perception sociale du jeu vidéo en France a évolué : longtemps vu comme loisir d’ado, il est désormais reconnu comme industrie culturelle majeure, au même titre que le cinéma ou le livre.

Pour Noël 2025, les jeux vidéo et produits associés (consoles, jeux physiques et dématérialisés, accessoires, cartes prépayées) représentent une part significative des dépenses cadeaux des Français. Les estimations disponibles indiquent que le jeu vidéo pèse autour de 10 à 15 % du budget cadeaux de fin d’année, avec une progression régulière ces dernières années portée par la généralisation des consoles de génération actuelle et l’attrait des plateformes PC et mobiles. Cette croissance s’explique aussi par le fait que le jeu vidéo touche désormais toutes les tranches d’âge, ce qui en fait un terrain idéal pour une sélection de titres variés, allant du gros blockbuster multijoueur au jeu narratif intimiste, en passant par les remasters nostalgiques pour les joueurs de longue date. La présence importante des versions "remaster" est très parlante.

Bon Noël en famille !

 

 

Of Ash and Steel — le crépuscule du médiéval

Difficile de ne pas voir dans Of Ash and Steel l’une des surprises indé les plus intrigantes de cette fin d’année. Propulsé par le petit studio anglais Grimforge Interactive, ce jeu d’action-aventure à la troisième personne plonge le joueur dans un monde médiéval ravagé par la guerre et la peste, où la frontière entre chevalerie et damnation s’effrite. Graphiquement, le titre impressionne par sa patine terne et ses paysages dévastés, réalisés sous Unreal Engine 5 avec un sens certain du détail crasseux. On y incarne un chevalier anonyme revenu des flammes d’un siège apocalyptique — une métaphore à peine voilée pour la résilience et la foi vacillante.

Le gameplay tranche avec les productions AAA plus clinquantes : combat précis à la Souls-like, exploration semi-ouverte, gestion d’endurance et un système moral qui influe sur les dialogues et les quêtes secondaires. Le joueur évolue au gré de ses choix, oscillant entre salut spirituel et corruption. La musique, signée par l’ex-compositeur de Hellblade: Senua’s Sacrifice, renforce cette impression d’opéra tragique. Si le jeu ne réinvente pas la formule du médiéval désenchanté, il la transcende par son ambiance et une narration soignée.

Disponible sur Steam et Epic Games Store (environ 34,99 € sur PC Windows et Linux), Of Ash and Steel s’adresse aux amateurs d’univers sombres et de gameplay exigeant. Un pari audacieux, parfait pour ceux qui préfèrent la cendre à la guirlande.


 


Vampire: The Masquerade – Bloodlines 2 — la résurrection d’un mythe gothique

Les fans de RPG narratifs peuvent enfin respirer : après des années de développement chaotique, Vampire: The Masquerade – Bloodlines 2 s’apprête à sortir de l’ombre. Repris par le studio britannique The Chinese Room (déjà auteur de Dear Esther et Amnesia: A Machine for Pigs), ce second volet ravive la légende du titre culte de 2004. Le joueur y incarne un vampire fraîchement transformé, plongé dans un Seattle nocturne où clans, corporations et idéalistes du sang s’affrontent sous le régime fragile de la Mascarade — la loi vampirique qui dissimule l’existence des buveurs de sang aux humains.

Le jeu mêle exploration urbaine, dialogues à ramifications, et combats à la première personne centrés sur les pouvoirs surnaturels. Chaque clan offre une expérience de jeu distincte : les brutaux Brujah, les manipulateurs Ventrue ou les inquiétants Nosferatu modifient votre approche sociale comme tactique. Techniquement, le moteur graphique soigné et la mise en scène élégante servent une écriture mature, fidèle au ton gothique et désabusé du jeu de rôle papier.

Prévu sur SteamEpic Games StoreGOG et consoles de dernière génération (prix indicatif 59,99 €), Bloodlines 2 s’annonce comme un grand cru pour les amateurs de RPG adultes et atmosphériques. Entre satire urbaine et drame existentiel, il offre une morsure longtemps attendue.


 

 

Syberia Remastered — le retour d’une odyssée mécanique

Vingt-trois ans après le premier pas de Kate Walker dans l’univers onirique de SyberiaMicroids offre un remaster d’une tendresse rare. Syberia Remastered reprend le chef‑d’œuvre narratif de Benoît Sokal, peaufinant textures, éclairages et animations sans trahir la grâce mélancolique qui en a fait un classique. On y retrouve cette Europe centrale hors du temps, peuplée d’automates poétiques et de gares figées sous la neige. L’avocate new-yorkaise s’y aventure à la recherche du mystérieux inventeur Hans Voralberg, voyage initiatique autant qu’enquête nostalgique sur la modernité perdue.

Au‑delà du lifting graphique, Microids a remanié les contrôles pour les adapter à la manette moderne et fluidifié l’interface d’inventaire. Les dialogues, retraduits et réenregistrés, gagnent en naturel, tandis que la bande-son, remastérisée en stéréo haute définition, conserve la magie des compositions d’Inon Zur. L’expérience reste celle d’un point‑and‑click contemplatif : lente, émotive, presque méditative.

Disponible sur SteamGOGEpic Games Store et en version physique sur Amazon pour environ 24,99 €Syberia Remastered s’impose comme un cadeau idéal pour les nostalgiques comme pour les nouveaux venus curieux de découvrir l’élégance rétro d’une aventure intemporelle. Plus qu’un simple jeu, c’est un petit musée d’émotions remis à neuf.


 

Anno 117: Pax Romana — l’Empire comme terrain de jeu

Avec Anno 117: Pax Romana, Ubisoft Blue Byte offre un cadeau de Noël idéal aux stratèges qui rêvent plus de routes commerciales que de batailles rangées. Le nouveau volet de la vénérable série de gestion s’aventure enfin dans l’Empire romain au sommet de sa puissance, à une époque où l’enjeu n’est plus de conquérir, mais de stabiliser, organiser et faire prospérer un monde déjà immense. Plutôt que d’empiler les guerres, le jeu s’intéresse à la logistique, à la diplomatie et à la vie quotidienne des citoyens, des sénateurs aux marchands, en passant par les colons aux frontières. L’objectif n’est pas tant de “gagner” que de maintenir cette fameuse pax romana en équilibre permanent. Sur le plan technique, la série capitalise sur des années d’itérations : interface claire, chaîne de production lisible, gestion poussée des ressources, tout en ajoutant une profondeur historique renforcée, avec des provinces dotées d’identités propres et des événements dynamiques inspirés des tensions de l’époque. Pensé pour le PC, le jeu sort en priorité sur Ubisoft Connect et Steam, avec une édition standard autour de 59,99 €, souvent proposée en promotion durant les fêtes. Pour quiconque aime passer les vacances à micro‑manager des ports, des forums et des aqueducs plutôt qu’à farmer de l’XP, c’est un candidat sérieux au “gros jeu de stratégie des vacances”.


 


Tormented Souls 2 — l’horreur rétro qui ne lâche pas votre manette

Si Noël évoque pour certains la chaleur d’un feu de cheminée, Tormented Souls 2 préfère rallumer les néons blafards d’un hôpital maudit et le grincement d’une porte qui ne s’ouvre pas tout à fait. Suite directe du premier épisode, le jeu du studio Dual Effect poursuit son hommage assumé aux survival-horror de la grande époque PlayStation 2. Caméras fixes, gestion de munitions au millimètre, énigmes retorses et monstres malaisants : tout y est, mais emballé dans une réalisation moderne, avec des éclairages volumétriques et des décors détaillés qui renforcent la tension. On y retrouve Caroline Walker, de retour dans un environnement qui tient autant du cauchemar symbolique que du lieu réel, confrontée à ses traumas autant qu’aux créatures qui hantent les couloirs. L’intérêt de cette suite tient dans sa capacité à enrichir la formule sans la trahir : puzzles mieux intégrés au level design, combats plus lisibles, mais toujours cette vulnérabilité permanente qui fait le sel du genre. Disponible sur SteamGOGEpic Games Store et consoles, le jeu s’affiche autour de 39,99 €, avec des réductions régulières en période de fêtes. Pour un public qui regrette la lenteur, la tension et l’ambiance viscérale des survival-horror à l’ancienne, c’est un très bon candidat à mettre “sous le sapin” à condition d’aimer avoir peur.


 


Sacred 2 Remaster — la renaissance d’un action-RPG culte

Pour les joueuses et joueurs qui ont passé des nuits à looter Ancaria à l’époque des écrans cathodiques, Sacred 2 Remaster a tout de la lettre d’amour. THQ Nordic ressuscite l’action-RPG culte de 2008 dans une édition modernisée, pensée comme une porte d’entrée idéale pour les nouveaux venus comme pour les vétérans. Le remaster, disponible sur PC et consoles, rassemble les contenus originaux et les extensions, en y ajoutant textures améliorées, support complet des manettes, interface revue et moteur 64 bits plus stable. L’esprit de Sacred 2 reste intact : six classes complémentaires, un monde ouvert généreux, un humour parfois potache, et surtout un loot incessant qui pousse à “juste un dernier donjon” depuis vingt ans. L’intérêt de cette nouvelle édition tient dans l’équilibre entre respect du matériau d’origine et corrections attendues : combats plus réactifs, meilleure lisibilité des compétences, intégration de certains apports de la communauté, tout en conservant la structure foisonnante d’un RPG à l’ancienne. Côté disponibilité, Sacred 2 Remaster est proposé sur Steam, **Xbox Series, Xbox Series X|S et devrait rejoindre d’autres plateformes PC au fil des mois, pour un prix indicatif autour de 39,99 € sur PC, parfois légèrement plus sur console selon les boutiques. Pour un cadeau de Noël, c’est le choix parfait pour quelqu’un qui aime les hack’n’slash généreux, un peu chaotiques, mais infiniment attachants.


 


Kingmakers — quand le Moyen Âge croise Call of Duty

Kingmakers est typiquement le genre de projet qui fait lever un sourcil en conférence et qui, une fois la manette en main, déclenche un sourire de gosse. Le principe : vous participez à des batailles médiévales massives, façon Total War ou Mount & Blade, sauf que vous incarnez un combattant venu du futur, armé de fusils d’assaut, de drones et de véhicules blindés. Il en résulte un sandbox totalement décomplexé où chevaliers en armure, archers et catapultes se font littéralement rouler dessus par un pick‑up équipé d’une mitrailleuse lourde. Le studio derrière le jeu, un petit collectif passionné par la physique et l’IA de foule, imagine des affrontements où les lignes médiévales se brisent sous l’impact d’une technologie anachronique, générant des situations émergentes inédites. La promesse, pour les fêtes, est claire : c’est un bac à sable militaire, à mi‑chemin entre délire d’ado et expérience de game-designer, parfait pour des sessions multijoueur déchaînées. Le jeu est attendu en accès anticipé sur Steam, avec un prix d’entrée qui devrait osciller autour de 29,99 € selon le positionnement habituel des indés ambitieux. Pour un cadeau de Noël original destiné à quelqu’un qui aime autant les jeux de stratégie que les FPS explosifs, Kingmakers a toutes les chances de faire mouche, entre deux dindes et trois poteries pulvérisées par un RPG moderne.


 

Absolum — la baston arcade dopée au roguelite

Si tu cherches un cadeau de Noël nerveux, coloré et immédiatement fun, Absolum coche quasiment toutes les cases du beat’em up moderne. Développé par Dotemu en collaboration avec Guard Crush Games (le duo derrière Streets of Rage 4), le jeu transpose leur science du combat 2D dans un univers heroic fantasy original, le monde de Talamh. On y incarne des héros insurgés qui se dressent contre le règne tyrannique du roi‑soleil Azra, dans un mélange de baston latérale ultra lisible et de structure roguelite. Chaque run propose des niveaux générés de manière procédurale, des chemins alternatifs, des pouvoirs élémentaires à combiner et des affrontements de boss qui demandent autant de réflexes que de gestion des synergies de build. L’animation, extrêmement fluide, profite du travail du studio d’animation Supamonks, donnant au jeu un feeling “dessin animé jouable” très généreux. Côté modes de jeu, Absolum se savoure en solo mais prend tout son sens en coopération locale ou en ligne à deux joueurs, avec des combos synchronisés et un système de résurrection qui renforce le côté “on remet une pièce”. Disponible sur Steam pour PC, le jeu est sorti début octobre 2025, avec un prix officiel autour de 24,99 € sur la boutique Steam, souvent un peu moins chez certains revendeurs et sites de clés (environ 20 € au plus bas au moment des promotions). Pour un fan de jeux rétro modernisés, d’arcade exigeante et de coop canapé pendant les vacances, c’est un excellent candidat.



Battlefield 6 — le blockbuster explosif de la fin d’année

Dans la catégorie “gros jeu multi pour exploser des trucs entre deux repas de famille”, Battlefield 6 reste un incontournable du paysage de Noël. DICE et Electronic Arts reprennent la formule qui a fait la renommée de la série : batailles massives sur des cartes gigantesques, véhicules terrestres, maritimes et aériens, destruction spectaculaire de l’environnement et gunplay nerveux. L’épisode met particulièrement l’accent sur l’évolution dynamique des cartes, avec des conditions météo changeantes, des événements scénarisés et des possibilités de verticalité accrue, histoire de multiplier les moments “clipables” entre amis. Côté plateformes, Battlefield 6 est disponible sur PC (via SteamEpic Games Store et la boutique EA), ainsi que sur PlayStation et Xbox de dernière génération. L’édition standard PC tourne autour de 79,99 € au lancement, avec des versions Deluxe ou Premium plus chères incluant du contenu cosmétique et des passes de saison, tandis que des packs de monnaie in‑game (BFC) complètent une politique tarifaire musclée. Pour un cadeau, il faut donc savoir à qui l’on s’adresse : un joueur compétitif, prêt à investir du temps (et éventuellement un peu d’argent) dans un écosystème live service, y trouvera une valeur durable, surtout s’il joue avec un groupe régulier. Ceux qui cherchent juste un FPS solo scénarisé risquent en revanche d’être moins concernés.



The Outer Worlds 2 — le RPG satirique qui revient plus mordant

The Outer Worlds 2 fait partie de ces suites qui arrivent avec une promesse claire : plus grand, plus audacieux, et encore plus caustique. Obsidian Entertainment remet le couvert dans un univers de science‑fiction gouverné par des mégacorporations absurdes, où chaque planète ressemble à une brochure marketing qui aurait mal tourné. Le joueur y explore le système d’Arcadia, avec une nouvelle équipe de compagnons hauts en couleur, des quêtes à choix multiples et un humour noir qui vise autant la société de consommation que les clichés du space opera. Côté gameplay, on reste dans un action-RPG à la première personne, mêlant tir, compétences et dialogues à haut impact narratif. Le jeu est disponible sur PC (SteamBattle.net, lancement day one dans le Game Pass PC), Xbox Series*Xbox Series X|S et PlayStation 5, avec un prix standard d’environ 59,99 € en édition de base, et une version Premium plus onéreuse qui propose accès anticipé et contenus additionnels. Pour un cadeau de Noël, c’est une valeur sûre pour quiconque a aimé le premier opus, apprécie les RPG bavards et adore se perdre dans des arbres de dialogues bourrés de sarcasme. Entre deux raclettes, passer quelques heures à saboter les plans d’une multinationale galactique a quelque chose d’étrangement reposant.


 


Arc Raiders — la coopération sous un ciel de métal

Enfin, pour celles et ceux qui veulent partager leurs vacances dans un univers de science‑fiction nerveux, Arc Raiders propose une expérience coopérative centrée sur la coordination et le loot. Développé par Embark Studios, le jeu met en scène des équipes de joueurs qui descendent sur des zones hostiles pour affronter des machines extraterrestres, récupérer du butin et tenter de repartir vivants. Le gameplay emprunte autant aux extraction shooters qu’aux looter shooters : on prépare son équipement à la base, on se déploie en petites escouades, puis on tente de survivre à des rencontres parfois asymétriques, avant de s’exfiltrer pour transformer ses trouvailles en améliorations. Visuellement, le titre adopte un style rétro-futuriste très marqué, avec une direction artistique soignée qui lui donne une identité claire au milieu des FPS coopératifs concurrents. Arc Raiders est jouable sur PC via Steam, ainsi que sur PlayStation 5 et **Xbox Seriest Xbox Series X|S, avec cross-play et matchmaking multiplateforme. Sur Steam, le prix de lancement tourne autour de 39,99 €, avec parfois des promotions ou des prix légèrement inférieurs chez certains revendeurs (on trouve ponctuellement des clés autour de 32 €) et des offres limitées autour de 31,99 $ mises en avant par des boutiques partenaires. Pour un cadeau, c’est un bon choix si la personne aime les jeux coop structurés, où la communication vocale, la prise de risque calculée et la progression d’équipement sont au cœur de l’expérience.


 

 

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13/12/2025

Quelques idées de cadeaux pour Noël

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Une petite sélection de cadeaux pour les personnes en manque d'imagination. Une sélection dédiée aux jeux sera disponible en fin de semaine prochaine.

 

 

71LGMJBaVnL._SL1500_.jpgLa Bibliothèque littéraire du jeune Européen: 400 oeuvres de fiction essentielles, de Guillaume Travers (Sous la direction de), Alain de Benoist (Sous la direction de), éditeur ‏ : ‎ Editions du Rocher, ‎ 728 pages,ISBN-10 ‏ : ‎ 2268106330.

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13/09/2025

Les films de l'automne

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Le secteur du cinéma en France traverse une période contrastée en 2025, marquée par une baisse significative de la fréquentation des salles obscures au cours des huit premiers mois de l'année. Alors que les années 2023 et 2024 avaient signé un rebond encourageant post-pandémie, avec respectivement 180,4 millions et 181,3 millions d'entrées annuelles, confirmant la résilience du marché français comme une "exception mondiale" face à la morosité internationale, 2025 affiche un recul préoccupant. Du 1er janvier au 31 août, les estimations du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) indiquent environ 99,98 millions d'entrées, soit une chute de 15,1 % par rapport à la même période en 2024, où l'on enregistrait déjà une dynamique positive. Cette tendance négative s'inscrit dans un contexte de concurrence accrue des plateformes de streaming, d'une offre de films perçue comme moins attractive et de facteurs externes comme les vagues de chaleur estivales, qui ont particulièrement pénalisé les mois de juillet et août.
 
 
En détail, la fréquentation mensuelle révèle une trajectoire irrégulière. Janvier 2025 a démarré sur une note légèrement positive, avec 13,83 millions d'entrées, en hausse de 0,8 % par rapport à janvier 2024, grâce à des sorties familiales et des prolongations de films de fin d'année. Cependant, le premier semestre s'est rapidement essoufflé : entre janvier et juin, seulement 75,27 millions de billets ont été vendus, marquant une baisse de 12 % comparé à 2024, et représentant le pire premier semestre depuis 1999, hors période COVID. Juillet a offert un sursaut modéré avec 14,8 millions d'entrées, porté par des blockbusters estivaux et un temps particulièrement pluvieux sur la moitié nord du pays, mais en légère baisse par rapport à juillet 2024, où la Fête du cinéma avait boosté les chiffres.
 
Août, traditionnellement un mois fort pour les sorties grand public, a déçu avec 9,97 millions d'entrées, en recul de 29,4 % sur un an, malgré la présence de films attendus. Ce cumul de janvier à août, avoisinant les 100 millions, contraste avec les 103,62 millions pour les sept premiers mois de 2024 et une tendance similaire en 2023, où la reprise post-COVID avait permis une fréquentation plus stable autour de 85 millions pour le premier semestre.
 
Les exploitants pointent du doigt un manque de "films événements" capables de drainer les foules, ainsi qu'une inflation des prix des billets qui freine les sorties familiales.Parmi les gros succès qui ont sauvé l'honneur, les productions hollywoodiennes dominent largement, confirmant une tendance observée depuis 2023 où les blockbusters américains ont porté la fréquentation. Mufasa : Le Roi Lion, suite du remake live-action de Disney, s'est imposé comme le premier film millionnaire de l'année dès janvier, cumulant près de 4 millions d'entrées en quelques semaines, grâce à son attrait familial et nostalgique.
 
En été, Jurassic World : Renaissance a pris la tête du box-office hebdomadaire à plusieurs reprises, avec plus de 130 000 entrées en une semaine mi-août, suivi de près par F1, un thriller sportif avec Brad Pitt, et Dracula de Luc Besson, qui a attiré 139 000 spectateurs malgré des critiques mitigées.
 
Les animations comme Les Schtroumpfs : le film et Lilo & Stitch ont également performé ( il faut bien occuper les enfants quand il pleut !), dépassant les 100 000 entrées hebdomadaires, rappelant le succès de franchises similaires en 2024 (Inside Out 2) et 2023 (Super Mario Bros.). Côté français, Un ours dans le Jura, comédie avec Franck Dubosc, a séduit 716 000 spectateurs en janvier, prouvant que l'humour hexagonal peut encore rivaliser.
 
Ces hits ont généré des recettes substantielles, avec des semaines à plus de 13 millions de dollars au box-office hebdomadaire, mais ils n'ont pas suffi à compenser la désertion globale des salles.À l'opposé, les échecs spectaculaires soulignent les fragilités du secteur. Parmi les flops retentissants, Blanche-Neige, remake woke agressif live-action de Disney avec Rachel Zegler, attendu comme un événement, s'est effondré avec des entrées bien en deçà des 300 millions de dollars espérés mondialement, et un démarrage français famélique, victime de légitime controverses sur son militantisme pénible et d'un accueil critique tiède.
 
Minecraft, adaptation du jeu vidéo, et Captain America : Brave New World ont suivi le même sort, avec des budgets colossaux (plus de 150 millions de dollars chacun) non amortis, marquant une fatigue du public envers les super-héros et les adaptations ludiques, une tendance émergente depuis les déceptions de 2024 comme The Marvels. En France, le cinéma national accumule les déconvenues : Dracula de Luc Besson, malgré son casting international et un budget de 40 millions d'euros, n'a pas dépassé les attentes malgré des chiffres corrects..
 
Autres bides notables : Mercato, comédie sportive, et Toutes pour une de Houda Benyamina, qui n'a attiré que quelques dizaines de milliers de spectateurs malgré une promotion intense, illustrant un désintérêt pour les films perçus comme trop engagés ou mal marketés.
 
Ces flops français, parmi les plus chers de l'année, contrastent avec les succès de 2023 (Astérix & Obélix : L'Empire du Milieu) et 2024 (Un p'tit truc en plus), où les comédies populaires avaient boosté les chiffres.Les tendances et genres qui fonctionnent en 2025 confirment des préférences durables, avec une prédominance des comédies (54 % des préférences des Français), des films d'action et d'aventure (48 %) et des thrillers (32 %), selon des sondages récents.
 
Le début d'année a été marqué par une domination des drames et thrillers, représentant 60 % des sorties, mais c'est l'action et la science-fiction qui ont tiré leur épingle du jeu en été, avec des sagas comme Jurassic World ou F1 attirant les jeunes et les familles.
 
Les animations et films familiaux restent un pilier, comme en 2023 et 2024, où ils ont représenté 20-25 % des entrées. En revanche, les films d'horreur et les drames indépendants peinent, sauf exceptions comme Weapons ou Evanouis, qui ont eu un écho modéré.
 
Une tendance notable est le retour des franchises établies, qui sécurisent les recettes, au détriment des productions originales françaises, en difficulté face à la concurrence internationale. Par ailleurs, l'essor des films "expérientiels" en IMAX ou 4DX gagne du terrain, boostant les entrées premium.En conclusion, les huit premiers mois de 2025 révèlent un secteur cinéma français en convalescence précaire, avec une fréquentation en net recul par rapport aux rebonds de 2023 et 2024, malgré quelques succès hollywoodiens. Les échecs des productions nationales et la lassitude envers certains genres appellent à une diversification de l'offre et à des stratégies marketing plus agressives.
 
Si les mois restants, avec des sorties comme Tron: Ares ou Kaamelott – Deuxième Volet, pourraient redresser la barre, le bilan actuel incite à la prudence : le cinéma français doit innover pour reconquérir un public volatil et de plus en plus allergique à la propagande woke seulement adorées par les grands médias, tout en capitalisant sur ses forces traditionnelles comme les comédies et les aventures familiales. L'avenir dépendra de la capacité des studios à anticiper les goûts évolutifs, dans un paysage où le streaming continue de grignoter des parts de marché.

A voir bientôt avec des dates pouvant fluctuer.

 

Tron: Ares

 
Dans l'univers scintillant et numérisé de Tron, où les motos lumineuses filent plus vite que les regrets d'un geek nostalgique des années 80, arrive Tron: Ares, le troisième opus de cette saga qui refuse de s'éteindre comme un vieux disque dur. Ce film de science-fiction action, réalisé par Joachim Rønning (celui de Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar), nous plonge dans un futur où l'intelligence artificielle n'est plus un gadget pour commander des pizzas, mais une menace existentielle. L'histoire suit Ares, un programme ultra-sophistiqué envoyé du monde digital vers le réel pour une mission périlleuse, marquant la première rencontre entre humains et entités IA.
 
C'est une suite indirecte à Tron: Legacy (2010), qui elle-même prolongeait le cultissime Tron de 1982, sans pour autant être une adaptation directe d'un livre ou d'une série TV – bien que l'univers soit inspiré des pionniers de la réalité virtuelle dans la pop culture. Jared Leto, dans le rôle-titre d'Ares, apporte son charisme mystique (et un peu flippant, avouons-le), flanqué de Greta Lee en tant que programmeuse brillante, Evan Peters en geek tourmenté, et Jeff Bridges qui reprend son rôle iconique de Kevin Flynn pour un clin d'œil nostalgique.
 
On note aussi Cameron Monaghan et Hasan Minhaj pour pimenter le casting. Le budget avoisine les 200 millions de dollars, un investissement massif pour recréer ces effets visuels époustouflants, avec des scènes tournées en studios à Vancouver et des extérieurs à Los Angeles, où l'équipe a dû composer avec des restrictions COVID persistantes en 2024.
 
Jared Leto, méthodique comme à son habitude, a passé des semaines à "vivre" comme un programme IA, évitant les interactions humaines – ce qui, ironiquement, l'a rendu encore plus énigmatique sur set. Si le film promet des courses de lightcycles à couper le souffle, espérons qu'il évite les pièges du reboot hollywoodien, où l'action éclipse une intrigue souvent pixelisée. En France, Tron: Ares sort en salles le 8 octobre 2025, juste à temps pour illuminer les écrans IMAX avant Halloween.
 
 
 
 
Kaamelott – Deuxième Volet 

 
Ou comment Alexandre Astier, ce génie multitâche (réalisateur, scénariste, compositeur et star), continue de transformer la légende arthurienne en une comédie médiévale absurde et hilarante, comme si Monty Python avait croisé un cours d'histoire foireux. Ce film d'aventure comique fantastique, divisé en deux parties pour maximiser le suspense (et les recettes, soyons honnêtes), est la suite directe de Kaamelott: Premier Volet (2021), lui-même prolongement de la série TV culte Kaamelott (2005-2009), diffusée sur M6 et devenue un phénomène français avec ses répliques cultes comme "C'est pas faux !".
 
Pas d'origine livresque ici, bien que inspiré librement des mythes arthuriens ; c'est pur Astier, avec son humour pince-sans-rire et ses anachronismes délicieux. L'histoire reprend là où le premier volet s'arrêtait : Arthur (Astier lui-même) doit reconquérir son trône face à Lancelot, dans un chaos de quêtes épiques, de chevaliers incompétents et de twists familiaux. Le casting reprend les habitués : Alain Chabat en Burgonde hilarant, Géraldine Nakache en Duchesse d'Aquitaine, Christian Clavier en Jurisconsulte, et des guests comme Sting ou Clovis Cornillac. Budget estimé à 20 millions d'euros par partie, modeste comparé aux blockbusters US, mais suffisant pour des décors grandioses tournés dans le Vercors (Drôme) pour les paysages montagneux, et en studios à Lyon pour les intérieurs. 
 
Astier a insisté pour filmer en conditions réelles, causant des retards hilarants quand des moutons ont envahi le set. Le tournage a duré 100 jours, étalé sur la France et d'autres pays pour des scènes exotiques, avec 78 acteurs impliqués.
 
Si la série brillait par son format court, ce volet risque de s'étirer comme une cotte de mailles trop large, mais l'humour d'Astier sauve tout. En France, la première partie sort le 22 octobre 2025, et la seconde le 11 novembre 2026 – préparez vos pop-corns pour cette épopée en deux actes !
 
 
La Femme de ménage

 
La Femme de ménage, adaptation du best-seller de Freida McFadden qui a enflammé TikTok comme un ragot de voisinage, se révèle être un thriller psychologique domestique où le suspense mijote comme un mauvais café dans une maison trop parfaite. Réalisé par un metteur en scène encore discret (Paul Feig ?).
 
Les sources varient), ce film de suspense dramatique n'est pas partie d'une série, mais tire son origine d'un roman phénomène, pas d'une émission TV. L'histoire suit Millie, une jeune femme fuyant son passé, qui accepte un job de femme de ménage chez les riches Winchester – Nina et Andrew – pour s'occuper de leur fille et de la maison. Ce qui commence comme un emploi de rêve vire au cauchemar manipulateur, avec secrets, mensonges et twists à la Gone Girl. Sydney Sweeney incarne Millie avec son charisme juvénile et vulnérable, face à Amanda Seyfried en Nina manipulatrice, et Brandon Sklenar en Andrew charmant mais suspect. Budget non divulgué, mais vu le casting star, on table sur 30-50 millions de dollars.
 
Tournage prévu de décembre 2024 à février 2025, principalement à New York pour capturer l'ambiance bourgeoise, avec des intérieurs en studios à Toronto. Sweeney, habituée aux rôles intenses (Euphoria), a avoué avoir lu le livre en une nuit, obsédée par les rebondissements, ce qui l'a fait arriver sur set avec des cernes authentiques. Si le film évite les clichés du "serviteur qui sait trop", il pourrait être un hit Netflix-like ; sinon, ce sera juste une corvée de plus. Pas de date de sortie confirmée en France, mais attendu pour fin 2025 ou début 2026 en salles.
 
 
Chien 51

 
Chien 51, ou comment transformer Paris en une dystopie cyberpunk où l'IA règne en maître, un peu comme si Blade Runner avait déménagé sous la Tour Eiffel avec un budget français. Ce thriller de science-fiction policier, réalisé par Cédric Jimenez (BAC Nord), est adapté du roman éponyme de Laurent Gaudé, pas d'une série TV. L'histoire se déroule en 2045 dans un Paris divisé en zones de classes, surveillé par l'IA ALMA. Quand son créateur est assassiné, un agent d'élite et un flic blasé doivent collaborer pour dénouer l'intrigue, mêlant amour tragique et complots.
 
Gilles Lellouche en flic cynique, Adèle Exarchopoulos en agent déterminée, Louis Garrel, Xavier Dolan et Valeria Bruni Tedeschi complètent un casting franco-international étoilé. Budget colossal pour un film français : 40 millions d'euros, pour un tournage de 18 semaines en décors réels à Paris (rues modifiées pour l'aspect futuriste) et en studios pour les effets spéciaux.
 
Jimenez, obsédé par l'authenticité, a tourné des scènes nocturnes sous la pluie réelle, trempant l'équipe et causant des rhumes collectifs, mais renforçant l'atmosphère glauque. Ambitieux et visuellement bluffant, le film risque toutefois de pâtir d'un scénario trop dense, comme un Paris embouteillé. En France, sortie en salles le 15 octobre 2025 – un must pour les fans de SF à la française.
 
 
Running Man

 
The Running Man version 2025, remake du film de 1987 avec Schwarzenegger (lui-même loosely adapté du roman de Stephen King sous pseudo Richard Bachman), prouve que Hollywood adore recycler les dystopies comme des vieux jeux télé. Ce thriller d'action dystopique, réalisé par Edgar Wright (Baby Driver), n'est pas une série mais une relecture fidèle du livre. L'e sujet est simple,, dans un futur autoritaire, Ben Richards (Glen Powell) rejoint un jeu télé mortel où les candidats fuient des chasseurs assassins pour survivre 30 jours et gagner fortune, tout en exposant la corruption.
 
Powell, en forme post-Top Gun, porte le rôle principal, avec Katy O'Brian, Lee Pace, Daniel Ezra et Josh Brolin en antagonistes vicieux. Budget autour de 100 millions de dollars, tournage à Glasgow (Écosse) pour simuler un futur urbain, avec des rues bloquées causant des embouteillages locaux. Wright, fan de King, a intégré des Easter eggs du livre, et Powell s'est entraîné comme un athlète pour les scènes de course, perdant 10 kilos en sueur. Si le film original était kitsch 80's, celui-ci promet du rythme wrightien, mais attention à ne pas trébucher sur les clichés survivalistes. En France, sortie en salles le 12 novembre 2025, pour une course effrénée aux box-offices.
 
 
 
 
Pris au piège - Caught Stealing

 
Pris au piège - Caught Stealing, thriller comédie noire où Darren Aronofsky (Requiem for a Dream) troque ses délires psychédéliques pour un caper new-yorkais absurde, comme si After Hours de Scorsese avait croisé un match de baseball sanglant. Adapté du roman de Charlie Huston (pas d'une série TV), le film suit Hank Thompson, ex-joueur de baseball burn-out, plongé dans une survie frénétique contre le crime organisé des 90's après un vol malencontreux. Austin Butler, post-Elvis, incarne Hank avec une intensité féline, entouré de Zoë Kravitz en girlfriend, Matt Smith en truand excentrique, Regina King, Liev Schreiber et Bad Bunny pour un casting éclectique. Budget modéré de 30-40 millions, tournage à New York pour capturer l'underground crasseux, avec des nuits folles dans des bars authentiques.
 
Butler, pour s'immerger, a appris le baseball vintage et s'est cogné à des vrais truands pour des recherches, évitant de justesse une bagarre réelle. Critique : divertissant et gore, mais le scénario mince risque de faire patiner comme un voleur maladroit ; Aronofsky y injecte cependant son style viscéral. En France, sortie en salles prévue pour août 2025, idéal pour un été haletant.
 
 

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30/08/2025

Notre automne multimédia

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Ah, l'automne en France ! Cette saison où les feuilles tombent, les vendanges battent leur plein, et où les geeks, mélomanes et passionnés d'images sortent de leur hibernation estivale pour envahir salons et festivals. Mais avant de plonger dans le calendrier des événements qui vont faire vibrer les mois de septembre à novembre 2025, prenons un moment pour zoomer sur l'état des marchés concernés : les loisirs multimédias, la musique, les jeux vidéo, le cosplay et la photographie. Car oui, ces secteurs ne sont pas seulement des hobbies pour quelques initiés ; ils représentent une économie dynamique, parfois chahutée, mais résolument tournée vers l'avenir. Et si on ajoute une pincée d'humour, disons que ces industries ont survécu à des crises plus coriaces qu'un boss de fin de niveau dans un jeu rétro – la pandémie enfin débunkée, l'inflation, et même la concurrence des smartphones qui transforment tout le monde en photographe pro (ou presque).

Commençons par le marché des jeux vidéo, ce géant ludique qui continue de level up malgré quelques boss fights économiques. En 2025, le marché mondial du gaming a franchi la barre des 300 milliards de dollars, avec une croissance portée par le mobile et le social gaming. En France, sixième marché mondial, on observe une situation contrastée : après une crise post-Covid marquée par des ralentissements en 2024 (ventes en baisse due à l'absence de blockbusters majeurs mais aussi à une baisse de nos budgets), les perspectives s'éclaircissent. Le Syndicat des Éditeurs de Logiciels de Loisirs (SELL) rapporte un bilan 2024 en ralentissement, mais 2025 s'annonce explosif avec des sorties attendues comme de nouveaux opus de franchises phares et l'arrivée d'une console next-gen. La crise social est toujours bonne pour le loisir.

À court terme (2025-2026), on table sur une croissance de 6-7% grâce au cloud gaming et à l'e-sport, même si la qualité des connexions internet freine encore le tout-cloud d'autant que la fibre coûte excessivement cher en France. À moyen terme (jusqu'en 2030), l'IA et la VR pourraient booster le secteur à un TCAC de 6,3%, atteignant 307 milliards globalement. Mais attention, la France fait face à des défis : une industrie locale fragmentée, avec des studios indépendants luttant contre les géants américains et asiatiques. Pourtant, des aides gouvernementales comme le crédit d'impôt jeu vidéo (jusqu'à 30% des dépenses) soutiennent la création, faisant de l'Hexagone un hub européen potentiel. Si le marché était un jeu, on serait au niveau "recovery mode" après un game over pandémique, avec des power-ups comme le métaverse en vue.

Passons à la musique, ce secteur qui a su remixer sa crise pour en sortir plus fort. En France, le marché de la musique enregistrée a dépassé le milliard d'euros en 2024 pour la première fois depuis 20 ans, avec une hausse de 7% selon le SNEP (Syndicat National de l'Édition Phonographique). Tous les segments progressent : streaming en tête (78% des revenus), vinyles en renaissance hipster, et concerts en explosion post-Covid.

La France, sixième marché mondial, bénéficie d'une diversité culturelle unique, avec des "artistes" comme Aya Nakamura, la misère des tympans, ou Stromae qui cartonnent à l'international, va comprendre Charles ! Cependant, des ombres persistent : la crise économique dont on ne voit pas l'horizon, surtout si des agités du bocal entendent bien poursuivre le conflit en Ukraine détruisant notre économie jusqu'à la vie du dernier Ukrainien, pèse sur les festivals (coûts en hausse, billetterie volatile), et les plateformes de streaming comme Spotify captent une grande part des revenus, laissant les artistes indépendants sur le carreau. À court terme, 2025 devrait voir une croissance modérée de 4-5%, boostée par des tournées massives et l'IA dans la production (génération de beats, mais gare aux droits d'auteur !). À moyen terme, jusqu'en 2030, le panorama des industries culturelles et créatives (ICC) prévoit une stabilisation, avec des enjeux comme la transition verte pour les festivals et l'intégration de la VR pour des concerts immersifs donc humainement et musicalement morts.

La filière musique, fragilisée par les crises successives, mise sur l'export et les partenariats public-privé pour éviter un "fade out". Le marché est comme un vinyle rayé – il tourne en boucle sur le streaming, mais les lives restent le vrai hit parade disant la réalité, celle qui distingue l'artiste du produit marketing.

Le cosplay, ce niche créatif qui explose avec la pop culture, n'est pas en reste. Marché global des costumes cosplay évalué à 4,5 milliards de dollars en 2022, il devrait atteindre 10,7 milliards d'ici 2030, avec un TCAC de 11,5%. En France, intégré aux conventions geek, il bénéficie de la vague manga/anime post-Netflix. Pas de crise majeure ici, mais une croissance organique : les événements comme Japan Expo attirent des milliers de cosplayers, boostant l'artisanat local (tissus, props 3D). À court terme, 2025 verra une hausse des concours hybrides (en ligne et IRL), avec des tendances comme l'upcycling pour un cosplay éco-responsable. À moyen terme, l'intégration de l'AR (augmented reality) pourrait révolutionner les défilés, mais des défis comme la contrefaçon chinoise menacent les créateurs français. Le cosplay, c'est comme une armure de chevalier – ça protège des crises, mais faut pas oublier de l'ajuster pour les nouvelles modes !

La photographie, quant à elle, navigue en eaux troubles mais créatives. En France, le marché pèse 1,6 milliard d'euros (juillet 2022-juin 2023), porté par les pros et amateurs. Pourtant, Statista note un recul : les appareils compacts chutent face aux smartphones (de 58% à 39% des ventes en cinq ans), tandis que les hybrides tiennent bon. Crise ? Oui, post-Covid, avec des fermetures de studios, mais 2025 marque une reprise grâce à l'IA (édition photo automatisée) et la VR. À court terme, croissance de 3-4% via les événements et formations ; à moyen terme, jusqu'en 2033, le marché global atteindra 5,1 milliards avec un TCAC de 3,85%, drivé par le stock photography et les drones. Chez nous, 25 000 pros exercent, soutenus par des salons qui relancent l'innovation. La photo, c'est comme un selfie raté – le marché a flouté pendant la crise, mais l'IA le met au point.

Enfin, les loisirs multimédias, ce vaste parapluie englobant VR, streaming et expériences immersives, surfent sur une vague de croissance. En France, les loisirs intérieurs ont bondi de 40% depuis 2019, avec un CA de milliards d'euros. Le numérique domine (69,4 milliards pour le digital en 2024), mais des défis comme la saturation des contenus low-cost persistent. À court terme, 2025 verra une expansion via l'IA et les métavers ; à moyen terme, innovation dans les biens digitaux pour contrer la TV/cinéma. Deloitte prédit une influence créative croissante.

En résumé, ces marchés portent bien globalement, avec des croissances positives malgré des crises localisées. Les perspectives sont partout optimistes car sinon on prend la porte, donc officiellement la récession n'existe pas, la colère sociale est inconnue, circulez, il n'y a rien à voir. En off, les professionnels disent tous l'inverse. et comptent désespérément sur le miracle (car on en est là) : l'innovation et la régulation suivent. Maintenant, place aux événements qui incarnent cette vitalité – préparez vos badges, vos appareils photo et vos manettes !

 

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Vannes Sekaï Festival : L'Asie S'invite en Bretagne pour un Début d'Automne Explosif Imaginez une Bretagne où les vents atlantiques portent des effluves de ramen et des beats de K-Pop : bienvenue au Vannes Sekaï Festival, qui se tiendra les 13 et 14 septembre 2025 au Parc des Expositions Le Chorus, à Vannes (Morbihan). Ce salon, dédié à la pop culture asiatique, mélange harmonieusement loisirs multimédias, musique, jeux vidéo et cosplay – la photo y trouve aussi sa place via des ateliers de shooting costumés. L'entrée est payante, avec des tarifs autour de 10-15 euros par jour (basé sur les éditions passées), et gratuite pour les enfants sous 10 ans, rendant l'événement accessible aux familles.

On attend environ 15 000 visiteurs, un chiffre en hausse par rapport aux 12 000 de l'édition 2024, attirés par une programmation immersive. Côté exposants, plus de 80 stands sont prévus : boutiques de mangas et figurines, éditeurs de jeux vidéo comme Nintendo ou Sega pour des démos exclusives, artisans de cosplay, et même des food trucks coréens. Le festival existe depuis 2023, marquant sa troisième édition en 2025, et s'est rapidement imposé comme un rendez-vous geek du Grand Ouest, organisé par une association locale passionnée. Ce qui a marqué les éditions antérieures ?

En 2024, le concours de cosplay a vu une victoire épique d'un duo en armures de "Genshin Impact", jugé par des invités japonais, avec des prix incluant des voyages à Tokyo – un moment hilarant quand un cosplayer a glissé sur scène, transformant l'accident en danse improvisée ! Les concerts K-Pop ont enflammé la foule, avec une performance surprise d'un groupe émergent français qui a mixé électro et traditionnels taikos. Les ateliers multimédias, comme l'initiation à la calligraphie numérique ou aux jeux VR, ont séduit les novices, tandis que les tournois de jeux vidéo (Super Smash Bros en tête) ont créé des rivalités amicales.


 

En 2023, première édition, une tempête bretonne a forcé un repli indoor, mais cela a renforcé l'esprit communautaire, avec des improvisations comme un karaoké géant sous la pluie – preuve que le festival sait rebondir comme un personnage de manga ! Au-delà du fun, Vannes Sekaï illustre la vitalité du marché geek français : des exposants locaux boostent l'économie régionale, et les thèmes croisés (musique live, cosplay photo-shoots, multimédia interactif) attirent un public diversifié, de 7 à 77 ans. Si vous êtes fan de "One Piece" ou curieux de K-Pop, c'est l'endroit idéal pour démarrer l'automne en mode "kawaii". Ici, les crêpes se mangent avec des baguettes, et les cosplayers en armure affrontent les marées – un mélange culturel qui fait sourire même les plus stoïques ! 

 

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Geek Days Brest : Plongée dans l'Univers Geek au Bout du Monde Direction la pointe finistérienne pour les Geek Days Brest, prévus les 27 et 28 septembre 2025 au Parc des Expositions de Penfeld, à Bohars près de Brest (Finistère). Ce salon geek par excellence couvre jeux vidéo, manga, cosplay et comics, avec une touche multimédia via des zones VR et e-sport – la musique y est présente via des OST (original soundtracks) live, et la photo via des concours de poses costumées.

Payant (environ 12 euros/jour, gratuit pour les -12 ans), il vise un public familial tout en attirant les hardcore gamers. Les organisateurs tablent sur 20 000 visiteurs, contre 18 000 en 2024, et plus de 60 exposants : studios indés français, éditeurs comme Ubisoft pour des previews, boutiques cosplay, et associations de retrogaming. Lancé en 2022, c'est la quatrième édition, évoluant d'un petit rassemblement à un événement régional majeur, soutenu par la ville de Brest qui voit là un boost touristique. Les highlights passés ?


Les débuts Geek Days Brest en 2022

En 2024, une démo exclusive de "Star Wars Outlaws" a fait sensation, avec des files d'attente dignes d'un parc d'attractions – un visiteur a même cosplayé un stormtrooper breton avec un ciré jaune ! Le concours cosplay, jugé par des pros, a couronné une réplique parfaite de Link de "Zelda", avec des effets lumineux maison. En 2023, une panne électrique a transformé l'événement en "geek unplugged" avec des jeux de société improvisés, créant des liens inoubliables. Les tournois e-sport sur "League of Legends" ont vu des upsets mémorables, et les ateliers multimédias (création de pixels art) ont initié des centaines de kids. Ce salon reflète la résilience du marché jeux vidéo français : malgré la crise post-Covid, il met en avant les indés et l'innovation locale, avec des perspectives positives pour 2025., à Brest, même les pixels résistent à la pluie – parfait pour un automne geek sans accroc ! 

 

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Salon de la Photo Paris : L'Objectif sur l'Image dans la Capitale Lumière Du 9 au 12 octobre 2025, la Grande Halle de la Villette à Paris accueille le Salon de la Photo, temple des passionnés d'images. Thème central : la photographie, avec extensions multimédias (vidéo, drones) et touches créatives comme des ateliers cosplay photo. Payant (12-15 euros, gratuit pour -18 ans), il attire pros et amateurs. Prévisions : 50 000 visiteurs (contre 45 000 en 2024), 200 exposants (Canon, Nikon, Sony pour gear, logiciels comme Lightroom). Créé en 2007, c'est un pilier annuel.


Souvenirs : En 2024, une expo sur l'IA en photo a buzzé, avec un débat hilarant sur "l'appareil qui pense pour vous" – un photographe a "perdu" contre une IA en retouche ! 2023 a vu des masterclass de stars comme Sebastião Salgado, inspirant des milliers. Ateliers drones et VR ont innové, reliant photo et multimédia. Dans un marché photo en reprise (1,6 Md€), ce salon booste l'innovation, avec perspectives IA/VR. Ici, même les selfies deviennent art – mais gare au flash mob ! 

 

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MaMA Festival Paris : Les Sons de Demain dans les Rues de Pigalle Les 15, 16 et 17 octobre 2025, Pigalle et Montmartre à Paris vibrent au rythme du MaMA Festival & Convention, focalisé sur la musique (électro, rap, rock, world), avec multimédia via panels sur streaming. Payant (pass 3 jours ~100 euros pros, concerts ~20-30 euros). C'est d'abord uneconvention professionnelle avec durant les journées plus de 150 conférences, ateliers et rencontres. Attendus : 8 000 pros + 50 000 public, 120 artistes en 12 venues. Depuis 2010, 16e édition, mix festival/convention. Highlights : 2024, découverte de talents comme une session rap IA qui a divisé – : "le beat qui rappe seul" ! 2023, concerts surprises avec Stromae-like vibes. Marché musique en hausse (1 Md€), MaMA propulse l'export. À MaMA, même les silences sont rythmés ! 


 

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Paris Games Week : Le Boss Level des Jeux Vidéo à Porte de Versailles Du 30 octobre au 2 novembre 2025, Paris Expo Porte de Versailles accueille la Paris Games Week, mecque des jeux vidéo, avec multimédia, cosplay, e-sport. Payant (15-20 euros/jour). 300 000 visiteurs espérés, 200 exposants (EA, Blizzard). Depuis 2010, 14e édition. Passé : 2024, annonces "GTA VI" teasers, cosplay gala hilarant avec fails épiques. 2023, tournois e-sport records. Marché en croissance, PGW incarne les perspectives next-gen. PGW, où les lags sont réels... dans les files !


Paris Games Week 2024, le teaser.

 

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L'affiche 2025 est encore dans l'espace...

Art to Play Nantes : Pop Culture en Fête pour Clore l'Automne Les 15 et 16 novembre 2025 au Parc des Expositions de la Beaujoire à Nantes, Art to Play mélange pop culture, jeux vidéo, manga, cosplay, multimédia. Payant (~15 euros). 31 000 visiteurs en 2024, espérés 35 000 ; 100 exposants. Depuis 2011, 14e édition. Highlights : 2024, concerts manga, cosplay international avec victoires françaises drôles (un "Mario" nantais). 2023, invités YouTube, ateliers VR. Lien marchés : Boost geek, perspectives innovantes. Humour : À Nantes, la pop culture pleut... de confettis !


Petit tour de la convention 2024.

09:23 Publié dans Actualité, Gadgets, Loisirs Jeux Salons | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it!