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16/10/2014

Ebola, la clef de la dictature de demain?

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Ebola, un nouveau cheval de Troie?

Le virus Ebola a été nommé ainsi en référence à une rivière passant près de la ville de Yambuku, dans le Nord de la République démocratique du Congo, alors appelée Zaïre. En septembre 1976, c'est à l'hôpital de cette petite ville que le premier cas de la fièvre hémorragique Ebola est identifié par le médecin belge Peter Piot de l'Institut de médecine tropicale d'Anvers. C'est le début d'une première épidémie qui allait alors toucher 318 personnes et faire 280 victimes.

Hélas, malgré un sérum mis au point rapidement et un grand progrès scientifique une nouvelle épidémie décime la région avec plus de 4000 morts. On annonce déjà une expansion et une pandémie mondiale. Certains commentateur établissant des projections annoncent de plus 1,4 millions de cas dès janvier 2015. Au delà d'une situation dramatique et incompréhensible même si on connaît la réalité africaine des questions se posent. En effet, comment un virus peut il se répandre aussi facilement alors qu'on a identifié son mode de propagation depuis des dizaines d'années et que des traitements sont au point? Car il faut bien constater que le profil particulier des personnes qui survivent.


Débat sur l’origine du virus ebola sur Africa N°1 (22 sept. 2014). est la plus importante des radios africaines francophones. Ses programmes sont diffusés dans le monde entier grâce à ses émetteurs ondes courtes. La radio dispose également de relais FM (modulation de fréquence) dans les grandes capitales d’Afrique francophone et à Paris (107.5 FM).

Il faut aussi constater le contexte. Une recolonisation militaire intense de l'Afrique par les États-Unis. Il est fort curieux de noter le peu voir l'inexistence de précautions contre les risques de propagations prises par les américains se rendant sur place et revenant en Europe que leurs motifs soient scientifiques ou simplement journalistiques. Le CDC (les Centers for Disease Control possèdent leur QG dans le comté de DeKalb, près d'Atlanta et constituent forment ensemble la principale agence gouvernementale américaine en matière de protection de la santé publique et de sécurité publique. Ils prétendent en fournissant une information "crédible" pour améliorer les décisions en matière de santé, et en promouvant la santé par le truchement de partenariats solides avec les départements de la santé des différents États et d'autres organisations tout aussi commerciales que politiques et orientées). si célèbre par Hollywood est il en grève?

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L'OMS  envisage de dépenser un milliard de dollars sur un an pour financer une opération militaire visant à installer un nombre limité de centres de traitement anti Ebola. Une politique absurdepour endiguer l’épidémie surtout si on la compare au 1,1 milliard de dollars dépensé par le gouvernement Obama ces quatre derniers mois pour le seul bombardement... raté de l’EI (Etat islamique) en Irak et en Syrie. De toute évidence, la première préoccupation n'est pas d'enrayer l’épidémie, le gouvernement Obama utilise une crise humanitaire à l'origine étrange comme couverture d’un développement de sa présence militaire en Afrique. En photo le QG du CDC, il y a aussi des pompiers pyromanes...

Même sans être taxé de complotisme, il semble évident que des personnes ont un intérêt financier à l'extension d'une épidémie qu’on pourrait stopper mais ce n'est pas au programme. Le CDC est surtout actif à s'attaquer aux marchands qui informent sur des traitements contre Ebola. Un soucis de monopole sanitaire? La réalité est que le nouvel Ebola est une souche moins mortelle (environ 50% de mortalité et plus 80%) mais plus contagieuse et selon nombre d'opinion probablement modifiée en laboratoire. alors a t-on à subir l'effet d'une arme de déstabilisation et de contrôle de la population africaine propice au contrôle néo-colonial? Il est aussi légitime de se demander si on n'espère pas une pandémie planétaire pour justifier au nom du péril de dangereuses vaccinations (pléonasme en 2014!) ou générer un pouvoir mondial dictatorial pour lutter contre un péril fait sur mesure pour maintenir au pouvoir avec les moyens militaires ceux qui ont ruiné l'économie par la mondialisation et le néo-libéralisme.

Ebola n'est peut-être qu'une alternative élaborée à la guerre promise depuis si longtemps, par exemple, par Monsieur Attali si un gouvernement mondial n'émerge pas. Le virus remplacerait ou compléterait le rôle joué par les mercenaires islamistes payés par les alliés de Washington pour justifier les interventions militaires prétexte à la recolonisation car plus on va vers le sud moins on trouve de populations musulmanes pouvant servir de camouflage à cette décente d'un extrémiste islamiste fabriqué dans les années 80 pour lutter contre l'URSS.


Extrait de l'interview du médecin militaire Gilbert RAFFIER en poste au au Zaïre en 1976, lorsqu'une épidémie du virus Ebola a frappé le pays. La maladie originelle s'est propagée faisant environ 300 personnes, avant de disparaître. Avec les moyens de l'époque un sérum avait été trouvé par des médecins et il pourrait être utilisé actuellement malgré les évolutions du virus.

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Les analyses du Dr Broderick ont affolé la grande presse américaine mais on a pu lire que des jugements sur l'impact politique de la déclaration mais aucune réfutation des arguments. Broderich chercheur en pathologie des plantes au Liberia enseigne depuis une vingtaine d'année à l'université du Delaware.

Chers citoyens du monde, j’ai lu de nombreux articles sur Internet concernant votre sensibilisation ainsi que d’autres articles provenant d’autres sources concernant les victimes au Liberia et dans d’autres pays d’Afrique de l’Ouest, suite à la dévastation humaine causée par le virus Ebola. Il y a une semaine environ, j’ai lu un article publié sur le site Internet des Amis du Liberia qui affirmait qu’il était communément admis que le début de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest avait été causé par le contact entre un enfant de deux ans et des chauve-souris en provenance du Congo. Ce rapport m’a beaucoup déconcerté concernant la couverture du phénomène Ebola, et m’a incité à répondre aux Amis du Liberia, en affirmant que le peuple africain n’est ni ignorant ni crédule, comme l’article le laissait entendre. Une réponse du Dr. Verlon Stone expliquait que l’article n’était pas d’eux, et que les Amis du Liberia ne faisaient que relayer un article. Il m’a alors demandé s’il pouvait publier ma lettre sur leur forum Internet. J’ai donné ma permission, mais je n’ai pas vu cet article être publié. En raison de l’étendue de l’épidémie, des pertes humaines, des craintes, des traumatismes physiologiques et du désespoir de la population du Liberia et des autres citoyens de l’Afrique de l’Ouest, il m’incombe d’apporter une contribution à la résolution de cette situation dévastatrice, qui pourrait se reproduire encore et encore si elle n’est pas affrontée de manière adéquate. Je vais traiter cette situation en cinq points.

Dr. Cyril Broderick (article original)

23:06 Publié dans Actualité | Tags : ebola, virus | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

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