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10/07/2014

A qui profite la dette ?

La dette publique est le montant des emprunts successivement contractés par la puissance publique afin de financer les déficits publics d'une période à une autre. Elle se présente le plus souvent sous la forme d'emprunts d'État (bons du trésor). La capacité de remboursement des emprunts contractés par l’État est désormais évaluée par les agences de notation financière liées à des États presque toujours occidentaux et à l'objectivité pour le moins curieuse ce qui reste une pratique que l'on aurait analysé comme un acte de guerre économique ou au moins de manipulation des marchés il y a peu. L'endettement se calcule en pourcentage du PIB (somme des valeurs ajoutées du secteur institutionnel marchand et non marchand produites sur le territoire au prix du marché qui se sont vu greffer les valeurs supposées des marchés clandestin de la drogue, de la prostitution etc ce qui augmente ce dernier tout à fait artificiellement et fait croire à un soupçon de croissance et de reprise).

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Les banquiers possèdent la Terre... Prenez la leur !

Le système bancaire moderne fabrique de l’argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé. 

La banque fut conçue dans l’iniquité et est née dans le pêché.
Les banquiers possèdent la Terre.
Prenez la leur,
mais... laissez-leur le pouvoir de créer l’argent et, en un tour de mains, ils créeront assez d’argent pour la racheter.

Ôtez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux.

Mais, si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l’argent et à contrôler les crédits.

Sir Josiah Stamp,
Directeur de la Banque d’Angleterre 1928-1941

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Si jamais le peuple américain autorise les banques privées à contrôler leur masse monétaire, les banques et les corporations qui se développeront autour d’elles vont dépouiller les gens de leurs possessions jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront sans domicile sur le continent que leurs pères avaient conquis.

Thomas Jefferson, 3ème Président des Etats-Unis, Lettre au Ministre des Finances Albert Gallatin en 1802

07:21 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

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