Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/01/2016

Placements, la bombe à retardement

danger.png

Nous avons avec de plus en plus de bloggers alerté sur le krach à venir depuis longtemps. Cette fois, c'est n'est rien moins que la Banque royale d'Ecosse (RBS) qui met en garde ses clients devant une année qu'elle prévoit  cataclysmique doublée d'une crise déflationniste mondiale.

Son message :Il est temps de vendre ses actions avant qu'il ne soit trop tard.

Pour les analystes de RBS, la situation des marchés est semblable à celle précédent la crise financière de 2008 et selon cette similitude, on pourrait connaître une perte de valeur atteignant 20% sur les marchés actions. Le pétrole  pourrait chuter à 16 dollars le baril (d'autant que la lutte saoudienne contre l'Iran est alimentée par les américains qui viennent de cesser de limiter leurs exportations pétrolières).

Nous pensons différemment.  La situation est bien pire qu'en 2008 avec une récession déjà visible, la mort de la croissance chinoise, l'échec des QE japonais et américains, un taux de chômage occidental record, en augmentation constante et rapide (20% aux USA). L'augmentation des ratios du racket de la Dette va mettre les pays à genoux et malgré ou plutôt avec la planche à billets, éponger les économies, créer une pauvreté de masse encore jamais vue,  dépassant celle de la crise de 1929.

actios,marché,bourse,crise,récession,déflation

Contrairement à ce prétend l'économie médiatique, il n'y a aucune reprise, la crise n'est pas temporaire, elle n'est pas de la responsabilité des Grecs ou des Chinois. Elle est logique et née des comportements spéculateurs, criminels des milieux financiers de Wall Street et de la City.

Concernant le marché actions, parlons franchement, il est surévalué de 60%. Les obligations de qualité conseillées comme refuge par RBS ne nous semblent plus une bonne solution d'autant que le particulier français peut toujours courir pour s'en procurer (obligations d'état).

Reste donc une solution, la conversion au plus vite en métaux précieux de vos placements et leur retrait des banques dans des sacs non scellés, permettant un contrôle du contenu.

Car n'en doutez pas, si le baril de pétrole chute sous les 20$ les conséquences directes seront outre les faillites d'une multitude de compagnies américaines celles de leurs assureurs puis des banques avec un effet domino mondial.

En général, les gouvernements organisent une guerre pour s'en sortir et détourner la colère populaire des responsables financiers.

On ne change pas une recette qui marche.

Alors demandez ce qui sera le plus utile dans votre poche, de l'or, de l'argent ou... du papier.

 

11:41 Publié dans Actualité | Tags : marché, bourse, crise, récession, déflation, actions | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |