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11/09/2026

Sony A6700 : le petit boîtier qui monte, qui monte, et qui a de l’IA dans le viseur (1/2)

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Le marché français de l’image traverse une mutation profonde. En 2025, les ventes d’appareils photo et de caméscopes ont reculé de 11 % pour s’établir à 823 000 unités, dans un contexte économique morose où les consommateurs diffèrent leurs achats face à des smartphones toujours plus performants. Pourtant, derrière cette contraction globale se cache une dynamique bien plus intéressante : la montée en puissance des hybrides, qui représentent désormais 85 % des ventes d’appareils à objectifs interchangeables en France, avec une croissance de 16 % par rapport à 2024. Les reflex, eux, ne pèsent plus que 15 % du marché, signe d’une bascule historique vers des boîtiers plus compacts, plus connectés et mieux adaptés à la vidéo. Dans ce paysage, Sony occupe une position dominante sur le plein format, avec une part de marché française qui fluctue autour de 35 à 36 %. Mais la marque ne se repose pas sur ses lauriers : sa gamme APS-C, portée par des boîtiers comme l’A6400 et l’A6700, continue de séduire un public à la recherche du bon compromis entre polyvalence, compacité et intelligence artificielle. C’est précisément dans ce créneau que le Sony A6700 s’impose comme une référence, un hybride APS-C qui incarne la convergence entre photographie et vidéo, entre héritage et innovation.

 

 

Il est des appareils photo qui ne paient pas de mine. Le Sony Alpha 6700 en fait partie. Quand on le sort du sac, ses proportions compactes et sa silhouette discrète ne laissent pas immédiatement deviner la petite bombe technologique que l’on tient entre les mains. Pourtant, dès la première pression sur le déclencheur, le ton change. Ce boîtier, lancé discrètement par Sony au milieu de l’été 2023, s’est imposé en quelques mois comme une référence incontournable dans le monde des hybrides APS-C, et nous sommes maintenant en 2026, avec le recul nécessaire pour juger de sa véritable place sur un marché où la concurrence ne fait jamais de cadeau.

À l’heure où les smartphones grignotent chaque année des parts de marché avec leurs algorithmes toujours plus impressionnants, on pourrait légitimement se demander pourquoi s’encombrer d’un appareil photo dédié. La réponse tient dans ce boîtier de 493 grammes, batterie comprise, qui réussit le tour de force de concentrer ce que Sony sait faire de mieux dans ses gammes professionnelles, mais dans un format taillé pour l’aventure. Nous allons passer un moment ensemble à explorer ce petit prodige, sans plan apparent ni chapitres rébarbatifs, juste en suivant le fil d’une découverte qui mérite qu’on s’y attarde.

 

Un ADN polyvalent au service de tous les instants

Ce qui frappe immédiatement avec cet appareil, c’est sa personnalité caméléon. Le constructeur nippon a voulu en faire un véritable couteau suisse de l’image, capable de passer d’une séance photo portrait en extérieur à une capture d’action sportive, puis à un tournage vidéo exigeant sans jamais perdre en efficacité. Cette polyvalence n’est pas un simple argument marketing, elle se vérifie dans chacune de ses caractéristiques techniques.

Le cœur de la bête est un capteur CMOS rétro-éclairé (BackSide Illuminated, ce qui signifie que la circuiterie a été placée à l’arrière du capteur pour mieux capter la lumière) de 26 mégapixels. Ce n’est pas la course au nombre de pixels que l’on voit parfois ailleurs, mais un choix délibéré de maturité technologique. Cette définition est suffisante pour réaliser des tirages de belle taille, recadrer généreusement sans pleurer, tout en conservant des fichiers qui n’asphyxient pas immédiatement les cartes mémoire et les disques durs. L’équilibre est judicieux, d’autant que la technologie rétro-éclairée permet de mieux gérer la montée en sensibilité quand la lumière baisse.

Le traitement de l’image est confié au processeur Bionz XR, que l’on retrouve dans les boîtiers experts de la marque. Il faut imaginer ce processeur comme un moteur turbo, capable d’ingurgiter les données du capteur à une vitesse impressionnante, de les traiter avec des algorithmes toujours plus fins, et de permettre à l’appareil de réagir au quart de tour. C’est lui qui rend possible cette fluidité d’utilisation qui fait tant défaut à certains concurrents, cette impression que l’appareil devance parfois vos envies avant même que vous ayez fini de les formuler.

L’un des atouts majeurs de cet ensemble réside dans sa monture E, un système qui a maintenant largement fait ses preuves. Il permet d’utiliser aussi bien les optiques conçues spécifiquement pour les capteurs APS-C, plus compactes et abordables, que les objectifs plein format de la gamme FE. C’est une flexibilité précieuse : on peut voyager léger avec un petit 18-135 mm, ou bien visser un 70-200 mm professionnel pour une séance exigeante. Cette compatibilité ascendante est une excellente nouvelle pour ceux qui envisagent d’évoluer plus tard vers du plein format, leur parc optique restant utilisable.

 

Une prise en main qui fait la différence

Sony a longtemps été critiqué pour l’ergonomie parfois discutable de ses boîtiers compacts. Les premiers modèles de la série 6000 donnaient parfois l’impression de tenir un savonnette, avec une zone de préhension insuffisante pour les objectifs un peu lourds. Avec l’Alpha 6700, les ingénieurs ont visiblement écouté les retours du terrain.

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La poignée a été redessinée en profondeur. Elle est plus généreuse, plus profonde, offrant une prise vraiment sécurisante même avec des optiques de taille respectable . On sent que le boîtier a été pensé pour des utilisateurs qui passent des heures à photographier, et dont les doigts méritent un minimum de confort. Le revêtement caoutchouté est agréable au toucher, ni trop collant ni trop glissant, et semble promettre une certaine longévité.

Le dos de l’appareil accueille un écran tactile orientable sur trois axes. Ce "vari-angle" est un vrai bonheur pour les photographes qui aiment explorer des angles originaux. On peut le retourner complètement face à l’avant pour les autoportraits ou le vlogging, le basculer vers le haut pour photographier au-dessus d’une foule, ou encore le protéger en le rangeant contre le boîtier. La définition d’environ 1,03 million de points n’est pas la plus élevée du marché, mais elle reste parfaitement honnête pour la visualisation des images et la navigation dans les menus.

La présence d’une deuxième molette de commande à l’avant, en plus de la molette arrière classique, change radicalement l’expérience de prise de vue. On peut enfin piloter l’ouverture et la vitesse en même temps sans avoir à chercher des combinaisons de boutons improbables. Sony a également ajouté une molette dédiée pour basculer instantanément entre les modes photo, vidéo et ralenti/accéléré (S&Q). C’est un détail qui peut sembler anodin, mais quand on alterne fréquemment entre les disciplines, cette bascule instantanée est tout simplement précieuse.

Le viseur électronique, bien que de définition modeste (2,36 millions de points), fait correctement son travail. Il pèche un peu par sa taille et son confort d’utilisation, surtout quand on est habitué aux viseurs des boîtiers haut de gamme, mais il reste parfaitement fonctionnel et permet de cadrer avec précision même en pleine lumière, là où l’écran arrière peut montrer ses limites.

 

Le cerveau derrière l’objectif : cette IA qui change tout

Parlons maintenant de ce qui constitue sans doute la plus grande révolution de cet appareil : son autofocus. Le système embarqué dans l’Alpha 6700 est directement inspiré de ce que Sony a développé pour ses fleurons comme l’A7R V. Il repose sur 759 points de détection de phase qui couvrent environ 93 % du capteur, mais ce n’est pas tant le nombre de points qui impressionne que le processeur dédié à l’intelligence artificielle qui les pilote .

GbIJ963aYAAbxgp.jpgCe processeur IA est une petite merveille de technologie. Contrairement aux systèmes traditionnels qui se contentent de reconnaître des formes et des contrastes, il a été entraîné sur des millions d’images pour comprendre ce qu’il voit. Il ne détecte pas simplement "un truc qui bouge", il reconnaît un humain, et pas seulement son visage ou ses yeux. Il comprend la morphologie complète du corps, suit la tête, le torse, et anticise les mouvements même quand le sujet tourne le dos à l’appareil. C’est fascinant à voir en action : un enfant qui court dans tous les sens, un danseur qui tournoie, un sportif en plein effort, l’appareil reste accroché comme une ombre.

Mais les capacités de reconnaissance ne s’arrêtent pas là. Le système sait également identifier les animaux, avec une efficacité redoutable sur les chiens, chats, chevaux ou animaux sauvages. Il reconnaît les oiseaux, qu’ils soient en vol ou posés, et maintient le focus sur l’œil avec une ténacité qui laisse pantois. Pour les amateurs d’aviation ou de trains, l’appareil identifie également les avions et les trains, en priorisant différentes parties selon le contexte. Enfin, et c’est plus anecdotique mais amusant, il peut même détecter les insectes, ce qui ravira les photographes macro.

Cette intelligence artificielle ne se contente pas de faire joli sur la fiche technique. Dans la pratique, elle permet de se concentrer sur la composition et le moment décisif, en laissant à la technique le soin de gérer la mise au point. On passe en mode priorité à l’œil, et on n’y pense plus. Même dans des conditions de lumière difficiles, jusqu’à -3 EV (ce qui correspond à un clair de lune correct), le système continue d’accrocher son sujet avec une fiabilité impressionnante .

GbPSzieagAAM5bT.jpgBien sûr, tout n’est pas parfait. Dans les vidéos avec des mouvements très rapides et erratiques, on peut observer quelques hésitations, et la reconnaissance des animaux sous-marins, bien que fonctionnelle dans environ 60% des cas, n’est pas encore aussi fiable que pour les mammifères terrestres . Mais globalement, cet autofocus place l’Alpha 6700 au sommet de sa catégorie, un cran au-dessus de ce que proposent la plupart des concurrents directs.

 

Quand la photo rencontre la vidéo avec passion

Si l’Alpha 6700 est qualifié d’hybride, ce n’est pas pour rien. Là où certains boîtiers font de la vidéo un simple appendice, Sony en a fait un véritable pilier de l’appareil, en puisant dans les technologies développées pour ses caméras cinéma comme la FX30.

En mode vidéo, l’appareil est capable d’enregistrer en 4K jusqu’à 120 images par seconde. Le mode 4K à 60p bénéficie d’un suréchantillonnage depuis une définition 6K, ce qui signifie que l’appareil capture plus d’informations que nécessaire et les condense pour produire une image 4K d’une netteté et d’une richesse de détails exceptionnelles . C’est un traitement extrêmement gourmand en ressources, que le processeur Bionz XR gère sans sourciller.

La profondeur de couleur atteint 10 bits avec un échantillonnage 4:2:2 en interne. Derrière ces chiffres un peu barbares se cache une réalité simple : les vidéos contiennent beaucoup plus d’informations colorimétriques que sur les appareils grand public. Cela se traduit par des dégradés plus fins, moins de risques de voir apparaître ces vilaines bandes dans les ciels dégradés, et surtout une latitude folle en post-production pour corriger l’exposition ou modifier les couleurs sans dégrader l’image.

Sony propose également ses profils S-Log3 et S-Cinetone, directement issus du monde professionnel. Le S-Log3 est un profil "plat" qui préserve un maximum d’information dans les hautes et basses lumières, laissant au monteur le soin de restituer le contraste en étalonnage. Le S-Cinetone, lui, offre directement un rendu cinématographique très flatteur, avec des couleurs douces et des tons de peau magnifiques, sans nécessiter de compétences poussées en post-production .

GxyvSj8WAAAwOP4.jpgPour les amateurs de ralenti, le mode 4K à 120p est un régal, même s’il impose un recadrage (crop) d’environ 1,6x. C’est le principal reproche que l’on peut faire aux capacités vidéo : ce recadrage transforme un grand-angle en objectif standard, ce qui peut compliquer la vie dans les espaces restreints. On regrette aussi que la stabilisation sur cinq axes (IBIS) ne soit pas tout à fait à la hauteur des meilleures concurrentes pour la vidéo à main levée en marchant. Elle fait des merveilles en photo, permettant de descendre à des vitesses d’obturation incroyablement basses tout en gardant des images nettes, mais en vidéo, quelques micro-tremblements subsistent.

 

09:13 Publié dans Actualité, Camescope, Photo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it!

11/06/2016

Caméscope Panasonic HC-WX970 4k Ultra HD

 

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Les moniteurs 4k se démocratisent cette année à grande vitesse et bien avant la période de Noël. Cette disponibilité n'est pas isolée car les caméscopes eux aussi débarquent et les produits abordable dans ce haut de gamme destiné au grand public sont loin d'être décevants. Alors faut-il craquer ? La réponse est clairement oui si vous n'avez pas encore un modèle Full HD car il est impossible de résister à la qualité d'image produite. Si vous disposez déjà d'un modèle Full HD peut-être penserez vous à le revendre avant d'être dépassé par la nouvelle génération numérique.

Ce caméscope 4k Panasonic HC-WX970 est pour le moins surprenant car on le trouve désormais à moins de 800€ ce qui n'est pas à la portée de toute les bourses mais une très bonne surprise pour un passionné. Réaliser des vidéos 4k était encore un rêve pour des pros il y a peu. Et ici nous avons un modèle très compact, polyvalent avec de bonnes photos (en équivalence 35mm 34,5 – 690,3 mm [3:2]/30,8 – 626 mm [16:9]/37,6 – 752,8 mm [4:3]) ce qui est un atout pour les consommateurs nomades.

L'image impressionne immédiatement par sa qualité, le résultat de la stabilisation, la possibilité d'utiliser le zoom optique (20X de base et 25X en 4K).  970 3.jpgLa caméra principale propose un capteur de 8,29 mégapixels mais une seconde caméra rotative est disposée au niveau de l’écran avec un capteur plus modeste de 5,27 mégapixels. Les deux pourront travailler séparément ou en parallèle ce qui permet de remercier le caméraman ou de mieux restituer une ambiance.

Caractéristique appréciable avant toute le Panasonic est compact et tout à fait adapté pour les tournages imprévus aussi bien pour le journaliste amateur qui en fera un bon usage en cette période de manifestation que pour le voyageur qui tient à rester discret. A ce niveau on aimera rapidement la fonction de commande via un smartphone android ou une tablette qui offre à distance bien des possibilités (La Panasonic Image App est aussi la solution pour. visualiser les photos et vidéos depuis son appareil connecté et pourquoi pas encore partager le contenu sans-fil sur la TV ou le PC).


Vidéo officielle

 Reste que ce caméscope est loin d'être parfait de base sur un point bien particulier car ce n'est pas la performance qui pose problème ici, ni l'interface mais l'autonomie car en mode 4k on se retrouve à court d'énergie en 30 minutes (il tiendra moins de 2 heures en Full HD). Il faudra donc prévoir outre les carte micro SD 128Gb (leur prix a heureusement baissé surtout si on cherche un peu) des batteries supplémentaires. Pour donner une idée, en 4K UHD à 72Mbits /seconde il y a de quoi remplir une carte 16Gb, pas de quoi tenir une soirée ou une cérémonie.

Autre réserve qu'il faut bien faire même si nous parlons d'un modèle de la gamme familiale, c'est l'absence de viseur. L'utilisation de l'écran LCD se normalise décidément.

 

4k compressée par Youtube (snif)

 Au rang des manques, on pourra aussi ajouter l'absence de HDR mode en 4K ou des débits de transfert vidéo pas des plus rapides. Mon mauvais esprit me fera ajouter le SAV parisien de la marque que je vous souhaite de ne jamais découvrir (mais il y a de quoi inspirer Laspales et Chevalier) d'autant qu'il en existe un à Bordeaux qui sera une alternative intelligente.


Dans un jardin

 Malgré ces critiques, les exemples vidéo rapides et amateurs sont parlants et assez représentatifs d'un caméscope d'un excellent rapport performance/prix et qui sera sans doute la référence un bon moment car pour pour trouver mieux coté image il faut vraiment chercher à 1000€ plus cher.

Qualité d'image incontestable (optique Leica Dicomar), stabilisateur hybride 5 axes efficace, zoom optique propre et de bons résultat même par basse luminosité (sans cette invasion massives de bruits habituelle) ne décevront pas dans ce modèle recommandé pour 2016. Sachez enfin qu'il va vite devenir rare car la nouvelle génération avec EVF est sortie (plus chère), le Panasonic HC-WXF991K avec l'ajout de l'EVF.

 

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Caractéristiques

13,9 x 6,5 x 7,3 cm

360g (sans batterie et carte)

Résolution vidéo: 3840 x 2160 pixels
Megapixels: 18,91
Formats d'enregistrement photos: JPEG, RAW

Mode photo : [16:9] 25,9 mégapixels (6784 x 3816), 14 mégapixels (4992 x 2808), 2,1 mégapixels (1920 x 1080)/[3:2] 20 mégapixels (5472 x 3648), 10,6 mégapixels (3984 x 2656), 2,0 mégapixels (1728 x 1152)/[4:3] 20,4 mégapixels (5216 x 3912), 10,9 mégapixels (3808 x 2856), 0,3 mégapixels (640 x 480)


Formats vidéo: AVCHD (format audio: Dolby Digital 2ch), MP4 (format audio AAC 2ch), iFrame
Focus: 20X mise au point manuelle et 1400X numérique (le zoom intelligent fait que vous optenez un X25 en 4K et un X40 en Full HD)


4K, Las Vegas de nuit, impressionnant

Audio : AVCHD : Dolby Digital (5.1ch / 2ch)/iFrame, MP4: AAC (2ch)
Support d'enregistrement: SD / SDHC / SDXC (je recommande les 128Gb Lexar LSDMI128B1EU633R)
Stabilisation de l'image: HYBRID OIS + avec mode actif, OIS Lock, Level Fonction Shot
Viseur: écran LCD de 3 pouces
Connectivité: USB 2.0, HDMI 1.4, vidéo / audio, entrée microphone externe

1080/50p (28 Mbits/s / VBR), (1920 x 1080/50p)/PH (24 Mbits/s / VBR), (1920 x 1080/50i)/HA (17 Mbits/s / VBR), (1920 x 1080/50i)/HG (13 Mbits/s / VBR), (1920 x 1080/50i)/HE (5 Mbits/s / VBR), (1920 x 1080/50i)/MP4/2160p (72 mégapixels) (72 Mbits/s / VBR), (3840 x 2160/25p)/MP4/1080p (50 mégapixels) (50 Mbits/s / VBR), (1920 x 1080/50p)/MP4/1080p (28 mégapixels) (28 Mbits/s / VBR), (1920 x 1080/50p)/MP4/720p (9 mégapixels) (9 Mbits/s / VBR), (1280 x 720/25p)/iFrame (28 Mbits/s / VBR), (960 x 540/25p)

Durée d'enregistrement avec la batterie fournie : Env. 55 min (mode 50p)/Env. 55 min (mode PH)/Env. 55 min (mode HA)/Env. 55 min (mode HG)/Env. 55 min (mode HE)/Env. 50 min (MP4 50 mégapixels)/Env. 55 min (MP4 28 mégapixels)/Env. 1 h 00 min (MP4 720p)/Env. 1 h 00 min (iFrame)/* Twin Camera désactivée

18:44 Publié dans Actualité, Camescope, Multimédia | Tags : caméscope, 4k, test, panasonic, hc-wx970 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it!